03/12/2011

Réchauffement climatique : la clé du problème

 

 

Empoisonner notre monde n’est pas une fatalité, c’est un choix…


Un choix qui n'a plus d'excuse...


Choisissons ensemble une autre route !

 


 


 

14/01/2011

Stérilisation carbonique simplifié

La « stérilisationcarbonique» 

simplifié


Par Jean Luc Quéré
Biotechnologiste  inventeur et créateur

17 novembre 2010

Pourquoi ce titre ?


Parce qu'il est essentiel que vous compreniez ce qui est en jeu, et parce que je suis de toute évidence un très mauvais prof...

J’entends régulièrement dire que ce n’est pas dans mon intérêt de parler de ce problème.

Que la « stérilisation carbonique » me discrédite complètement et que je passe pour un « fou », pour ne pas dire pour « un con ».

Il est tout aussi vrai que je n’ai pas besoin de cette « catastrophe » pour «vendre » ma technologie, selon beaucoup d’intervenants politiques et économiques, qui préféreraient que je cesse d’en parler, ainsi que de «mes crapules », et de la façon dont « fonctionne » le système de « protection » industrielle.

Ceci étant dit, passer pour un « con » n’a jamais tué personne, par contre la stérilisation carbonique tuera en masse sans aucune échappatoire pour personne.

Quant à la menace de mes crapules envers d’éventuelles nouvelles victimes, et quant à celle du « système » de protection industrielle envers les inventeurs, je crois que ne pas en parler, serait ni plus ni moins qu’une non assistance à personne en danger.

A contrario, ma technologie est notre seul espoir pour faire face à cette catastrophe et inverser le processus de réchauffement planétaire qui tue déjà près de 100.000 personnes par an, et qui en tuera plus d’un million par an, d’ici quelques années.

Bien que présentant un grand intérêt général, elle va nuire à de gros intérêts… Elle risque par voie de conséquence d’être « bloquée », ce qui mettrait un terme à notre seul et unique espoir… Et pour de l’argent, les fous cupides qui nous gouvernent le feront, ne vous faites aucune illusion !

En outre, des brevets d’invention ont été déposé dans mon dos, sans mon savoir faire et ils sont de ce fait inexploitables.

Ils ont été déposés avec la « complicité » passive d’organismes sensés protéger les droits des inventeurs, ces organismes ayant normalisé des faux en écriture, sans aucune vérification, ce qui a permis à d’ignobles crapules de me faire chanter « légalement ».

Etant donné que j’ai refusé ce chantage, ils ont menacé jusqu’à ma vie pour me contraindre à céder !

Ayant résisté aux chantages et aux menaces, mes droits m’ont été volés avec le concours de bon nombre d’organismes de « protection » industrielle et ce, alors même que je suis le seul détenteur de la technologie, car seul capable de la comprendre et de la mettre en oeuvre…  On note le grotesque de la situation !

Je n’ai pas « renoncé » à mes droits comme on ose me le dire, mes droits m’ont été volés conformément à l’ignoble et ultime chantage dont j’ai été la victime. Et la meilleure preuve de mes propos, c’est que je suis le seul détenteur du savoir faire technologique, puisqu’ayant refusé de me soumettre au chantage !

Bien entendu, ce vol de mes droits, contraire à la Constitution et aux Droits de l’Homme, mais « permis » par le système abjecte de « protection » industrielle, pourrait avoir de graves conséquences pour le développement de cette technologie, pourtant vitale pour notre espèce.

Ceci démontre les dérives d’un système de « protection » infâme et la façon scandaleuse dont sont traités les inventeurs.

Ceci représente un immense scandale de nature à mettre un terme définitif au système de «dé-protection industrielle ».

En effet, si les inventeurs venaient à prendre conscience du fonctionnement du système des brevets, et cessaient de mettre leur vie en danger en déposant des brevets d’invention sensés les « protéger », ce système n’y survivrait pas, puisque 90% des brevets d’invention sont déposé par des inventeurs indépendants.

Ceci est la « vraie » raison des conseils de « crédibilité » que l’on me donne, ne soyons pas naïfs, et ne prenez pas mes propos pour une manifestation de paranoïa, ce n’en est pas une.

Après plusieurs entretiens avec de nombreux inventeurs, il s’avère que les pratiques infâmes dont j’ai été victime, sont loin de constituer un traitement de faveur.

