10/02/2011

lettre de Sylvie Simon, à faire suivre.

Ci dessous, vous trouverez la lettre de Sylvie Simon, journaliste et auteur de nombreux ouvrages, que je me devais de relayer…

Pour être tout à fait franc, savoir que l’on n’est pas seul est un soulagement et si je vous présente ce texte, c’est bel et bien pour moi, mais j’espère cependant que vous le lirez jusqu’au bout… Pour vous.

 

Avant tout, il faut bien faire le rapprochement entre les pratiques qu’elle dénonce et celles que je dénonce.

Vous me direz, du scandale « médicamenteux » au scandale de la « dé protection industrielle » il y a loin… détrompez vous !

 

Les NABO sont partout où ils peuvent se faire du fric, et peu importe qu’ils gâchent des vies pour se remplir les poches.

 

Les NABO sont des Notables Agissant en Bande Organisée, leur but est de se faire du fric et peu importe les moyens…

Les NABO, par leur position, leurs connaissances des lois et par leurs relations, d’où le terme «organisé », organisent ce qui pour le commun des mortel serait de véritables crimes, mais pour eux, êtres sans conscience, c’est juste « des affaires » et ils savent contourner ou abuser les lois pour ne pas avoir à répondre de leurs actes.

Sylvie Simon parle de mafia… A mon avis c’est pire, les mafieux au moins à l’origine, agissent dans l’intérêt de leurs familles afin de leur offrir une vie plus décente…

Les NABO, déjà immensément riches, agissent par pure cupidité et ils vendraient leur mère et leurs propres enfants, pour en avoir toujours plus, si l’occasion se présentait.

Pour ces êtres méprisables, on ne peut souhaiter qu’une chose dans l’intérêt de tous, c’est qu’ils emportent tout leur or dans la tombe et ce le plus vite possible… Ainsi il ne nuiront pas trop longtemps.

 

D’ailleurs Sylvie Simon le dit elle même, avec ces mots: « Tous ces profiteurs semblent oublier leurs descendants qui risquent de payer très cher cette inconséquence et ce manque de conscience. »

 

Le système de « dé-protection  industrielle » n’est qu’un des nombreux outils des NABO pour s’approprier ce qui n’est pas à eux.

Je vous ferai grâce de toutes les violations des droits des inventeurs que ce « système » absolument infâme permet, les chantages, intimidations, menaces diverses et variées et les nombreuses violations de notre constitution et des droits de l’homme, qu’il permet à défaut de les « légaliser ».

 

Les enjeux du système de « dé-protection industrielle » se chiffrent en milliards d’euros annuels… En centaines de milliards d’euros annuels, prenez en conscience, et pour de tels montants, les droits des inventeurs sont si peu de chose…

 

Je reprendrai aussi ces mots sur les « scientifiques » et la citation de Jean Rostand :

 

Dans son Carnet d’un biologiste, Jean Rostand constatait : « Je croyais qu’un savant était un homme qui cherche la vérité, alors que c’est souvent un homme qui vise une place ». Il est certain que tout scientifique consciencieux se pose des questions d’éthique à chaque moment, mais le consensus scientifique privilégie plutôt les recherches qui ne le perturbent pas trop, alors que le propre de la science devrait être de pouvoir sans cesse remettre en question des idées reçues. De la sorte, si notre société est loin d’être informée, les scientifiques eux-mêmes ne le sont pas de manière systématique. D’abord parce qu’ils ignorent souvent ce qui ne relève pas de leur strict domaine d’investigation, ensuite parce qu’ils n’ont pas toujours, dans ce même domaine, une vision univoque de la réalité.

 

Je note de nombreuses similitudes entre les propos de Sylvie Simon et ceux que j’ai tenus sur mes blogs… Les grands esprits se rencontrent ? Non, c’est juste un constat et ce constat ne peut mener qu’aux mêmes conclusions…

 

J’ai été confronté à cette réalité, au début ça surprend, on ne s’y attend pas du tout, il est vrai.

 

J’étais naguère naïf et je croyais que l’expérience scientifique démontrait la réalité… Mais après de nombreuses déconvenues et de multiples pertes de temps, j’ai découvert avec effroi qu’en science, si vous trouvez quelque chose qui dépasse nos connaissances, vous vous  heurtez à de la négation pure et dure et l’expérience même la plus rigoureuse et la plus démonstrative est vite reléguée au rang de clownerie par des experts « auto proclamés ».

 

Je l’ai vécu, j’ai supporté plus ou moins facilement les phrases hautement pédantes du genre : « Si je ne peux pas comprendre comment vous faites, c’est que ce n’est pas possible et que ça n’existe pas ».

Où d’autres plus stupides dites par des gens supposés intelligents telles que « si je n’en ai pas déjà entendu parler, c’est que ça n’existe pas »…

 

Evidemment pour ce genre de crétinoïdes, si ça n’est pas dans un livre, c’est que ça n’existe pas… Dogme parmi les dogmes, évidence stupide au delà de toute forme de stupidité…

Simple bon sens : avant l’existence des livres, est-ce que rien n’existait ?

Et puisqu’on a les livres, est-ce que rien n’existera plus ?

 

A toute chose, à chaque avancée de l’humanité, il a fallu un premier pas de quelqu’un… Et ceci est une simple évidence empreinte de modestie.

 

La science est ainsi pervertie par des ânes, bien en place dans la société qui considère comme une évidence que ce qui n’est pas dans un livre, n’existe pas… Et qui écrasent de leurs gros sabots toute pousse qui pourrait leur faire de l’ombre et ainsi garder leur place et leur « aura » de sainteté qu’ils appellent  « crédibilité d’expert » et qui sous entend que les « non experts » sont des cons… Mais question en passant : qui décide qui est vraiment expert ou pas, puisqu’ils s’auto proclament experts ?

 

Je crois que je ne pourrai jamais me faire à la connerie humaine.

 

Je vous laisse maintenant apprécier la lettre de Sylvie Simon et vous souhaite bonne lecture.

