19/01/2013

La vérité sur les "brevets" preuve écrite de l'Office Européen des Brevets

 

Avez-vous entendu parler de Didier Feret ?

Ce monsieur est, pour certains, et en particulier pour des experts en propriété industrielle, et des personnes impliquées dans la propriété industrielle, un charlatan…

Pour les petits inventeurs, chaque jour plus nombreux à s’apercevoir qu’ils sont toujours les « dindons » de la farce, c’est une sorte de « sauveur » qui leur offre une alternative au brevet, via son concept de droits d’auteur industriel.

 

Ce monsieur Feret a été condamné en 2011 à verser 3.000 euros de dommages et intérêts à la CNCPI (Compagnie Nationale des Conseils en Propriété Industrielle) et à verser 10.000 euros à l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI), en application de l’article 700 du code de procédure civile…

On peut trouver dans certains journaux :

« L’INPI attire en particulier l’attention des inventeurs sur un jugement du tribunal de grande instance de Paris du 4 mars 2011, reconnaissant la responsabilité de Didier Feret, pour pratiques commerciales trompeuses, usurpation du titre de conseil en propriété industrielle et publicité trompeuse.

Ce jugement fait interdiction à Didier Feret de se livrer à tout démarchage et toute publicité en faveur du concept de « logistique en propriété intellectuelle» et de « l’acte déclaratif de la qualité d’auteur ».

Vous trouverez ci-dessous un extrait du jugement, que vous pouvez télécharger dans son intégralité ici :

 

 

Nom : 110304-TGI Paris, 3.3 INPI c. Feret (droit au.pdf
Taille : 1 Mo

TGI Paris (3e ch. 3e sect.), 4 mars 2011, INPI et CNCPI c/ M. Didier Féret

 

Mr Feret a donc été finalement condamné à cesser tout démarchage et toute publicité en faveur de son concept de logistique en propriété intellectuelle et de l’acte déclaratif de la qualité d’auteur… Etonnant non ? Il a été condamné à cesser tout démarchage et toute publicité… Etrange jugement il me semble, vous ne trouvez pas ?

Car même si le juge lui a « interdit » de faire de la publicité, il ne lui a pas « interdit » de poursuivre… Perturbant non, s’il s’agit d’un escroc ?

Voici l’extrait le plus intéressant, demandé par l’INPI, de ce jugement rendu le 4 Mars 2011 :

 

 

extrait jugement feret.jpg

 

 

Nous sommes ici au cœur d’une bataille qui ne dit pas son nom, on nous parle du droit de l’INPI, du droit des conseils en propriété industrielle, et on fait passer, l’air de rien, Mr Feret pour un homme qui « abuse » des inventeurs et personnellement, je trouve cela d’un cynisme sans égal… Car les droits des inventeurs dans tout ça… Qui s’en soucie ?

Notez ici le coté vicieux de cette phrase qui, pour quelqu’un qui n’y connait rien semble bienveillante, elle dit dans le bon ordre : « Il est rappelé que toute divulgation fait obstacle au dépôt du brevet » et aussi « seul le brevet assure une protection légale ».

 

Après décryptage, elle dit simplement ceci : inventeur, pour protéger vos droits sur votre travail, vous devez déposer un brevet, et attention si vous communiquez sur votre travail avant de déposer un brevet, car vous ne pourrez plus prétendre pouvoir déposer un brevet et donc vous perdrez tout…

C’est vicieux et retord, et on ne peut qu’admirer le savoir faire de celui qui a « pondu » ça…

Seulement derrière les grand mots, il y a d’autres vérités beaucoup plus écoeurantes que ces mots vides de sens, pour ceux qui voient cela de loin...

Mr Feret parle souvent de « l’obsession » du brevet pour l’inventeur, mais la réalité est là, on assène aux inventeurs et à la population que seul le brevet protège l’inventeur, ce n’est pas moi qui le dit, c’est l’INPI, ce sont les experts en PI… C’est le gouvernement français et tous les gouvernements du monde… C’est aussi les industriels qui refusent toute négociation avec un inventeur avant qu’il n’ait un brevet…

Mais vous qui n’y connaissez rien… êtes vous si sûr qu’un brevet puisse protéger l’inventeur ?

Etes vous sûr qu’un brevet existe pour protéger les droits de l’inventeur ?

Si la réponse à votre convenance est oui, c’est que vous êtes naïf, mais ceci étant, je l’ai été aussi jadis…

Et je l’ai payé cher ! Et dans tous les sens du terme…

Mr Feret a proposé une alternative aux brevets en s’appuyant sur la protection intellectuelle et sur le traité de Berne, qui accorde des droits moraux et matériels aux créateurs sur leur travail.

La scission sans aucune justification apparente entre la propriété intellectuelle et la propriété industrielle sur le plan légal, et ce de façon internationale, nie donc de fait les capacités créatives des inventeurs et les exclut de façon arbitraire de leurs droits intellectuels selon le traité de Berne.

Pourquoi ?

Mais pour abuser les inventeurs bien sûr…

Les organismes de protection industrielle voudraient faire croire aux inventeurs et à la population qu’eux seuls se soucient des droits de l’inventeur et qu’il n’existe rien d’autre que le brevet…

D’après mon expérience, il vaut pourtant mieux ne pas avoir de protection que d’avoir un brevet…

Mr Feret a ceci de gênant qu’il dit haut et fort aux inventeurs que ce système ne leur est pas favorable et qu’il leur offre une alternative… Ceci étant, « pas favorable », pour un système permettant à des criminels de nuire en toute impunité, c’est assez gentillet !

Alors, intéressée l’alternative de Mr Feret ? Parce qu’il prenait 800 euros par client ?

Mais savez-vous combien coûte un brevet ? Combien coûte un expert en PI ?

Des dizaines, voir des centaines de milliers d’euros par brevet…

Alors, je suis peut être naïf dans mon raisonnement, mais si le montant de la facture est proportionnel à notre interprétation collective du « charlatan intéressé » à quel niveau doit on placer l’INPI et ces organismes de « protection » qui coûtent des dizaines voire des centaines de milliers d’euros sur la durée de vie d’un brevet ?

Ou encore l’expert en PI qui lui, prend minimum 200 euros de l’heure, et sur des durée de plusieurs dizaines d’heures pour un simple dépôt ?

Je vous laisse libre de répondre à la question de savoir qui est le charlatan intéressé, déjà sur le seul facteur économique...

L’approche alternative de Mr Feret a fait du tort à l’INPI et aux experts en PI, et ça je veux bien le croire, vu le coût d’un brevet… C’est beaucoup d’argent perdu pour eux !

En ce qui me concerne, je préfère ne pas contourner le problème et révéler aux inventeurs le fonctionnement réel du système qui menace jusqu’à leur vie et viole notre constitution et les droits de l’homme, le plus « légalement » du monde.

Le 3 mai 2010, j’ai envoyé une lettre recommandée avec accusé de réception à l’INPI et une autre à l’OEB.

Je n’ai à cette heure reçu aucune réponse de l’INPI ce qui démontre au passage, avec ironie, de quelle façon l’INPI se soucie des inventeurs, mais l’Office Européen des Brevets (OEB) m’a répondu.

Voici un lien sur ma lettre envoyée à l’OEB le 3 mai 2010 :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/05/24/courrier-et-reponse-a-l-office-europeen-des-brevets.html

Et celle envoyée à l’INPI à la même date :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/06/11/inpi-et-les-faux-et-usage-de-faux-hallucinant-mais-tristemen.html

 

Je devais à l’époque faire l’objet d’un reportage télévisé, mais ça n’a pas eu lieu… L’omerta autour du système des brevets, les pressions et les « accidents » n’arrivant pas toujours qu’aux autres ou simplement le « hasard » avec une vision naïve des choses et sans tomber dans le cliché du paranoïaque, font que ça n’a pas eu lieu…

Un complot ? 

Non, nul ne peux parler de complot sans être automatiquement taxé de « parano » et donc de « dingo » que personne ne doit écouter…

M’écouteriez vous si je vous parlais d’un complot mondialisé permettant des violations des droits de l’homme sur une frange de la population, à seule fin d’enrichir davantage une minorité de nantis ?

Non ?

Alors je ne le dirais pas, mais je vais me permettre de vous montrer et de vous démontrer un certain nombre de points fort éloquents qui pourraient vous laisser penser que ce n’est pas si farfelu…

J’ai fini par recevoir une réponse écrite de l’OEB en date du 8 octobre 2010, que j’ai mis longtemps a « digérer », d’où ma publication tardive.

Voici la lettre en question, mais je me permettrais de la « déchiffrer » après, car la forme et le fond sont dissimulés par un jargon juridique pompeux et rébarbatif qui n’a pour but que de convaincre les victimes du bien fondé de la situation et d’endormir le poisson… Ce qui, à mon sens, est à la limite du sordide absolu, quand on sait ce qu’il y a derrière.

 

 

 

 

2010_10_08_REPONSE DE L'OEB1.jpg


 

 

2010_10_08_REPONSE DE L'OEB2.jpg

 

 

 

Que ressort-il de cette lettre ?

Primo, la direction Droit des brevets ne peut fournir que des informations générales, concernant la procédure devant l’Office Européen des Brevets (OEB)…

En clair : restons dans le flou donc… Mais n’y voyez là aucun mal, c’est si compliqué tout ça, et vous êtes simplement trop bête pour comprendre…

Je pense que ma traduction s’approche de la pensée de son auteur, mais ceci n’engage que moi bien évidemment, et chacun peut laisser libre cours à son interprétation.

En ce qui concerne le deuxième paragraphe relatif aux abus de confiance que j’ai subis de la part de Mr Roland Nithardt, expert en PI, qui lui-même l’a reconnu par écrit de façon maladroite peut être, mais sans aucune ambigüité ( consulter le lien suivant) :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/05/03/mr-nithardt-expert-en-pi.html )

 

Cette lettre donc, stipule que l’OEB ne peut s’immiscer … En clair ce n’est pas leur problème…  Et peu importe si sur la base de fausses informations fournies par le dit « expert » ils ont normalisé et établi des faux documentsFaux documents qui ont permis à des criminels en col blanc de réduire à l’esclavage l’inventeur que je suis, de me faire « chanter », de me menacer, et le tout comble du sordide, le plus « légalement » du monde !

Une des preuves des plus flagrantes de mes propos réside dans cette lettre recommandé envoyé par Mr Nithardt, expert en PI…Où ce dernier énnonce les phrases suivante :

"Etant donné que nous n'avons jamais réussi à obtenir de l'inventeur une formule précise..."

Et c'est pas faute d'avoir éssayé (Chantage, intimidations, menaces...)

"On peut cependant affirmer (sous réserve de vérificationauprès de l'inventeur ou d'une personne qui maitrise ce problème chimique)"


Et ceci issue de cette lettre recommandé :


 

2008_11_19_copie_de_recommendé_envoyé_a_garnier_par_nithardt_faisant_reference_au_rejet_de_lexaminateur_pour_brevet_dans_mon_dos1.jpg


 

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2008_11_19_copie_de_recommendé_envoyé_a_garnier_par_nithardt_faisant_reference_au_rejet_de_lexaminateur_pour_brevet_dans_mon_dos4.jpg




Cette missive était accompagné d'un rapport de 5 pages de l'examinateur de l'OEB qui énonce de multiple violation d'articles dont le 84-CBE...