On vous dira que je suis « dingue », « paranoïaque » et que personne de sensé ne doit me croire… Peut être qu’un jour, on me mettra une « camisole » pour me contraindre au silence ou simplement me discréditer, mais la vérité c’est que celui qui veux tuer son chien l’accuse de la rage…

Tous mes propos sont vérifiables et il y a trop d’intérêts à l’exploitation des inventeurs, pour que ceux qui en profitent, permettent une remise en cause du système en place.

Ceci est la pure vérité, comme il est vrai que ce système permet de violer les droits de l’homme des inventeurs, en quasi impunité.

Comme on me l’a souvent dit, des gens qui disparaissent, il y en a tous les jours, et si je venais à « disparaître », je veux qu’au moins vous ayez conscience des conséquences que cela aura sur vos vies et celles de vos proches.

Cette technologie est notre seul et unique espoir face à la stérilisation carbonique, et sa complexité fait qu’il me faudra beaucoup de temps pour effectuer un transfert de technologie satisfaisant à un tiers, d’autant que mes droits m’ont été volés…

A ce jour, ma vie est potentiellement toujours menacée, même si le fait de dénoncer avec virulence les actes dont j’ai été victime, a fait que j’ai pu enfin « souffler »…

Les victimes ne doivent pas vivre dans la peur, la peur ce sont les criminels qui doivent la ressentir, pas les innocents. Ceci est le principe même de la justice, mais nous inventeurs n’avons pas droit à la justice, à moins d’utiliser des moyens certes peu conventionnels, mais nécessaires pour assurer notre propre survie, telle que la dénonciation nominative, afin d’empêcher des criminels d’agir et de continuer de nuire.

Si je venais à « disparaître » avant ce transfert de connaissances qui permettra à ma technologie de me survivre, il est plus que probable que cette dernière sera enterrée avec moi par la même occasion.

En ce qui me concerne, advienne que pourra, le pire est derrière moi…

Je refuse de vivre encore dans la peur, j’ai assez « donné » et s’il venait à m’arriver quelque chose, vous comprendrez que la sauvegarde de notre planète et votre survie ne seront plus mon problème de par le fait que je ne serais plus parmi vous… Ce ne sera plus mon problème, mais bel et bien le vôtre, que vous en ayez conscience ou pas !

J’aurais vraiment fait tout ce que j’ai pu et je partirai sans aucun regret, mais s’il devait m’arriver quelque chose de « regrettable », je tiens à ce que vous sachiez l’impact que cela aura sur vos vies à tous, car notre seul et unique espoir se trouve dans ma tête et ce simple fait rendra les choses plus difficiles à ceux qui voudraient me faire taire…

Vous devez comprendre ce qui est en jeu, pour que vous puissiez agir, communiquer, véhiculer l’information : un échec en la matière, compte tenu des conséquences, n’est simplement pas acceptable.

La stérilisation carbonique est une catastrophe écologique majeure qui a déjà eu lieu dans l'histoire de la Terre (ce point sera démontré plus loin).

Elle se produit de façon cyclique sur des périodes de temps très importantes et conduit inévitablement à une extinction de masse plus ou moins amortie par les océans, mais qui ne laisse aucune trace, hormis les cadavres des victimes.

J'ai déjà  souvent parlé, depuis 2009, de ce mécanisme dévastateur que j’ai baptisé « stérilisation carbonique ».

J’ai expliqué à maintes reprises son mode d’action, mais vu le peu de réactions, voire les réactions de négation pure et simple typiques de notre espèce, lorsqu’elle est confrontée à ce qu’elle ne peut et ne veut comprendre, je doute que vous réalisiez à quel point nous nous trouvons au bord d'un précipice, qui conduira à l’éradication notre espèce !

Une stérilisation carbonique est la conséquence de plusieurs facteurs qui, comme des dominos, provoquent une réaction en chaîne avec au bout du compte la mort, une mort de masse, une extinction de nombreuses espèces de façon brutale, rapide et sans aucun échappatoire.

Mais comment expliquer simplement le mécanisme menant à une stérilisation carbonique,  alors que tout est si compliqué ?