 

 

 

LA DÉSOBÉISSANCE CIVILE

 

Il y a quelques années, André Glücksmann prônait la désobéissance civile au sujet du scandale du sang contaminé, qui « n’aurait peut-être jamais existé si, quand il était encore temps, quelqu’un avait civilement désobéi. »

Il est certain que le sang contaminé n’est qu’un exemple parmi bien d’autres : le nuage de Tchernobyl, le distilbène, l’amiante, l’encéphalopathie spongiforme bovine, l’hormone de croissance, les hormones dans la nourriture des animaux, les produits chimiques dans l’agriculture, les centaines de médicaments retirés parce qu’ils avaient tué, alors qu’ils avaient été mis sur le marché après de « longues études sur leur innocuité absolue ». Aucun des véritables responsables de ces délits n’a été sanctionné, excepté, parfois, quelques rares boucs émissaires.

La liste des tueurs potentiels toujours en liberté s’allonge tous les jours mais la plupart des consommateurs de médicaments chimiques l’ignorent la plupart du temps, comme le dernier « petit » scandale de l’Avandia®, qui a été occulté ou presque par les médias alors qu’il pourrait être responsable de plus de 4 000 attaques cardiovasculaires et de 9 000 défaillances cardiaques annuellement aux États-Unis. Selon l'EMA, l'Avandia® ne devrait plus être vendu en Europe d'ici « quelques mois ». Pourquoi ces délais ?

En janvier 2010, l'Afssaps a enfin supprimé le Sibutral®, utilisé pour le traitement de l'obésité car il réduit l'appétit, mais génère de nombreux effets secondaires graves comme l’hypertension artérielle et même des décès en raison de l'absence d'un suivi cardiovasculaire. Ces effets indésirables étaient connus depuis longtemps, parfois dès la mise sur le marché, ou prévisibles à cause de sa parenté chimique avec d’autres médicaments aux effets indésirables graves avérés. L'Italie a retiré le Sibutral® de ses pharmacies il y a 8 ans.

Ces « petits » scandales n’ont pas autant mobilisé les médias que celui duVioxx®, qui était utilisé par environ deux millions de patients dans le monde,

Il était retiré du marché, car on estimait alors qu’il était responsable d’environ 28 000 attaques cardiaques et décès depuis sa mise en vente en 1999. A présent, nous savons que le nombre d’accidents cardiaques, attaques ou décès, pourrait s’élever à près de 140 000, rien qu’aux États-Unis. Les décès concerneraient 30 à 40 % d’entre eux. Or, nous ne devons pas oublier que ce poison a été choisi en 2003 comme « médicament de l’année » par plus de 6 000 généralistes dans le cadre du Medec qui récompense le médicament le plus « performant » de l’année sur le plan de la santé.

Tout cela pourrait être imputé à des erreurs involontaires, donc pardonnables, si on n’avait pas appris que le laboratoire avait donné à ses visiteurs médicaux des renseignements mensongers. Les résultats d’un procès qui a eu lieu en 2000 ont bien prouvé la collusion de Merck et de la FDA qui connaissaient l’existence des attaques cardiaques, alors que le laboratoire poursuivait la publicité pour son produit le soir à la télévision. Mais en France, où les laboratoires ont continué à le vendre et les médecins à le prescrire, l'Afssaps a déclaré : « Le risque de complication cardiovasculaire reste cependant faible et n'apparaît qu'à long terme. » Jusqu’à combien de morts le risque reste-t-il « faible » ? Nous sommes habitués à ce genre de protection depuis le désastre de Tchernobyl.

En outre, les effets secondaires des médicaments sont souvent décelés avec de gros retards, et la liste initiale de ces effets étant rarement exhaustive, elle peut être remise en cause à tout moment, même des dizaines d’années plus tard. Ainsi, en mai 2006, un rapport édifiant signalait que le Distilbène dont le scandale est oublié depuis longtemps serait aussi à l’origine d’une véritable série de suicides. La justice a alors demandé une expertise scientifique, car « aucune recherche approfondie n’avait été lancée sur ce sujet ». Que faisait l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) à l’époque ?

Actuellement, c’est le Médiator® qui est sur la sellette, mais il n’est que la partie visible de l’iceberg car l’omerta, cette loi du silence imposée par une mafia, concerne également la vaccination contre l’hépatite B dont on refuse d’admettre les milliers de victimes, celle contre le papillomavirus, qui a pris comme cobayes des milliers de jeunes filles, ou l’autisme généré par certains vaccins mais qui n’intéresse guère nos députés. Sans compter la « grippette » porcine qui représente un scandale international mais n’a pas fini de faire parler d’elle car les accidents vaccinaux (et non grippaux) se manifesteront peu à peu et pendant longtemps.

Qui est ou sera responsable des accidents ? Personne évidemment. Parfois, certains fabricants sont mis en examen, mais ils s’en tirent toujours à leur grand avantage et, surtout, aucun des responsables de la santé publique qui laissent faire sans jamais intervenir n’a été inquiété, ni les ministres de la Santé, ni les organismes chargés d’évaluer les risques sanitaires présentés par les

médicaments, alors qu’ils sont tous grandement complices de la désinformation et des mensonges propagés par les fabricants et les medias.

Il ne nous reste plus qu’à espérer que le grand public va enfin cesser d’écouter les nombreux experts, juge et partie, qui sont à la solde d’une industrie aussi aveugle que criminelle et sortira de son autisme avant que de nouvelles catastrophes ne se manifestent, comme c’est devenu une habitude dans notre pays et même dans le monde.

Tous ces scandales ont de nombreux points communs et une même origine : l’appât du gain au détriment de la santé. Cependant, après chaque scandale, d’éminents « spécialistes » nantis de l’absolution générale nous expliquent avec des trémolos dans la voix que les décisions incriminées étaient justifiées par les « données actuelles de la science », d’autant qu’à présent, à la notion de « responsable mais pas coupable » s’est ajoutée celle de « coupable mais pas condamnable ».