Violation de l’article 84-CBE « normal » puisque ces crapules ont osé déposer un brevet dans mon dos et donc sans mon savoir faire pour pouvoir me faire « chanter » et me spolier  légalement !

Ayant refusé de céder au chantage ils sont allez jusqu’à menacer ma vie !

Ceci étant, ça ne dérange personne dans cette « glorieuse » institution, de faire comme s’ils n’avaient rien vu !

D’ailleurs un peu plus loin dans la lettre, suit une forme de justification de la normalisation de faux en écriture par leurs soins, et je cite :

« Veuillez noter à cet égard que l’OEB n’a pas à se préoccuper de savoir quelles sont les personnes dûment habilitées en termes de droit matériel »

Ceci signifie en termes plus clairs que l’OEB, bien que garant des « droits des inventeurs » n’a pas à se soucier de savoir à qui appartiennent les droits matériels de l’invention, et donc qu’ils n’ont pas à vérifier les informations qu’on pourrait leur fournir…

Y compris si on leur fournit des fausses informations, des faux documents, conduisant à les rendre complices d’actes criminels !

Donc, s’ils normalisent et établissent des faux documents permettant de spolier le dit inventeur, ils n’en sont pas responsables puisqu’ils n’ont pas à se soucier de savoir à qui appartiennent les droits « matériels»…

Des plus éloquent pour le moins !

Cette phrase d’ailleurs introduit ici un concept sans doute novateur pour les non initiés et les inventeurs qui sont très loin d’imaginer cela: les organismes de « protection industrielle » font la distinction entre droits « matériels » et un droit sans doute « moral », droits de fait indivisibles lorsqu’on parle de propriété intellectuelle, mais parfaitement différenciés en propriété industrielle.

Sachant que les inventeurs vont en toute confiance déposer un brevet pour protéger leurs droits, on parle bien ici d’abus de confiance, car un brevet, ne vous déplaise, protège seulement les droits moraux d’un inventeur et comme c’est clairement spécifié sur ce document, l’OEB (comme tout autre organisme de ce type) n’a pas à se préoccuper de savoir quelles sont les personnes dûment habilitées en termes de droits matériels… Mais ils fournissent bien des actes de propriété industrielle et ce même sur la base de faux documents… Contradictoire non ?

Un peu plus loin dans ce courrier, je cite :

Les conflits intervenant entre demandeurs et inventeurs à propos du droit au brevet européen, doivent être réglés devant les juridictions nationales.

L’article 61CBE concernant la demande de brevet européen déposée par une personne non-habilitée forme le cadre de la procédure qui permet de dégager l’OEB des litiges sur des questions ayant trait au droit matériel au brevet.

Donc l’article 61CBE forme le cadre de la procédure qui permet à l’OEB de se « dégager » des litiges sur des questions ayant trait aux droits matériels du brevet… En termes clairs ils ne sont pas responsables de leurs actes

Je comprends mieux pourquoi ils se permettent sans « broncher » de normaliser des faux documents, puisqu’ils n’ont pas à se préoccuper de savoir quelles sont les personnes dûment habilitées en termes de droits matériels et que ce point doit se régler devant les tribunaux nationaux !

Evidemment, ils ne sont pas responsables de leurs actes !

Ceci étant, selon leur point de vue c’est logique puisqu’ils ne sont là que pour accorder des droits moraux aux inventeurs et à leurs ayant droits !

Moraux, ce n’est pas matériels, il n’y a pas d’argent en jeu…

Mais dites, pourquoi c’est si ruineux alors un brevet ?

C’est vrai, puisque c’est juste moral, n’est ce pas immoral de demander des fortunes aux inventeurs pour leur accorder un droit moral sur leur invention et donc leur travail, lequel les a déjà bien souvent ruinés puisqu’ils ont dû en assumer seuls les frais !

En fait, c’est peut être juste pour permettre à des « demandeurs » d’apporter l’argent ou des faux documents pour « protéger » leurs « droits » et ainsi de leur permettre de spolier l’inventeur « légalement »  s’ils le désirent ?

Et vers qui l’inventeur doit il se tourner, s’il se fait spolier de ses droits matériels ?

Ils l’ont dit : tous conflits doivent êtres réglés devant les juridictions nationales, et toute décision à ce sujet (ayant trait aux droits matériels) est laissée aux juridictions nationales compétentes.

Ne soyons donc pas mauvaise langue… Certes, l’inventeur croit en déposant un brevet protéger ses droits (moraux et matériels) mais c’est lui qui le croit, ces organismes de protection, eux, ne protègent vraiment que les droits moraux de l’inventeur…

Ce n’est quand même pas de leur faute si l’inventeur est mal informé non ?

Si ? Non ? Peut être ? Sans blague…

Ce n’est pas de l’abus de confiance, ça ?

On note le cynisme d’un tel système !

 

Ces organismes se permettent de « normaliser » des faux mais comme déjà vu, ils n’ont pas à se préoccuper de savoir quelles sont les personnes dûment habilitées en termes de droit matériel

En conséquence, comment pourraient ils être jugés « responsables » si un expert en PI indélicat ou toute personne non « habilitée » leur fournissait de fausses informations, qui entraîneraient pour l’inventeur des conséquences sans doute regrettables, telle que la spoliation de son travail,  le chantage, des intimidations ou des menaces de mort…

L’inventeur a toutefois le droit de se diriger vers les juridictions nationales pour faire valoir ses droits, et nul n’étant sensé être au dessus des lois, l’inventeur pourra obtenir gain de cause…

 

Croyez vous ?

 

Primo et avant tout, il faut savoir qu’un acte de propriété industrielle fourni par l’INPI ou l’OEB ou tout autre organisme de « protection industrielle » est un acte légal, même s’ils ont normalisé des faux documents, voire plus « pudiquement » de fausses informations…

Secundo, seul un tribunal peut casser un tel acte (peut être ?) tel que c’est spécifié dans la lettre par « l’inventeur ayant eu gain de cause par une décision nationale passée en force de chose jugée, soumet cette dernière à l’OEB qui la prendra en compte. »

Peut être parce que une fois « jugée », il faut « soumettre » la décision de justice à l’OEB qui la prendra en compte… Pas sûr que ce ne soit trop tard, vu la durée d’une procédure…

Et juridiquement « prendre en compte », ne veut pas dire qu’ils modifieront quoique ce soit…

Tertio, au niveau d’un brevet européen et je cite : « La personne vraiment habilitée doit alors se tourner vers chacun des états désignés pour lequel le brevet européen est délivré afin d’engager une action en revendication de propriété du brevet selon le droit national. »

En termes clairs, pour réparer le fait que l’OEB n’a pas à se préoccuper de savoir quelles sont les personnes dûment habilitées en terme de droit matériel, l’inventeur ou « victime présumée coupable » doit lancer une action juridique dans chaque pays d’Europe concerné…

 

En France une telle procédure coûte grosso modo 150.000 euros et peut durer 20 ans, puisqu’en France il n’existe qu’un seul tribunal compétent pour traiter ce genre d’affaires, de façon bien pratique sans doute… Pour les crapules !

 

Libre à vous d’imaginer aussi le coût d’une telle procédure lancée dans plusieurs dizaines de pays… (on parle bien de millions d’euros !)

De plus, il faut savoir que les affaires en propriété industrielle sont les seules en France qui n’ouvrent pas droit à l’aide juridictionnelle, ce qui sous entend clairement que faute de moyens, il ne peut y avoir de justice et ceci constitue de fait, une rupture d’égalité entre l’inventeur, devenu citoyen de seconde zone et le citoyen ordinaire, et de fait aussi, un déni de justice à peine dissimulé aux populations par un « La personne vraiment habilitée doit alors se tourner vers chacun des états désignés pour lequel le brevet Européen est délivré afin d’engager une action en revendication de propriété du brevet, selon le droit national. ».

En résumé :

Faute de moyens, l’inventeur floué avec la participation active mais « non responsable » des organismes qui prétendent défendre ses droits, n’a aucun recours juridique…

 

il faut le savoir !

En ce qui concerne les « dérives » à l’encontre des inventeurs, qui vont de « pressions » à l’intimidation et jusqu’aux menaces de kidnapping, de torture et de mort et jusqu’au réel passage à tabac et kidnapping de gosse à la sortie des écoles (un inventeur m’a rapporté ce fait mais refuse par peur, de témoigner), on parle bien ici de véritable crime qui devrait dépendre du droit pénal…

Seulement voilà, ayant un brevet, l’inventeur perd de fait accès à la justice de droit commun au « bénéfice » d’une justice dépendante du code de la propriété industrielle… Et si les menaces, chantages, intimidations, le passage à tabac et le kidnapping de nos gosses reste interdit par la loi, il n’en reste pas moins vrai que c’est la parole de l’inventeur contre celles de gens « honorables »…

Or l’inventeur quel qu’il soit, bénéficie d’une réputation à la dent dure, d’une image de paranoïaque un peu malade et certainement déficient mental que personne, et surtout pas les médias et la justice ne doivent croire, ce qui conduit inévitablement à rien

On peut donc en toute impunité menacer, intimider et réduire à l’esclavage un inventeur parmi bien d’autres réjouissances, puisque de toutes façons il ne pourra rien faire par manque de crédibilité, sous le prétexte fallacieux et entendu que l’inventeur est un paranoïaque que personne ne doit croire…

 

Personnellement je me suis entendu dire que faute de décès (le mien) il n’y avait rien à faire, et sous réserve que ce ne soit pas vraiment un accident…

Cela ne manque pas d’humour mais il reste bien évidemment à définir la notion d’accidentqui reste subjective !

Une exagération d’inventeur ? Encore un délire paranoïaque d’inventeur foldingue ?

Un exemple parmi d’autres mais qui vaut le détour…

Un inventeur qui prétend avoir subi l’implantation d’une puce sous la peau sans même en avoir été informé et donc de fait, contre sa volonté… une puce qui lui aurait déclenché un cancer…

Autant vous dire que beaucoup ont bien ri !

Un inventeur que l’on puce comme un chien pour pouvoir le suivre à distance et l’espionner…

Avouez que ça fait vraiment cliché !

La première fois qu’on lui a enlevé sa tumeur, aucun médecin n’a osé mentionner sur le dossier médical, qu’elle en était la cause… Après plus d’un an à chercher une équipe médicale qui accepterait de monter le dossier (photo + appui médical), l’inventeur « parano » et « dérangé » s’est fait de nouveau opérer d’une tumeur et là, surprise, le chirurgien a trouvé une autre puce de la taille d’un grain de riz… Depuis, une procédure pénale est en cours, mais n’aboutira sans doute jamais…

Pour en savoir plus :

Inventeur et puce.docx
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Paranoïaques, les inventeurs ?

Non, c’est ce qu’on vous fait croire pour les discréditer et ainsi poursuivre leur exploitation des plus rentable, au mépris des droits de l’homme… Et ceci est une simple vérité !

Vous croyez toujours qu’être un inventeur c’est « formidable » ?

Les inventeurs, on leur dit, redit, et redit encore et toujours, que sans brevet ils n'ont aucun droit...

Donc la première chose qu'ils font est de déposer un brevet. Or, et c'est là que c'est vicieux, pour obtenir le dit brevet, on est contraint de communiquer le savoir faire... Ce qui est la seule vraie valeur de l'invention, même si on n’en a pas conscience, puisqu’ on croit que seul le brevet vaut de l'argent (c'est ce qu'on nous dit !).