Là est la vraie difficulté, d’autant qu’aucun de vous n’a envie d’entendre cette vérité…

Je ne suis pas un « prêcheur de l’apocalypse », je ne suis pas un « fou furieux », je ne suis pas un « parano », et je ne vous dis pas cela pour vous paniquer…

Je vous le dis car vous devez le savoir pour agir, d’autant qu’il existe une technologie qui nous permettrait de nous éviter le pire.

L’inaction et l’indifférence sont la pire des solutions… Ne pas agir, c’est se préparer à mourir et à voir mourir tout ce qui nous entoure.

Après, c’est à vous de voir et d’agir… Nous pouvons agir, nous pouvons réagir mais je ne pourrai pas agir sans soutien…

C’est un choix et certainement pas une fatalité !

Je vous demande, je vous supplie, de lire ceci sérieusement comme si votre vie et celle de tous ceux que vous aimez en dépendaient, car effectivement vos vies en dépendent.

 

Une stérilisation carbonique a lieu en plusieurs étapes, on peut même parler de dominos, qui dans leur chute, en entraînent d’autres.

Les dominos successifs sont :

-le réchauffement planétaire.

-la fonte des clathrates

-la conversion en CO2 du méthane libéré par la fonte des clathrates.

-l’interaction néfaste du CO2 avec la vie. 

 

Les océans jouent un rôle majeur de protection de la vie, en jouant un rôle de régulateur du CO2 atmosphérique.

En effet les océans qui recouvrent 71%  de notre planète, sont capables « d’absorber » de grandes quantités de CO2, selon la réaction chimique suivante :

C02 + H20 (-----------) HCO3- + H+

Evidemment cette réaction de dissolution est totalement réversible, d’où la notion de régulation…

Et c’est là qu’on aborde un problème majeur : contrairement à l’idée reçue, les océans n’absorbent pas le CO2, mais régulent son taux atmosphérique.

Pour bien comprendre cette notion, il faut mettre en perspective le volume monstrueux d’eau mis en jeu, et les surfaces d’échange tout aussi monstrueuses entre l’eau de notre planète et l’atmosphère.

Bien sûr à court terme, le CO2 va se dissoudre, ce qui donne l’impression qu’il disparaît, mais comme l’a dit Lavoisier : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme…

Depuis 150 ans, nous émettons chaque année, des milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère, et nos océans jouent à fond leur rôle de régulateurs, ce qui a considérablement amorti l’impact de l’effet de serre et donc du réchauffement planétaire (premier domino).

Mais ceci a un prix…

En effet, nos émissions de CO2 liées à nos énergies, ont un impact considérable sur nos océans, par une modification de leur chimie, dont la partie visible est une acidification croissante, entraînant de lourdes conséquences sur la vie aquatique :


 

Aux dernières nouvelles, nos océans n’ont jamais été aussi acides depuis 55 millions d’années… Une peccadille, penserez vous ?

 

Ceci est déjà un fait constaté !

 

La conséquence la plus grave est une perte d’environ 40% de la biomasse pour le phytoplancton, ces 40 dernières années, alors que le phytoplancton est la base de la chaîne alimentaire aquatique et la première « fabrique » d’oxygène de la planète (50%) ce qui laisse entrevoir l’importance de la menace sur tous les organismes aquatiques et l’impact à terme.

http://www.slate.fr/lien/25523/declin-plancton-menace-espece-humaine 

 

La partie la plus spectaculaire est la mort des coraux, qui menace à terme environ 30% de la biodiversité planétaire, car les récifs coralliens sont aux océans ce que nos forêts tropicales sont à la terre, une énorme concentration de vies, d’une grande diversité biologique.

Les images étant plus parlantes que des mots, voici une vidéo amateur tournée dans l’Océan Indien :


 

Sans musique, sans un mot… Aucun mot ne serait assez grand pour exprimer une telle désolation, aucune musique ne pourrait être assez prenante pour exprimer un tel effroi, de voir tout un monde mourir dans l’indifférence générale…

 Ceci est déjà un fait constaté !

Un autre domino visible est la fonte des glaces, avec en arrière plan, des problèmes d’eau potable et d’élévation du niveau des océans : 


Ceci est déjà un fait constaté !

D’ici quelques décennies, nous nous battrons pour avoir de l’eau potable, la guerre pour l’eau est d’ailleurs prévue par de nombreux experts.

Hélas, d’ici quelques années, le manque d’eau ne sera plus un problème pour personne, car nous n’aurons plus de futur, si nous n’anticipons pas la chute des dominos suivants...