Au fil des ans, dans tous les pays, les catastrophes sanitaires connaissent les mêmes phases de déroulement. L’industrie nous abreuve d’informations venant de scientifiques corrompus qui produisent des contre-expertises truquées et, alors que les rapports de maladies et de décès se multiplient, nos gouvernants persistent à se référer aux expertises sécurisantes, à nier toute relation entre le produit et ses effets délétères, et interdisent aux scientifiques contestataires de s’exprimer en public, n’hésitant pas à discréditer leurs travaux.

De toute manière, tant que les rares responsables condamnés ne le seront qu’à des amendes, si importantes soient-elles, ils récidiveront car le risque est loin d’égaler le bénéfice. Le seul moyen de les empêcher de nuire est de les emprisonner avec des condamnés de droit commun, comme toute personne ayant commis un crime.

Dans son Carnet d’un biologiste, Jean Rostand constatait : « Je croyais qu’un savant était un homme qui cherche la vérité, alors que c’est souvent un homme qui vise une place ». Il est certain que tout scientifique consciencieux se pose des questions d’éthique à chaque moment, mais le consensus scientifique privilégie plutôt les recherches qui ne le perturbent pas trop, alors que le propre de la science devrait être de pouvoir sans cesse remettre en question des idées reçues. De la sorte, si notre société est loin d’être informée, les scientifiques eux-mêmes ne le sont pas de manière systématique. D’abord parce qu’ils ignorent souvent ce qui ne relève pas de leur strict domaine d’investigation, ensuite parce qu’ils n’ont pas toujours, dans ce même domaine, une vision univoque de la réalité.

Si une grande partie des scientifiques et des professionnels de santé a perdu toute conscience c’est parce que notre époque est celle de la compétition et de la surconsommation dans laquelle le profit règne à tous les niveaux, et qu’ils se sentent à l’abri de toute critique grâce au lavage de cerveau infligé à la population générale.

Il ne faut donc pas compter sur eux pour faire changer les choses, seuls les consommateurs peuvent agir. Or, dans son ouvrage Le Meilleur des mondes, écrit en 1932, Aldous Huxley prédisait l'avènement d'une dictature scientifique dont les sujets en viendraient à abandonner l'idée même de révolution. Visionnaire de génie, il décrivait une dictature parfaite qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s'évader et un système de dépendance où les esclaves, anesthésiés par la consommation et les divertissements, ne se poseraient aucune question et « aimeraient leur servitude ».

En 1961, lors d’une conférence donnée à Santa Barbara, en Californie, au sujet du contrôle du comportement humain, Aldous Huxley confirmait ses propos et anticipait : « Il existera, dans la prochaine génération, une méthode pharmacologique pour que les gens chérissent leur servitude et génèrent, pour ainsi dire sans plaintes, une sorte de camp de concentration pour des sociétés entières, alors que les peuples verront leur liberté confisquée, mais s’en réjouiront plutôt, car ils seront dépouillés de tout désir de révolte par la propagande et le lavage de cerveau prodigué par des méthodes pharmaceutiques. Et cela sera la révolution finale. »

Ne sommes-nous pas, aujourd’hui, dans ce « meilleur des mondes », où les informations frisent la propagande et le lavage de cerveau, où nos « gouvernants » s’érigent en maîtres à penser et ne supportent guère la contestation, et où le « bon peuple » est ravi de ne plus avoir à réfléchir puisque d’autres, évidemment « plus savants », le font pour lui.

Les citoyens ignorent encore que les grandes écoles et les Académies nous enseignent le savoir, mais pas la connaissance qui est un don rare et inné et encore moins le simple bon sens, qui semble disparaître peu à peu au cours du parcours universitaire pour laisser la place au même enseignement stéréotypé dans toutes les disciplines.

La religion et la politique sont considérées comme les deux principaux foyers d’endoctrinement, mais on peut leur ajouter la médecine moderne, qui n’est plus ni un art ni une science, comme elle le fut longtemps, mais une véritable religion car la confiance accordée de nos jours au corps médical relève plus du domaine de la foi et parfois même du fanatisme. On ne réfléchit plus, on « croit ». On écoute les diktats des « experts », la plupart du temps autoproclamés, sans faire la moindre réserve quant à leur validité, oubliant souvent combien ceux-ci ont pu être démentis et ont même été au centre de certains scandales au cours des dernières années.

De surcroît, tous les pouvoirs utilisent la peur pour mieux dominer, et ceux qui font profession de « savoir » pratiquent savamment cette stratégie parfaitement efficace qui permet d’obtenir la dépendance des citoyens. Comme le disait Machiavel : « Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes ».

Cet instrument de manipulation, qui permet d’abolir tout sens critique et d’exploiter la crédulité des populations en les maintenant dans l’ignorance des faits essentiels de l’existence, a toujours été utilisé, mais à présent il opère sur une plus grande échelle grâce aux multiples moyens de diffusion. Les religions nous ont appris à croire aux dogmes sans chercher à les comprendre. Nous persistons à appliquer cette règle bien établie en écoutant les injonctions de despotes, non plus religieux certes, mais tout aussi tyranniques. Et le dogmatisme médical actuel pourrait être comparé aux pratiques de l’Inquisition qui brûlait tout ce qui dépassait son entendement ou pouvait mettre en péril l’hégémonie de l’Église catholique.

Le meilleur exemple et le plus récent est celui de la « pandémie » d’hystérie générée par la peur, savamment orchestrée, du modeste virus H1N1. Fort heureusement, nombreux sont ceux qui ont refusé d’être entraînés par cette folie collective, mais certains n’ont pas eu cette indépendance d’esprit que chacun d’entre nous devrait posséder et qui fait tellement défaut au commun des mortels.