Une fois le brevet déposé, l'inventeur croit avoir protégé ses droits, dans les faits il a déjà tout perdu...

En effet après un an, l'INPI et tous les organismes de ce genre s'autorisent à diffuser les brevets (on publie) et à revendre pour 25 euros la totalité des documents que vous avez fournis pour obtenir votre brevet...

Pour un industriel qui a seulement besoin de votre savoir faire, vous êtes devenu inutile (d'ailleurs tous demandent à ce que vous ayez un brevet et de préférence déjà publié et ce n'est pas une coïncidence…).

Pourquoi vous verserait il donc le moindre centime ?

Parce que vous avez un brevet ?

Mais voyons, ayez les pieds sur terre, un procès pour plagiat coûte sur le seul sol français 150.000 euros et peut durer 20 ans...

On vous souhaite bon courage !

Ex : protéger un brevet sur le seul sol américain (la partie justice seulement, hors coût lié aux brevets qui sont déjà ruineux) a été estimé à en moyenne un million de dollars par an...

Pouvez-vous suivre ?

De plus les organismes qui nous "protègent" ou prétendent le faire pour nous abuser se permettent d'accepter tout brevet sans aucune vérification, sous prétexte d'être indépendants financièrement...

Ce qui permet à d'autres de copier légalement votre brevet et d'en redéposer derrière vous, et même de vous poursuivre en justice afin de vous ruiner en procès fumeux dans la foulée... Et à huis clos en prime, pour que ce genre de saloperie soit dissimulé au grand public...

Pire encore, comme ces organismes n'ont pas à se soucier de savoir à qui appartiennent les droits matériels, car un brevet, il faut le savoir, vous accorde un droit "moral" seulement, ils se permettent même de normaliser des faux en écriture qui permettent de vous spolier "légalement" et c'est à l'inventeur de se ruiner en procédures durant des décennies, afin de faire valoir ses droits "moraux"...

D'où les sanctions si faibles au niveau juridique si toutefois vous avez les moyens de suivre, ce qui est loin d’être donné à tous… Puisque c’est « moral » !

En moyenne une procédure dure 10 à 20 ans et coûte 150.000 euros par pays et au mieux si vous parvenez à gagner, vous obtiendrez des dommages et intérêts souvent très inférieurs aux coûts de la procédure, puisque pour un juge on parle de vos droits moraux... Vous voyez le problème ?

Tout ceci constitue des faits !

Mais tout ceci est sciemment dissimulé aux populations et donc aux inventeurs pour permettre à ce système ruineux pour les inventeurs et contraire à notre constitution et aux droits de l'homme, mais des plus lucratif pour des industriels sans foi ni loi, les états et des crapules, de perdurer...

 

Rappel du fonctionnement du système des brevets et critique constructive :

 

-officiellement, quand vous déposez un brevet vous DONNEZ votre savoir faire à l'humanité, en échange de quoi, on vous "DONNE" l'exclusivité de votre invention durant 20 ans... dans les faits si vous DONNEZ bien votre savoir faire (bien contraint pour avoir le brevet) on vous "DONNE" l'exclusivité sous réserve que vous puissiez payer des annuités durant 20 ans et ce dans chaque pays, et si vous ne pouvez pas, vous perdez tout... Donc on ne vous donne rien en échange, on vous vend...

Nuance !

En prime, un brevet ne vous donne pas réellement l'exclusivité durant 20 ans, il vous donne la possibilité d'empêcher des industriels d'exploiter votre invention, (ce qui est très différent)... Ceci à condition toutefois, que vous ayez les moyens économiques de les en empêcher par voie juridique (ruineux et long, surtout à l'échelle de la planète)...

La nuance est de taille car "protéger vos droits » vous ruinera en frais de brevets et en frais juridiques alors qu'un brevet ne vous rapportera rien s’ il n'est pas exploité.

Et comme votre savoir faire (seule vraie valeur de votre invention) vous l'avez donné pour obtenir le brevet , les industriels, seuls capables d'exploiter votre invention, n'ont pas besoin de vous pour l'exploiter et ils leur suffit d'attendre patiemment que vous soyez totalement ruiné en frais de brevet ou/et en frais juridiques, pour l'exploiter sans aucune restriction et sans vous verser le moindre centime...

Toujours envie de déposer un brevet ?

Posez vous une simple question :

Quelle crédibilité doit on, et peut on accorder à un organisme public qui prétend défendre nos droits pour un coût qui vous enverra à la soupe populaire ou à défaut, si vous êtes millionnaire vous rendra extrêmement vulnérable, et qui se permet de normaliser des faux en écriture sous le prétexte scandaleux qu'il n'est pas responsable de ses actes, et qu'il n'a pas à se soucier de savoir à qui appartiennent les droits matériels de l'invention ?

 

Vous avez encore envie de déposer un brevet ?

Sérieux ?

 

Envie d’endosser l’image « glorieuse » de l’inventeur breveté peut être  ?

En sachant que puisque vous êtes breveté on pourra vous faire chanter, vous menacer et menacer vos familles en toute impunité puisque en tant qu’inventeur on vous taxera automatiquement de « dingo » « parano » que personne ne doit croire et qu’on vous refusera l’accès à la justice de droit pénal, puisque breveté vous tomberez directement sous la coupe de la justice dépendant du code de la PI… Laquelle, longue et ruineuse vous sera simplement interdite d’accès, faute de moyens…

 

Réfléchissez sérieusement avant d’envisager de déposer un brevet qui vous mettra à la merci d’un système aussi abject.

Il en va réellement de vos vies et de celles des membres de votre famille !

22/05/2012

Un inventeur qui jette l'éponge ? aucune raison ?

 

Faute de subventions, l'inventeur du trottoir électrique quitte Toulouse pour New York

 

   

  Le trottoir électrique.


TROTTOIR ELECTRIQUE.jpg

Photo Patrice Nin

 

Wilfried Pinson. Correspondant à Toulouse. Objectif News

 

Le brevet du trottoir électrique détenu par la start-up toulousaine Viha Concept a été vendu à une entreprise américaine faute d'avoir trouvé un financement en Midi-Pyrénées. Laurent Villerouge, le président de Viha Concept estime que le système français est verrouillé. Du coup il a décidé de fermer son entreprise et de s'installer à New York.

 

Le président de Viha Concept, Laurent Villerouge, ne décolère pas. Faute de financement il a dû se résoudre à vendre son brevet de trottoir électrique, développé avec l'Ecole nationale supérieure d'électrotechnique, d'électronique, d'informatique, d'hydraulique et des télécommunications et des PME toulousaines sous-traitantes, à l'entreprise californienne Harvest Energy. Le trottoir électrique est composé de dalles au sol qui, lorsque les passants marchent dessus, transforment l'énergie mécanique des passants en énergie électrique alimentant des lampadaires à leds. Des tests ont été réalisés sur les allées Roosevelt à Toulouse au mois d'avril.

 Personne n'a voulu de son idée en France

 Pour développer son projet, Laurent Villerouge avait besoin d'1,3 millions. Il a été refusé partout. « J'ai présenté mon dossier au Conseil Régional, à la Caisse des Dépôts et à Oséo. J'ai compris qu'ici on soutient l'aéronautique et la chimie ou que c'est trop long à mettre en place », regrette-t-il. Laurent Villerouge avait également remis son dossier à Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'Écologie, lorsqu'elle était venue le 21 février dernier pour le forum de l'innovation Futurapolis. « Mon dossier a été perdu et n'a jamais abouti », pointe le président de la start-up. En colère, le chef d'entreprise a également fait parvenir aux différentes rédactions, une lettre de sa banque lui signifiant un découvert de 154 euros sur le compte de l'entreprise. « Cela montre à quel point les banques locales aident les PME et notamment Viha Concept », ironise Laurent Villerouge.

 

La mairie a « fait le maximum » mais échoué

 

L'entrepreneur estime que « c'est un problème de mentalité ». Un sentiment partagé par Alexandre Marciel, adjoint au maire en charge de l'éclairage public, qui soutient le projet. « Il y a un problème culturel à l'endroit d'une nouvelle source d'énergie qui recycle l'énergie de l'activité urbaine. Quand on parle d'énergies renouvelables, les financements sont fléchés vers la méthanisation, le solaire... », explique l'élu. Selon lui, la « municipalité a fait le maximum. Nous avons tenté à tous les niveaux. Je pense que ce départ est l'arbre qui cache la forêt. Il y a de nombreux chefs d'entreprise qui quittent la France pour des pays plus accueillants » analyse Alexandre Marciel.

 

Il ferme sa start up toulousaine et s'installe à New York

 

Face au système qu'il juge « verrouillé », le président de Viha Concept a choisi de partir aux États-Unis. Il s'est rapproché du MIT de Boston qui l'a mis en contact avec la Stony Brook University de New York et lui a fait rencontrer le chercheur Lei Zuo. « Pour signer un contrat de partenariat avec l'université de New York, il m'a fallu 4 heures », fait remarquer le chef d'entreprise. « Aux États-Unis, on regarde d'abord le projet et de quelle manière vous allez le développer. En France, on regarde de quelle somme vous disposez, quels diplômes vous avez et après on s'attarde sur le projet », peste Laurent Villerouge.

 

L'entrepreneur a décidé de fermer sa start-up et de remonter une entreprise à New York début 2013. Il travaillera avec Lei Zuo. Les brevets seront mis en commun. La vente du brevet de trottoir électrique, dans lequel est prévu un fixe et des royalties, lui permet de s'implanter et de développer un nouveau projet: il s'agit de récupérer l'énergie de l'essorage d'un lave linge pour faire chauffer l'eau chaude. Laurent Villerouge espère atteindre « 2 à 3 millions de chiffre d'affaires par an » à partir de 2015.

 

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Encore un inventeur qui quitte le pays, avant d’être totalement ruiné par le système des brevets qui permet à des crapules et à des industriels « peu regardants » de spolier les inventeurs…

Résultats des courses, il créera des emplois ailleurs !

On n’a apparemment pas assez de chômeurs en France !

Il faut bien comprendre la « mécanique » de ce système vicieux pour comprendre mon propos.

 Un inventeur qui fait l’erreur de déposer un brevet, puisqu’on ne cesse de lui dire que sans brevet il n’a aucun droit, rentre dans le « piège ».

 Déposer un brevet est la première étape…

 En faisant ça, il communique son savoir faire à l’INPI ou l’OEB ou peu importe d’ailleurs… Et devient « remplaçable » sans en prendre conscience !

 Un an après, ces organismes qui prétendent défendre les droits des inventeurs, s’autorisent à revendre pour 25 euros, une version papier du brevet à tous ceux qui le souhaitent.

Ceci remplit les caisses de l’INPI, de l’OEB et de ces « organismes », de façon relativement importante, n’en doutez pas une seconde, et fragilise considérablement la position de l’inventeur... tout en le ruinant !

Pour parenthèse, dans mon cas ce fut bien pire, l’INPI, l’OEB et d’autres organismes de ce type à travers le monde, se sont permis de « normaliser » des faux documents qui ont permis à des crapules de me faire chanter et de me « pourrir la vie » de bien des façons, en déposant, comble de l’ironie, des brevets sans mon savoir faire, et donc inexploitables.

Et comme ces organismes ne sont ni déontologiquement, ni même légalement responsables de leurs actes, et bien c’est mon problème, selon eux !