Un domino moins visible est appelé à devenir de plus en plus préoccupant, et il est lié au réchauffement des océans.

Ce domino va pousser d’autres dominos beaucoup moins visibles, et les amplifier considérablement :

-accroissement de la fonte des glaces, notamment en Antarctique et au Groenland, qui provoquera la montée des eaux et des catastrophes « naturelles »  telles que celle provoquée par Xynthia sur le littoral atlantique.

-accroissement du mécanisme de l’évaporation de l’eau, se traduisant par des pluies torrentielles et des mousson toujours plus catastrophiques en zones tropicales puis en zones tempérées, se traduisant par des inondations et des coulées de boues.

Les catastrophes en Inde, au Pakistan, en Chine, au Mexique et en Amérique Centrale, constatées ces derniers temps, vont devenir récurrentes et aller de mal en pis, dans les années à venir.

-déstabilisation des clathrates à l’échelle planétaire, de façon graduée, d’abords en Arctique, puis en zone tempérée et jusqu’aux zones tropicales.

-les océans vont arriver à un stade de saturation en CO2, la constante de solubilité de ce gaz étant fonction de la température de l’eau et des concentrations en ions issus de la dissolution du CO2 (HC03- et H+). Le risque est, qu’une fois saturée, la mécanique s’inverse au niveau équatorial, avec pour conséquence une concentration accrue du CO2 atmosphérique, ce qui amplifiera chaleur et évaporation et amplifiera considérablement les catastrophes climatique, et ceci pour commencer...

Selon une récente étude, l’Océan Indien a déjà perdu 90% de ses capacités de dissolution du CO2 et ce, au cours des  10 dernières années.

 

Cette saturation en CO2 des océans aura un impact plus important en région tropicale (eau plus chaude, donc influant la constante de solubilité du CO2). Elle aura de lourds effets sur la vie aquatique, en altérant les mécanismes biologiques liés à la respiration et à la photosynthèse…

Cela se traduira par une extinction de masse en milieu aquatique, les coraux et le phytoplancton en souffrent déjà depuis des décennies.

 

Ceci est déjà en marche !

Ces deux derniers points sont les pires qui soient, et ils menacent la vie à l’échelle planétaire.

Pour comprendre la réalité de cette menace, je dois vous dire ce que sont les clathrates.

Les clathrates ou hydrates de carbone, sont des cages de glace renfermant des gaz, essentiellement du méthane.

On peut trouver bon nombre de documents qui y font référence…

 

En voici un :


Cela amuse la galerie… Il faut dire que c’est très « drôle » de voir de la glace brûler !

Il existe plusieurs gisements de clathrates, aussi bien terrestres que maritimes.

Les gisements terrestres sont appelés pergélisol. Ils sont principalement situés en Alaska et en Sibérie, et de façon plus générale au niveau du cercle polaire arctique, mais je suppose qu’il doit y en avoir aussi en Antarctique.

Voici un documentaire vidéo plus complet, sur le sujet :


 

Ces clathrates et le pergélisol sont constitués de méthane piégé dans de microscopiques cages de glace, qui se forment sous pression et à basse température.

Le méthane est produit par des microorganismes méthanogènes, qui sont des bactéries primitives, qui existaient bien avant l’apparition de la photosynthèse.

Il faut savoir que pour ces organismes méthanogènes, l’oxygène, sous produit de la photosynthèse, est un poison violent, et que ces organismes primitifs ont trouvé refuge dans divers milieux, pour « fuir » la présence d’oxygène.

Malgré tout, ces bactéries primitives sont très répandues, dans les sols, dans les marais, au fond des océans et même de façon symbiotique dans la panse des ruminants comme les vaches, où, tout en vivant dans un milieu dépourvu d’oxygène, elles permettent à ces animaux de digérer leurs aliments.

Il n’y a donc là, en apparence aucune raison de s’inquiéter, puisque c’est « naturel » et que cela  peut même être « amusant ».

 

Voici ici une vidéo amateur concernant le Marais Poitevin :


Cette vidéo est impressionnante, quand on sait que ces flammes sont produites par l’embrasement du méthane produit par des bactéries invisibles à l’œil nu. N’est-ce pas ?

Ce que vous venez de voir dans cette vidéo amateur réalisée dans le Marais Poitevin a lieu spontanément dans la nature… On appelle ça des feux follets !