Alors que la majorité des populations mondiales a résisté aux menaces gouvernementales et médiatiques, des centaines de milliers de gens se sont tout de même précipités sur les centres de vaccinations, tendant le bras vers l’aiguille vénérée comme s’il s’agissait du Saint-Sacrement, sans se poser aucune question sur la sainteté du rite, se fiant seulement aux grands prêtres de la religion des vaccins qui voulaient les protéger des atteintes du diable, en l’occurrence le virus de la grippe. Les rites et les dogmes perdurent, seuls les dieux que l’on adore et le diable que l’on redoute ont changé de visage.

Évidemment personne n’a dit que le diable était fabriqué de toute pièce par des pontifes à la solde de l’industrie qui nous menaçaient depuis plusieurs années d’une « pandémie » grippale, sans bien savoir laquelle.

Il est surprenant de voir que dans notre pays où Voltaire et Diderot ont théoriquement détrôné la superstition et le fanatisme, la sagesse n’est guère de mise et les lavages de cerveaux qui vont bon train chez nous causent des dégâts irréparables.

Comme l’avait remarqué le Dr Gustave Le Bon dans son ouvrage Les opinions et les croyances : « L’immense majorité des hommes ne possède guère que des opinions collectives. Les plus indépendants eux-mêmes professent généralement celles des groupes sociaux auxquels ils appartiennent. » À ses yeux, l'homme descend de plusieurs degrés sur l'échelle de la civilisation et devient un barbare dès qu'il fait partie d'une foule organisée. Il se laisse impressionner par des mots, des images qui n’auraient aucun impact sur chacun des individus isolés, mais en foule, il commet des actes contraires à ses intérêts les plus évidents et à ses habitudes les plus connues. Combien d’entre nous ont vraiment des opinions personnelles sur ces sujets et, dans ces cas, combien osent les exprimer ?

Et le Dr Le Bon ajoutait : « L'individu en foule est un grain de sable au milieu d'autres grains de sable que le vent soulève à son gré. » Nous sommes comme ces grains de sable soulevés au gré des courants d’« informations » qui tourbillonnent autour de nous et balaient nos idées personnelles.

Or dans De la désobéissance et autres essais, paru en 1982, le psychanalyste humaniste Erich Fromm nous prévenait : « L’homme qui ne peut qu’obéir est un esclave [...]. L’obéissance pourrait très bien être la cause de la fin de l’histoire humaine ». Nombreux sont ceux qui pensent de cette manière et s’inquiètent de l’obéissance passive de nos contemporains bien-pensants.

Mais pour être libre, il faut être informé, et la véritable information ne circule, à vrai dire, que dans certains magazines à tirage limité, et sur Internet où elle est noyée dans un fourre-tout parfois inextricable. Aussi, devons-nous apprendre à devenir responsable, à ne pas céder à la crainte du jugement des autres, à la peur habilement distillée par des pouvoirs qui refusent de prévoir comment et pourquoi leurs brillantes inventions actuelles deviendront les calamités de demain, car la simple logique leur échappe.

Quant aux technocrates, à l’instar des cartels de l’industrie, ils ne raisonnent qu’à court terme et refusent de prendre en compte les effets pernicieux engendrés par leurs décisions actuelles, mais qui n’apparaîtront qu’à long terme. Tous ces profiteurs semblent oublier leurs descendants qui risquent de payer très cher cette inconséquence et ce manque de conscience.

Pourtant, comme le disait Sénèque au IVe siècle avant J.C. : « La sagesse ne demande pas beaucoup d’instruction », et il faut espérer que le bon sens n’a pas totalement déserté la planète, bien que, parfois, il soit légitime de se poser la question.

Heureusement une partie de la population commence à prendre conscience que tous ceux qui détiennent un pouvoir en profitent impunément et que la plupart des hommes politiques sont, de gré ou de force, les otages des compagnies industrielles qui pourraient influencer leurs carrières.

Toutefois, la majorité, non seulement des Français mais aussi des populations mondiales, est ravie de ne pas être informée et ne cherche surtout pas à l’être. Cela lui poserait de nombreux problèmes, l’obligerait à réfléchir alors qu’elle n’en a pas la moindre envie, et installerait chez elle des états d’âme, des peurs, des culpabilités et, surtout, risquerait de provoquer la remise en question de tout un système de vie et de pensée.

Comme l’explique Noam Chomsky, philosophe radical de réputation internationale et professeur pendant plus de cinquante ans au MIT (Massachussets Institute of Technology) : « Les médias ne représentent qu'une toute petite partie de la vaste machine de propagande. Il existe un système d'endoctrinement et de contrôle beaucoup plus vaste, dont les médias ne sont

qu'un rouage : l'école, l'intelligentsia, toute une panoplie d'institutions qui cherchent à influencer et à contrôler les opinions et les comportements, et dans une large mesure à maintenir les gens dans l'ignorance. »

Pour sa part, Georges Bernanos avait, lui aussi, prévu ce qui nous attend si nous acceptons l’esclavage qu’on cherche à nous imposer. « Je pense depuis longtemps que si un jour les méthodes de destruction de plus en plus efficaces finissent par rayer notre espèce de la planète, ce ne sera pas la cruauté qui sera la cause de notre extinction, et moins encore, bien entendu, l’indignation qu’éveille la cruauté, ni même les représailles et la vengeance qu’elle s’attire, mais la docilité, l’absence de responsabilité de l’homme moderne, son acceptation vile et servile du moindre décret public. Les horreurs auxquelles nous avons assisté, les horreurs encore plus abominables auxquelles nous allons maintenant assister, ne signalent pas que les rebelles, les insubordonnés, les réfractaires sont de plus en plus nombreux dans le monde, mais plutôt qu’il y a de plus en plus d’hommes obéissants et dociles ». Bernanos avait un don de prophéties car, à cette époque, la situation était loin d’être aussi préoccupante que de nos jours.

Devant la puissance financière des fabricants de médicaments, pesticides, herbicides, OGM et autres poisons, et la persistance méprisante de leur mainmise sur l’économie et la politique de santé, nous risquons d’être contraints à développer la désobéissance qui est une arme que n’apprécient ni les laboratoires ni les gouvernements qui les cautionnent. Dans notre lutte contre Goliath, le refus d’obéir aux ordres peut être la seule arme efficace.

