05/05/2012

Pourquoi Roland Moréno n'est pas devenu aussi riche que Bill Gates !

Réponse à l'article ci après, intitulé :

 

"Pourquoi Roland Moreno n'a pas eu le destin de

Bill Gates"

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Parce qu'en France on prend les inventeurs pour des "cons", et que tous les outils permettant de "protéger" leurs droits, comme le brevet, l'INPI, l'OEB... sont à la solde des copieurs et des crapules de la pire espèce...

D'ailleurs ce problème n’est pas seulement français, il est mondial !

Bill Gates, contrairement aux idées reçues, n'a pas déposé de brevet et a donc échappé au "système" sans quoi, il aurait sûrement fini clochard...

Bill Gates s'est totalement appuyé sur la propriété intellectuelle et non industrielle, puisque les programmes informatiques, apparus il y a moins de 50 ans avec l’informatique, n'avaient pas été pris en compte dans l'ignoble système de "dé-protection" industrielle, établi lui, à la fin du 19ème siècle.

Un programme informatique est considéré comme une oeuvre "littéraire" et même si les lobbys puissants tentent aujourd’hui de faire rentrer cette "faille" dans le système des brevets, au moins aux USA pour l'heure, c'est toujours le cas, que je sache…

Excusez  ma colère mais je me souviens du jour ou un expert en Propriété Industrielle m'a dit que je ne n'étais pas Bill Gates, alors qu'il se permettait d'établir des faux en écriture, qui ont permis à d'ignobles crapules de me pourrir l'existence, jusqu'à menacer ma propre vie...

Le tout en toute impunité puisque sa profession jouit d'une "non responsabilité de leurs actes".

Bill Gates, si les programmes informatiques avaient été inclus dans le système des brevets, on n'en aurait même pas entendu parler...

Que vous en ayez conscience ou pas, c’est la vérité…

Alors qu’on arrête de dire que Bill Gates est un inventeur…

Techniquement, c’est un écrivain…

Un écrivain dans l’informatique, or l’informatique n’avait pas été prévue par les crapules, qui ont imposé les brevets aux inventeurs au mépris de leurs droits…

C’est pour ça qu’il a pu devenu milliardaire et pour rien d’autre !

Inventeurs, cessez d’accorder une quelconque légitimité à une organisation criminelle qui vous abuse et met vos vies et celles de vos proches en danger, pour satisfaire la cupidité d’une bande de crapules infâmes !

Maintenant, si Mr Moreno n’a pas fini « clodo » comme beaucoup d’autres, c’est qu’il a créé sa propre société pour exploiter ses inventions…

Ce qui l’a au moins, en partie « sauvé ».

Un inventeur anonyme et isolé est une proie facile, et n’a absolument aucune chance de gagner le moindre centime et finira ruiné par le système des brevets…

Pire encore, si son invention vaut beaucoup d’argent, sa vie et celle de ses proches sera menacée par des êtres avides qui tenteront tout pour le spolier…

Et ce avec le concours du système des brevets qui prétend défendre les inventeurs.

Prenez en conscience et arrêtez de croire que si un inventeur ne fait pas fortune, c’est qu’il est au mieux un "excentrique" et au pire un "dingo"…

La vérité est bien plus terre à terre, et bien plus

sordide !

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Pourquoi Roland Moreno n'a pas eu le destin de Bill Gates

 

Par Anne-Marie Rocco

HOMMAGE. Il faut rendre justice à la véritable personnalité de cet inventeur qui, même s’il râlait souvent contre ceux qui cherchaient à contourner ses brevets, n'a jamais eu pour obsession de figurer dans le palmarès des grandes fortunes. 

 

Né le 11 juin 1945 au Caire, ce passionné d'électronique, bac scientifique en poche, débute une carrière éclectique qui le verra successivement garçon de course pour l'hebdomadaire L'Express ou encore employé aux écritures au ministère des Affaires sociales, des emplois qui ne l'empêchent pas de poursuivre sa grande passion, les expérimentations électroniques. (c) Afp

Mots-clés : Moreno, puces, carte, Innovatron, high tech

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C’est l’annonce du décès de Roland Moreno, à la radio, qui m’a réveillée ce matin. "Le génial inventeur de la carte à puce, blablabla, la carte bancaire lui doit tant, blablabla, et la carte Vitale, et la carte SIM, et la carte Moneo, blablabla." Outre la tristesse de la nouvelle, la platitude de l’hommage, ponctuée d’un invraisemblable "aux Etats-Unis, il serait devenu aussi riche que Bill Gates" m’a littéralement sidérée.

Aussitôt, je me suis promis de rendre justice à la véritable personnalité de cet inventeur qui, même s’il râlait souvent contre ceux qui cherchaient à contourner les brevets qu’il avait déposés – et Dieu sait qu’ils ont été légion - était à mille lieux d’avoir pour obsession de figurer dans le palmarès des grandes fortunes. 