Les clathrates sont inquiétants, car ils stockent du méthane sur des périodes de temps très importantes : plus de 10.000 ans pour le pergélisol et des millions d’années pour les clathrates océaniques.

Les quantités de méthane « coincées » dans les clathrates depuis des millions d’années sont aujourd’hui estimées en milliers de milliards de tonnes (3.000 à 16.000 milliards de tonnes pour les valeurs basses)…

Le feu amusant, observé dans la vidéo précédente, ne correspondait qu’à la combustion de quelques grammes de méthane…

N’imaginons surtout pas ce que pourraient faire des milliers de milliards de tonnes de méthane…Et prions un quelconque Dieu pour que cela n’arrive jamais…

Il y a dix ans à peine, les scientifiques qui constataient la fonte du pergélisol ou la prévoyaient ainsi que la libération de méthane dans l’atmosphère,  pensaient impossible que les clathrates océaniques puissent un jour libérer leur méthane.

L’année dernière, une équipe de chercheurs suédois a découvert que du méthane s’échappait de l’Océan Arctique, par millions de tonnes, sur des centaines de km².

Ceci est déjà en marche !

Ici, un exemple spectaculaire sur un lac gelé :


Là, un document amateur en Alaska :


Ici, un document d’une équipe de recherches en Alaska :


Vous trouverez énormément de documents de ce type, tant d’amateurs que d’équipes scientifiques, il vous suffit de chercher !

 

Ceci est un fait, le pergélisol du cercle arctique fond et libère énormément de méthane…

Pire encore, depuis un peu plus d’un an, les clathrates des fonds marins arctiques se déstabilisent et commencent eux aussi, à libérer des millions de tonnes de méthane…

Heureusement pour nous, les clathrates en région arctique sont moins profonds que partout ailleurs sur la planète.  Il faudra  donc encore du temps pour que les eaux tempérées puis tropicales  soient suffisamment chaudes en profondeur où se trouvent les clathrates, pour les faire fondre et ainsi libérer brutalement les centaines de milliards de tonnes de méthane qu’ils recèlent…

Combien de temps ?

Cela est difficile à évaluer, une semaine, un mois, un an, une décennie, car il s’agit en fait du temps nécessaire pour une augmentation de température concernant des volumes d’eau monstrueux…

Les clathrates océaniques, bien que stables depuis des millions d’années sont très fragiles, une augmentation infime de la température de l’eau, pourrait être à la source d’une libération monstre de méthane dans l’atmosphère, de façon rapide et extrêmement brutale…

Voici la vidéo d’un robot à grande profondeur, effectuant un prélèvement du sol marin, dans le golfe du Mexique :


La simple action mécanique du robot suffit à libérer le méthane piégé dans les clathrates, ce qui laisse imaginer l’impact à grande échelle que pourrait avoir une modification infime de la température, ce qui est déjà en cours en Arctique.

Il est d’ailleurs suspecté que la plateforme pétrolière Deep Water Horizon ait explosé suite à la remontée d’une grosse quantité de méthane, parce que le forage aurait déstabilisé les clathrates... L’enquête le dira (peut être)…

Et une autre plateforme située à quelques kilomètres, a subi peu après, le même sort…

Hasard ?

Restons naïfs, c’est moins inquiétant…Comme le dit un vieux dicton populaire : « moins on en sait, mieux on se porte » !

Faire l’autruche ne vous sauvera pas pourtant…

 

Les clathrates océaniques vont fondre, ceci est une évidence, c’est juste une question de temps !

 

Que se passera t-il alors ?

 


 

Cette vidéo est issue d'une émission de télévision US et permet de se faire une idée de ce qui se passera, mais à petite échelle seulement, car elle ne décrit qu’un scénario  limité aux seules réserves de clathrates, présentes dans le Golfe du Mexique.

Cette vidéo part de l'hypothèse que les clathrates situés dans le Golfe du Mexique, auraient pu être déstabilisés massivement par le forage de la plateforme pétrolière de BP, provoquant une remontée de méthane et la catastrophe qui est décrite.

Ceci étant, il faut savoir que les clathrates en zone arctique, sont déjà déstabilisés par le réchauffement planétaire, et que ceci va s'étendre tôt ou tard à toutes les réserves de clathrates du monde, si nous ne mettons pas un frein à notre impact sur notre écosystème.