Toutefois, comme l’avait aussi constaté Gandhi, il est plus facile de croire ce qu’on nous affirme officiellement, de source « sûre », que de s’aventurer dans l’indépendance intellectuelle. En fait, le conformisme et l’inertie ont de tout temps été les plus sérieux obstacles à l’évolution de l’humanité.

Ils sont nombreux à prôner une certaine désobéissance civique si elle peut contribuer à sauver la Terre et ses habitants. Déjà, au milieu du XIXe siècle, David Henry Thoreau, enseignant, philosophe, poète américain et écologiste avant l’heure prônait la résistance individuelle à un gouvernement qu’il jugeait injuste, qui tolérait l’esclavagisme et menait une guerre de conquête au Mexique, contre tous les droits individuels et contre toute morale. Il est considéré comme à l'origine du concept contemporain de non-violence. Dans son essai La Désobéissance civile Thoreau affirmait ses positions politiques et idéologiques et proposait une philosophie de résistance non violente qui influença des figures politiques, spirituelles ou littéraires telles que Léon Tolstoï, Gandhi et Martin Luther King.

Olivier Clerc, écrivain et philosophe, s’est servi de la « métaphore de la grenouille » pour démontrer la situation actuelle. « Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager. La température

continue à grimper. L'eau est maintenant chaude. C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour autant. L’eau est cette fois vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température continue à monter jusqu'au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir. Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait éjectée aussitôt de la marmite. Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte ».

Olivier Clerc compare l’humanité actuelle à cette grenouille. Il est exact que les prédateurs ne manquent pas, mais les victimes sont consentantes, soit par ignorance, soit par négligence. Et il pose la question : « Sommes-nous déjà à moitié cuits ? », puis il conseille : « Alors si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits, donnez le coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard. »

Seule une petite minorité de personnes dont la conscience est bien éveillée est capable de donner le coup de patte salutaire. D’autres, bien que partisans de ce changement d’un monde qui n’est plus supportable, pratiquent la politique de l’autruche car ils estiment qu’il est déjà trop tard, que de toute façon, ils sont trop peu nombreux pour avoir un impact quelconque, et qu’il faudrait une majorité de gens impliqués dans ce processus pour faire pencher la balance.

Ils ignorent sans doute que toutes les révolutions sont nées de petits groupes de citoyens déterminés, ce qui est logique, puisque selon la physique quantique nous sommes tous reliés.

Nous n’avons ainsi plus beaucoup de choix : ou bien nous pratiquons la désobéissance civile ou bien nous rejoignons les esclaves qui chérissent leurs bourreaux, annoncés par Aldous Huxley.

 

Sylvie Simon

06:39 Écrit par RAZLEBOL | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sylvie simon, nabo, scandale, abus de position |  Facebook |

07/05/2010

Made in USA... Expert en PI volume 2

 

Leur réponse :

 

2-BLOG DB3

2-BLOG DB4

 

 

Pour le dossier il n'y avait qu'un rapport de recherche en anglais établi par un Mr Lawrence en 2007... Sérieux ! Que je n'avais d'ailleurs jamais vu ! Et Un amalgame de document ne m'éclairant nullement avec en prime un dossier très complet et Hors sujet d'un brevet déposé au japon et écrit en Japonais... Sérieux !


Si joint une page sur un totale de 18 ! Les experts en PI ici comme la bas sont décidemment très fort pour noyer le poisson et prendre les gens pour des cons !

 

2-BLOG DB5J

 

 

 

 

Impréssionant non ? Bref aucune trace sérieuse de réponse à mes demandes mais un tas de truc hors sujet en anglais et en japonnais époque Ming (j'exagère un peu) mais mon dossier... Toujours tin-tin !

 

Traduction :

 

 

Cher Jean-Luc,

Merci de votre correspondance du 08 Avril concernant le cas cité ci-dessus. En réponse à votre demand nous joignons une copie intégrale de votre dossier pour votre réétude et révision.

Nous avons de plus reçu une prise en compte  officielle de votre demande que nous vous joignons à une copie des références de la personne chargée de  l'examen de votre demande. La date d'expiration est fixée au 05 Juillet , date qui peut être prorogée de six mois à compter du 05 Avril 2010, date de prise en compte de l'action officielle, contre paiement des honoraires au moment où une réponse est enregistrée.

A ce jour nous n'avons pas pris intégralement en considération les rejets soulevés mais notons que les demandes 15 à 18 sont permises. Dans tous les cas c'est avec plaisir que nous procéderons à la réception de votre demande et du dépôt de garantie. Alors nous vous ferons parvenir commentaires et propositions.

Nous attendons vos instructions concerant cette demande.

 

Important. Il est de notre devoir de vous rappeler que le devoir d'honnêteté et de bonne foi envers le Bureau des Brevets  des Etats Unis est de la responsabilité de l'inventeur, de tout avocat ou agent ayant préparé ou jugé cette demande de brevet US ou de toute personne qui est notoirement impliquée dans cette affaire.  Toutes ces personnes ont le devoir de révéler au dit bureau les informations ( y compris les propres brevets et demandes, US ou étrangères du demandeur et de ses représentants) dont elles ont connaissances  ou qui,  pendant le traitement de la demande, seraient importantes pour l'examen de la demande.

Un non respect de cette exigence peut faire perdre les droits à brevet.  Vous voudrez bien nous informer de telles informations en votre possession et nous en fournir les copies, y compris les traductions en anglais d'un texte étranger.Une pétition et/ou demande d'honoraire légal peuvent  être exigés en cas de soumission de l'information sauf si le bureau des brevets recçoit cette information ,immédiatement, après que vous en ayiez vous-même été informé.      

 

Dans le cs ou FINERCOR SA et /ou Brevet Associés souhaitent poursuivre plus avant cette demande notre bureau exige le paiement de la somme de 1000 US$.

