21/08/2010

Stratégie pour sauver la situation et nos vies

 

ALERTE !! Humanité en danger !!!


Les civilisations naissent des cadeaux de la nature, elles meurent de la folie des hommes.

Les forêts précèdent les peuples, les déserts les suivent...


Laissez moi me présenter : Mr Quéré Jean-luc, Biotechnologiste bordelais, Inventeur et même « créateur », j’ai mis au point un procédé révolutionnaire, défiant les connaissances actuelles de la physique et de la chimie, qui permet à grande échelle de capter le CO2 et de l’utiliser pour la production d’hydrogène.

Il s’agit là, manifestement, de l’unique solution pour lutter rapidement et massivement, contre le réchauffement planétaire et l’acidification des océans.

De surcroît, ce procédé est en mesure de préparer l’ère de l’après pétrole, en permettant l’avènement de l’hydrogène, source d’énergie propre et renouvelable à l’infini, sans altérer nos modes de vie et en permettant aux pays émergents d’avoir accès à l’énergie, sans aucune pollution.

La mise en œuvre de ce procédé doit générer des sommes colossales, et hélas, à ce jour, je n’ai été confronté qu’à des personnes qui, n’ayant que l’argent pour toute boussole, veulent s’approprier le projet dans sa totalité, par n’importe quels moyens…

Or, je veux désormais rester le maître absolu de ma technologie, pour être sûr qu’elle ne sera pas étouffée en raison de conflits d’intérêts évidents, ou qu’elle ne deviendra pas le monopole d’un seul pays ou d’individus cupides ou peu scrupuleux tels que j’en ai connus, et qui agiraient à l’encontre de l’intérêt général.

J’entends aussi, pouvoir disposer des sommes importantes qui seront générées, afin d’agir pour réparer les erreurs humaines sur notre environnement et les peuples, et nous éviter le pire.

Le pire, c’est un péril mortel qui menace d’éradication totale l’humanité tout entière, péril que j’ai identifié et décrit, que j’ai baptisé « la stérilisation carbonique », et qui se met en place dans l’inconscience générale.

Je vais maintenant vous livrer les tenants et aboutissants de mon aventure technologique, de mes mésaventures aussi, et vous faire part, de ma vision stratégique globale, pour permettre une mise en place rapide et salutaire de mon projet

Veuillez me pardonner mon style parfois polémique, mon franc parler exacerbé, et mes propos un peu vifs, mais les longues souffrances que m’ ont fait endurer des individus cupides et malveillants et un système de « déprotection-industrielle » qui les a soutenus au mépris des plus élémentaires droits de l’homme, ont fait de moi un écorché vif qui n’a plus guère de patience.

1 / Notre espèce est menacée d’extinction, dans l’inconscience générale

 

Comme vous pouvez le constater, le réchauffement planétaire sévit de plus en plus, mais en raison des affirmations des climato sceptiques, beaucoup de scientifique s n’osent pas en parler, de peur de passer pour des clowns et perdre ainsi  leur crédibilité, et peut être même leur poste…

Pourtant, certains osent parler, et dire la vérité scientifique telle qu’elle est :

Notre espèce est menacée d’extinction !!!

Franck Fenner, microbiologiste, ayant participé à l’éradication de la variole donne son avis… Il a 95 ans, sa carrière est faite, et il n’a donc plus rien à perdre, en disant la vérité.

http://www.francesoir.fr/environnement-sciences/lespece-h...

Quant à James Lovelock, père de l’hypothèse Gaïa, qui a largement inspiré le film désormais culte Avatar, il annonçait à la Royal Society de Londres en 2007, que les hommes ont, selon lui, déclaré la guerre à la planète qui nous fait vivre, en la déstabilisant au-delà de tout contrôle :

« Je vois notre situation comme celle d’un pays sur le point d’être envahi par un ennemi puissant. Nous sommes maintenant en guerre avec la Terre, et comme lors d’une guerre éclair, les évènements se succèdent trop rapidement pour que nous puissions y répondre, »…

L’hypothèse Gaïa assimile la Terre à un être vivant capable d’auto-réguler des conditions favorables à la vie… Selon moi, la réalité est plus complexe, la vie a elle même évolué pour modifier son environnement, et est entrée en interaction avec la Terre, au point de lui être étroitement liée.

On peut rire de ceux qui osent dire de telles choses, et on peut croire, pour dormir tranquille, que ces deux petit vieux parmi bien d’autres « déraillent »… mais…

Aujourd’hui encore, les inondations en Chine, en Inde, au Pakistan font des milliers de victimes et laissent des millions de personnes sans logement…

En Russie, au Canada, on observe de gigantesques feux de forêts qui là aussi, font des milliers de victimes… Tout comme en Espagne et au Portugal…

Copenhague, conférence internationale sur le réchauffement climatique, au demeurant ruineuse, n’a accouché que d’une misérable souris et de la création possible d’un fond d’aide à « l’adaptation » au réchauffement, de plusieurs centaines de milliards, pour les pays les plus pauvres, les moins émetteurs de CO2, mais qui seront aussi les plus touchés…

Je crains qu’il ne faille rien attendre des responsables politiques, inféodés au lobby pétrolier, et qui devront en outre, expliquer à leurs concitoyens et électeurs comment ils devront changer leur mode de vie, si on doit à l’avenir réduire drastiquement nos émissions de CO2, et donc se passer des énergies fossiles qui restent encore omniprésentes dans nos parcs énergétiques.

Ceci est de toute évidence la raison du développement massif des climato-sceptiques et la cause de la « réserve » des scientifiques « bien pensant » qui craignent de perdre leur boulot, du fait de dire ce que vous ne voulez pas entendre…

http://www.slate.fr/story/26009/catastrophes-rechauffemen...

Je citerai Jacques Chirac : la maison brûle et nous tournons la tête…

Ceci est pitoyable… tourner la tête… Enfoncez là dans le sable, ce n’est pas pour autant que le feu cessera, mais effectivement vous n’aurez pas froid tant que la maison brûlera !

Il y a déjà plusieurs mois, notre planète a pris un virage qui est passé quasi inaperçu…

Je ne vais pas entrer dans des détails rébarbatifs et déprimants, mais il faut désormais s’attendre à des catastrophes climatiques de plus en plus fréquentes et à des variabilités de températures importantes, qui devraient avoir à terme un impact non négligeable dans nos assiettes…

Et ceci avant le « grand brasier » qui devrait mettre « le feu au lac » et inonder la Terre d’une masse considérable de CO2, qui stérilisera tout sur son passage et mettra un terme final à notre évolution...

Les « climato-sceptiques » vont pouvoir s’en donner à cœur joie avec cette phrase…

Et je leur répondrai que selon eux, il n’y a pas le feu au lac… Quelle ironie… Lorsque les clathrates vont fondre en masse et libérer massivement du méthane qui prendra feu au contact de l’air, à la surface des eaux, il y aura bien le feu au lac !!

Et aux imbéciles heureux et autres inconscients qui croient que le CO2 fait partie « de la vie », et que la vie se « débrouillera »,et que ça n’aura aucune conséquence dans leurs petites vies, je leur dirai d’aller raconter ça à ceux qui sont morts, victimes d’un « lac tueur » :

http://www.docusdunet.net/superscience-lacs-tueurs.html

 

En 1986, 1.800 êtres humains sont morts… Toutes les formes de vie évoluée furent décimées sur une surface de 25 kms², tuées par…. du CO2...

Le rôle de la respiration est d’apporter à nos cellules de l’oxygène et d’évacuer le CO2… Ce dernier point est d’ordinaire totalement oublié, car le CO2 existe à l’état de traces dans l’atmosphère.

Si le taux de CO2 augmente dans l’air, ces mécanismes d’équilibre biologique seront perturbés et cela peut les stopper… La mort sera incontournable, dès que le taux de CO2 atmosphérique atteindra 1%.

On vous dira, si un jour on vous en parle, que tant que ça n’est pas arrivé, rien ne peut le prouver !

Quelle blague, tout le prouve…

Les océans jouent un rôle majeur de régulation du CO2 atmosphérique, et ils arrivent à saturation :

http://www.insu.cnrs.fr/a2897,ocean-moins-efficace-absorb...

Le méthane piégé dans les clathrates commence déjà à sortir des eaux, en zone arctique :

http://www.rue89.com/planete89/2010/03/05/du-methane-s-ec...

Que le méthane, au contact de l’air s’enflamme et soit converti en CO2, est un simple mécanisme de combustion :

2CH4 + 4O2 -----------------) 2CO2 +4H20

Ceci a lieu couramment dans nos cuisines, et tout aussi spontanément sous forme de feux follets dans nos cimetières, et dans les marais… Le méthane à une certaine concentration, n’a besoin que d’une infime source de chaleur pour s’enflammer, ensuite cette chaleur s’auto-entretient.

Pire encore, le CO2 commence déjà à avoir un impact sur la vie aquatique, en provoquant la disparition du phytoplancton, base de la pyramide alimentaire aquatique …

http://www.rue89.com/planete89/2010/08/06/la-disparition-...

Et ceci n’est pas directement lié au réchauffement planétaire, comme les experts le supputent mais directement lié à la capacité de dissolution du CO2 par les océans…

On rentre ici dans la compréhension des mécanismes biologiques d’autorégulation…

Pour parler simplement, toutes les réactions chimiques qui ont lieu chez le vivant n’ont pas lieu spontanément, et les enzymes (catalyseurs biologiques) fonctionnent à plein régime, dans une fourchette de conditions bien précises…

Modifiez suffisamment une seule de ces conditions et toute la machinerie cellulaire s’emballe et peut être stoppée… Entraînant la mort !

Dans le cas des diabétiques, par exemple, un excès de sucre au niveau cellulaire provoque par autorégulation un « dysfonctionnement » qui peut avoir de graves conséquences, s’ il n’est pas traité…

C’est d’ailleurs le même principe au niveau des confitures, où un excès de sucre paralyse le développement bactérien !

Pour le phytoplancton, un excès d’ion HCO3- dans l’eau, a le même effet sur la production de matière organique… Imaginez une chaîne de fabrication : davantage de produit et l’usine va plus vite, mais s’ il y en a vraiment trop, les employés sont débordés et ça tourne à la catastrophe…

Et pour le moment, les ions HCO3- n’ont d’impact que sur la photosynthèse ! Attendez qu’ils aient un impact visible sur la respiration des poissons… Belle hécatombe en perspective !

Mais effectivement, tant qu’on en est toujours à se demander si ça peux arriver, ce n’est qu’une hypothèse...

Et si vous préférez attendre, en sachant que quand ça arrivera, si on n’agit pas, il n’y aura plus rien à faire… Après tout, il s’agit de vos vies !

2 / Une solution révolutionnaire existe, qui permet de capter le CO2 et de l’utiliser pour fabriquer de l’hydrogène

Un procédé révolutionnaire a été mis au point, qui permet par un système de filtration captation, de réduire de façon très importante, les émissions de CO2 des fumées des installations industrielles.

Ce procédé permet en outre, en utilisant le CO2 ainsi capté, de produire de l’hydrogène natif, qui peut être utilisé directement comme source d’énergie.

Ainsi, grâce à cette technologie :

· le CO2, aujourd’hui polluant majeur, devient vecteur énergétique.

· l’hydrogène, aujourd’hui vecteur énergétique, devient source d’énergie à part entière.

Ce procédé, c’est moi qui l’ai mis au point à Bordeaux. Il permet de créer et d’exploiter un cycle du carbone artificiel.

Ce procédé a été présenté au Maroc, au Centre National de la Recherche Scientifique et Technique, lors de la 3ème Conférence Internationale sur l’Hydrogène qui s’est tenue les 28, 29 et 30 octobre 2009 à Rabat.

Cette présentation s’intitulait  «  Nouvelle voie de production chimique de l’hydrogène »

 

1 / Une société doit être créée, ayant 5 objectifs

- le traitement du CO2, issu des industries polluantes, et ce à grande échelle.

- la production d’hydrogène grâce au CO2

- la production d’électricité à partir de cet hydrogène, grâce à une pile à combustible ou une turbine à gaz, et la vente de cet électricité aux industries, à taux préférentiel.

- la vente de l’excédent d’électricité à EDF ou à des compagnies électriques concurrentes, n’ayant aujourd’hui que de faibles capacités de production, et qui seront de ce fait particulièrement réceptives, pour remplacer les produits pétroliers dans nos voitures progressivement, et remplacer l’électricité thermo-électrique qui représente à elle seule 40% de nos émissions de CO2.

- la revente de quotas carbone, au bénéfice des industries, à la Bourse de Londres, pour motiver l’implantation de cette technologie et favoriser économiquement les industriels qui vont s’en équiper.