Je vais me répéter :

Les clathrates sont des "cages de glace" contenant du méthane gazeux, issu du catabolisme de bactéries primitives, vivant au fond des océans en se nourrissant de matières organiques.

Ces stocks de méthane représentent au bas mot entre 3.000 et 16.000 milliards de tonnes.

Une fois libéré de ces cages de glace, le méthane va remonter et finir par s'enflammer comme un gigantesque feu follet, libérant de 10.000 à 44.000 milliards de tonnes de CO2 dans l'atmosphère, en valeur basse.

Les océans étant de part nos émissions, déjà saturés en CO2, ils ne pourront pas jouer davantage leur rôle de régulateur du CO2 atmosphérique.

Il est donc peu probable d'espérer un délai, avant de devoir faire face à une extinction de masse... Car autant de CO2 libéré aura forcément un impact sur les équilibres biologiques liés à la respiration et à la photosynthèse.

Cette vidéo et les travaux scientifiques du Pr Ryskin sur lesquels elle s'appuie, confirment mes travaux sur la « stérilisation carbonique », mécanisme de grande ampleur d’interaction néfaste du CO2 avec la vie, pouvant entraîner une extinction de masse, en perturbant les mécanismes respiratoires à l’échelle planétaire.


Vous vous dites maintenant, que je dis n’importe quoi ?
Qu’on ne va pas mourir parce que du méthane va remonter des océans et brûler ?
Que le CO2 ne peut pas tuer ?
Que la stérilisation carbonique n’est qu’une « théorie » qui n’arrivera jamais ?
Soit alors, quelques faits pour mettre les points sur les i :
Du méthane qui brûle chimiquement, ça donne ça :


CH4 + 202 -----------------) CO2 + H2O
CH4, formule chimique du méthane.
O2, formule chimique de l’oxygène de l’air.
CO2, formule chimique du dioxyde de carbone.
H2O, formule chimique de l’eau.

Ce n’est pas pour rien que le méthane a  dans l’atmosphère, une durée de vie courte : il se convertit en CO2 !
Il faut aussi comprendre que les quantités mises en cause sont monstrueuses et pourraient faire affluer dans notre atmosphère des dizaine de milliers de milliards de tonnes de CO2, dans un laps de temps très court…
Soit grosso-modo, des dizaines de fois la quantité de CO2 que nous avons émis ces 150 dernières années, avec les énergies fossiles !
Pas grave ?
Quelques faits :
-masse de l’atmosphère : 5.148.000 gigatonnes (milliards de tonnes).
-50 % de la masse de l'atmosphère est en dessous de 5,6 km d'altitude.
-le CO2 étant plus lourd que l’air, il restera dans la partie inférieure de l’atmosphère où se concentre la vie, et où il tuera massivement.
-les 44.000 milliards de tonnes de CO2 pouvant être « libérées » par la combustion du méthane aujourd’hui « coincé » dans les clathrates représentent 0,85 % en CO2 de la masse de l’atmosphère… Sachant que le CO2 est plus lourd, il restera près du sol, ce % est donc largement sous évalué et on peut estimer sans aucun risque d’erreur que le taux de CO2 atmosphérique au dessous de 5,6 kms d’altitude atteindra allégrement les 1,5 à 2 %.
-avec un taux de CO2 atmosphérique de 1 %, la quasi-totalité des mammifères, des oiseaux, des marsupiaux et des reptiles seront purement et simplement éradiqués et ce plus ou moins rapidement, par paliers successifs, au fur et à mesure de la croissance du taux de CO2, en fonction de la masse des animaux et de leurs caractéristiques métaboliques (liées au rythme cardiaque et à l’activité cellulaire).
-les végétaux ayant eux aussi besoin de respirer, ils subiront à terme le même sort.
-les cadavres des espèces qui vont s’éteindre, pourriront et vont libérer du CO2 qui amplifiera de façon exponentielle le mécanisme de stérilisation carbonique.
-nos océans, véritables régulateurs planétaires du CO2 atmosphérique, étant déjà à la limite de saturation, n’amortiront pas le choc et ne nous offrirons aucun délai.
-la vie aquatique dans un environnement saturé en HCO3- sera vite dépassée, et une extinction des espèces aquatiques se produira massivement en zone tropicale.  La décomposition des cadavres libérera encore des milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère. Cette « zone » s’étendra ensuite au nord comme au sud de la planète, en fonction des saisons et du réchauffement planétaire.