Ce dépôt de garantie couvre les services déjà consentis ainsi qu'une partie des côuts à venir.

Comme nous n'avons pas de relations commerciales avec aucun de vous nous nous permettons d'insister pour que cette somme soit reçue avant que notre bureau ne prenne action sur ce dossier.

Nous espérons que vous comprenez notre position sur le sujet.

En cas de question prière de nous contacter 

 

 

Un peu mon neveu que je les ai contacter !

 

 

Ma réponse :



Cabinet                                                                                         Mr Quéré

DAVIS et Bujold, P.L.L.C                                                                Jean-Luc

112 Pleasant Street                                                                         

Concord, NH 03301-2931                                                                

USA                                                                                                   France

 

                                                                                                          Le 18 avril 2010

 

Référence : Jean-Luc Quéré    
Dépôt de patente US No 11/912 archivée de façon effective en date du 20 Avril 2006    
Séparation de gaz et/ou gel purificateur et équipements associés    
Notre référence : QUEJEA P01AUS 

Monsieur,

Ce mail fait suite à votre courrier du 8 avril dernier.

 

Etant toujours français et toujours francophone, il m’a encore fallu faire traduire votre courrier et certaines pièces jointes. Il était d’ailleurs inutile de me fournir un document de 18 pages en japonais, alors que ce dernier est de toute façon hors du sujet !

 

Avant toute chose, la référence ci-dessus est celle que vous m’avez communiquée, et je n’ai pas réétudié le dossier ou révisé ledit dossier, Mr Roland Nithardt n’ayant jamais voulu me communiquer la moindre pièce, en se cachant derrière sa déontologie, comme le démontrent ses mails, en pièces jointes.

 

Que les choses soient claires : comme je vous l’ai déjà dit par mail, le 8 avril dernier, je n’ai obtenu depuis des années aucune information de quelque nature que ce soit, sur les brevets d’invention qui ont été déposés dans mon dos, par ce que j’appelle des criminels dans divers pays, dont le vôtre.

 

Je sais que Mr Nithardt a exploité des documents techniques partiels que je lui ai fournis en toute confiance en sa profession, pour m’abuser en déposant des brevets dans mon dos.

 

Ceci a permis à Mr Garnier, son client, et à ses comparses de me faire chanter, pour tenter de me contraindre à leur communiquer toutes les informations techniques nécessaires pour compléter les brevets déposés dans mon dos, et leur faciliter ainsi « la vente » de mon invention, de laquelle je n’aurais certainement pas retiré le moindre centime.

 

Ils m’ont pour cela menacé de ne pas payer les taxes sur la totalité des brevets en rupture de contrat, pour les faire tomber dans le domaine public, en cas de refus de ma part de leur communiquer toutes les informations techniques relatives à mon invention.

 

Ils voulaient ainsi se placer en position de me spolier totalement de mes droits, et me réduire à l’esclavage à vie.

 

Je  vous le répète, je n’ai jamais eu accès à aucun document ni à aucune information fiable, malgré mes innombrables demandes.

 

En conséquence, quand vous me parlez de mon dossier, de ma demande et de ma réévaluation sur des pièces des plus vagues, et de plus en anglais, excusez moi, mais moi je ne comprends pas… Ces brevets ont été déposés dans mon dos, vous ne pouvez donc pas utiliser ces termes !

 

Ce n’est que le 14 avril 2010 que j’ai lu pour la première fois, le rapport de Franck Lawrence daté d’octobre 2007, en pièce jointe dans votre courrier.

 

Ses conclusions me paraissent d’une stupidité renversante et comme je ne pense pas que ce Monsieur soit stupide, je ne peux qu’imaginer l’étendue des stupidités qui furent déposées à mon insu, dans ce brevet dont je n’ai jamais eu copie !

 

Vous comprendrez, compte tenu des dissimulations et des abus que j’ai subis, que je ne puisse donner aucune information technique en l’absence de la plus grande clarté sur cette affaire… Ceci est vrai aux USA comme en France, malgré le fait que certains politiques français rencontrés, aient présenté ma position comme une atteinte à la sûreté de l'Etat.

 

Ceci dit, je ne me considère absolument pas responsable de cette situation scandaleuse qui m’est imposée et que je subis pour mon plus grand préjudice, à cause du soutien à des infâmes crapules, du système de « dé- Protection Industrielle » de nombreux pays, dont l’Europe et les USA...  Et ce, que cette dérive soit voulue ou non, ce qui n’est pas mon problème.

 

Messieurs Davis et Bujold, il est inutile de se disperser.

 

Avant toute chose, il me semble évident qu’il est de votre devoir et de votre responsabilité de me transmettre la totalité des pièces en votre possession (ceci veut dire toutes les pièces des dépôts, toutes les communications entre vous et le cabinet Nithardt, et tous autres documents utiles), car vous comprendrez aisément que je ne peux en aucun cas normaliser des actes crapuleux, en signant des documents qui vont engager ma responsabilité, à « l’aveuglette », c’est à dire sans avoir accès au moindre document probant, et sans savoir ce qui s’est passé dans mon dos pendant des années !

 

Ceci est une évidence et une condition essentielle !

 

De même, comme je vous l’ai déjà dit dans mon mail du 8 avril dernier, en l’absence d’informations sur l’état de mes droits sur ma création, je ne verserai pas le moindre centime pour payer la facture de ma propre spoliation, et pour normaliser des crimes dont j’ai été victime en Europe, aux USA et ailleurs également.

 

Personnellement, je suis un homme honnête et de bonne foi, mon casier judiciaire en France comme ailleurs est totalement vierge, et je ne vous permets pas de remettre en cause mon honnêteté et ma bonne foi, ce que vous semblez faire de façon sous entendue dans votre dernier courrier.

 

Mr Garnier Jean et ses complices ont abusé de ma confiance dans votre profession, par l’intermédiaire de Mr Roland Nithardt, pour déposer des brevets dans mon dos.