Vous admettrez sur ce simple fait qu’il est difficile de reconnaître une quelconque forme de légitimité à des organismes qui osent normaliser des faux documents, qui permettent à des criminels de faire chanter « légalement » des inventeurs, et qui prétendent de plus, ne pas être responsables de leurs actes par nature criminels.

Néanmoins, les inventeurs ignorant ces « pratiques », séduits par l’aura de sérieux et de probité de ces organismes d’Etat, et conditionnés par le discours imposé par le système  ( « sans brevet, ils n’ont aucun droits sur leur travaux ! » ) y plongent tête la première et se ruinent auprès de ces organisations « criminelles » afin que, comble de l’ironie, ces organismes protègent « leurs droits »…

A partir de ces faits, les industriels intéressés, loin de « s’arranger » avec l’inventeur en respectant ses droits , vont le copier sans la moindre vergogne…

Ou attendre patiemment que le système des brevets ruine l’inventeur et que ses « droits » passent à la trappe…

Car un brevet coûte excessivement cher au niveau international (plusieurs dizaines de milliers d’euros/an) et protège l’inventeur seulement tant qu’il peut payer, et sous réserve qu’il ait les moyens de payer les frais juridiques, en cas de plagiat ou de faux en écriture…

Car, comble du sordide, les affaires en propriété industrielle dépendent du code de la propriété industrielle, et si l’inventeur n’a pas les moyens de payer un avocat, il n’a pas droit à un avocat commis d’office …. Ceci, pour parenthèse, est une violation de la Constitution, puisque la Loi est censée être la même pour tous, et ceci permet des dérives à l’encontre des inventeurs, absolument scandaleuses, comme les menaces, l’intimidation, le chantage et l’esclavage…

Le tout en interdisant à l’inventeur, faute de moyens, l’accès à la justice… Ce qui est une violation caractérisée et « légalisée » des Droits de l’Homme.

Si l’inventeur ne peut plus « payer » ses brevets, on lui « vole » ses droits le plus « légalement » du monde.

Le système français (administratif et industriel) considère même qu’il faut 20 ans à une invention pour arriver à « maturité »… Etrangement, 20 ans c’est la durée maximale des « droits » d’un inventeur, accordée par un brevet (sous réserve que cet inventeur puisse payer durant cette période évidemment)…

Mais il ne faut y voir qu’une coïncidence évidemment ! Restez naïf !

 Je connais d’ailleurs un inventeur qui a déposé un brevet, il y a 17ans… Il attend toujours un dernier tampon d’une « administration » pour pouvoir l’exploiter…

 Un sur une bonne dizaine, obtenir le dernier en date lui a pris seulement 2 ans, il a bon espoir de gagner un peu d’argent pour peut être rembourser ses frais avant que ses droits ne lui soient « volés » légalement…

On peut toujours rêver, mais en attendant, un industriel est dans les starting blocks pour exploiter son invention et son travail… Courage on y croit pour lui, il va rembourser ses frais !

L’exemple de Mr Villerouge n’est qu’un exemple parmi bien d’autres malheureusement, et je trouve qu’il a été sympa, à moins que le journaliste, Mr Pinson, n’ait arrangé la « sauce » pour être plus politiquement « correct ».

 

Dans mon projet, j’ai moi-même au cours des 10 dernières années, côtoyé les mêmes rouages…

-les banques :

Il en existe 2 sortes :

-celles qui ne prêtent pas pour les technologies innovantes, et qui vous servent un jargon du genre « qu’il est difficile d’investir dans quelque chose qui n’a pas fait ses preuves »… il faut dire aussi en toute bonne foi, qu’une innovation a souvent du mal à faire ses preuves, avant d’exister au niveau industriel, ce quibien évidemment n’arrivera jamais,faute de moyens, si on se fie à leur raisonnement !

-celles qui vont prêter aux innovateurs sous réserve que les garanties soient suffisantes et que le brevet soit intégré comme propriété de la société qu’ils financent…

 En général, pour de petites sommes (autour de 10.000 euros), juste assez pour démontrer que ça fonctionne et pas assez pour pouvoir réussir… Faute de paiement, le brevet leur revient ainsi à moindre frais et l’inventeur se retrouve en « galère »!

Mais avec un grand sourire du banquier, s’il vous plaît !

 

Oséo, autrefois Anvar, créé à l’origine par le général De Gaulle pour soutenir la force vive génératrice d’emplois que représentaient les inventeurs, afin de pallier les défaillances du système bancaire…

Et qui soutient depuis de grosses sociétés et certainement pas les inventeurs…

Car ces derniers, depuis l’époque du Général, sont devenus auprès du grand public et des pouvoirs publics des hurluberlus, comme ce Mr Villerouge !

En ce qui concerne le mépris et la condescendance dont les inventeurs font l’objet…

Pas de quoi vous formaliser Mr Villerouge, vous êtes un hurluberlu pour ces chargés de missions d’à peine 30 ans, chargés de mission hyper diplômés, tout frais sortis de leurs études, et qui ne sont là que dans l’attente d’un poste plus « intéressant »…

La dernière que j’ai rencontrée à Oséo a été remplacée moins de 3 mois après notre entretien…

Elle était charmante d’ailleurs et a communiqué mes coordonnées à sa remplaçante…

 

l’Ademe je n’ai même pas pu rencontrer le remplaçant de celui que je n’ai pas pu voir, pour cause de mutation… Pas par mauvaise volonté non… Lui aussi a été « remplacé » dans l’intervalle…

Et que dire du sérieux prononcé de ces organismes publics, qui pour vous adresser au bon intervenant, se renvoient la balle de façon récurrente, afin de vous envoyer au meilleur interlocuteur possible…

Ne soyez pas de mauvaise fois Mr Villerouge, ils ne se renvoient pas la balle indéfiniment pour vous « ennuyer » mais bel et bien pour vous orienter vers le meilleurs interlocuteur possible…

Ce n’est tout de même pas de leur faute s’il y a toujours quelqu’un de mieux placé que celui que vous avez au bout du fil, pour vous renseigner…

Après 10 ans, je reconnais trouver aussi que c’est un peu long, mais enfin Mr Villerouge, il faut le temps qu’il faut…

En ce qui concerne la Caisse des dépôts et consignations, j’ai eu pour ma part un très bon accueil, mais il faut dire que mon projet était déjà bien soutenu.

D’ailleurs, je dois admettre que si je n’ai pas eu le soutien de cet organisme, j’en porte l’entière responsabilité, mais il faut dire pour ma défense qu’on m’imposait de communiquer la totalité du savoir faire de ma technologie avant d’injecter le moindre centime, et que de nombreuses phrases m’ont quelque peu refroidi…

Ceci étant, le « transfert » de technologie se comprend puisque mes brevets m’ont été volés sans mon savoir faire, et que n’ayant pas cédé aux chantages et aux menaces de morts de mes « crapules », je suis toujours « incontournable »…

Ce qui fait que je me retrouve dans une situation inédite où le « système » s’est lui-même court-circuité et que le piège, loin de s’être refermé sur moi, s’est retourné contre le « système » lui-même…

Et contre l’intérêt général, en bloquant une technologie qui est notre seul espoir d’inverser le réchauffement climatique qui tue environ 1 million d’êtres humains chaque année…

Un véritable crime contre l’humanité ,prenez en conscience !

Pour les phrases entendues:

«Un inventeur, ce n’est pas très sérieux !»

«Les investisseurs aiment bien être en position de se passer de l’inventeur.»

« Un homme d’affaire sait rentabiliser une invention, pas l’inventeur… »

 

Connaissant la « chanson », j’ai préféré être franc et leur faire comprendre que si j’avais perdu des années de ma vie, à supporter le chantage, les intimidations et les menaces, ce n’était certainement pas pour me mettre à la merci d’un quelconque investisseur, et le tout pour un « éventuel » financement…

C’est donc bel et bien de ma seule et entière responsabilité, mais je n’avais aucune envie de me retrouver à nouveau « sous tutelle » d’une éventuelle « crapule », pour du vent…

Car d’expérience et par simple « bon sens » commun, si un investisseur aime bien être en position de se passer de l’inventeur, c’est bien pour pouvoir se passer totalement de lui et donc garder tous les fruits de son travail à moindre frais…

Et cela, seulement si l’inventeur a de la chance ou que son concours, par un transfert de savoir faire satisfaisant n’est pas nécessaire… Sinon il a droit aux intimidations, au chantage, aux menaces, aux faux en écriture, normalisés par les mêmes organismes qui osent prétendre défendre ses droits mais qui ne sont « en aucun cas » responsables de leurs actes.

Et j’en passe, parmi les pratiques infâmes, et le tout sans aucune possibilité de défense, faute de moyen d’avoir accès à la justice puisque toute affaire en propriété industrielle dépend du code de la propriété industrielle et qu’aucune de ces « pratiques » n’est prise en charge dans ce « code »…

Et comme un inventeur est un « dingo », un « parano », toute démarche de dénonciation de ces faits sera aussitôt tournée en dérision… Et parfois même par les autorités judiciaires qui de toute façon sont désarmées, puisque votre « affaire » échappe au droit commun pour tomber dans l’escarcelle du code de la propriété industrielle…

Renvoyant ainsi l’inventeur à son impuissance et à ses ennuis, devant des individus sans scrupules prêts à tout pour s’approprier son travail…

Mais bien sûr, vous n’avez pas à me croire… étant un inventeur moi-même ne suis-je pas qu’un « dingo » « parano », et de fait quelqu’un qui ne doit en aucun cas, et sous aucun prétexte, être pris au sérieux…

Il faut toutefois mentionner qu’il y a beaucoup d’intervenants qui croient sincèrement que le système protège les inventeurs, et qui, automatiquement, guident ceux ci vers le brevet, ignorant le piège que représente un brevet d’invention pour l’inventeur…

Je pourrais aussi faire un petit chapitre sur les incubateurs et autres pépinières d’entreprises, car il faut dire qu’il en existe beaucoup et qu’ils font un travail formidable…

J’en ai côtoyé 3.

 -un chargé de mission de l’une d’entre elles m’a « balladé » durant 6 mois, il m’a imposé de faire des frais pour faire « expertiser » mes travaux en me faisant miroiter un soutien et un financement, et au bout de 6 mois et une expertise de l’Apave positive… Rien !

-un autre chargé de mission lui, a sacrément bougé…

 Je l’ai joint un jeudi et il m’a donné un rendez vous dès le vendredi, alors qu’il partait en vacance pour un mois…

 Un mois plus tard comme prévu, je reprenais contact avec lui, mais dans l’intervalle il avait exposé mon projet à son supérieur, et ce dernier avait jugé mon projet si extraordinaire qu’il pensait que c’était une escroquerie… Et ce malgré une expertise de l’Apave qui en démontrait le bon fonctionnement !

 A partir de là, loin de baisser les bras, on a multiplié les rendez vous…

 -avec un expert du CNRS

 -avec une chargée de mission de l’ANVAR

 -avec un chargé de mission d’un pôle environnement

Tous ont trouvé le projet intéressant, mais aucun d’eux n’a voulu me soutenir…

Pire encore, le dernier après un rendez vous qui s’est très bien passé, a changé d’avis et a passé presqu’une heure à essayer de me faire dire que c’était une escroquerie et ce malgré l’expertise Apave qu’il n’a pas hésité à remettre en cause !

Il avait dû en parler à son supérieur, et là encore un mur s’est dressé, d’inventeur je passais au stade de personnage « louche, suspect et crapuleux !».