2 / Le marché du traitement du CO2 est considérable, comportant environ :

- 150 sites importants en France, allant de 100.000 à 20 millions de tonnes

- 11.000 sites en Europe

- des dizaines de milliers de sites à travers le monde d’importance majeure

- le tout portant sur des milliards de tonnes de CO2 au niveau mondial, de façon annuelle

Il s’agit essentiellement d’industries lourdes très polluantes : aciéries, cimenteries, centrales thermiques, etc…

Il s’agit de groupes pesant des milliards d’euros, qui auront largement les moyens de s’équiper.

 

3 / Le marché énergétique associé quant à lui, pourrait atteindre, des centaines de milliards d’euros.

Le potentiel de développement est donc monstrueux, étant donné que tout reste à faire, et que dans le domaine du traitement du CO2, il n’y a aucune société en mesure d’être réellement concurrentielle, face à cette technologie.

La part du marché est donc estimée à 100%, avec une progression rapide, compte tenu de l’intérêt que manifesteront les industries, pour le traitement du CO2 et la fourniture d’hydrogène à taux préférentiel, ce dernier élément servant à « stimuler » l’implantation de la technologie.

 

4 / Tableau de simulation d’un dispositif de traitement du CO2, utilisant un « cycle du carbone artificiel »

 

 

Coût de l’installation :

Economie sur le CO2

Gain sur l’hydrogène produit

Gain sur le CO2 non émis, par l’exploitation de l’hydrogène

 

250 à 300.000 euros

 

 

 

Masse impliquée

 

10.000 tonnes/an

227 tonnes/an

10.000 tonnes/an

Aide possible type Adem

125 à 150.000 euros

 

 

 

Frais de fonctionnement de l’installation

150.000 euros/an

 

 

 

Coût total avec déduction des aides de l’Adem

275.000 à 300.000 euros

 

 

 

Gain possible en tenant compte des masses impliquées :

 

10.000 tonnes avec des prix variant de 20 à 100 euros la tonne, soit en valeur basse : 200.000 euros

227 tonnes à 10 euros le kg soit

2, 27 millions d’euros/an

 

l’hydrogène en équivalent pétrole, valant 10 euros le kg

10.000 tonnes avec des prix variant de 20 à 100 euros la tonne, soit en valeur basse : 200.000 euros

Total gain

 

200.000 euros

2,27 millions euros

200.000 euros

 

 

De façon délibérée, l’installation a été limitée à 10.000 tonnes/an, car il est évident que cette technologie sera produite sur mesure, les émissions de CO2 variant considérablement d’un site industriel à l’autre, et la rentabilité en proportion.

Cette installation, qui concerne donc une petite structure d’une capacité de 10.000 tonnes par an seulement, nécessitera un investissement de 300.000 € environ, sans compter le terrain.

Elle générera un chiffre d’affaire annuel de 2,67 millions d’euros , et ce pour un coût de l’hydrogène aligné sur un coût comparable à celui de l’énergie fossile.

Avec un marché de plusieurs milliards de tonnes par an la rentabilité est plus qu’évidente…

 

3 / la mise en œuvre de ce procédé a déjà pris beaucoup de retard pour la survie de l’humanité.

1 / Paralysé pendant 5 ans par des crapules

J’ai subi en France des choses que je croyais simplement impossibles (faux normalisés par le système de protection industrielle, esclavage, chantage, intimidation, menaces…) mais avec ce blog et la publicité que j’ai fait de leurs « agissements », ces crapules ont fini par lâcher le morceau, et à renoncer à leurs droits volés sur mes brevets…

Après avoir bien sûr mené à terme leur chantage et abandonné au domaine public, en rupture de leurs engagements et sans que j’en sois même informé, des brevets déposés dans mon dos, et de ce fait inexploitables, car je suis le seul détenteur du savoir faire…

Et vous pouvez taper leurs noms sur Google… Mr Protain Gérard ou Finercor (la liste complète de ces crapules se trouve dans différents posts dans mon blog)… Vous verrez : première page !

Et même si cela peut sembler ridicule, ça doit, en informant leurs victimes potentielles, leur faire suffisamment de publicité pour gêner leurs magouilles…

Une bande de rats… 5 ans ont été perdus… Un véritable crime contre l’humanité et toutes les formes de vie… Mais je suppose que maintenant, ils ne pourront plus rien contre moi et que je peux poursuivre mon combat !

2 / Paralysé maintenant par des investisseurs qui veulent accaparer et diriger le projet.

Jusqu’à maintenant, étant paralysé en France par mes crapules, je me suis plutôt orienté vers une issue étrangère.

Des contacts sérieux on été pris, après ma participation à la 3ième Conférence Internationale sur l’Hydrogène à Rabat, et plusieurs pays m’ont proposé d’acheter mon savoir faire.

L’un d’eux est prêt à investir 1 milliard de dollars, pour un lancement « mondial » de ma technologie, mais il cherche à m’imposer un exil…

Il faut comprendre que cette technologie va rendre obsolète la quasi-totalité des formes d’énergies connues, et si un pays devait en avoir le monopole, il serait en mesure de devenir rapidement une grande puissance économique.

Et quoi de mieux pour garder ce monopole que d’avoir le créateur et seul détenteur du savoir faire sous « protection »… Car on m’a dit que c’était pour assurer ma protection, ma vie ayant été plusieurs fois menacée en France, mais il ne faut pas être naïf et savoir lire entre les lignes...

 

3 / En fait, ma technologie comporte deux volets :

-le volet 1, ou volet industrie et économie.

C’est le traitement du CO2 au niveau des usines et la production d’hydrogène en quantité et pour un coût tel, que l’on peut sérieusement envisager la fin du pétrole. Ce volet a été évoqué plus haut.

-le volet 2, ou volet écologie et survie

Il comporte la création de « puits de carbone artificiel » capable de soulager nos forêts et nos océans dans leur rôle de régulateurs du CO2 atmosphérique, au point de pouvoir les remplacer quand ils nous lâcheront…

Et ce par simple couplage d’une installation supplémentaire à celle qui est nécessaire pour le fonctionnement de ma technologie sur chaque site polluant, laquelle ne nécessite aucune modification de l’appareil industriel.

D’un point de vue écologique, ma technologie arrive trop tard pour limiter l’impact du CO2 anthropique sur notre planète, et il faudra agir en conséquence pour inverser les modifications des équilibres naturels en cours, qu’il a engendrées.

Ceci va nécessiter beaucoup de moyens pour le volet 2, à savoir ni plus ni moins qu’une certaine forme de terraformation de la planète, pour maintenir des conditions propices à la vie, telle que nous la connaissons…

Rappelons que la terraformation correspond au processus qui vise à modifier les propriétés chimiques, climatiques, atmosphériques, d’une planète, dans le but de permettre la survie et la pérennité d’une vie de type terrestre.

Autant vous dire que cela va réduire (légèrement d’ailleurs) l’intérêt du volet 1, et la plupart des financiers, ne sont pas disposés à réduire leurs parts du gâteau pour une  hypothèse  non vérifiée...

Et de toutes façons, ils considèrent que ce n’est pas leur rôle, mais que c’est à la communauté internationale de payer.

Principe du capitalisme : on privatise les intérêts et on fait payer les risques à la collectivité.

Ils préfèrent donc attendre le dernier moment, plutôt que de directement équiper les sites avec un simple surcoût de l’installation sur le volet 1…

Mais si on attend le dernier moment, c’est inutile de perdre notre temps… L’argent c’est bien, mais une fois mort, que peut on en faire ?

Je ne comprends pas… Je suis pourtant loin d’être idiot, mais j’avoue que ne comprends pas, et je me sens totalement désemparé et désarmé devant un tel océan de stupidité.

A mon sens, la cupidité humaine est une folie qui nous tuera tous… Et on en prend le chemin que vous le croyez ou pas !

Aujourd’hui, j’ai la possibilité de créer ma société en France, et de repartir sur des bases saines, en essayant de garder le contrôle absolu de ma technologie, afin de faire ce qui doit être fait, c’est à dire développer aussi le volet 2, écologie survie… Je ne me prends pas pour le « sauveur », mais connaissant le « système », si je ne le fais pas, je regrette de le dire mais personne ne le fera…

 

4 / Les propositions que j’ai eues, et qui ne me conviennent pas

 

Nature de ces propositions

J’ai déjà eu plusieurs entretiens avec des organismes d’aide publique et des financiers privés, et voici quelques réponses que je me permets de vous présenter  :

Cher Monsieur,

Je vous remercie pour votre présentation d’hier et pour les éléments que vous nous avez fait parvenir.

Néanmoins, à ce stade, ce document met essentiellement l’accent sur l’intérêt sociétal de créer un processus captant le CO2 et produisant de l’hydrogène et l’intérêt financier pour les éventuels futurs clients.

Dans le cadre de votre recherche de partenaires financiers, il est nécessaire de produire un dossier sur l’entreprise que vous allez créer et dans laquelle investirait un tiers. Les documents attendus intègrent en particulier un compte de résultat et un plan de financement projeté sur 5 ans et basé sur des hypothèses quantifiées. Ils décriront quel personnel sera employé, quelle sera l’équipe de management, quels seront les frais de R&D, de commercialisation et autres (location de bureaux, frais généraux…) mais aussi le chiffre d’affaires prévu et la marge sur les ventes. Un descriptif précis du modèle économique (comment se font les ventes, avec quels moyens, quels partenaires, quel partage de rémunération..) est nécessaire.

Par ailleurs, un descriptif de la technologie employée est indispensable (copie de brevets…) avec des validations par des tiers du bon fonctionnement de votre invention.

Je vous invite donc à reformuler le document dans ce sens afin de nous permettre de présenter votre dossier à des partenaires éventuels.

Par ailleurs et pour votre information, il est préférable en vue des prochaines augmentations de capital de créer votre société sous la forme d’une SA ou d’une SAS plutôt que d’une SARL comme indiqué dans votre dossier.

Bien cordialement,

Ou encore :

 

Bonjour Monsieur QUERE

Comme je vous l’avais dit, j’ai fait regarder le dossier que vous m’avez fait parvenir par……, dans le cadre d’une filiale chargée des investissements.

Plusieurs problèmes ont été soulevés :

- votre invention, très sensible, n’est pas protégée aujourd’hui par un brevet,

- votre invention est présentée à titre personnel et non dans le cadre d’une société constituée,

- le projet est ambitieux et très innovant et dans l’état actuel de son développement, son avenir au stade industriel a été jugé encore trop incertain.

Dans ces conditions, votre projet n’entre pas dans la typologie des projets retenus par cette filiale d’investissement et un soutien financier à votre projet par cette structure ne peut s’envisager, dans l’état actuel des choses. Il vaudrait mieux vous rapprocher de structures d’aide à l’innovation, telles qu’OSEO (Ex ANVAR), susceptible de financer les étapes de validation complémentaires nécessaires.

Je reste à votre disposition pour toute autre information,

Meilleures salutations

Je n’ai mentionné, bien sûr, ni les signatures, ni les sigles de leurs fonctions, société ou organisme. Voilà donc deux exemples, parmi une multitude très similaire.

De prime abord, on peut « comprendre » leur position mais pour avoir vécu cette situation il y a déjà 6 ans, et parce que je sais ce que certains termes sous-entendent et où ils conduisent, ces réponses m’ont fait bouillir !

Sale caractère ? Imaginez qu’on vous ruine, qu’on vous pourrisse la vie, qu’on vous réduise en esclavage et qu’on aille jusqu’à menacer votre vie pour gagner toujours plus de fric sur un projet qui vaut des centaines de milliards, et je vous garantis que même Mère Thérèsa deviendrait folle de rage !

Il faut comprendre que j’ai déjà fait ce genre de démarche il y a 6 ans, et qu’à peu de choses près, j’ai obtenu les mêmes réponses… Et je sais où elles conduisent…

A priori, il semble que nous soyons dirigés par des comptables qui n’ont réellement aucun sens pratique… Mais la réalité est bien pire !

 

Pièges et dangers de ces propositions : risque évident d’une captation

Les phrases clefs ont été mises en évidence, en rouge par mes soins, et dans les 2 textes issus de 2 personnes différentes, il ressort 2 idées principales, concernant les brevets et la création de la société.

 

1 / mes interlocuteurs demandent sans le dire, que je dépose de nouveaux brevets, avant tout financement…

Pour anecdote, celui qui a écrit le premier texte a, lors de notre réunion, été profondément choqué, mais pas par le fait que mes crapules aient déposé un brevet dans mon dos pour me faire « chanter ».