 

Ils ont très probablement abusé de votre cabinet et à travers vous, du Bureau des Brevets  des Etats Unis, afin de me faire chanter, de me spolier de mes droits sur ma création, et de me réduire en esclavage avec vos soutiens, volontaires ou non.

 

Comme je vous l’ai déjà dit, ils m’ont pour cela menacé de ne pas payer les taxes sur les brevets, pour les faire tomber dans le domaine public, en cas de refus de ma part de leur communiquer les informations techniques qu’ils me demandaient, tout en refusant de répondre à mes interrogations légitimes et sans me fournir le moindre élément, parmi d’autres méthodes bien plus « dégueulasses ».

 

Ces brevets sont apparemment incomplets, si j’en crois l’interprétation de Mr Lawrence, l’examinateur des brevets US et les différents documents fournis qui sont hors sujet, mais pouvez vous prétendre en toute bonne foi, que cela soit de ma responsabilité ?

 

Devant mon refus de céder à leurs exigences, leurs chantages, Mr Nithardt, Mr Garnier et ses complices, ont mené de façon évidente leur chantage à terme au moins en Europe je pense, puisque Mr Nithardt a fini, enfin, par abandonner la gestion des brevets, mais refuse encore de me fournir le moindre élément du dossier…

 

Qu’en est-il aux USA ? Je vous pose la question franchement et j’attends une réponse claire et précise.

 

Vous comprendrez que si vous refusez d’obtempérer, et que vous vous obstinez à tourner autour du pot, en me communiquant des dizaines de pages en japonais, pour ne pas répondre à mes questions, ou si vous refusez de me fournir les pièces demandées, afin de me laisser dans le « brouillard », je devrai en toute logique considérer que vous n’avez pas été abusé par Mr Nithardt, mais que vous avez participé sciemment à ses actes immondes.

 

Devant la catastrophe écologique majeure qui s’annonce et que j’ai baptisée « stérilisation carbonique », et la paralysie de ma technologie qui est notre seule planche de salut, je n’ai pas d’autre choix que de dénoncer avec la plus grande force les actes infâmes dont j’ai été victime, pour éviter à notre espèce une éradication totale.

 

Je n’ai pas d’autre choix que d’effectuer cette dénonciation, malgré les menaces de mort que Mr Garnier et ses complices ont proférées à mon encontre, pour me contraindre au silence.

 

Je n’ai pas d’autre choix que d’effectuer cette dénonciation, malgré les menaces de Mr Roland Nithardt et de nombreuses personnalités impliquées dans cette affaire, de me poursuivre devant les tribunaux, si je ne cessais pas mes actions de dénonciation, et ceci pour m’intimider, sans aucun doute possible, en se servant de la peur de la justice du citoyen « ordinaire », ce qui est des plus odieux compte tenu du fait que je suis la victime.

 

Je vous annonce qu’un blog en anglais est en voie d’élaboration pour dénoncer les crimes dont j’ai été victime et pour informer les victimes potentielles, et je vous informe que je publierai toute pièce en anglais que j’aurai, y compris vos courriers et mes réponses traduites… Ce site pour l’instant, a reçu 300 visites environ, mais ses équivalents francophones eux, en ont déjà reçu 30.000.

 

Je suis convaincu que ma prise de contact avec une équipe de télévision française et avec mes interlocuteurs étrangers avec lesquels je suis en négociation, ne feront qu’amplifier l’intérêt manifesté pour ces blogs, ce qui permettra d’informer les victimes potentielles que sont les inventeurs, sur ces dérives du système de protection industrielle qui « légalise et soutient d’une certaine façon » le chantage et l’esclavage, pour les spolier de leurs droits, en violant les Droits de l’Homme !

 

Dans le cas où, comme je le pense, vous avez été abusé par le cabinet Nithardt, veuillez informer l’Office des Brevets US de la situation, afin que cet office et vous-même :

 

-puissiez vous démarquer par tout moyen, y compris juridique, de ces infâmes crapules, ce qui  vous évitera toute publicité déplaisante auprès des inventeurs du monde entier.

 

-puissiez demander officiellement au cabinet Roland Nithardt de s’expliquer sur ses actes, et puissiez me fournir toute pièce que vous pourrez obtenir, en vue de poursuites pénales en Europe comme aux USA et partout où ce sera nécessaire.

 

Je reste à votre disposition et à celle de l’office US pour fournir les preuves de mes propos, si celles envoyées en copie ne vous suffisent pas.

 

A défaut de me fournir la totalité des pièces en votre possession, il est inutile de me recontacter : je vous considérerai sans détour et sans retenue, comme complice des agissements du cabinet Nithardt, et vous présenterai comme tel dans tous mes blogs et devant tout média, étant fatigué d’essayer de communiquer avec des experts en propriété industrielle qui agissent comme d’ignobles crapules, alors que nous inventeurs, sommes sensés leur faire confiance.

 

J’espère que vous aussi, comprenez ma position sur le sujet.

Cordialement

 

Mr Quéré Jean-Luc


Traduction en anglais envoyée :

 


 

De : QUERE JEAN LUC [mailto:]
Envoyé : mercredi 21 avril 2010 13:19
À : 'PATENT@DAVISANDBUJOLD.COM'
Objet : REPONSE A BD ANGLAIS A LA LETTRE DU 8 AVRIL.pdf - Adobe Reader

 



Cabinet                                                                           Mr Quéré Jean -Luc

Davis et Bujold, P.L.L.

112 Pleasant Street                                                          

Concord, NH 03301-2931                                              

USA                                                                               France

 

                                                                                       18 April 2010

 

 

 

Référence : Jean Luc Quéré

Dépôt de patente US No 11/912 archivée de façon effective en date du 20 avril 2006                                                                                                          Séparation de gaz et/ou gel purificateur et équipements associés     

Notre référence : QUEJEA P01AUS

 

 

Reference: Your letter dated 08 April 2010

  

Mister,

 

This mail follows your correspondence dated 08 April 2010

 

Being more than ever French, I have been forced to have your mail and enclosed documents translated. It was, by the way, strictly useless to forward a document composed of eighteen pages written in Japanese, this document being in any way outside of the scope of the matter.