A partir de là, celui qui s’est « bougé », voyant que toutes les portes se refermaient, m’a mis en contact avec une société d’investissement qui se trouvait dans les locaux mêmes de cette pépinière… La société Segitech, société écran d’une bande de crapules qui m’ont pourri la vie durant 5 ans pour me spolier !

Depuis peu, le Conseil Régional d’Aquitaine m’a redirigé vers cette même pépinière… Non vers un chargé de mission, mais directement vers le directeur de la structure…

Malgré cette bonne recommandation, j’ai dû le « harceler » au téléphone, lui envoyer plusieurs mails et enfin il m’a répondu… il m’a envoyé 2 pages à remplir et m’a dit qu’après réception de ce document complété, j’aurais un rdv sous 8 jours… Cela fait déjà un mois !

Je n’ai plus beaucoup de patience après mes mésaventures, mais courage… On y croit !

On m’a aussi souvent dit que ce n’était pas à l’argent public de financer un projet privé…

Pourtant, sans que vous le sachiez, c’est déjà souvent le cas…

L’Ademe a même un budget conséquent qui frise l’indécence et se chiffre en centaines de millions d’euros…

En voici quelques exemples, choisis sur le même créneau que ma technologie :

 Le stockage géologique du CO2…

Technologie des plus contestable, puisque ne faisant que mettre le CO2 sous le « tapis ». Elle est même potentiellement dangereuse pour les populations car nul ne sait à long terme si le CO2 restera sous le tapis, ou s’il en sortira, au risque d’asphyxier des milliers voire des millions de gens !

Référez vous à la catastrophe du lac de Nyos en 1986, où un million de tonnes de CO2 relâchées dans l’atmosphère avaient tué 1800 êtres humains et toute forme de vie animale, dans un rayon de 20 km…

Maintenant imaginez qu’un de ces projets ci dessous va être mis en place dans le bassin parisien… N’imaginez surtout pas ce qui se passera si un ou plusieurs millions de tonnes de CO2 parvenaient à s’échapper aux environs de Paris… Vous dormirez sans doute mieux !

Et bien ces projets « pilotes » de stockage géologique sont financés par dizaines de millions d’euros par de l’argent public…

Extrait d’une page Ademe :

 

  • Démonstrateurs et plateformes technologiques en énergies renouvelables et décarbonées et chimie verte

 

1275 millions d'euros couvrant énergie solaire, énergie éolienne, énergie marine, géothermie, captage, stockage et valorisation du CO2, chimie du végétal, biocarburants avancés, hydrogène et pile à combustible, stockage de l’énergie, îlots et bâtiments à énergie positive, etc.

 

Source : http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=24707

 


Officiellement ces installations sont financées à hauteur de 50% par de l’argent public, et à 50% par des sociétés privées… Mais entre nous, les factures ça se « gonfle »…

Et voici ceux qui m’intéressent :

 

C2A2, piloté par EDF, avec la participation de Alstom, Véolia Environnement…

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Coût en fond public : 5,1 millions d’euros.

 

France Nord, piloté par Total et GDF-Suez, partenaire Air liquide, Lafarge, Vallourec, BRGM, IFP, INERIS, EIFER, GeoForschungsZentrum…

Aide ademe totalGDF.jpg


 

Coût en fond public : 21,6 millions d’euros.

Pil_Ansu, piloté par Alstom, partenaire EDF, GDF-Suez, Armines…

 

 

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Coût en fond public : 6 millions d’euros.


ULCOS II, piloté par ArcelorMittal et ayant pour partenaire un consortium qui rassemble une cinquantaine d’organisations de 15 pays européens dont 10 entreprises sidérurgiques.

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Coût en fond public 10,8 millions d’Euros.

 

Source : http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=24712

 

Ma société a postulé pour ces aides, pour monter mon pilote industriel…

 On m’a répondu que mon projet ne correspondait pas…

 Pourquoi ? simplement parce que ma technologie traite le CO2… Je ne suis pas dans le stockage géologique !

Ceci veut dire que malgré le risque potentiel sur les populations… aucune autre solution que le stockage géologique du CO2, n’est à l’étude ?

INQUIETANT POUR LE MOINS !

 Et puis il faut dire qu’une petite société a moins besoin de soutien économique que des sociétés comme Total, EDF, Alstom, GDF-Suez, ArcelorMittal ou Lafarge…

Ceci étant, je comprends mieux la réponse rapide du « Monsieur CO2 » des cimenteries Lafarge…

Pourquoi étudier d’autres solutions quand on peut faire financer le « traitement » du CO2 par des fonds publics !

 http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2012/01/07/bonne...

 

J’ai aussi demandé un soutien dans le cadre de l’hydrogène produit dans mon procédé… Mais là aussi, l’hydrogène étant encore à ce jour considéré comme un vecteur d’énergie et non comme une véritable source d’énergie, ce qui est le cas dans mon procédé, et bien je ne rentrais pas dans le « moule »…

Laurent Villerouge avait également remis son dossier à Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'Écologie, lorsqu'elle était venue le 21 février dernier pour le forum de l'innovation Futurapolis.

« Mon dossier a été perdu et n'a jamais abouti », pointe le président de la start-up.

 Les dossiers qui se perdent de façon bien pratique, c’est aussi un grand classique…

Personnellement Mr Nicolas Sarkozy, alors Président de la République, a eu connaissance de mon dossier comme le confirme Mr Goubet, son secrétaire de cabinet.

 

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Comme il le prétend dans ce mail, mon dossier a été transmis à Mr Borloo, alors Ministre d’Etat, de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire…

 Trois ans plus tard… Rien !

 Il faut dire que Mr Protain Gérard, avocat fiscaliste et crapule infâme ayant menacé jusqu’à ma vie pour me spolier, et accessoirement ami personnel de Mr Borloo, m’avait confirmé par voie orale que ce dernier ne ferait rien qui pourrait lui nuire, et qu’il « enterrerait le dossier »…

 Ici un extrait de mail par lequel cet « honnête » homme confirme ses liens avec Mr Borloo…

 

1 protain ami boorloo.jpg

Et ici un extrait de mail où cet « honnête » homme me « conseille » de céder au chantage, même si ce n’est pas dit en ces termes, (ce Monsieur étant avocat il connaît les limites à ne pas franchir), et où il tente de m’intimider en menaçant de faire de moi un «sans un sou »… chose que lui et ses « associés complices » avaient déjà bien amorcé, puisque j’étais au RSA à l’époque depuis plusieurs années tout en tentant de m’abuser et de me faire peur en se servant de la justice qu’il bafouait… Comble du sordide !

1 PROTAIN.jpg

 

En ce qui concerne l’abus de confiance… Lui est vrai un expert !

 Pour plus d’éléments sur ce « Monsieur » :

 http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/09/protain-gerard-avocat-fiscaliste-ami-de-mr-boorloo-et-crapul.html

et

 

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/05/18/les-rat...

 

On ne peut donc que spéculer sur ce qui s’est produit au ministère de l’énergie et de l’écologie, mais le fait est que le gouvernement Sarkozy n’a rien, absolument rien fait… Et que mon dossier fut purement et simplement « enterré ».

Toutefois tout n’est pas noir et l’horizon semble s’éclaircir.

En effet le gouvernement Sarkozy c’est du passé…

Comme je l’ai expliqué dans la vidéo ci-dessous, le CO2 aujourd’hui problème majeur pourrait devenir demain la solution… Et j’ai conclu cette vidéo en disant : « Demain c’est aujourd’hui ! »

 


 

 


 

Et je constate avec satisfaction que mes propos sont en résonance avec un slogan politique récent qui affirme que « le changement c’est maintenant ! »

En juillet 2010 j’avais obtenu le soutien d’un député…

Il s’appelait Monsieur François Hollande…

 

 

SOUTIEN FRANCOIS HOLLANDE.jpg

 

 

 

 

 J’ai ainsi l’espoir que les choses vont changer « maintenant »

Toutefois, je dois faire une démonstration de ma technologie en Espagne devant des industriels et devant le représentant d’un chef d’Etat d’un Emirat arabe.

J’espère que les choses avanceront dans le bon sens, et que ma technologie créatrice d’emplois ne sera pas contrainte à quitter la France.

05/05/2012

Pourquoi Roland Moréno n'est pas devenu aussi riche que Bill Gates !

Réponse à l'article ci après, intitulé :

 

"Pourquoi Roland Moreno n'a pas eu le destin de

Bill Gates"

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Parce qu'en France on prend les inventeurs pour des "cons", et que tous les outils permettant de "protéger" leurs droits, comme le brevet, l'INPI, l'OEB... sont à la solde des copieurs et des crapules de la pire espèce...

D'ailleurs ce problème n’est pas seulement français, il est mondial !

Bill Gates, contrairement aux idées reçues, n'a pas déposé de brevet et a donc échappé au "système" sans quoi, il aurait sûrement fini clochard...

Bill Gates s'est totalement appuyé sur la propriété intellectuelle et non industrielle, puisque les programmes informatiques, apparus il y a moins de 50 ans avec l’informatique, n'avaient pas été pris en compte dans l'ignoble système de "dé-protection" industrielle, établi lui, à la fin du 19ème siècle.

Un programme informatique est considéré comme une oeuvre "littéraire" et même si les lobbys puissants tentent aujourd’hui de faire rentrer cette "faille" dans le système des brevets, au moins aux USA pour l'heure, c'est toujours le cas, que je sache…

Excusez  ma colère mais je me souviens du jour ou un expert en Propriété Industrielle m'a dit que je ne n'étais pas Bill Gates, alors qu'il se permettait d'établir des faux en écriture, qui ont permis à d'ignobles crapules de me pourrir l'existence, jusqu'à menacer ma propre vie...

Le tout en toute impunité puisque sa profession jouit d'une "non responsabilité de leurs actes".

Bill Gates, si les programmes informatiques avaient été inclus dans le système des brevets, on n'en aurait même pas entendu parler...

Que vous en ayez conscience ou pas, c’est la vérité…

Alors qu’on arrête de dire que Bill Gates est un inventeur…

Techniquement, c’est un écrivain…

Un écrivain dans l’informatique, or l’informatique n’avait pas été prévue par les crapules, qui ont imposé les brevets aux inventeurs au mépris de leurs droits…

C’est pour ça qu’il a pu devenu milliardaire et pour rien d’autre !

Inventeurs, cessez d’accorder une quelconque légitimité à une organisation criminelle qui vous abuse et met vos vies et celles de vos proches en danger, pour satisfaire la cupidité d’une bande de crapules infâmes !

Maintenant, si Mr Moreno n’a pas fini « clodo » comme beaucoup d’autres, c’est qu’il a créé sa propre société pour exploiter ses inventions…

Ce qui l’a au moins, en partie « sauvé ».

Un inventeur anonyme et isolé est une proie facile, et n’a absolument aucune chance de gagner le moindre centime et finira ruiné par le système des brevets…

Pire encore, si son invention vaut beaucoup d’argent, sa vie et celle de ses proches sera menacée par des êtres avides qui tenteront tout pour le spolier…

Et ce avec le concours du système des brevets qui prétend défendre les inventeurs.

Prenez en conscience et arrêtez de croire que si un inventeur ne fait pas fortune, c’est qu’il est au mieux un "excentrique" et au pire un "dingo"…

La vérité est bien plus terre à terre, et bien plus

sordide !