C’est ce qui moi, m’avait le plus choqué, car cela s’était fait avec la complicité d’experts en PI et le concours actif des organismes de protection industrielle qui prétendent protéger les droits des inventeurs. Ce qui l’a choqué, c’est le fait que les brevets déposés soient inexploitables sans mon savoir faire, car en violation totale de l’article 84-CBE (pour l’Europe, mais il y a des équivalents partout dans le monde).

Pour bien cerner le « problème », il faut comprendre la vraie nature du système de « dé-protection industrielle » : c’est un système ruineux pour les inventeurs, et sans argent, soit vous perdez vos « droits », soit vous devez trouver des « associés » ou « partenaire » qui peuvent abuser de la situation, en s’en servant comme moyen de « pression » pour ne pas dire « chantage ».

En outre, les « brevets » permettent aux industriels et aux investisseurs de « déplacer » la propriété intellectuelle de la création d’un « inventeur » à un acte de propriété industrielle…

On ne peut pas voler une personne, mais un bout de papier, oui… C’est beaucoup plus facile !

Un écrivain qui possède des droits « créatifs »sur son livre, est difficile à voler… Mais un inventeur n’a aucun droit sur sa création… Ses droits, c’est son acte de propriété industrielle sous réserve qu’il paie une taxe, et ce chaque année et dans chaque pays…

Ceci nécessite des moyens financiers considérables (on parle de dizaines, voire de centaines de milliers d’euros par an)…

Un écrivain lui, n’a quasiment rien à payer à titre comparatif (35 euros par livre, à vie et 70 ans après sa mort et dans le monde).

Ceci n’est pas un hasard… Soumis à la nécessité de trouver des fonds pour protéger ses droits, un inventeur est contraint de s’associer à un tiers… Et une fois le brevet déposé, l’inventeur est piégé !

Pourquoi est il piégé ?

Parce que ses droits sur sa création ne subsistent, que s’il peut payer…

Et avec des frais pouvant atteindre des centaines de milliers d’euros par an, c’est très problématique !

L’industriel ou l’investisseur lui, n’a rien à faire, si ce n’est attendre…

Tous les ans, l’inventeur doit payer, alors, ou il accepte les « conditions » de celui qui peut payer, ou bien ses droits tombent dans le domaine public… Il est facile d’en comprendre les dérives possibles !

D’autant qu’une fois déposé, les industriels n’ont théoriquement plus besoin de l’inventeur, car tout est sensé se trouver dans le brevet (le fameux article 84-CBE pour l’Europe)…

Alors pourquoi payer l’inventeur ?

D’autant que les organismes comme l’INPI s’octroient le droit de diffuser et de revendre les brevets (le support papier qui doit contenir toutes les informations nécessaires à la reproduction comme vu plus haut), ce qui n’est ni plus ni moins que de l’espionnage industriel légalisé !

Soit l’inventeur cède à leurs « propositions », soit il se ruine pour protéger ses droits… L’industriel ou l’investisseur lui, n’a absolument rien à faire, hormis attendre !

On comprend mieux les chiffres, car si 90% des brevets d’inventions sont déposé par des inventeurs indépendants, moins de 1% d’entre eux parviennent à en survivre… quand aux autres…

Vous en trouverez sûrement en train de faire la manche...

 

2 / le deuxième point sournois pour spolier légalement l’inventeur, est la création d’une société.

Mes interlocuteurs ont une approche comptable de la société, et ceci peut parfaitement se comprendre, mais sans argent, cela vous met à la « merci » des investisseurs, qui imposent systématiquement que l’inventeur mette les brevets en objet, dans le capital de la société.

Ce cas est plus favorable dans le cas de technologies assez complexes ou le brevet seul, bien que théoriquement suffisant, n’est pas réellement suffisant pour exploiter l’invention…

Dans ce cas de figure, l’aspect « comptable » est très important !

En effet les investisseurs, jouant les grands seigneurs, peuvent parfaitement aider à la création d’une société afin de laisser carte blanche à l’inventeur et le mettre en confiance…

Dans ce cas l’inventeur pourra même être majoritaire dans la boîte, mais il aura juste assez pour travailler et développer le process industriel…

Une fois ceci réalisé, par le simple jeu d’une augmentation de capital, l’inventeur se retrouvera ultra minoritaire… Les brevets étant dans la boîte, il suffit alors que le nouveau gérant, nommé par les investisseurs coule cette dernière, pour récupérer les brevets et le savoir faire via les employés, et les « investisseurs » pourront exploiter l’invention sans verser le moindre centime au créateur…

Dans les deux réponses vues plus haut, ces deux pistes sont mises en avant par mes interlocuteurs…

Le problème est il systémique ou recherché sciemment ?

Aucune idée, mais ça ne change rien au problème pour les inventeurs…

D’autant que dès que l’invention dépasse un certain niveau de complexité, l’inventeur doit faire face à des méthodes beaucoup moins « civilisées »… Abus de confiance, chantage, intimidation, menaces…

Le tout couvert en France par des lois violant la Constitution, et qui les empêchent de poursuivre leur bourreau en justice… Là, je parle des articles L422-11, et R422-56 à R422-63. R422-58 qui permettent aux experts en PI de ne pas avoir à répondre de leurs actes devant les tribunaux de droit commun…

Ce qui de fait, leur permet tous les abus possibles !

Et ce qui leur permet de se juger eux-mêmes, ce qui de fait, est contraire à la Constitution, la loi étant sensée être la même pour tous…

De plus, il faut savoir que déontologiquement et légalement, les experts en propriété industrielle ne sont pas responsables de leurs actes…

On se demande pourquoi on doit les payer 400 euros de l’heure, puisque quoi qu’ils fassent, ils ne sont responsables de rien !

De plus les investisseurs indélicats qui n’utilisent pas les services des experts en PI, utilisent à plein la présomption d’innocence et laissent peu de traces écrites…

Et comme je l’ai entendu dire : il faut le prouver devant un tribunal, Monsieur !

Ajoutez à cela le fait que les affaires de « propriété industrielle » n’ouvrent « curieusement » pas droit à l’aide juridictionnelle (en France, c’est le seul domaine de la justice qui n’ouvre pas droit à cette aide) et que ce genre d’affaire est longue et ruineuse…

Autant dire que la justice en PI, pour les pauvres ou les inventeurs ruinés par le « système de protection », ça n’existe pas, et que tous les abus sont possibles en toute impunité !

En ce qui concerne les petites phrases assassines, visant, n’en doutez pas, à minimiser l’importance de l’invention et à faire croire à l’inventeur qu’il est très loin d’en avoir fini, c’est pour mieux lui faire avaler la pilule…

Un investisseur va mettre « beaucoup » d’argent, lui n’apporte pas grand-chose quoi !

Donc l’investisseur se permet ainsi de demander beaucoup…

Et tout est fait pour convaincre l’inventeur de « cette évidence » et le mettre plus facilement dans un des pièges vus plus haut.

Pourtant une invention coûte beaucoup de temps et d’argent, moi j’ai perdu 10 ans de ma vie et ça m’a coûté autour de 250.000 euros… Une misère comparée à quelques dizaines de milliers d’euros sans doute !

D’autant que par le biais de réductions d’impôts, et d’aides étatiques, ça ne coûtera quasiment rien aux investisseurs !

Exemple : pour ce genre de projet, un investissement à hauteur de 50.000 euros ouvre droit jusqu’à 70% de réduction d’impôt…

En outre les organismes comme Oséo et l’Adem peuvent prendre en charge jusqu’à 50 % du montant d’une installation, et en prime la société peut récupérer 50 % de ses investissement dans le cadre des technologies innovantes…

Je n’irai pas jusqu’à dire qu’un investisseur peut gagner de l’argent sans risque, mais presque !

3 / Quant à  fournir des validations par des tiers, du bon fonctionnement de mon invention, j’ai déjà subi cela

Mais je reconnais que mon invention est un cas très particulier, ce qui rend cette démarche très problématique…

Même avec des rapports d’expertise concluants, des scientifiques bien pensant, ont osé remettre en cause la conclusion des organismes certificateurs, qui comble de l’ironie, étaient ceux qui effectuent les mesures pour les quotas carbone au niveau national…

Contester ces expertises revient à dire que leur travail n’est pas fiable, et donc que l’on calcule les quotas carbone en France, n’importe comment… Joli !

Il y a peu de temps, un ingénieur, directeur à l’Apave, en voyant les expertises a même commencé à les remettre en cause, en prétextant que c’était contraire à la thermodynamique et qu’il y avait eu certainement une erreur, avant de constater que c’était lui qui les avait signées, et qu’il ne pouvait donc pas nier ce qu’il avait lui-même signé plusieurs années auparavant… Avouez que c’est drôle !

Mais on ne peut même pas leur en vouloir…

C’est tellement extraordinaire ! Cette technologie défie toutes les connaissances acquises qu’on nous apprend comme des évidences indiscutables…

Reconnaître le fonctionnement de ma technologie revient, pour faire simple, à mettre une partie de ses acquis scientifiques à la poubelle !

J’ai même connu des chercheurs chimistes qui, en voyant fonctionner l’appareil, ont fais des gros yeux, et ont parlé de la possibilité de recevoir un double prix Nobel de physique et de chimie, avant de demander quel en était le fonctionnement exact…

Après avoir écouté mes explications et vérifié les conditions physico-chimiques d’application, ils ont décrété,  sans aucune justification scientifique, qu’il ne pouvait s’agir là que d’une arnaque…

Il faut comprendre que cette technologie va beaucoup plus loin que nos connaissances actuelles et que selon les dogmes en place, elle n’est simplement pas sensée exister…

Dans le fonctionnement de la communauté scientifique actuelle , on ne peut en aucun cas remettre en cause les dogmes sans être taxé d’arnaqueur ou de charlatan et ainsi perdre sa crédibilité…

Et perdre sa crédibilité dans ce milieu, c’est perdre son boulot avec la quasi certitude de ne pas en retrouver un !

Un exemple : une équipe de biologistes ayant découvert des fossiles de forme de vie pluricellulaire beaucoup plus ancienne que ce que le dogme en place affirme, en a fait les frais récemment et se voit conspuée par une communauté scientifique arrogante et conservatrice, qui remet en cause leur découverte :

http://www.france-info.fr/sciences-recherche-2010-07-01-u...

Un autre exemple de référence, est Mr Pasteur, ce dernier, père de la microbiologie a été traité de tout… Pensez donc, il remettait en cause un dogme biologique à l’époque : la génération spontanée !

Cet hurluberlu avait l’idée saugrenue d’apprendre aux chirurgiens qu’ils devaient se laver les mains avant d’opérer, pour limiter l’infection… Quel charlatan ! On sait depuis qu’il avait raison, mais à l’époque, il a pris de sacrés risques pour sa carrière !

Mais on peut aussi parler de la « mémoire de l’eau » et de son impact sur la crédibilité de celui qui a osé rendre publique cette idée… Et des exemples comme ça, il y en a des centaines…

De telles attitudes de la part de scientifiques, peuvent sembler impossibles, car tellement contraires à l’idée même du concept de science, et pourtant il s’agit là de véridiques mécanismes d’autocensure, et il faut bien s’en accommoder et s’en méfier.

Ma technologie remet en cause plusieurs dogmes, les plus apparents sont la dissolution du CO2 en milieu acide et la production d’énergie avec un apport moindre en énergie, ce qui, je le reconnais, est contraire à la thermodynamique, dogme parmi les dogmes…

Avec la divulgation de ces seuls éléments, la communauté scientifique française et mondiale, ou presque, sera sur mon dos !

Alors, imaginez si je venais à parler de la clef de voûte théorique de ma technologie qui ouvre des portes d’application qui ne correspondent à rien de connu aujourd’hui, certainement, on me brûlerait vif en place publique pour hérésie !

Il y a plusieurs années, j’ai présenté ma technologie à un chimiste et à une physicienne du côté de Tarbes dans le cadre d’une potentielle certification, comme on me demande de le refaire…

Ils estimaient avoir besoin de 20 ans de recherches, pour pouvoir comprendre le mécanisme de son fonctionnement et d’une  poignée de millions d’euros… Pas pour prouver que cela fonctionnait (une simple démonstration suffit) mais pour comprendre comment cela fonctionnait, et ne pas mettre leur carrière dans la balance !

Dans ces conditions, obtenir la validation par un seul tiers du bon fonctionnement de mon invention devrait me coûter plusieurs millions d’euros et me prendre 10 ou 20 ans de ma vie… Et le tout pour obtenir, peut être, un investissement de 100.000 euros !

Je vous avoue en avoir plus que ras le bol, de la connerie humaine en général et de la connerie française en particulier.