Au début, le nom de code de sa fameuse carte à puce était TMR, pour "Take the money and run", l’un des premiers succès de Woody Allen. Un gag qui vous pose tout de suite le personnage. Notre premier entretien, vers la fin des années 70, m’avait proprement hallucinée. Toute jeune journaliste, je m’étais vu attribuer le secteur "électronique et informatique" au Nouvel Economiste, le magazine pour lequel je travaillais à l’époque.

Inutile de souligner que je n’y connaissais pas grand-chose et que ma culture s’est faite progressivement, au fil de mes rencontres. Moreno, bon vivant qui avait à l’époque table ouverte au "Louis XIV", Boulevard Saint-Denis, a certainement été le meilleur de tous mes professeurs improvisés. La caste informatique de l’époque, principalement constituée des ingénieurs d’IBM et de ceux de Bull (qui portait alors la dénomination invraisemblable de CII-Honeywell Bull) détestait ce doux rêveur dont elle avait détecté la dangerosité potentielle. Car il savait et proclamait que les jours de la grande informatique centralisée était comptés, et que des inventeurs qui lui ressemblaient allaient révolutionner l’informatique.

Milliardaire ? Ce n'était pas son genre

Bien sûr, Roland Moreno aurait pu devenir milliardaire s’il avait organisé sa vie et ses activités professionnelles autour de l’exploitation systématique de sa carte à puce et de ses autres idées, qu’il avait à profusion. Mais l’hypothèse est en elle-même absurde, car s’il avait été organisé de la sorte, il n’aurait pas été Roland Moreno ! Si malgré son absence de diplômes, il était capable de jouer les précurseurs en matière technologique, sa véritable filiation restait celle de Boris Vian et de la Rubrique à brac de Marcel Gotlib. Pour sa biographie dans le Who’s Who, il avait écrit : "Employé de bureau à la Mutuelle nationale des étudiants de France (1965-1966), Employé aux écritures au ministère des Affaires sociales (1966), Monteur de luges à la CIMS (1966-67), Journaliste-reporter à Détective (1967-1968)"…. Un inventaire à la Prévert dont il avait pesé chaque terme avec jubilation.

Passionné de musique, surtout de Bach et de Mozart (mais il adorait aussi Bobby Lapointe), il était capable d’expliquer avec le plus grands sérieux une invention comme l’egglift,un appareil composé d’une nacelle, d’une platine technique et d’un temporisateur tournant (je passe les détails) dont la fonction était de servir…d’égoutteur d’œufs à la coque. Parmi ses trouvailles (dûment expliquées, schémas à l’appui), il faut aussi signaler le radoteur, le synok, le pianok et le matapof (machine à tirer à pile ou face).

Un fou de presse

Impossible d’évoquer la mémoire de Roland Moreno sans signaler sa passion pour la presse, même si sa propre expérience dans ce domaine s’est limitée, dans sa jeunesse, à un job de coursier à L’Express et de secrétaire de rédaction à Chimie Actualités. Il y a plusieurs années, alors qu’il avait quitté les Grands boulevards pour le quartier de l’Odéon, il m’avait montré avec un émerveillement d’enfant les colonnes du Monde qui défilaient sur l’écran de son ordinateur.

Il a très certainement été l’un des tout premiers abonnés numériques du quotidien. Et puis, comment passer sous silence son grand œuvre, "La Théorie du bordel ambiant", paru en 1990 chez Belfond et réédité, en 2002, aux éditions de l’Archipel : 320 pages de souvenirs, d’élucubrations plus ou moins scientifiques, et surtout de pur bonheur.

Dans l’un des chapitres de ce livre, que ses adeptes appellent couramment "TSB", Roland Moreno évoque aussi la mort, à propos du film de Claude Sautet, "Les Choses de la vie", dans lequel Michel Piccoli, victime d’un accident, revoit sa vie qui défile. Ceux qui ne connaissent pas ce film, ni le roman dont il est tiré, écrivait Moreno, "ignorent selon moi plusieurs trucs importants sur la mort". Et notamment celui-ci, donné en note de bas de page : "Il n’y a en effet que deux instants qui caractérisent la mort : le dernier instant, et l’instant. Il n’y a pas d’après". C’était aussi cela, Roland Moreno.

 

 

24/05/2010

COURRIER ET REPONSE A L'OFFICE EUROPEEN DES BREVETS...

Lettre reçu de l'OEB :

 

1 COURRIER OEB

 

1 COURRIER OEB2

 

1 COURRIER OEB3

 

 

MA REPONSE :

 

1 COURRIER OEB REPONSE1

 

1 COURRIER OEB REPONSE2

1 COURRIER OEB REPONSE3

1 COURRIER OEB REPONSE4

 

1 COURRIER OEB REPONSE5

1 COURRIER OEB REPONSE6

 

Sans commentaires... Oh si normalement le premier titulaire c'est moi mais sa ne les dérange pas plus que sa...