Vous croyez que je dis n’importe quoi ?

Le méthane brûle… C’est une évidence, et j’espère que ce point est pour tous, une certitude.

Le CO2 tue, et ceci est moins « concevable », car étant donné qu’il n’existe qu’à  l’état de traces dans notre atmosphère, il est extrêmement rare d’être confronté à une telle réalité.
Pourtant en 1986, 1.800 êtres humains sont morts… Toutes les formes de vie animale furent décimées sur une surface de 25 kms², tuées par…. du CO2...
Ceci est un fait !
Et ceci est lié à une libération de seulement 200.000 tonnes de CO2, par un lac « tueur ». Imaginez maintenant un lac à l’échelle planétaire, pouvant libérer des dizaines de milliers de milliards de tonnes de CO2…
Le rôle de la respiration est d’apporter à nos cellules de l’oxygène et d’évacuer le CO2…
Ce dernier point est d’ordinaire totalement oublié, car le CO2 n’existant qu’à l’état de traces dans l’atmosphère, nos corps n’ont donc aucun problème pour l’évacuer !
Si le taux de CO2 augmente dans l’air, ces mécanismes d’équilibre biologique seront perturbés et cela peut les stopper… L’extinction sera incontournable pour l’espèce humaine, dès que le taux de CO2 atmosphérique atteindra 1%.
Pour en savoir plus :


http://www.docusdunet.net/superscience-lacs-tueurs.html


Il y a aussi une idée fausse très répandue, qui consiste à affirmer que la végétation serait « dopée » par un excès de CO2 atmosphérique..

Ceci est une ânerie véhiculée par des scientifiques « spécialistes » qui se limitent à la compréhension de leur seule discipline, et qui émettent des idées stupides du genre : « pour régler le problème, il faut planter des arbres ! »

Phrase entendue de la bouche d’un climato-sceptique et chimiste « niveau doctorat »… Franchement ça fait peur…

La vie est en perpétuelle interaction.
Certes, un arbre va « capter » du CO2 et s’il y en a plus de disponible, il va être « dopé » dans sa croissance… Mais un arbre qui pousse plus vite, c’est aussi une proie pour des prédateurs quels qu’ils soient, qui en retour vont être « dopés » pour le « manger » et vont ainsi libérer davantage de CO2 …

Ce que la vie donne, la vie le reprend…  La vie dans sa globalité planétaire, c’est un équilibre permanent !

Notre civilisation ne respecte pas notre environnement, nous nous pensons supérieurs et au dessus de tout…

Nous oublions seulement que l’air que nous respirons, et tout ce que nous mangeons et nous fait vivre, est produit et régénéré sur notre planète.

Tout est un, et si notre monde sombre, nous suivrons, que nous le voulions ou pas… Que vous le compreniez ou pas…
De plus un être vivant, plante ou animal,  ce sont des milliards de réactions chimiques en interaction permanente…
Une modification infime d’un seul paramètre et toute la machinerie s’emballe…
Je peux prendre l’exemple de la confiture… Avec tout le sucre présent dans un pot de confiture, on pourrait croire que des bactéries ou des moisissures s’y développeraient vite, puisque c’est un aliment riche en énergie et très facilement assimilable, surtout pour ces formes de vie… Pourtant il n’en est rien…
Trop de sucre tue le sucre !
En fait, c’est un peu plus compliqué : pour « digérer », les bactéries et autres moisissures ont besoin de certaines enzymes… Or ces enzymes, ou catalyseurs biologiques, sont soumises à des mécanismes d’autorégulation, et leur fonctionnement est régulé par la concentration en sucre…
Un diabétique c’est aussi un peu cela… Une hormone de régulation qui ne fonctionne pas, et au niveau cellulaire, c’est la catastrophe !
Le CO2 a le même impact au niveau respiratoire et au niveau de la photosynthèse… Trop de CO2 et ces mécanismes biologiques « partent en vrille »…
Pour la photosynthèse, il existe un mécanisme dit de « photo-respiration » qui fait qu’à partir d’une certaine température, la plante rejette du CO2 au lieu de le capter…
La dissolution du CO2 étant fonction de la concentration en ions HCO3- et H+ et de la température, la plante régulant le pH (H+) et augmentant au niveau cellulaire la concentration en ions HCO3- pour la photosynthèse, l’augmentation de la température diminue la constante de solubilité du CO2 qui, une fois « concentré» par la plante repasse à l’état gazeux et quitte la plante…
Et ceci, paradoxalement, permet à la plante de se « protéger », un excès d’ion HCO3- dans ses cellules, pouvant entraîner de lourdes conséquences au niveau de la chaîne respiratoire, en stoppant son fonctionnement, car je rappelle qu’une plante respire aussi.
Ce phénomène montre ici la limite de la capacité d’adaptation des plantes à de brusques changements de température et aux modifications des concentrations en CO2 dans l’atmosphère...
Un peu plus de CO2, dope… Un peu trop, tue !
Ce mécanisme qui est très probablement responsable de la perte de 40% de la biomasse du phytoplancton ces 40 dernières années,  est en ce moment même, en train de se généraliser dans les forêts du grand nord canadien : l’eau issue de la fonte des glaces étant plus froide, elle concentre de toute évidence plus d’ions HCO3- issus de l’atmosphère, activant davantage ce mécanisme sur des plantes souffrant de la chaleur.
Ceci va entraîner le déclin des forêts du grand nord et s’étendre à travers le monde dans les années à venir, si nous n’agissons pas.