Une question posée au Professeur Guénard, de l’Université de Bordeaux 2, et qui sait bien que l’appareil fonctionne pour l’avoir vu, par une personne qui a pris la peine de se renseigner :

«Si ça marche, pourquoi cette technologie n’est pas encore développée au niveau industriel ? »

Réponse : Parce que les français sont des cons… Ceci me fut rapporté par celui qui lui a posé la question !

Ouf… Je commençais à me demander si ce n’était pas moi qui avais un problème !

Et pour information, s’il n’y avait pas eu le risque d’un scandale, il aurait pu se faire virer pour m’avoir aidé, d’après ce que j’ai entendu dire, et son laboratoire de recherche a été fermé depuis… Un lien ?

 

5 / Ma stratégie pour la mise en place du procédé permettant une lutte contre la menace d’éradication de l’espèce humaine.

Durant le mois d’août, je dois rencontrer de nouveaux investisseurs potentiels pour la France : quatre rendez vous hypothétiques, et deux fermes.

Courant septembre, suite à une entrevue avec Madame le député Got, j’ai un contact et j’espère un rendez vous au Conseil Régional d’Aquitaine.

De plus, depuis quelque temps, des démarches sont en cours, avec le Conseil Général des Landes, qui a prêté une oreille très attentive, en la personne de son président, Monsieur Henri Emmanuelli.…

Et j’ai même le soutien écrit de François Hollande :

 

De : Francois HOLLANDE DEPUTE [mailto:depute.francois.hollande@wanadoo.fr]
Envoyé : lundi 19 juillet 2010 15:52
À : jeanluc.quere
Objet : re: technologie révolutionnaire/risque de départ hors de France

N/Réf.: RL/FH-10-07-32

Monsieur,

J’ai bien reçu votre email du 8 juillet dernier par lequel vous me faites part de votre technologie permettant de traiter le CO2 et de votre situation depuis la publication de celle-ci. J’en prends note et vous apporte tout mon soutien.

Je vous prie de croire, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.

François HOLLANDE

Député de la Corrèze

Président du Conseil Général

www.depute-francoishollande.fr

 

Ensuite, il y a un certain nombre d’investisseurs étrangers potentiels… Mais jusqu’à maintenant je n’ai pas trouvé un seul investisseur qui ne cherche systématiquement à me placer dans l’un ou l’autre, voire dans les deux « pièges » mentionnés plus haut…

Je n’irai pas jusqu’à dire que tous les investisseurs sont des crapules, mais quand on sait comment fonctionne le « système », la méfiance est de rigueur…

De plus, tous ceux avec qui j’ai pu m’entretenir sont plus que partant pour le volet 1 et au vu du tableau prévisionnel mentionné plus haut, cela se comprend aisément.

De façon concrète, voyons en quoi consiste ma stratégie.

1 / Fusionner impérativement les 2 volets de ma technologie

Autant vous dire que cela va réduire les bénéfices sur le premier volet, et que la plupart des financiers, ne sont pas disposés à perdre une partie du gâteau pour une « hypothèse » non vérifiée...

Et même si certains investisseurs qui ont fait analyser mes travaux admettent la possibilité que cela se passera comme je le dis, ils considèrent que ce n’est pas à eux de payer, mais à la communauté internationale…

C’est le principe même du capitalisme que de privatiser les bénéfices et de laisser la collectivité payer pour les problèmes…

Ils préfèrent donc attendre le dernier moment plutôt que de directement équiper les sites avec un simple surcoût de l’installation sur le premier volet de la technologie…

La récente catastrophe climatique au Pakistan a coûté 1 milliard d’euros de dégâts, a fait des milliers de victimes et laisse plus de 15 millions d’êtres humains sans logement… Qui va payer ? Pas les sociétés, ni les multimilliardaires qui font des bénéfices en bousillant notre planète, mais les pauvres couillons que vous êtes… Et pour tout, c’est pareil… Les riches encaissent et les pauvres paient.

La taxe carbone c’est ça, aussi … Permettre aux gros de continuer de s’engraisser en détruisant la planète, et vous faire payer la facture pour limiter les dégâts !

Le premier volet pourrait démarrer demain si je cède, seulement voilà le second volet, lui, aucun des investisseurs rencontrés ne daigne vouloir en entendre parler…

Il faut dire que la rentabilité est de 200 fois inférieure pour le même coût d’installation et de fonctionnement… D’où l’intérêt de faire fusionner les deux !

Ceci entraînerait un surcoût d’installation pour ce volume d’installation (10.000 tonnes) d’environ 20 à 30% et réduirait le bénéfice du premier volet d’environ 10%, mais en contre partie cette technologie pourrait permettre de traiter un volume d’air d’environ 1 million de m³ par semaine, soit près de 50 millions de m³ d’air par an…

L’équivalent d’une petite forêt ! un puits de carbone artificiel pour soulager nos forêts et surtout nos océans qui menacent de nous lâcher !

2 / Créer une société, et fabriquer un prototype de démonstration industrielle.

Un prototype expérimental existe déjà.

Son excellent fonctionnement, basé sur le produit de ma conception et qui a fait l’objet de 2 expertises de l’Apave, a permis de faire des démonstrations concluantes, à plusieurs investisseurs potentiels, avec lesquels des négociations sont encore en cours.

La stratégie à adopter pour lancer cette technologie est relativement simple.

Il faut donc créer une société, et fabriquer un prototype de démonstration industrielle.

Les besoins financiers pour la fabrication de ce prototype de démonstration industrielle, sont estimés à 50.000 € . Le devis a été effectué par la société A+ Métrologie, qui est une filiale de l’Apave et qui doit se charger de sa réalisation.

Pour créer la société et financer ce prototype, nos besoins en liquidités s’élèvent à 100.000 euros.

Il faut ensuite effectuer des démonstrations à des industriels, largement médiatisées, avec création d’un site internet et conférences de presse.

Nous sommes techniquement prêts à passer à ce stade de démonstration industrielle qui correspond en fait à un stade « semi -industriel » lequel donne directement accès au niveau industriel…

L’ étape suivante consistera à équiper un premier site industriel qui servira de vitrine, puis d’autres au fur et à mesure des demandes.

En outre, nous bénéficions d’une actualité brûlante, de nature à nous propulser au premier plan médiatique, ce qui nous permettra de faire connaître cette technologie à un niveau mondial rapidement, et à moindre frais.

Notamment, si le prototype de démonstration industrielle est prêt à temps, nous pourrons effectuer une présentation à la conférence sur le climat, qui aura lieu à Cancun, en décembre prochain.

Cette technologie répond en fait aux préoccupations majeures de tous les responsables politiques qui seront présents à cette conférence, à savoir réduction des émissions de CO2 et accès à une énergie propre et à un moindre coût.

Il faut bien prendre conscience que si Copenhague fut un échec, c’est bien évidemment car la réduction des émissions de CO2 est incompatible avec une exploitation d’énergie fossile permettant une croissance positive.

Ma technologie quant à elle, permet de traiter le CO2, tout en offrant une alternative aux énergies fossiles .

Elle constitue de fait la vraie solution à tous ces problèmes.

 

3 / Les fonds d’amorçage : 100.000 euros

Nous sommes en négociations avec plusieurs gros investisseurs, mais tous veulent accaparer le projet en totalité, et seulement développer le volet 1.

Or, je veux rester le maître de ma technologie, en gardant 51% des parts de la société, pour pouvoir fusionner les 2 volets et être en position de l’imposer sans être confronté à la cupidité humaine.

Il a donc été décidé, avant de faire éventuellement affaire avec ces gros investisseurs, de créer une société et un prototype de démonstration industrielle.

Pour cela, des fonds d'amorçage sont nécessaires, à hauteur de 100.000 €. Pour cette somme, seront alloués 5% de parts de société.

Nous avons décidé de faire appel à des particuliers, qui pourraient investir dans le cadre d'une défiscalisation, pour aide à la création d'entreprises innovantes.

Cette somme peut être fournie par un seul investisseur ou par un nombre plus ou moins important, les parts étant attribuées au prorata de la somme apportée.

Ainsi pour 10.000 €, le pourcentage serait de 0,5 ce qui peut paraître peu, mais compte tenu des sommes colossales qui seront générées, cela constituera une manne considérable…


4 / Créer une association pour collecter les fonds d’amorçage et ainsi garder le contrôle absolu de la société, pour pouvoir développer le volet 2

Maintenant soyons clair, qu’on y croit ou qu’on n’y croit pas, la machine est en marche…

Si cette technologie n’est pas développée dans sa totalité, nous pourrons citer Aragon :

 

Et leur sang rouge ruisselle

Même couleur, même éclat,

Celui qui croyait au ciel,

Celui qui n'y croyait pas.

 

Avouez que ça nous fera une belle jambe d’y croire ou de ne pas y croire… La machine est en marche, rien ne pourra l’arrêter.

Nous pouvons ralentir le dénouement et en amortir les effets, mais ma technologie sera dans les deux cas, à terme, la seule solution… Sinon nous pouvons attendre que le pire arrive !

Notre planète est un gigantesque bateau perdu dans l’immensité glacée de l’espace, et nous donnons la barre à des timoniers aveugles car ils ne savent pas ce qu’ils font, et sourds, du fait de leur arrogance qui les amène à considérer qu’ils n’ont à écouter personne, eux qui ont l’argent en guise de boussole.

L’humanité est folle !

Depuis quelque temps, des internautes, des amis, me conseillent de demander des soutiens à des associations, voire de directement créer une association pour lever les 100.000 euros nécessaires pour créer ma société, sans passer par des financiers et pouvoir ainsi en garder le contrôle absolu…

Non que tous les financiers soient ripoux, mais avec un système de « protection » conçu pour spolier les créateurs et faciliter cette spoliation sans aucun risque, la tentation est grande de se servir…

Dans l’état actuel des choses, garder le contrôle est, selon moi, notre seule chance de survie, car si je le laisse à des gens qui ne pensent qu’au fric et qui ne prendront certainement pas mes dires  au sérieux ou qui s’en moque car ils ne pensent qu’à l’argent, ce volet 2 ne verra jamais le jour.

S’il ne voit pas le jour, dans 5, 10 ou 20 ans notre espèce sera purement et simplement éradiquée par la « stérilisation carbonique ».

Le mécanisme qui conduira à cette « stérilisation carbonique » est déjà en marche, il n’a plus besoin de nous pour faire son funeste travail.

Si on ne rétablit pas les équilibres avec le volet 2, peu importe d’émettre moins de CO2 ou de produire de l’hydrogène propre et même de se remplir les poches, le monde que nous connaissons n’existera bientôt plus.

De plus la phase terminale du mécanisme qui doit conduire à la stérilisation carbonique a déjà commencé, avec la libération des clathrates en région arctique et avec la saturation des océans par le CO2 anthropique, ce qui va réduire considérablement la capacité pour la planète d’amortir l’augmentation brutale du CO2 atmosphériques, et qui va rendre cette crise inévitable, si on ne s’y prépare pas avant.

Dès que les clathrates océaniques, vont commencer à fondre et à libérer massivement leur méthane, sous l’effet du réchauffement planétaire, on peut estimer qu’il faudra moins d’un an avant que le CO2 ne commence à tuer massivement, en entrant en interaction avec les processus biologiques.

Je sais que je me répète souvent et que j’ai l’air de radoter, mais si on laisse des financiers décider de la « stratégie », il est certain que le volet 2 ne verra jamais le jour, et sans lui nous ne serons pas prêts le moment venu, c’est une certitude.

Et je parle d’expérience, ayant déjà rencontré plusieurs financiers sérieux, lesquels pour la plupart sont d’ailleurs toujours là, mais ils cherchent encore à m’imposer leur point de vue purement économique.

La folie et la cupidité humaine n’ont elles pas de limites ?

Je commence à être épuisé… Si je cède à ces financiers, je serai sans doute très riche, mais nous serons tous perdus… Et le temps joue contre nous…

Je dois trouver 100.000 euros et garder le contrôle de ma technologie, pour imposer le volet 2 et ainsi nous préparer à affronter la pire catastrophe écologique de notre histoire.

Si je réussi s, nous y survivrons, sinon, tant pis pour nous…

Si l’idée de monter une association vous tente, idée que m’ont suggérée plusieurs internautes, afin de réunir les fonds d’amorçage et ainsi contourner le système pourri dans lequel on se trouve, laissez moi vos coordonnées (via Contactez moi, dans chaque blog).

En outre, cette technologie est un bon investissement il me semble (gain autour de 100 à 200 euros par tonne de CO2 traité avec des milliards de tonnes à traiter), et c’est sûrement un bien meilleur investissement qu’un livret A !