 

Before all, the above mentioned  reference is the one you forwarded to me. I have not reviewed nor revised the aforementioned file, this because Mr Roland Nithardt, hiding behind a so called ethical process, always refused to communicate any piece of information as demonstrated in his own mails, attached for your easy reference.

 

Things must be clear : as previously said in my correspondence of April 08, 2010, I never obtained, for years,  any piece of information on invention patents which were deposited, in my back,  by people who are to be considered as criminals in several countries including yours.

 

I do know that Mr Nithardt exploited partial technical documents that were given to him, in entire trust, to abuse me.

 

This allowed Mr Garnier, his client, and all his accomplices to blackmail me in order to force me to release all required  technical information to complete the patent deposit, thus facilitating the sale of my invention without any benefit to me.

 

They have threatened me, in case of my non-communicating of all pertinent information, not to pay the due taxes on the entire patent,  in order to let it  fall into the public domain.

        

By this way, they expected me to be spoiled from my rights and enslaved me.

 

 

 

I do repeat, once again, I never got access to any document, any information despite repeated requests.

 

Consequently, when you speak about my file, my request, my reviewing on vague pieces of document, moreover in English, I do not understand. I am sorry for that.

 

Everything  was done without my formal consent and knowledge. It is only on 14 April 2010, that I read for the first time the report of Mr Franck Lawrence, dated October 2007, attached to your correspondence.

 

His conclusions are for me a sheer stupidity. As I do not think that this gentleman is a stupid person, I am wondering which kind of patent document has been forwarded to you and analysed. Once again, a document that was not copied to me.

 

You will easily understand that after all these attempts to spoil me, these dissimulations and abuses I can not divulge any technical information in the absence of a complete and entire clarity in this matter.

 

This is true in the United States as well as in France, though some French politicians I met considered my position as a breach of state security.

 

This being said I do not consider myself having any responsibility in this scandalous matter, imposed on me with all the sufferings and prejudices, because of crooks acting in gang within Europe and the United States.

 

Gentlemen , there is no need to try to voluntarily disperse things around.

 

Before all, it is obvious to me that it is your obligation and responsibility to forward to me the entire file in your possession ( this include all deposited documents, all correspondences between your office and Mr Nithardt and all useful documents).

 

You will easily understand that I can not normalize illegal acts, in signing documents which engage my own responsibility without having access to probing documents and without knowing exactly what happened, without my full knowledge, during years.

 

It is a clear cut and essential condition.

 

In the same vein, as stated in my mail of April, 08, 2010 in the absence of information regarding my rights in relation with my invention, I will not disburse any cent to cover my own spoiling and normalize crimes for which I have been victimized in Europe, the States and everywhere else.

 

I am a honest person acting in good faith. My personal judicial file is blank. Consequently I do not authorize you to cast any doubt about my honesty as you seem to do, between the lines,  in your latest correspondence.

 

 

 

 

 

Once again, Garnier, Nithardt and their respective accomplices have abused me. They might have abused your own office and thru you  the United States Patent Office in order to blackmail, spoil and enslave me with you support, voluntarily or not.

 

Based on the work done by Mr Franck Lawrence, the examiner, the patent documents are apparently incomplete and some document completely outside of the scope of my invention.

Can you pretend, in total good faith, that this is my responsibility?

 

 

In front of my refusal to cooperate Nithardt, Garnier and their respective accomplices have brought their blackmail to terms, at least in Europe, for Mr Nithardt has abandoned the patent management, but still refuses to provide me with any information in relation with the file.

 

What about the States? I frankly question you and I expect a clear cut and precise reply.

 

You will easily understand that if you refuse to cooperate and continue to play with deception, such as the document in Japanese, to not reply to my queries, to let me in the blue, I will be incline to think that you have not been abused by Mr Nithardt, but that you are part of the plot.

 

In front of the major climatic disaster that I called the “carbon sterilization process” together with the paralysing of my technology which is our only recourse, I have no other choice but to disclose all infamous acts which have victimized me in order to prevent our total annihilation.

 

I have no other choice but to proceed with this disclosure, despite the death threats from Mr Garnier and his accomplices to silence me.

 

I have no other choice but to proceed with this disclosure, despite judicial threats from Mr Nithardt and others people associated in this issue to intimidate me, the ordinary citizen fearing the court.

 

I would like to inform you that a blog in English is beeing developed to disclose the crimes that I have been subjected to as well as all piece of information in relation with this matter, including yours. It has been consulted by approximately 300 persons, but its equivalent in French has been visited at least 30.000 times.

 

I am convinced that the contacts taken  with a French Television team and with foreign personalities with whom I am in relation,  will increase the interest for these blogs which will inform potential victims over the mischief /misdeed of industrial protection bodies which legalize and support blackmail, modern slavery and violate human rights.

 

In the case you have been abused by Nithardt’s office, please inform the US Patent Office of such, so that :

 

-          you can demarcate yourself from those bandits. This will prevent you any unpleasant advertising to worldwide inventors

 

 

 

-          you can request Nithardt’office to fully explain its various actions over the years  so that you might be in the position to provide me with the necessary information in order to built up a court case in Europe, the States and wherever it might be deemed necessary.

 

I remain at your entire disposal as well as the US Patent Office to provide you with the proofs of my wordings, if those already forwarded were not judged sufficient.

 

Failing to provide me fully and integrally with the file in your possession, there is no need for you to contact me. I will then consider yourself as an integral and conscious part of

 

 

Nithardt’s actions  and  I will consequently picture your office as a Nithardt’ accomplice in all blogs and media assets at my disposal.

 

 I am indeed tired to communicate with industrial property experts who act like white collar crooks when we, inventors are trusting  them.

 

I do hope that you will also understand my own position.

 

Sincerely yours

 

Signed Mr Quéré Jean-Luc    

 

 

 

 Depuis j'attend la réponse... A suivre donc...