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Pourquoi Roland Moreno n'a pas eu le destin de Bill Gates

 

Par Anne-Marie Rocco

HOMMAGE. Il faut rendre justice à la véritable personnalité de cet inventeur qui, même s’il râlait souvent contre ceux qui cherchaient à contourner ses brevets, n'a jamais eu pour obsession de figurer dans le palmarès des grandes fortunes. 

 

Né le 11 juin 1945 au Caire, ce passionné d'électronique, bac scientifique en poche, débute une carrière éclectique qui le verra successivement garçon de course pour l'hebdomadaire L'Express ou encore employé aux écritures au ministère des Affaires sociales, des emplois qui ne l'empêchent pas de poursuivre sa grande passion, les expérimentations électroniques. (c) Afp

Mots-clés : Moreno, puces, carte, Innovatron, high tech

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C’est l’annonce du décès de Roland Moreno, à la radio, qui m’a réveillée ce matin. "Le génial inventeur de la carte à puce, blablabla, la carte bancaire lui doit tant, blablabla, et la carte Vitale, et la carte SIM, et la carte Moneo, blablabla." Outre la tristesse de la nouvelle, la platitude de l’hommage, ponctuée d’un invraisemblable "aux Etats-Unis, il serait devenu aussi riche que Bill Gates" m’a littéralement sidérée.

Aussitôt, je me suis promis de rendre justice à la véritable personnalité de cet inventeur qui, même s’il râlait souvent contre ceux qui cherchaient à contourner les brevets qu’il avait déposés – et Dieu sait qu’ils ont été légion - était à mille lieux d’avoir pour obsession de figurer dans le palmarès des grandes fortunes. 

Au début, le nom de code de sa fameuse carte à puce était TMR, pour "Take the money and run", l’un des premiers succès de Woody Allen. Un gag qui vous pose tout de suite le personnage. Notre premier entretien, vers la fin des années 70, m’avait proprement hallucinée. Toute jeune journaliste, je m’étais vu attribuer le secteur "électronique et informatique" au Nouvel Economiste, le magazine pour lequel je travaillais à l’époque.

Inutile de souligner que je n’y connaissais pas grand-chose et que ma culture s’est faite progressivement, au fil de mes rencontres. Moreno, bon vivant qui avait à l’époque table ouverte au "Louis XIV", Boulevard Saint-Denis, a certainement été le meilleur de tous mes professeurs improvisés. La caste informatique de l’époque, principalement constituée des ingénieurs d’IBM et de ceux de Bull (qui portait alors la dénomination invraisemblable de CII-Honeywell Bull) détestait ce doux rêveur dont elle avait détecté la dangerosité potentielle. Car il savait et proclamait que les jours de la grande informatique centralisée était comptés, et que des inventeurs qui lui ressemblaient allaient révolutionner l’informatique.

Milliardaire ? Ce n'était pas son genre

Bien sûr, Roland Moreno aurait pu devenir milliardaire s’il avait organisé sa vie et ses activités professionnelles autour de l’exploitation systématique de sa carte à puce et de ses autres idées, qu’il avait à profusion. Mais l’hypothèse est en elle-même absurde, car s’il avait été organisé de la sorte, il n’aurait pas été Roland Moreno ! Si malgré son absence de diplômes, il était capable de jouer les précurseurs en matière technologique, sa véritable filiation restait celle de Boris Vian et de la Rubrique à brac de Marcel Gotlib. Pour sa biographie dans le Who’s Who, il avait écrit : "Employé de bureau à la Mutuelle nationale des étudiants de France (1965-1966), Employé aux écritures au ministère des Affaires sociales (1966), Monteur de luges à la CIMS (1966-67), Journaliste-reporter à Détective (1967-1968)"…. Un inventaire à la Prévert dont il avait pesé chaque terme avec jubilation.

Passionné de musique, surtout de Bach et de Mozart (mais il adorait aussi Bobby Lapointe), il était capable d’expliquer avec le plus grands sérieux une invention comme l’egglift,un appareil composé d’une nacelle, d’une platine technique et d’un temporisateur tournant (je passe les détails) dont la fonction était de servir…d’égoutteur d’œufs à la coque. Parmi ses trouvailles (dûment expliquées, schémas à l’appui), il faut aussi signaler le radoteur, le synok, le pianok et le matapof (machine à tirer à pile ou face).

Un fou de presse

Impossible d’évoquer la mémoire de Roland Moreno sans signaler sa passion pour la presse, même si sa propre expérience dans ce domaine s’est limitée, dans sa jeunesse, à un job de coursier à L’Express et de secrétaire de rédaction à Chimie Actualités. Il y a plusieurs années, alors qu’il avait quitté les Grands boulevards pour le quartier de l’Odéon, il m’avait montré avec un émerveillement d’enfant les colonnes du Monde qui défilaient sur l’écran de son ordinateur.

Il a très certainement été l’un des tout premiers abonnés numériques du quotidien. Et puis, comment passer sous silence son grand œuvre, "La Théorie du bordel ambiant", paru en 1990 chez Belfond et réédité, en 2002, aux éditions de l’Archipel : 320 pages de souvenirs, d’élucubrations plus ou moins scientifiques, et surtout de pur bonheur.

Dans l’un des chapitres de ce livre, que ses adeptes appellent couramment "TSB", Roland Moreno évoque aussi la mort, à propos du film de Claude Sautet, "Les Choses de la vie", dans lequel Michel Piccoli, victime d’un accident, revoit sa vie qui défile. Ceux qui ne connaissent pas ce film, ni le roman dont il est tiré, écrivait Moreno, "ignorent selon moi plusieurs trucs importants sur la mort". Et notamment celui-ci, donné en note de bas de page : "Il n’y a en effet que deux instants qui caractérisent la mort : le dernier instant, et l’instant. Il n’y a pas d’après". C’était aussi cela, Roland Moreno.

 

 

07/03/2011

Avis de décès et nouvel espoir...

C’est avec une grande satisfaction personnelle que je vous annonce la disparition de la société Brevets et Associés ayant pour siège social le 73 rue Rivay, dans la ville de Levallois Perret, près de Paris, disparition probablement consécutive à la publicité que je leur ai faite sur le net.

Brevets et Associés

Entreprise radiée

Activité

Location-bail de propriété intellectuelle et de produits similaires, à l'exception des oeuvres soumises à copyright
7740Z

Siège social

73 Rue Rivay
92300 LEVALLOIS PERRET

 

Forme juridique

Société à responsabilité limitée

SIRET

48096884100019

RCS

Nanterre B 480 968 841

Capital social

160.650,00 EURO

Immatriculation

14-02-2005

Radiation

02-03-2011

Nationalité

France

 

Ceci est paru au Journal Officiel ou Boddacc, en date du 11 février 2011.

Ceci étant, ne soyons pas naïfs, je sais comment fonctionne cette bande de NABO : ce n’est qu’une tête d’une hydre monstrueuse qui renaîtra sous un autre nom, dès que la garde sera baissée.

Cela fut le cas pour  bien d’autres sociétés fantoches, créées par leurs soins, pour abuser les inventeurs et pratiquer l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent à grande échelle.

 

Je rappel le les faits :

Derrière cette société et de nombreuses autres (Finecor en Suisse, Finercor en Espagne, Ecotec, Ségitech…) se cache un réseau criminel organisé extrêmement dangereux de NABO.

Avec des costumes cravates et de grands airs, ces individus peu fréquentables abusent de nombreuses victimes, et se font passer pour des gens honorables…

Mais derrière cette image, se cachent des êtres méprisables ayant recours à l’esclavage, au chantage, aux intimidations, à la spoliation en bande organisée, aux faux en écritures, aux menaces et jusqu’au meurtre, sans doute, s’ils en voient l’intérêt.

Je rappelle certains faits : ils ont tenté de m’imposer par chantage, un contrat de copropriété dans lequel, entre autre infamie, se dissimulait une clause de décès (le mien) visant à la spoliation de mes héritiers, au cas fort malheureux où je viendrais à « disparaître », ce qui en dit long sur leurs intentions et leurs capacités de nuisance.

En outre ils m’ont aussi proposé, sans que je donne suite pour cause de rejet viscéral, de prendre une assurance vie dont ils auraient été les seuls bénéficiaires. Ils m’ont fait cette proposition quand ils ont constaté ma volonté de ne pas me laisser faire, ce qui démontre encore leurs méprisables activités et leur nature crapuleuse.

 

Dans mon affaire, ils ont même franchi un nouveau cap dans l’immonde, en commettant un véritable crime contre l’humanité en paralysant notre seul et unique espoir d'inverser le processus de réchauffement planétaire afin de pouvoir me spolier et ce durant des années.


Vous ne l’avez peut être pas remarqué, mais je me fais moins présent sur mes blogs, car je dois faire avancer les choses pour nous éviter le pire, à savoir la stérilisation carbonique.

Beaucoup de gens importants rencontrés me pressent de cesser mes blogs, qui à leurs yeux ne servent à rien et peuvent nuire à mon projet technologique.

Oui dénoncer ces crapules prend du temps, mais savoir qu’ils sont libres de recommencer leurs agissements avec d’autres victimes, sans que personne ne fasse rien pour les sauver, moi ça me rend malade. Je parle bien ici d’assistance à personne en danger, ne vous y trompez pas.

Pourriez-vous vous regarder en face, si vous saviez tout cela et que vous ne fassiez rien ? Moi pas, mais chacun vit avec sa conscience.

De plus, si ces crapules ont pu agir en toute impunité, c’est bel et bien parce qu’ils ont été soutenus par un système, le système des brevets, lequel va bien au delà des agissements de cette bande de fripouilles.

Les inventeurs sont victimes d’un véritable système qui semble vraisemblablement pensé, conçu pour les spolier, au mépris le plus absolu des droits de l’homme.

Ceci doit être dénoncé, afin que les inventeurs ne tombent pas dans ce piège qui les met à la merci des pires criminels et qui leur refuse l’accès à la justice.

Quand je dis cela, ce n’est pas tout à fait vrai mais disons que la justice est abusée sciemment par des lois qui violent notre constitution et les droits de l’homme et qui obligent le malheureux inventeur déjà ruiné par les brevets, à se ruiner davantage dans des procédures longues et coûteuses, qui ont pour but de le forcer à abandonner…

C’est assez vicieux et constitue de fait un déni de justice permettant à des criminels d’agir en quasi impunité.

On me conseille d’arrêter cette polémique et de me consacrer à ma technologie, mais ne serait-ce pas plutôt pour que je n’informe plus les inventeurs de ce qu’ils vont devoir subir, s’ils déposent un brevet ?

Ce système des brevets draine des milliards d’euros chaque année à travers le monde et est largement à la base de notre civilisation… En étant objectif, il est difficile d’imaginer les conséquences sociales que pourrait engendrer la prise de conscience des inventeurs quant à la réalité du système qui prétend défendre leurs droits et qui permet de les spolier « légalement » de leurs droits légitimes au mépris des droits de l’homme…

A mes yeux, une vie humaine valant plus que tout l’argent du monde, je préfère informer les inventeurs et vivre en accord avec ma conscience, même si cela représente un risque pour ma vie.

 

 


 



On me dit que je ne devrais pas perdre mon temps, en vous informant de la réalité de la stérilisation carbonique…

Oui, tenter de vous informer prend du temps, mais est-ce concevable de dissimuler des informations relatives à une menace qui nous concerne tous ?