De plus, si vous êtes suffisamment nombreux à me soutenir, nous aurons plus vite fait de trouver ces fonds d’amorçage sans que cela ne coûte trop cher, et sans risque que cette technologie vitale pour notre survie ne tombe entre des mains cupides.

Je vous conseille de bien profiter de la vie… Il ne faudra plus longtemps au méthane pour sortir massivement des eaux, et quand il s’enflammera, soit nous serons prêts à y faire face, soit nous serons des morts en sursis car il sera trop tard pour réagir.

Nos corps alors, pourriront pour former du pétrole, et ainsi rétablir l’équilibre planétaire conformément à l’hypothèse Gaïa… Et un nouveau cycle commencera, après la sixième extinction !

Nous aurons eu malgré tout, notre chance d’un point de vue évolutif…

Nous avons toutes les cartes en main et une bonne chance d’être prêts, pour nous éviter cela…


A NOUS DE LA SAISIR !!

 

20/08/2010

DEMANDE DE SOUTIEN

Je m’adresse à vous, pour solliciter votre aide et votre soutien.

Comme vous le savez, j’ai développé une technologie révolutionnaire qui permet de traiter le CO2, tout en l’utilisant à des fins de production d’énergie.

J’ai été piégé par des crapules, qui ont déposé dans mon dos, des brevets concernant mon invention, afin d’obtenir mon savoir faire technologique en exerçant des « pressions », pour pouvoir me spolier de mes droits et ainsi pouvoir me maintenir en esclavage à vie.

En cas de refus, ils me menaçaient de faire tomber les brevets dans le domaine public pour me faire perdre tous mes droits sur mon travail, en utilisant « légalement » le système de « dé-protection industrielle »et ils me menaçaient même, de me faire kidnapper, torturer et tuer… Ces derniers points ne semble plus être d’actualité, du fait de la création de mon blog, dans lequel je dénonce leurs agissements :

 

http://razlebol.skynetblogs.be/general

 

De façon absolument scandaleuse, de nombreux offices des brevets ont normalisé cette situation en acceptant les brevets sans avoir accès aux informations techniques, permettant ainsi à ces individus d’agir, tout en restant dans un cadre légal.

Les experts en propriété industrielle concernés ont largement contribué à la mise en place de cette situation, en déposant ces brevets assimilables à des faux documents.

Ils ont pu agir ainsi, car leur déontologie stipule qu’ils ne sont ni légalement, ni déontologiquement responsables de leurs actes, et que des lois violant la Constitution les mettent au dessus des lois,  interdisant ainsi aux victimes toute possibilité de poursuite juridique…

Depuis, ces crapules ont mené leur chantage à terme en abandonnant les brevets, mais il s’avère que le système américain, sans doute moins laxiste, demande des comptes.

En effet, déposer un brevet sans communiquer le savoir faire, (ce qu’ils ont été dans l’impossibilité de faire, puisque j’ai refusé de céder à leur chantage et à leurs menaces), est illégal aux USA comme en Europe, mais aux USA, selon ce que j’ai compris, cela est considéré comme un crime fédéral.

Depuis le mois de mai de cette année, l’expert en propriété industrielle américain, le cabinet Bujold, essaie de «  rattraper le coup » et tente divers stratagèmes pour me faire signer des documents et me faire assumer la responsabilité de leurs actes, tout en refusant de me communiquer l’intégralité du dossier.

Je ne vais pas revenir sur toutes leurs « manœuvres », parmi lesquelles l’envoi d’une vingtaine de pages écrites en japonais, afin de mieux pouvoir « noyer le poisson ».

En juin dernier, ce cabinet me confirmait la perte de tous les droits sur les brevets, en cas de refus de payer et de signer les pièces jointes, avant la date butoir du 5 juillet…

Hier, j’ai reçu ce courrier :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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N’ayant plus de traducteur, je n’ai pas tout compris, loin s’en faut.

J’ai cru comprendre que le délai  limite était encore repoussé.

Je recherche le soutien de l’un d’entre vous pour traduire ce texte, afin que je puisse  comprendre leurs manœuvres et que je puisse leur répondre en conséquence.

 

En outre, j’ai découvert cette vidéo d’une émission de télé américaine, qui part de l’hypothèse de la déstabilisation des clathrates dans le golfe du Mexique, suite à l’accident de la plateforme pétrolière de BP :

 




 

Les conclusions établies par des experts scientifiques ayant travaillé pour cette émission, semblent confirmer tous mes travaux concernant ce que j’ai baptisé la « stérilisation carbonique », laquelle menace notre espèce et toutes les formes de vie évoluées de la planète, d’éradication pure et simple…

Les clathrates en zone arctique, sont en ce moment même déstabilisés par le réchauffement planétaire, et cette menace s’étend potentiellement à toutes les réserves de clathrates à travers le monde, lesquelles représentent environ entre 1.200 à 10.000 milliards de tonnes de méthane.

Je crois qu’il serait bon de « traduire » cette vidéo, et de la diffuser largement.

Je vous remercie d’avance pour  votre soutien.

Je vous communiquerai dans peu de temps, un texte qui explique en détails, comment nous devons agir tous ensemble.

Je vous demanderai de le diffuser largement…

Notre monde est  menacé d’une extinction massive…

Nous pouvons agir, tout va se jouera dans les mois à venir.

Il nous reste une chance…

 

 

 

 

Saisissons la !

 

08/04/2010

Lettre ouverte aux inventeurs

Lettre ouverte aux inventeurs

 

Messieurs, 

 

Cette lettre s’adresse à tous ceux qui ont inventé ou qui vont un jour inventer quelque chose, peu importe quoi, et elle a pour but de vous préparer à ce qui vous attend.

Et elle s’adresse aussi à ceux qui voudraient savoir comment notre civilisation traite ceux qui inventent notre futur.

Avant tout, sachez qu’inventer quelque chose n’est pas donné à tout le monde, bien qu’on essaye de nous persuader du contraire, par un rabâchage de tous les instants. C’est loin d’être donné à tout être humain de créer, d’innover, et d’aller ou nul autre avant lui, n’est allé…

Les innovateurs sont ceux qui ont fait notre monde, pas seulement par leur travail, mais aussi malheureusement en se battant contre les idées établies et la connerie humaine. Nous devrions tous les en remercier, car ils l’ont souvent fait au péril de leur vie.

Ceci est étonnamment toujours d’actualité  et vous devez le savoir, avant de vous lancer dans une aventure qui pourrait vous coûter extrêmement cher.

A titre d’exemple, nous pourrions citer Galilée qui aurait pu finir brûlé vif pour avoir simplement osé dire la vérité… Mais plus proche de nous, nous pourrions parler de ceux nombreux et anonymes, qui aujourd’hui ruinés et détruits par le système en place, finissent par en mourir.

Ceux-là, nul ne parle de ce qui leur arrive et pourtant ils sont une multitude et je dois vous prévenir, car si aujourd’hui la population prend les inventeurs pour des hurluberlus et des paranoïaques, d’autres savent en profiter…

 

Et si le sens commun fait passer les inventeurs pour des paranoïaques, ce n’est pas seulement à cause de certains films hollywoodiens comme par exemple le fameux doc Brown et sa machine à remonter le temps, qui nous ont tant fait rire dans « retour vers le futur », mais bel et bien parce que les inventeurs sont vraiment paranoïaques, et si j’en crois mon expérience personnelle, ils ont bien des raisons de l’être !

Je me présente, je m’appelle Jean-Luc Quéré, Français, biotechnologiste de formation, et j’ai développé à titre privé de nombreuses technologies révolutionnaires dont certaines ne sont même pas brevetées, et pour lesquelles je n’ai aucune intention de déposer des brevets et je m’en expliquerai plus tard.

Si j’ai développé ces technologies seulement à titre privé, c’est qu’elles vont bien au-delà  des connaissances actuelles, et comme ceux qui ont osé penser, au début du 20ème siècle qu’ils pourraient voler, je n’ai obtenu en retour que quolibets et remarques stupides et jusqu’à la négation de mes travaux sans aucune justification.

Bien évidemment, je n’ai bénéficié d’aucun soutien et on m’a même mis de nombreux bâtons dans les roues. A croire que ça dérangeait que je puisse réussir ce qui était sensé être impossible, puisque certains ont jugé utile de me mettre hors d’état de nuire !

Notre espèce est parfois plus que désespérante, que voulez vous nous n’y pouvons rien, et la connerie humaine est à l’image de notre potentiel… Infinie !

Quoi qu’il en soit j’ai réussi l’impensable, j’ai développé une série de technologies permettant de traiter le CO2 tout en le transformant en matière première pour la production d’énergie… Dur à croire, compte tenu de l’actualité du réchauffement planétaire et pourtant si vrai !

 

Les « spécialistes » auto proclamés, en raison de la connerie humaine qui les caractérise, vous diront que c’est impossible, comme naguère ils auraient brûlé Galilée, pour affirmer au monde que la Terre était aussi plate que leur intelligence…

Ne riez pas, ce n’est pas de l’ironie, c’est seulement la triste vérité…  Et il y a longtemps que ceci ne me fait plus rire, je vous assure.

J’ai développé ces technologies seul, envers et contre tous, et fier de moi pour avoir réussi ce qu’on me disait impossible, j’ai voulu faire valoir mes droits…

 

Comme tout inventeur je me suis renseigné car, comme à tout un chacun, la protection d’un travail de l’esprit m’échappait et j’ai fini en France auprès d’ un organisme d’état appelé l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle).

 

Là, des fonctionnaires de cet organisme m’ont dit que je devais déposer un brevet d’invention pour faire valoir mes droits… Ruiné par mes travaux et un tel dépôt nécessitant des fonds relativement importants, je me suis associé  à une société privée pour le financement…

 

Cette société s’est avérée être une société écran installée, comble de l’ironie, dans des locaux publics. Mais il s’agissait bel et bien d’une coquille vide, faite par des crapules qui ont eu recours aux pires pratiques pour se remplir les poches à mes dépends, et à ceux de nombreuses autres victimes… On parle là d’esclavage, d’abus de confiance, de dissimulations, de faux et d’usage de faux, de chantage, d’intimidation, de menace de kidnapping, de torture et de mort…

 

Aucune raison d’être paranoïaque en effet !

Et en France, au pays des Droits de l’Homme je vous prie ! Guère encourageant pour le reste du monde non ?

Mais ceci n’est pas le plus important, car les crapules de ce genre usant de pratiques sordides pour ruiner et spolier les inventeurs, sont sûrement innombrables…

Le vrai problème, c’est que ce type d’individu profite de ce que j’ai longtemps et naïvement assimilé à des failles du système de protection industrielle et du système judiciaire…

La vérité est bien pire, le système de protection industrielle est fait pour cela, il est fait pour ruiner les inventeurs et les contraindre à s’associer à des tiers…

Pire encore, une fois les inventeurs associés à des tiers, le système en place des brevets est un outil extrêmement efficace pour les spolier et les rendre vulnérables à des abus tels, que l’on peut les considérer comme des atteintes aux Droits de l’Homme pour les inventeurs.

Pire encore, des lois contraires à  la Constitution ont été votées, au moins en France, pour faciliter de tels actes criminels et soustraire ceux qui pratiquent ces crimes à toute forme de justice…

Il ne s’agit pas de mots en l’air, mais bel et bien de faits authentiques !

Vous ne me croyez pas ?

Alors permettez moi de vous le prouver…

 

En 2005, j’ai signé un contrat m’associant à une société française (Segitech).

Peu après, un brevet a été déposé par le cabinet BREESE DERAMBURE MAJEROWICZ.et contractuellement les déposants auraient dû être votre serviteur et la société Segitech (comme le prouve la lettre du cabinet d’experts en propriété industrielle, en date du 1/03/2005).

 

1 derambure

 

Dans la réalité, le brevet fut établi avec des déposants bien différents, à peine un mois après la lettre du conseil en propriété industrielle. Les nouveaux déposants étaient, moi bien sûr, mais aussi la société Brevets et associés, et Finercor, société de droit espagnol, lesquelles sociétés sortaient de je ne sais où !

 

Ceci est loin d’être anodin, c’est une violation caractérisée du contrat me liant à mes associés et une « technique » pour se soustraire à toute poursuite judiciaire… Et je l’ai su bien plus tard une cession illégale dont Mr Jean Garnier, gérant de Finercor a été un grand bénéficiaire…

 

Poursuivre ces individus en France, devant des tribunaux français n’aurait eu pour seul effet que de me ruiner davantage en frais de justice…

Et même si après des années pour ne pas dire des décennies, j’avais gagné mon procès, faire appliquer une décision de justice française en dehors du territoire français, relève d’un tour de force qui tient du pur fantasme …  Et ceci est vrai pour tout pays à travers le monde.

Ce qu’ il est important de retenir ici, c’est que l’expert en propriété industrielle ait abusé  de sa position pour déposer à la demande de ces crapules, un brevet d’invention au nom d’une société qui n’avait aucun droit légal sur mon invention, et pire encore que l’INPI ait accepté  cela, normalisant ainsi une situation anormale de spoliation, et ce sans aucune vérification d’aucune sorte…

Là on parle de complicité  avérée de spoliation, de faux et d’usage de faux, d’abus de confiance et ce, de la part de gens qui vous vendront sans aucune vergogne leur probité et le sérieux des institutions en place…

A partir de ce moment, soit je faisais ce que ces crapules voulaient, à savoir travailler à mes frais, sans aucune indemnité, ce qui est de l’esclavage, il ne faut pas avoir peur des mots, soit ils abandonnaient les brevets et tout était perdu…

L’INPI ne s’estimant pas responsable de cette situation, je devais poursuivre mes crapules devant les tribunaux, à mes seul frais… Ce qui allait prendre au bas mot une décennie durant laquelle, selon leur propre chantage, mes crapules auraient eu largement le temps d’abandonner les brevets, et ce qui m’aurait coûté plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliers d’Euros…

Si une telle situation vous arrive, n’insistez pas, vous avez tout perdu et songez à reconstruire votre vie… Moi devant la menace du réchauffement planétaire et le risque d’éradication de notre espèce, j’ai persévéré…

 

Je passe sur ce que j’ai dû  subir et sur toutes les péripéties qui vous assaillent quand on essaye de faire avancer les choses avec de telles ordures, pour en venir à  la suite…

 

Un an plus tard, cette crapule de Mr Jean Garnier, flanqué d’un nouvel expert en propriété  industrielle, est revenu à la charge avec un contrat de copropriété  qui réduisait mes droits et les obligations de cette crapule et surtout qui contenait une « tontine »(en référence aux tontons flingueurs)…

Clause qui stipulait qu’en cas de décès, le mien en l’occurrence, mes héritiers perdraient tous mes droits aux brevets, au bénéfice de mes crapules… Autant dire que signer cela, revenait à signer mon arrêt de mort…

J’ai refusé fermement et l’expert en propriété industrielle n’a pas hésité une minute à me faire chanter… Je devais signer le document en l’état, sinon le brevet partirait à la poubelle car il refuserait de financer les dépôts nationaux…

J’aime la planète et mes semblables mais pas aux point de signer mon arrêt de mort, car avec de telles crapules , l’objet de cette clause ne laisse planer aucun doute…

Un an après cet épisode durant lequel j’ai tenu tête à ces odieux individus sans céder au chantage et obtenu en partie gain de cause (en partie, car ils ont juste financé  les brevets), mes crapules ont abattu quelques cartes, compte tenu du potentiel économique de mon invention, (qui est plus que jamais d’actualité) potentiel qui est estimé à plus de 60 milliards d’Euros annuels pour la seule Europe et sans le volet énergétique.

Le représentant de la société  Finercor (Mr Garnier) avait revendu dans mon dos, en rupture de contrat pour environ 125.000 Euros, des fragments de brevets à des tiers, comme un vulgaire voleur de bagnole revend des pièces détachés tandis que moi, je me ruinais pour avancer afin de sauver la planète de la stérilisation carbonique…

Contraint par les méthodes habituelles (chantage, menaces, abus de confiance…) à normaliser cette situation, un contrat de copropriété fut établi…

Ce nouveau contrat ne fut pas plus respecté que le contrat initial, évidemment… Totalement ruiné après des années d’esclavage pour sauver ma planète et révolté par les agissements de ces crapules, je décidais fermement de cesser de travailler à mes frais, tant qu’ils ne respecteraient pas leurs engagements…

 

C’est là que, croyant avoir atteint le fond, j’ai fini par apprendre par lettre recommandée, qu’un autre expert en propriété industrielle, Mr Roland Nithardt avait abusé de la confiance que j’avais en sa profession, à la demande de mes crapules pour déposer un nouveau brevet, européen dans mon dos…

On parle à nouveau ici d’abus de confiance, de faux et d’usage de faux, de spoliation en bande organisée et par des gens qui vendent leur sérieux et leur probité…  On rigole devant ce déluge de délinquance en col blanc !

Malheureusement pour eux, ma technologie est autrement plus complexe que le fil à couper le beurre, et très vite en essayant de vendre mon invention en France, à des sociétés comme Total ou Air Liquide et à d’autres société en Europe, ils se sont rendu compte qu’ils étaient très loin de maîtriser ma technologie, malgré les ingénieurs et la consultante du CNRS qu’ils m’avaient mis sur le dos…

Sans moi ils n’avaient rien…  Seulement un brevet inexploitable et la capacité de me pourrir la vie et de paralyser mon invention… Ce qu’ils ne se privèrent pas de me dire et de me faire ! (menaces, chantage, intimidation, toujours la routine quoi !)

L’Office Européen des Brevets (OEB)  leur a durement tapé sur les doigts dans un rapport de 5 pages avec plusieurs rappels de l’article 84CBE, qui signifie clairement que l’on doit donner toutes les caractéristiques techniques de l’invention…

Moi, je n’ai connu ce détail de façon partielle que dans les 8 derniers jours de leur immonde chantage…  Soit je complétais les « trous » dans leur délais, soit les brevets allaient aux chiottes, en rupture de leurs engagements (leur chantage)… En 8 jours ! Bin voyons, y a écrit miracle sur mon front ?

 

https://register.epoline.org/espacenet/application?documentId=ENMWPI2F5097FI4&number=EP08000083&lng=en )

Nous pouvons faire ici un petit arrêt sur l’article 84CBE, qui existe clairement pour que tous les petits « secrets » de l’inventeur ne puissent échapper à ceux, hommes de l’art comme ils disent, qui voudraient reproduire l’invention…

Dans quel but à votre avis ? Se passer de l’inventeur bien sûr ! Car une fois tout « donné », pourquoi payer l’inventeur pour son travail?

Dans le cas de mon invention, l’expert en propriété industrielle, Mr Roland Nithardt  a carrément abusé de ma confiance pour déposer un brevet dans mon dos… Sans mon concours et donc sans mon savoir faire et il s’est planté !…

L’OEB lui a donc rappelé cet article 84 CBE… Histoire de ne pas accepter un brevet d’invention pour une technologie qui échapperait au fait que l’on puisse l’exploiter sans l’inventeur, en le spoliant impunément de son travail ! (Faut savoir lire entre les lignes !)

Finalement, l’OEB a validé ce torchon et encaissé son chèque, sans respecter l’article 84 CBE… On rêve ! Même pas fichus de respecter leurs propres règles, pour du pognon… Ont ils graissé des pattes ? Plus rien ne m’étonne maintenant !

Je ne vais pas ici m’étaler sur les chantages, pressions diverses, menaces (kidnapping, torture, mort), intimidation et les innombrables abus de confiance et autres dissimulations et les tortures mentales pendant des années, pour m’abuser et me contraindre à signer des documents en anglais (langue qui n’est pas ma langue maternelle et que je maîtrise peu) sans aucune traduction et avec des délais extrêmement courts pour les dépôts US, et me forcer à combler « les trous » du brevet déposé dans mon dos pour pouvoir exploiter mon travail et me maintenir en esclavage pour le reste de la vie du brevet.

J’en viens donc directement à ce qui me révulse le plus...

L’expert en propriété industrielle a abusé de sa position et de ma confiance en sa profession, fourni des faux ou travesti des documents pour normaliser un acte criminel auprès de l’OEB, lequel a clairement vu qu’il y avait un problème, mais n’a pas cherché autre chose qu’à savoir comment ça marche, pour faire respecter l’article 84 CBE… Et a fini par accepter ce dépôt en violation de l’article 84 CBE…

Mr Roland Nithardt a participé activement à des actes assimilables à du chantage et de l’intimidation même si c’était fort bien déguisé… Il a tout autant dissimulé ses actes avec le concours ou en abusant des organismes de protection industrielle (Europe, USA, Australie, Canada) et refuse encore aujourd’hui de me fournir la moindre pièce.

L’OEB, tout comme l’INPI et autres organismes de ce genre, ne m’a jamais fourni le moindre élément, se cachant derrière une clause de secret qui interdit pendant 18mois de fournir le moindre élément à des personnes étrangères…

Comble du cynisme, j’ai été « classé » comme étranger à ma propre invention, moi qui était le seul à savoir comment ça fonctionnait et on m’a renvoyé  en boucle à l’expert en propriété industrielle, lequel a toujours refusé de me fournir le moindre élément, en se cachant derrière sa déontologie, tout en cherchant à m’abuser pour obtenir les pièces manquantes du puzzle…

La déontologie des experts en propriété  industrielle, parlons en justement…

Choqué par les agissements de cette épouvantable crapule qu’est Mr Roland Nithardt, j’ai contacté la Compagnie Nationale des Conseils en Propriété Industrielle (CNCPI) pour leur signaler son interprétation de sa déontologie, laquelle l’autorise selon lui à spolier, abuser, menacer et faire chanter les inventeurs et à déposer des brevets dans leur dos, auprès d’organismes officiels comme l’OEB…

Après plusieurs mois passés  à littéralement les harceler, Mr François Pochart, secrétaire de la CNCPI, l’équivalent chez les expert en PI du Conseil de l’Ordre chez les avocats, me répondait dans un mail du 18 septembre 2009 :

 

« M. Quéré,

Notre confrère a déposé  une demande de brevet sur instructions de son client. Je ne pense pas qu'il soit possible pour un conseil de vérifier le caractère frauduleux ou non de la requête de son client. Dire que notre confrère a "déposé  un brevet dans votre dos" n'est pas la réalité: c'est le déposant qui a déposé, notre confrère a agit encore une fois comme mandataire. »

 

En sachant que Mr Roland Nithardt, le « confrère » connaissait pertinemment le caractère frauduleux de la requête de son client, et qu’il demanda a être payé d’avance car ses prédécesseurs, comble de l’ironie n’avaient pas été payés par le client « non frauduleux », on note le cynisme de Mr Pochart...

De plus, ce n’est pas son client qui a abusé de l’inventeur que je suis, en exploitant des documents que j’ai fournis à l’expert en propriété industrielle et à lui seul, car faisant confiance en sa profession, mais bel et bien le « confrère », Mr Roland Nithardt, lequel a osé facturer à son client le temps passé à étudier ces documents et a reconnu par écrit l’avoir fait sans mon concours... Dans mon dos donc, mais non, selon Mr Pochart ce n’est pas la réalité !

C’est encore Mr Roland Nithardt qui a rempli les documents déposés auprès de l’OEB, tout en dissimulant sciemment certains éléments…  C’est plus subtil qu’un faux document mais moralement et peut être légalement, c’est tout aussi discutable, il me semble…

 C’est encore Mr Roland Nithardt qui m’a fait « chanter » pour me contraindre à signer les actes de cession pour les dépôts aux USA, sans aucune traduction et sans autre justification que « signez ou vous perdrez tout »…

Mais je ne vais pas m’étaler la dessus, mais plutôt me concentrer sur cette phrase qui, je l’avoue m’a donné une nausée de révolte et d’indignation :

« Notre confrère a déposé une demande de brevet sur instructions de son client. Je ne pense pas qu'il soit possible pour un conseil de vérifier le caractère frauduleux ou non de la requête de son client. Dire que notre confrère a "déposé un brevet dans votre dos" n'est pas la réalité: c'est le déposant qui a déposé, notre confrère a agit encore une fois comme mandataire »  

La vérité est dure à croire : les experts en propriété industrielle travaillent sur instructions de leurs clients comme n’importe quels mercenaires… A ce titre, ils peuvent abuser les inventeurs, les spolier, les menacer, les faire chanter et Dieu sait quoi d’autre, et dire le plus cyniquement du monde, je suis mandataire, je fais ce que mon client me dit de faire, et je ne suis pas responsable !

Quel claque !

Et ceci me fut confirmé, non en ces termes, mais par un soutien aux propos de Mr Pochart, par Mr Derambure Christian, Président du CNCPI…

Si les tueurs à gages adoptaient une telle déontologie, on pourrait venir chez vous, tuer votre femme, vos enfants, vous loger une balle dans la tête, puis se mettre dans votre canapé, siffler votre meilleure bouteille et attendre la police…  Une fois celle ci arrivée, il suffirait au tueur de dire qu’il a été payé pour faire ça, qu’il n’est pas responsable, et il pourrait repartir sans être inquiété par les forces de l’ordre !