La dissimulation d’informations est une pratique répandue, et nous en vivons une grave en ce moment même, avec l’exploitation des gaz de schistes qui pourrait se solder par nos empoisonnements :

 
Corinne_Morel-Darleux_Gaz_de_schiste-fevrier2011
envoyé par Frontdegauche-Rhonealpes. - L'info video en direct.

 

Nous sommes en droit de nous demander où se trouve la démocratie, quand on dissimule aux populations le fait qu’on nous empoisonne pour en tirer toujours plus de profit…

La stérilisation carbonique est une réalité, la démonstration plus détaillée de cette réalité se trouve dans un de mes textes  « La stérilisation carbonique simplifiée ».

On m’a souvent traité de « prêcheur de l’apocalypse », c’est grotesque, un prêcheur croit, moi je sais…

La différence est de taille, pas de conviction, pas de croyance, juste une certitude liée à la compréhension des choses.

On m’a aussi dit que le réchauffement planétaire était trop compliqué et que les spécialistes étaient dépassés, alors moi…  

 Quelle blague !

Moi, j’ai développé une technologie qui est capable de copier le vivant, les « spécialistes » l’ont-ils fait, eux ?

James Lovelock, père de l’écologie moderne a établi une hypothèse, l’hypothèse Gaïa dans laquelle il assimile notre planète à un être vivant.

Ces mêmes spécialistes se sont permis de le tourner en dérision pour cela, pourtant cette hypothèse est loin d’être stupide.

Comprenez moi bien, la Terre n’est pas un être vivant mais la vie est foisonnante sur notre planète, chaque animal, chaque plante, chaque micro-organisme, interagit avec son environnement et échange en permanence fluides et gaz.

Si la Terre était un désert, chaque forme de vie, chaque être vivant serait un grain de sable…

Si la Terre était un océan chacun d’entre nous, chaque être vivant serait une microscopique goutte d’eau…

La Terre n’est peut être pas Gaïa, mais si on regarde de loin, voyez vous les grains de sable, voyez vous les gouttes d’eau ?

Tous, nous faisons partie de la Terre, nous sommes des maillons, les cellules d’une sorte d'organisme beaucoup plus grand…

Isolément un neurone n’est rien, mais la pensée naît de l’interaction de millions, voire de milliards d’entre eux, et forme ce que nous appelons la conscience.

La Terre n’est pas Gaïa, mais l’interaction permanente des milliards d’êtres vivants qui la recouvrent, forme un monde unique dans notre système solaire… On l’oublie à force d’y vivre, mais c’est vrai, notre planète est unique de par l’action et l’interaction des milliards de formes de vie qui y grouillent.

Il est un fait établi et reconnu par tous, que l’atmosphère de notre planète est étroitement liée à la vie.

L’ancêtre de l’humanité est sorti des eaux il y a des milliards d’années, mais nous avons emporté avec nous les océans primitifs qui coulent dans nos veines… Nous avons en nous nos poumons qui interagissent en permanence avec l’atmosphère terrestre…

Nous sommes peut être une infime partie de ce monde, mais nous en sommes une partie…

De par notre capacité à comprendre les choses, nous devrions en être la tête et le cœur, mais nous laissons nos pires représentants s’octroyer le droit de saccager et  de détruire, juste pour qu’ils puissent s’enrichir.

Je ne comprends pas ! moi ?

Tout me semble si clair, pourtant…

La stérilisation carbonique est en marche, c’est une certitude et si nous n’agissons pas dans le bon sens, nous n’y survivrons pas, c’est aussi simple et limpide que cela.

On dit de moi que je suis fou de parler de « stérilisation carbonique »…

Soit, mais est-ce plus raisonnable de laisser des fous empoisonner notre monde, pour leur permettre d’avoir toujours plus d’argent ?

Certains devraient se regarder en face, avant de dire des âneries pour faire « les intéressants ».

La stérilisation carbonique est en marche, cela ne m’amuse pas d’en parler, je n’en éprouve aucun plaisir et je m’en passerais volontiers.

Si je le fais, ce n’est pas pour vous faire peur, mais simplement pour que vous réalisiez que ce n’est pas inévitable.

Si j’en parle autant, malgré toutes les attaques et tous les coups que je ne cesse de prendre, c’est qu’il faut que vous le sachiez pour pouvoir agir, et si je ne le fais pas, moi, personne d’autre ne le fera.



 



 

La solution existe, la voilà :


 

 



Cette technologie copie le vivant et permet de mieux comprendre l'interaction du vivant sur la Terre et nous fournit une énergie propre et renouvelable à l’infini.

Elle prendra le relais de nos océans et les soulagera de façon artificielle, mais c’est un travail titanesque qui m’attend…

Des milliers de sites à équiper, des milliards de mètres cubes d’effluents d’usine à traiter tous les jours…

Sans compter que je devrai faire face aux pires prédateurs de ce monde : les NABO !

Si les NABO s’emparent de cette technologie, ils en feront du fric et signeront notre arrêt de mort… Je les ai vu à l'oeuvre, ces fous.

Je devrai coûte que coûte, en garder le contrôle, pour au moment le plus favorable, passer du traitement de fumées à environ 10% de CO2, au traitement de l’air ambiant avec pour objectif affiché de maintenir à l’échelle planétaire un taux de CO2 atmosphérique compatible avec la vie.

Je parle bien ici d’une réelle terra formation, non pour rendre la Terre habitable mais bel et bien pour la maintenir habitable.

Un échec se traduirait dans les faits, à terme, par l’éradication de notre espèce et de toute forme de vie évoluée.

 

Informez la population : la dissimulation au peuple est la meilleurs arme des NABO, qui préfèrent agir dans l’ombre, pour mieux nous nuire sans aucune opposition.

 

Faire étalage de leurs agissements est notre seule arme, et notre seule planche de salut.

 

Informez autour de vous, par tous moyens…

Une alternative existe !

09/08/2010

Lettre ouverte aux lecteurs

Lettre ouverte

Notion d’équité de base :


La diffamation est un acte des plus sordide, mais à contrario la dénonciation est un devoir civique, nécessaire et incontournable, pour protéger des victimes potentielles et empêcher des criminelles de nuire…


Si les coupables ont droit à la présomption d’innocence, il est des plus odieux que les victimes en soient « affublées » de la présomption de culpabilité…


Chose qui est malheureusement des plus répandue, et je parle d’expérience !


Les individus « peu fréquentables » dont les noms suivent ont les moyens de me poursuivre en justice, libre à eux de le faire. Je me ferai un plaisir de fournir les preuves de mes propos devant un tribunal non « bidonné », chose qu’on me refuse faute de moyens.


Par conséquent, en temps que coupable présumé, je revendique mon droit à la présomption d’innocence et mon droit d’être pris au sérieux…


Dans l’attente, je préviens de nombreuses victimes potentielles des actes de ces ignobles crapules, ce qui est un devoir civique mais aussi une assistance à personne en danger et ceci est loin d’être des mots en l’air.

Cœur du sujet :


Mr Garnier Jean, ex mari de Mme Lepen et ami intime du couple Lepen, PDG de plusieurs sociétés « écran » dont Ségitech, Finercor, Finecor, Ecotech…


Mr Protain Gérard, avocat fiscaliste et gérant de la société Brevets et Associés, et ami personnel selon lui de Mr Borloo, ministre de l’écologie, de l’énergie et du développement durable.


Mr Protain Florent, contrôleur de gestion chez Affine, société ayant plus d’un milliard d’euros d’actifs immobiliers.


Mr Rouzé Jean-Louis, expert comptable et commissaire aux comptes, PDG de la société Fidelio et un des directeurs du directoire du groupe Fisalis, 7 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Et ceux ci parmi bien d’autres, bien sûr…


Ces individus très « fréquentables » dans le « grand monde » font en fait partie d’un réseau criminel organisé, ayant pour but principal le blanchiment d’argent et l’évasion fiscale, et pour but secondaire de s’approprier par tous moyens, des participations et intérêts quelconques dans des industries.


Par tous moyens j’entends l’escroquerie, les faux et usage de faux, l’abus de confiance mais aussi la spoliation, l’esclavage, l’intimidation, le chantage, les menaces (kidnapping, torture et mort) mais aussi, si besoin est, le meurtre...


Et ils ont d’ailleurs essayé de m’imposer à signature par chantage un « contrat » de copropriété dans lequel se trouvait une « tontine » qui spécifiait que dans le cas où je viendrais à mourir, tout serait à eux, soyons naïf et pensez que ce n’était pas à dessein…


Et ce, en plus de nombreuses menaces verbales…


Ils sont très forts et des plus dangereux, car ils connaissent très bien les lois et savent les contourner à travers des sociétés écran basées à l’étranger et donc au dessus des lois françaises et gérées par des prête noms et il est très difficile d’obtenir des pièces écrites et de démontrer l’implication de ces individus, car ils dissimulent tout.


J’accuse l’INPI ou Institut National de Propriété Industrielle d’avoir « normalisé » des faux documents permettant à ces individus d’agir en s’appuyant sur « l’honorabilité» de l’INPI pour mieux abuser leurs victimes, qui doivent se compter par dizaines à travers l’Europe.


Je vous informe, afin que vous puissiez relayer l’information aux inventeurs que les experts en propriété industrielle ne sont déontologiquement, ni légalement, tenus pour responsables de leurs actes et qu’à ce titre ils peuvent abuser de leur position, établir des faux en écriture et faire chanter les inventeurs parmi bien des « pratiques » violant les droits de l’homme…


A condition bien sûr qu’ils soient payés pour ça…


Et ceci le plus légalement du monde puisque des lois violant la constitution française ont été votées dans ce sens…


Chacun appréciera ces faits à leur juste valeur.


J’accuse le gouvernement français d’être informé de l’existence d’une technologie française permettant le traitement du CO2 et permettant l’exploitation du CO2 à des fins de production d’énergie propre à faible coût, et d’avoir clairement préféré chercher à imposer une taxe carbone au lieu de mettre ces individus hors d’état de nuire et de développer cette technologie dans l’intérêt général de l’humanité, avant de faire marche arrière sur la taxe carbone pour ne pas « plomber » notre économie…


A moins bien sûr, que Mr Sarkozy ait réalisé que la mise en place d’une telle taxe m’aurait fait beaucoup de publicité et que cette affaire aurait fini par éclater…


J’aimerais que vous réalisiez maintenant que ma vie est menacée, on me menace de différents procès, pour me contraindre au silence mais on m’a aussi menacé de mort ou plus exactement de disparition…


Si vous y voyez une nuance, excusez mon interprétation personnelle.


Faire un étalage aussi franc de cette affaire représente un énorme risque pour moi, mais je n’ai aucun autre choix.


Ne pouvant moralement laisser ces crapules poursuivre leurs agissements sur d’autres victimes et ne pouvant me résoudre à baisser les bras face à la stérilisation carbonique.


Il faut que vous réalisiez que ce qui se décidait à Copenhague, et qui se décide ces jours ci à Bonn et ce qui se décidera à Mexico en fin d’année, est d’une importance majeure pour l’avenir de notre espèce.


Les émissions de CO2 anthropique sont une menace pour la survie de notre espèce et ceci est un fait.


On peut contester le réchauffement planétaire, en fait on peut tout contester d’ailleurs, mais le fait est que nos écosystèmes se modifient de manière rapide et durable.


Pour exemple, dans les années qui viennent, nos océans qui nourrissent au bas mot 1 milliard d’individus seront devenus suffisamment acides à cause du CO2, pour perturber toute la chaîne alimentaire marine et ceci va menacer l’économie mais surtout va menacer de famine 1 milliard d’êtres humains…


Ceci est déjà malheureusement en marche.


Le réchauffement planétaire, dont l’origine peut paraître contestable à certains, menace aussi de libérer des masses monstrueuses de méthane aujourd’hui gelées (dans les glaces près des pôles, mais aussi dans les fonds marins), et de part sa grande quantité, ce méthane pourrait parfaitement s’enflammer au contact de l’air (principe des feux follets) .


Si cela devait arriver, notre écosystème, notre planète, deviendraient rapidement incapables de soutenir la vie telle que nous la connaissons et ceci n’est pas un scénario catastrophe fantaisiste…


Ceci a déjà eu lieu dans le passé de la Terre et a déjà commencé selon une étude scientifique parue en début d’année.



http://www.terre-finance.fr/Grosse-fuite-de-methane-dans-l-atmosphere-depuis-l-vtptc-5107.php



Ma technologie, aujourd’hui paralysée par ces crapules et le système de protection industrielle est notre seul espoir face à cette catastrophe écologique majeure et ceci est malheureusement un fait incontournable…





Et chaque minute perdue ne se rattrapera pas…


Il est inutile de croire une seule seconde que nos politiques vont réduire de 30% nos émissions de CO2 et que cela suffira à régler le problème…


D’abord nous sommes trop dépendants des énergies fossiles pour y parvenir, et ensuite 30%, 50% ou 90% de réduction ne feraient que ralentir la machinerie qui commence déjà à s’emballer, et ce sous réserve que nous parvenions à réduire nos émissions, ce qui est fort peu probable mais on peut toujours croire au père Noël…


Aujourd’hui il faudrait non seulement réduire nos émissions au zéro absolu, mais aussi prendre en charge le CO2 en le retirant de l’atmosphère pour soulager nos océans, qui finiront par nous le rendre tôt ou tard dans le cas contraire.


Ceci, aujourd’hui, nous sommes technologiquement et économiquement incapables de le faire, seule la technologie que j’ai développée en est capable et aujourd’hui, elle est dans une impasse à cause du système de « protection industrielle » et de ces crapules.


Ceci, ne vous y trompez pas est une bouteille à la mer, le dernier espoir d’une espèce à l’agonie qui dans son arrogance n’est pas capable de voir le désastre où la cupidité d’une extrême minorité la conduit et je ne me fais aucune illusion sur le fait que cette bouteille finira, noyée dans l’océan de la connerie humaine…


Mais, même si ma vie en est menacée, je devais procéder à cette mise en garde..


Chacun doit vivre avec sa conscience et doit se préparer à mourir, avec et pour ceux qui en ont, ce n’est pas si évident que ça, mais encore faut il être capable de comprendre ces mots.


Bonne chance à tous.

Jean Luc Quéré

 

11/06/2010

INPI et les Faux et usage de Faux... Hallucinant ! Mais tristement vrai...

Courrier envoyé à l'INPI ou institut Nationale de "Protection Industrielle"

1 INPI BLOG 1

 

 1 INPI BLOG 2

 

1 INPI BLOG 3
1 INPI BLOG 4

 

 1 INPI BLOG 5

 1 INPI BLOG 6

Ce courrier envoyé en recommandé avec accusé de réception a bien été reçu...

Pour l'heure sans réponse aucune...

 1 RECOMMANDEE INPI BIS


Et quand je dis que l'INPI a "normalisé" des cessions illégales c'est pas des blagues...

 

Voilà ce que m'envoyé le cabinet Breese-Derembure et Majerowich :

 

1 derambure

 

Alors là j'ai pas rêver... Comme prévu ce cabinet d'expert en Propriété Industrielle m'annonce en date du 1 mars 2005 qu'il communique les pièces en annexe (demande de brevet) à la société Segitech, tel que prévu au contrât me liant avec cette société...

 

Le truc c'est que et je n'ai eut accès a l'information qui suit que plusieurs mois après... A savoir que Ségitech n'est jamais apparu sur le moindre document... Segitech, société Française a laisser sa place en rupture de contrat à Finercor et Brevets associés... Et l'INPI a tout normalisé sans aucune vérification... Jolie l'INPI !

Ceci correspond ni plus ni moins qu'à une "normalisation de faux documents"...  Et par un organisme senser protéger les droits des inventeurs !

Très jolie l'INPI !

 

Preuve en main :

DOC INPI


Et ceci n'est que le sommet de l'iceberg !

 

Après près de 3ans de demande incéssante Mr Garnier gérant de Finercor et sa femme, gérante de Ségitech, ont consenti, non sans mal à me fournir un document "normalisant" le transfert de Segitech à Finercor...

 

 CESSION SEGITECH

Ils se sont réserver le droit de se subroger à toutes personnes physique ou morale de leur choix... En oubliant délibéremment le fait qu'un article du contrat stipuler qu'ils ne pouvaient ni vendre ni accorder de licence sans mon accord !

 

Plus drôle encore dans la mauvaise foi, outre le faite que ce "document" soit très contestable et m'a été fourni près de 3ans après (on se demande pourquoi !) il aurait été rédigé le 12 janvier 2005... Une semaine après l'établissement du contrât me liant à Ségitech se qui démontre la préméditation et 6 semaines avant de recevoir la lettre du cabinet Breese-derambure-Majerovicz...

 

De là a pensé que ces crapules ont délibéremment antidaté cette pièce pour répondre à mes demandes multiple et préssante qui les emmerder il n'y a qu'un pas... dans le cas contraire le cabinet Breese-Derembure-Majerovicz aurait clairement abusé de ma confiance en me dissimulant sciemment cette pièce et en me laissant croire que tout se passé tel que prévu au contrât...

Ce que leurs déontologies leur permet de faire il est vrai !

 

Mais le plus scandaleux c'est que l'INPI a tout "normalisé" sans la moindre vérification... En accordant des droits sur mon brevet a des sociétés qui n'avait aucun droit légale sur mon brevet...

Permettant à ces crapules de me faire chanter, de m'intimider, de me spolier, de m'abuser, de me menacer et libre a moi de me défendre en justice... Si je peux trouver les 25000 euros pour qu'un avocat accepte de lire le dossier et en sachant que les "affaires" en Pi n'ouvre pas droit à l'aide juridictionnelle, que la justice en PI coûte une fortune et que même si je gagne la société Finercor étant Espagnole il sera quasi impossible de faire appliquer une décision de justice Française... Et d'ici là... Finercor sera dissoute pour manque d'actif... (le sort de toute leurs sociétés écran dès que sa « pue » ou qu’elles deviennent inutile)

 

Plus drôle encore... Mr Garnier a "revendu" à des tiers des morceaux de Brevets (le mien plus divers autres) pour plusieurs centaines de milliés d'Euros...

 CESSION 300 1

 

CESSION 300 2

 

 

CESSION 300 3

 

Et ce parmi bien d'autres !

Et encor plus scandaleux en signant pour le compte d’une société nommer Finecor… Société dissoute pour faillite en Suisse  en juillet 2005…

( http://www.moneyhouse.ch/u/pub/finecor_sa_CH-660.0.123.99... )

Et qui elle-même avait été créé pour spolier un inventeur de 2 millions d’euros suite à l’affaire de l’aquasole !

L’INPI n’a jamais eut accès a ces documents et pour cause… Mais pourquoi n'ont ils rien demander ?

Avez-vous déjà vendu la maison de votre voisin ?

Comment peut on vendre ce qui ne nous appartient pas ?

Et bien grâce à l’INPI c’est possible !

L’INPI ne vérifie rien et « normalise » tout !

y compris des faux en écriture et comble du cynisme l’INPI n’est pas responsable de ses actes !

Libre aux victimes de poursuivre les criminelles en justice s’ils en ont les moyens et la patience… (Coût estimer d’une procédure 10ans et 150000 euros sans aucune droit à l’aide juridique car les affaires en PI n’ouvre pas droit à l’aide juridictionnelle... Comme c'est pratique pour les escrocs !). En attendant, présomption d’innocence oblige les crapules conservent leurs droits qu’ils ont spolier et peuvent se servir des brevets pour faire chanter leurs victimes !

 Merci Qui ? Merci l’INPI !

 

 

Par contre il faut savoir que ce Monsieur Garnier et ses complices ont un "système" bien rodé... ils agissent à travers des sociétés écran (Segitech, Finercor, Finecor, Ecotech...) qui sont dissoute dès que sa « pue » pour échapper à toute forme de justice mais leur but réel n'est pas de développer ou de géré des brevets d'inventions, leur but réel et de "blanchir" de l'argent et faire de l'évasion fiscale... Ce sont probablement des millions d'euros qui s'évade hors de France et qui sont "blanchi" à l'étranger... Maintenant si ils peuvent se faire du fric avec les inventions de leur victimes ils ne s'en privent pas !

On peut cité le cas de Mr Miriel ou l'affaire de l'aquazole... 2 millions d'euros Pour Mr Garnier et ses complices... 0 centimes pour l'inventeur...

 

Ces individus sont très dangereux mais sans le concours d’experts en PI et la complaisance "bienveillante" de l'INPI qui confine à la complicité ces individus n'auraient rien pû faire... Ne pourraient rien faire ! Car même si ce blog les gênes surement (d'où les rats quittent le navire) ils peuvent parfaitement poursuivre leurs agissements crapuleux en ce moment même... Informez les inventeurs... Ce que ces crapules font d'autres peuvent aussi le faire puisque l'INPI valide tout et n'importe quoi y compris les faux documents !

 

Avec mon affaire ces crapules ont franchi un nouveau cap… Le crime contre l’humanité par pur cupidité… En effet ils paralyse depuis plus de 5ans la seule technologie capable d’inverser le processus de réchauffement planétaire… Coût humain estimer par des « experts » : 100000 morts par ans…

Coût réel à long terme : La stérilisation carbonique et l’éradication totale de notre espèce et de toutes les formes de vie évolué de la planète…

 

Merci l’INPI !

 

Note pour les inventeurs : Si les organismes senser protéger nos droits peuvent en toute impunité et le plus légalement du monde "normalisé" des faux en écritures et ainsi participer à votre spoliation, votre mise en esclavage et donner des moyens de "préssions" pour ne pas dire "chantage" je ne saurais trop vous conseiller de cesser de déposé des brevets qui non seulement vont vous ruiner mais peuvent aussi vous mettre vous et vos familles en danger de mort face à de tels crapules... Et ceci est dès plus sérieux !

Ne prenez pas cette avertissement à la légère il en va de votre sécurité et de celles de vos familles !

 

Ps : Récemment j'ai rencontrer des responsables dans des structures de création de sociétés de technologie innovante et il m'a été dis une phrase hautement scandaleuse mainte fois ententendu  ces 8 dernières années : "un inventeur ce n'est pas crédible"... Et quand vous savez comment sont traité les inventeurs... Comment les organismes d'état senser protéger leurs droits peuvent valider des faux documents pour les spolier "légalement"... Comment les experts en PI bénéficie de loi les mettant au dessus des "lois" en violation même de la constitution on peut effectivement comprendre que les inventeurs soit "peu crédible" !

Puisque tout est fait pour pouvoir les spolier "légalement" au mépris des droits de l'homme...