Et ces « experts » gagnent de 200 à 300 Euros de l’heure… Pas mal pour ne pas être responsables de leurs actes, vous ne trouvez pas ?

Moi personnellement, j’ai trouvé cela cynique… Il faut dire qu’après des années d’esclavage et d’abus de toutes sortes et de menaces sur ma propre vie, je ne suis pas forcément objectif aussi, je le reconnais…

Ma première réaction a été  de vouloir informer les inventeurs au plus vite, car avec une telle déontologie, une chose m’apparaît plus qu’évidente, c’est la capacité de nuisance des « experts en propriété industrielle » et c’est un devoir moral et civique que de prévenir toute nouvelle victime éventuelle.

 

Mr Derambure Christian, Président du CNCPI après avoir soutenu le Secrétaire du CNCPI dans ses propos par mail du même jour, (lequel ne manqua pas d’entraîner une réponse correcte mais scandalisée de ma part et mon intention de rendre ces pièces publiques), m’a alors bien spécifié que :

«D’autre part, mon courriel précédent, comme celui-ci, est destiné exclusivement à la personne auquel il est destiné  – vous-même - et n’a pas vocation à être rendu public. »

La confidentialité… Arme bien pratique de dissimulation de crime de certaines professions, vous ne trouvez pas ?

Sauf que la confidentialité en propriété industrielle ne porte que sur ce que dit le mandant au mandataire et certainement pas le contraire… De plus aucun d’eux ne travaille pour moi et ceci n’est ni plus ni moins qu’une nouvelle tentative d’abus de position, pour dissimuler aux inventeurs la capacité de nuisance des experts en propriété industrielle !

Maintenant, si ces messieurs veulent me faire un procès pour avoir dit la vérité, moi qui ai tout perdu et qui n’ai plus rien à perdre, grand bien leur fasse…

Il ne faut pas respecter des règles que des crapules ont choisies pour nous…

Et ceci est un devoir civique qui va bien au-delà des lois d’une quelconque nation, et que notre espèce aurait du retenir après les conséquences du nazisme… Refuser de respecter des règles ou des lois qui reposent sur l’injustice et les abus est un devoir civique, c’est un devoir moral et au-delà de toute considération c’est le devoir de tout être humain.

Mais le scandale de cet échange de mails avec les instances dirigeantes du CNCPI ne s’arrête pas là…

Après que j’aie commencé à dénoncer les agissements de Mr Roland Nithardt, ce dernier pour m’intimider sans aucun doute possible et me faire cesser de dénoncer ses crimes, m’a menacé de me poursuivre au pénal… Sous quel prétexte, je n’en sais toujours rien, probablement pour diffamation mais je rappelle ici que si la diffamation est un crime des plus odieux, la dénonciation est un devoir civique pour empêcher des criminels d’agir.

Evidemment il n’a absolument rien fait, puisque je détiens les preuves de mes propos et que devant un tribunal pénal, j’aurais pu les montrer… Chose des plus gênantes, question de mauvaise publicité…

Comment donc procéder, pour faire taire une victime qui ne craint pas les menaces et les intimidations ?

-Me tuer ?

Cette interrogation n’a rien de paranoïaque, mes associés y ont au moins songé et me l’ont dit, la clause de décès dans le contrat de copropriété qu’ils ont tenté de m’imposer par chantage en 2006, le démontre clairement.

De plus Mr Protain et Mr Garnier, dans les locaux de la société de Mr Rouzé en 2007, m’ont même proposé de visu de prendre une assurance vie sur ma tête, assurance dont ces crapules auraient été les seuls bénéficiaires, chose refusée avec force et heureusement pour moi, car ces crapules n’auraient certainement eu aucun scrupule à me faire disparaître, ça ne fait aucun doute à mes yeux.

-Me faire passer pour un paranoïaque qui ne dit que des âneries ?

Ceci est des plus facile, étant donné  que les gens dans leur majorité, considèrent les inventeurs comme des hurluberlus, et étant donné qu’à l’instar de toute victime d’abus et de déni de justice, ma réaction des plus naturelle de colère et de révolte n’aide pas à me crédibiliser…

Il paraît que même en étant victime, on doit rester calme et parler correctement à des ordures…  Je suis désolé, je ne supporte pas l’hypocrisie et si je parle correctement à des gens corrects, je ne peux parler qu’en termes orduriers à des ordures... Question de vocabulaire peut être ?

 

Un de mes amis me disait naguère un poil de chat c’est un poil de chat, mais un poil de cul c’est un poil de cul… C’est peu élégant peut être, mais c’est la vérité !

Maintenant, dire ou laisser entendre qu’un inventeur est paranoïaque est une chose, l’écrire en est une autre, surtout quand le « paranoïaque » détient les preuves qu’il ne l’est pas, là cela s’appelle de la diffamation… Et ceci dépend du droit pénal !

Je ne suis pas paranoïaque et encore moins un hurluberlu et je détiens les preuves de leurs fumisteries…  Ils ne peuvent donc pas m’empêcher de dénoncer leur actes criminels par action juridique pour la bonne et simple raison que je pourrais fournir les preuves de mes propos aux juges et que cette affaire deviendrait publique…

Sachant que la clientèle des experts en propriété industrielle est constituée à 90% d’inventeurs indépendants, une telle publicité rendue publique serait loin d’être sans conséquences sur leur profession et les dirigeants du CNCPI en ont pleinement conscience, comme le prouve cet extrait d’un mail envoyé par Mr Derambure, Président du CNCPI, suite à l’échange du 18 septembre 2009  :

  « Je vous invite par conséquent à faire preuve de retenue à l’égard de la CNCPI, notamment de ses instances dirigeantes. D’une part, la CNCPI n’est pas votre « ennemie », si je puis m’exprimer ainsi.  D’autre part et surtout, la CNCPI n’a pas à être in fine la victime du litige qui, si j’ai bien compris vous oppose à vos anciens partenaires. »

Clairement, comme Mr Nithardt l’avait déjà fait, Mr Derambure m’invite à régler « mon litige » avec mes anciens partenaires et à les oublier eux…

En sachant pertinemment que ceux-ci m’ont complètement ruiné avec la complicité active d’experts en propriété industrielle et du système de protection industrielle, et que la procédure juridique est extrêmement longue et des plus ruineuse.

Un des associés de Mr Derambure justement m’a demandé, par l’intermédiaire d’un conseil obtenu par une association (ça c’est une autre histoire, bien gerbante aussi) par téléphone, 25.000 Euros d’avance juste pour lire le dossier… Et nous a fait bien comprendre que vu les lenteurs de la justice en France, et le fait que Finercor soit une société étrangère, faire appliquer une quelconque décision de justice hors de France était de l’ordre de mission impossible !

Autant dire que poursuivre ces crapules n’aurait que pour seul effet de me faire encore payer davantage…  Et avec de l’argent que je n’ai même pas !

Alors non seulement, Mr Nithardt, expert en propriété industrielle, a participé activement à ma spoliation par ces crapules comme d’autres avant lui pour ses honoraires, en leur facilitant les choses au point de les rendre possible, mais en plus leurs collègues sont disposés à vous ponctionner allègrement pour faire valoir vos droits !

Avouez que c’est fort ! Des plus sordide certes, mais fortiche !

Dans ces conditions, je comprends qu’ils n’aient aucune envie que 90% de leurs clients apprennent ce que leur déontologie leur permet de faire pour les spolier !

Alors comment faire pour éviter qu’un inventeur déterminé ne puisse rendre publiques leurs fumisteries ?

Mr Pochart a malencontreusement ouvert la porte à cette question et je vous laisse juge du côté  vicieux et sournois de la méthode…

« Je ne souhaite pas polémiquer inutilement. En ce qui concerne les frais de justice, je ne pense que le coût d'une lettre recommandée pour la saisine de la juridiction concernée soit rédhibitoire. »

Un conseil en propriété industrielle me demande 25.000 Euros et une simple lettre recommandée suffit ?

Avouez que c’est surprenant non ?

Sur ce mail il y avait peu d’éléments et je ne manquais pas de le remercier et de lui demander un complément d’information…

Il me répondit, sans polémiquer, ceci,  après 5 jours de relance :

« Monsieur,

La procédure à laquelle je fais référence est celle instituée par les articles L422-11, et R422-56 à R422-63. R422-58 indique la saisine par LR+AR.

Vous pouvez consulter le code sur le site www.legifrance.gouv.fr

Cdt »

 

Messieurs les inventeurs, avouez que pour le coût d’une simple lettre recommandée, la tentation serait grande de lancer cette procédure… Erreur !

 

Une telle procédure n’aurait pour seul effet que de vous contraindre au silence…

 

Pourquoi ? Parce que dénoncer un crime est un droit, mais dénoncer un crime jugé, pour lequel le coupable a été innocenté, c’est de la diffamation… Et peu importe si le dit « procès » est bidon !

 

Pour mieux comprendre mes propos, je vous conseille fortement d’aller lire ces articles pour vous rendre compte, de vos propres yeux, de la justice à deux vitesse qui existe en France !

 

Et attardez vous surtout sur l’article L422-11 ou comment un article entier a été consacré à  remplacer des mots… Allez, pour le plaisir je vous en montre un, c’est trop tentant :

 

« 2° Au troisième alinéa, les mots « au conseil en propriété industrielle » sont remplacés par les mots « à la personne poursuivie »

 

Ceci ou comment protéger les conseils en propriété industrielle en remplaçant les termes relatifs à leur profession, par des termes comme personne poursuivie…  Avouez que c’est fort et ce sont des politiques sensés protéger vos intérêts, à vos frais, en votant des lois dans l’intérêt général, qui votent des lois pareilles !

Le vrai scandale n’est d’ailleurs pas ici de réaliser que les experts en propriété industrielle, par le biais de ces articles de lois, n’ont quasiment aucune chance de devoir subir les conséquences de leurs actes criminels, mais de savoir qu’il existe bel et bien une justice à deux vitesses.

 

En effet, pour les crimes dont j’accuse Mr Nithardt (abus de confiance, abus de position, vol en réunion, chantage et probablement faux et usage de faux…), ce Monsieur dans n’importe quel autre domaine de compétence, pourrait être passible de plusieurs années de prison ferme pour ses actes…

 

Ici, grâce à la complicité  des politiques qui ont voté ces lois, il risque au pire de ne plus pouvoir exercer, sous réserve qu’au moins 5 sur 7 de ses juges le condamnent.

Ce qui serait illusoire car, vu la qualité de ses membres constitutifs , les juges sont à la fois juge et partie, ce qui représente encore un abus détourné.

 

Ceci est un déni de justice et pire encore une violation de la Constitution Française et plus précisément de l’article 6 :

 

« La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les citoyens, étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents. »

Je reprends pour que ce soit clair pour tous, article 6 de la Constitution Française : la loi doit être la même pour tous… Alors pourquoi des politiciens ont-ils jugé utile de voter des lois qui permettent aux experts en propriété industrielle d’avoir une autre loi, une autre justice qui tout à fait entre nous, est un déni de justice à peine voilé, qui met les experts en propriété industrielle au dessus des lois, et leur permet tous les abus aux dépends de leurs victimes ?

Simplement pour violer impunément tous les autres articles de la Constitution Française et bafouer les droits de l’homme de leur victimes…

Comprenez bien, si le commun des mortels perçoit les inventeurs comme des hurluberlus, il faut pourtant bien réaliser que tout ce qui se fabrique et se vend, que ce soit en grande surface ou dans n’importe quel petit magasin, a été créé, imaginé et réalisé à ses frais par un inventeur…

40% des produits qui se vendront dans 10 ans à peine, n’ont pas encore été inventés…  Sachant en outre que 90% des brevets d’inventions sont déposés par des inventeurs indépendants, cette arnaque organisée et soutenue par l’Etat français, dont j’ai été victime parmi des milliers d’autres victimes probablement, et de la même façon dans de nombreux pays, porte sur des centaines de milliards d’Euros au niveau mondial…

Si Paris vaut bien une messe, une telle somme vaut bien de se torcher le cul avec les droits de l’homme d’une bande d’hurluberlus, hein ?

D’autant que les états du monde entier participent à ces abus !

 

Mais le scandale de cet échange de mails ne s’arrête pas là…

Après vous avoir montré le scandaleux de l’existence de lois en violation de la Constitution Française, faites pour violer impunément les droits de l’homme des inventeurs, vous devez vous demander ce qu’il pourrait y avoir de pire, hein ?

Je cite Mr Pochart dans un mail du 18 septembre 2009, soutenu dans ses propos par Mr Derambure, pour m’inciter à porter plainte selon les lois établies et vues plus haut, non pour obtenir justice mais bel et bien pour me contraindre au silence et m’interdire ainsi de ne plus dénoncer les agissements de Mr Roland Nithardt leur confrère, qui n’a fait que respecter leur déontologie et fait ce que n’importe quel autre expert en propriété industrielle aurait fait, dixit les responsables du CNCPI :

« M. Quere,

Je fais suite à vos messages.

Statutairement, la chambre de discipline doit être saisie dans les conditions légales du code de la propriété  intellectuelle; à ce jour ce n'est pas le cas et nous ne pouvons que statuer selon notre procédure de conciliation en cas de difficultés. » 

Avez-vous trouvé ce qui choque ?

Un expert en propriété industrielle qui parle de conditions légales du code de la propriété intellectuelle… Le mot est lancé : « intellectuelle ».

Il peut sembler des plus curieux qu’une affaire de propriété industrielle soit régie par le code de la propriété intellectuelle, mais Mr Pochart, secrétaire du CNCPI le dit…

Un brevet, les droits d’un inventeur dépendent donc du code de la propriété intellectuelle, comme dans le cas de n’importe quel écrivain ou chanteur…

 

Alors pourquoi doit on déposer un brevet d’invention ?

 

La propriété intellectuelle c’est une chose claire, à partir du moment où vous pouvez prouver que vous avez créé une œuvre de l’esprit, cette œuvre vous appartient pour toute votre vie et 70 ans après votre mort…

 

Si une invention dépend du code de la propriété intellectuelle, comme le dit Mr Pochart soutenu dans ses propos par Mr Derambure, instance dirigeante du CNCPI, pourquoi diable les inventeurs doivent ils se ruiner dans des brevets pour protéger leur œuvre de l’esprit, et ce pour obtenir le droit de dire que leur œuvre leur appartient pendant 20 ans, alors que par définition leur œuvre, propriété intellectuelle donc, leur appartient pour toute leur vie et 70 ans après leur vie, dès que l’inventeur peut prouver qu’il en est le créateur, ce qui peut être fait avec une simple enveloppe Solleau ?

 

Simplement parce qu’il serait alors impossible de spolier un inventeur de ses droits sur sa création…

 

La propriété est un droit inviolable et sacré (article 17 de la Constitution Française) et pour vous spolier de vos droits sur une œuvre de l’esprit,  il faut que son créateur renonce de lui-même à ses droits…

Vous noterez ici le côté pervers et vicieux de ce système qui consiste par l’existence du brevet, à ruiner l’inventeur, par des annuités, des traductions et autres rédactions de brevets, et ce dans chaque pays, pour le faire renoncer à ses droits sans le lui dire…

 

Car là  est la seule raison d’être du brevet d’invention, ne vous y trompez pas.

 

Ainsi, n’importe quelle industrie peut s’approprier les oeuvres de l’esprit des inventeurs, sans leur verser le moindre centime…

 

D’autant que l’article 84-CBE impose à l’inventeur de divulguer tout son savoir faire, afin que tous puissent reproduire son invention, sans lui ! Ce qui facilite grandement les choses, il faut le reconnaître…

Pire encore, ce système se fait complice de crapules de la pire espèce, qui n’ont aucun état d’âme à avoir recours à l’esclavage, au chantage, aux menaces, et pire si besoin est…

Et ce sans aucun risque, car si un criminel est présumé innocent, une victime elle, en fait toujours les frais et doit se ruiner en frais d’avocats pour faire valoir ses droits…

D’autant qu’en France non seulement « les affaires en propriété industrielle » n’ouvrent pas droit à l’aide juridictionnelle, mais en prime, des lois anticonstitutionnelles protègent de la justice le maillon manuel de ce « système », à savoir les conseils en propriété industrielle.

Ces derniers ont même une déontologie qui stipule, comme me l’a écrit Mr Pochart, que quoi qu’ils fassent, ils ne sont pas responsables puisqu’ils sont payés pour le faire !

Et comme des lois iniques et gerbantes les mettent au dessus des lois des communs des mortels, tout est possible (abus de confiance, abus de position, chantage, intimidations, menaces…).

Ne vous y trompez pas, les experts en propriété industrielle sont le bras armé de ce système et en règle générale ils n’ont pas besoin d’aller si loin pour spolier les inventeurs, car le simple fait de déposer un brevet suffit…  Il ne reste pour eux qu’à attendre que l’inventeur se ruine en essayant de protéger ses droits… dans chaque pays, année après année…

Si vous avez de la chance messieurs les inventeurs, votre invention ne vaudra rien ou peu et le système vous ruinera en vous pompant vos revenus comme un véritable vampire et plus vous chercherez à protéger vos droits, plus vite vous serez ruinés…

Votre conjoint vous quittera si vous ne savez pas vous arrêter à temps, mais ça n’ira pas beaucoup plus loin.

 

A contrario, si votre invention vaut beaucoup d’argent, des crapules, des industrielles indélicats et même certains politiques n’attendront pas que le système fasse ce pourquoi il a été créé, et là je vous assure que le pire est devant vous…

Nous pouvons parler ici de l’affaire des puits de pétrole en feu, qui concerne une invention qui a généré des milliards de dollars, et qui a complètement ruiné son inventeur…

Il a été kidnappé avec sa famille entre autres choses, et de nombreuses personnes qui se sont penchées sur cette affaire ont soit été prises de violentes crises de dépression qui les ont acculées à « un suicide », soit elles ont vu leur véhicule avoir des problèmes de clef de contact du genre détonnant… 

 

Pour en savoir plus :

http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=prin...

Ce monsieur, vous ne le savez pas, nous a probablement sauvé la vie à tous avec son invention qui a permis de stopper en quelques mois, l’incendie de plus de 1.000 puits de pétrole, qui crachaient chaque jour des millions de tonnes de CO2.

 

De ce fait, il nous a accordé  un sursis avant la survenue de l’ère de la « stérilisation carbonique ».

Cet inventeur, dont je tairai le nom par respect pour toutes les victimes de ce système abject de protection industrielle, je le remercie ici, pour m'avoir donné le temps de pouvoir créer, mes inventions qui sont notre dernier espoir…

 

Mes revenons aux victimes de ce système, rien qu’à propos de mes crapules, j’ai déjà contacté 2 victimes sur une bonne dizaine déjà identifiées et j’ai trouvé une affaire les concernant, datant de 1999, et dans laquelle apparaissait le nom de Mr Jean Marie Lepen dirigeant du Front National.

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/elf-le-pen-et-l-aquazole_492743.html  

En ce qui concerne mon invention, qui pourrait rapporter plusieurs centaines de milliards d’Euros chaque année, la situation est très différente pour la bonne et simple raison que la cupidité chronique de mes crapules a fait qu’ils se sont d’abord appropriés un moyen de contrôler les brevets avant d’en avoir le savoir faire…

Et voyant que je ne me laissais pas faire, ils ont déposé un brevet dans mon dos avec la complicité d’un de « ces mercenaires d’expert en propriété industrielle »…

Ma technologie étant extrêmement complexe, et comme je ne cédais pas à leur immonde chantage, ils se sont retrouvés avec un doigt dans le cul (passez moi l’expression)…  Par contre je suis toujours paralysé… Et ça, c'est loin d'être bon pour nous tous.

Le scandale est à son maximum, quand on se rend compte que cette technologie est d’un intérêt majeur, pour ne pas dire vital pour l’avenir de notre espèce, et qu’elle est paralysée par ces crapules et ce système de protection industrielle qui est une insulte aux droits de l’homme…

Là nous ne parlons pas seulement de violation des droits de l’homme, nous parlons de crime contre l’humanité !

Pourquoi des mots si durs ? Pour deux raisons en fait…

D’une part, car cette technologie nous offre une source d’énergie propre et renouvelable à l’infini pour moins cher que le charbon et d’autre part, c’est la seule technologie capable de prendre en charge le CO2 anthropique qui provoque le réchauffement planétaire et nous menace de « stérilisation carbonique ».

Et ce, que vous le croyiez ou pas, vous le constaterez en temps et heure, et ça ne sera plus long maintenant.

En sachant que le réchauffement planétaire coûte déjà la vie à 100.000 personnes par an et que la stérilisation carbonique nous menace tous d’éradication, parler de crime contre l’humanité est parfaitement justifié.

Bien sûr, vous n’êtes pas obligé de me croire et me prendre pour un dingue ou un paranoïaque… Pour un inventeur quoi !

Ceci dit, ce n’est pas moi qui ait fait voter des lois anticonstitutionnelles qui permettent aux experts en propriété industrielle tous les abus possibles sans aucune conséquence juridique… Ce n’est pas de la paranoïa, c’est juste la vérité… Et il faudrait être vraiment très stupide pour penser que de telles lois, aussi gerbantes, ont été votées pour que les dits experts  ne s’en servent pas…

Et ce n’est pas moi qui vais imposer aux Français une taxe carbone qui va vous coûter des milliards et mettre encore plus de gens dans la galère, alors que ma technologie existe…

C’est Mr Boorlo et Mr Sarkozy… La politique c’est vraiment moche, sérieux !

Non, ce sont ceux qui la font, qui sont moches... Désolé je n’aime pas l'hypocrisie !

En participant à des réunions d’inventeurs, j’ai découvert avec effroi que ces cas de spoliation et se genre de pratique scandaleuse et inique sont très loin d’être isolés, et que ce genre de crapule n’a aucune limite dans le sordide… Et ça va des menaces verbales de vous faire cramer vivant dans votre maison avec femme et enfant… Et jusqu’au kidnapping de votre petite fille à la sortie de l’école, pour vous inviter à être plus « réaliste », et il s’agit là de faits avérés qui sont réellement arrivés en France à des inventeurs.

Bien sûr, ces inventeurs n’en parleront probablement jamais publiquement, par peur des représailles, ce qui se comprend fort bien.

Messieurs les inventeurs, un responsable d’un service public m’a dit un jour : « si vous n’ avez pas 100 briques, ce n’est pas la peine de m’appeler ».

Et bien messieurs, si vous n’avez pas cette somme, il est inutile même d’envisager de déposer un brevet…  Si votre invention vaut peu ou rien, vous finirez SDF et si votre invention vaut beaucoup d’argent, votre vie et celle de vos proches pourraient être en danger…

Bienvenue dans le monde des inventeurs que des crapules immondes ont choisi pour nous. Et que ce système soit légalisé et même institutionnalisé n'y change rien... C'est un système abject !

En ce qui me concerne, ces crapules m’ont menacé de mort d’une façon quasi « innocente », avec une simple phrase qui devant un juge sera « discutable » et fera marcher à plein la présomption d’innocence des coupables et la présomption de culpabilité des victimes...

On m’a simplement dit : « Vous savez Mr Quéré, des gens qui disparaissent, il y en a tous les jours... » Ca fait gamberger une phrase pareille !

Ceci étant dit, ces crapules m’ont pourri la vie durant des années et je n’ai plus rien à perdre désormais…

Quant à disparaître, Mr Garnier est un spécialiste, il a déjà disparu sans laisser d’adresse ! Et à cause de lui et de ses complices, des gens qui vont « disparaître » à l’avenir, si je ne trouve pas un moyen de développer ma technologie, il y en aura beaucoup… Des milliards en fait…

 

Que vous me croyiez ou pas, à propos de la réelle menace du CO2 anthropique et de la « stérilisation carbonique » qui nous guette, m’importe peu, c'est la vérité, et le réveil sera brutal si nous ne nous y sommes pas préparés, je peux vous le garantir.

 

Inventeurs de tous pays, « bienvenue dans la réalité de la protection industrielle ! »

Sachant ces faits je vous conseille fortement de cesser de déposer des brevets d’invention, d’abord c’est une arnaque puisque légalement vous n’en avez nul besoin pour faire valoir vos droits ,et de plus en cas de problème, un brevet ne vous sert à rien sans moyens pour vous défendre.

 

De plus c’est un piège sans commune mesure où même les droits de l’homme sont bafoués en toute pseudo-légalité… Et inutile d’espérer un soutien quelconque si vous êtes victime de telles crapules… Vous serez seul, même les journalistes ferment les yeux et tournent la tête…

 

Vous êtes inventeur, si vous déposez un brevet, vous ne serez plus au mieux qu’une vache à lait, et au yeux de ces gens vous n’avez plus le droit d’être considéré comme un être humain.

 

Et bonne chance à tous, face au problème du CO2, on en aura tous grandement besoin.

 

Jean-luc Quéré