Le méthane brûle, le CO2 peut tuer, mais la stérilisation carbonique est elle pour autant une réalité ?

Il y a 251 millions d’années, a eu lieu la pire extinction de masse de l’histoire de notre planète, 90 à 95% des espèces aquatiques ont disparu ainsi que 70% des espèces terrestres. Cette extinction de masse du Permien Trias fut la pire que la Terre ait connue, mais il y eut 5 vagues d’extinction sur notre planète, dont la ou les causes sont encore inconnues… Cette cause, c’est la stérilisation carbonique.
Ci joint des extraits pertinents, en gras, de « l’enquête » scientifique très bien faite de Mr Boulay sur le sujet, auquel je me permettrai de faire des rajouts techniques, pour plus de clarté, afin que vous fassiez plus facilement le lien.

Site de Mr Boulay :
http://jcboulay.free.fr/astro/sommaire/astronomie/univers/galaxie/etoile/systeme_solaire/terre1/extinction/page_extincperm.htm

« Le 8 septembre 2000, Peter Ward ( géologue et paléontologue à l'université de Washington à Seattle) et ses collègues conclurent, dans la revue Science, que la catastrophe du Permien - Trias (PT) dépouilla la Terre des plantes enracinées, déclenchant de graves érosions. Les rivières furent soudainement encombrées de sédiments, indiquant que la plus grande extinction de masse avait anéanti des quantités d'arbres et autres plantes qui maintenaient le sol en place. »
http://www.cirs.net/breve.php?id=341
Les couches géologiques de la fin du permien ne comprennent aucun fossile. Absolument aucun signe de vie n'est visible dans la zone géologique qui fait suite à l'extinction de masse. Aucun témoin de la vie ne fut découvert dans cette zone. Pas de plantes, pas de résidus animaliers. Peter Ward de l'université de Washington raconte que l'on passe d'une couche très riche à une couche biologiquement désertique. 
 Dans toute l'histoire de la Terre, il n'y a pas de trace d'une autre catastrophe aussi dévastatrice. 57 % de toutes les familles et 95 % de toutes les espèces marines et terrestres disparurent. Dans le milieu terrestre en pleine expansion, une bonne moitié des amphibiens succombent. Quant aux reptiles qui venaient de connaître une belle expansion en cette fin de l'ère Primaire, 89 genres sur 90 sont exterminés et il leur faudra repartir à zéro pour reconquérir tous les continents. Les insectes connurent aussi le massacre. Le tiers des espèces disparaissent, un second tiers ne survivant qu'avec des populations très réduites. Cette extinction fut de loin plus importante que celle qui fit disparaître les dinosaures, où il n'y eut que 65 % d'extinction des espèces vivantes.
Dans les années 90, les scientifiques savaient peu de choses et vers la fin de cette décennie, l'impact météorite trouvait beaucoup de partisans.
 Pendant de nombreuses années, des indices furent recherchés en vain dans les roches permiennes. Pas de traces de pas, pas d'empreintes. Le tueur semblait n'avoir laissé aucune trace de son passage…
Paul Wignall, un géologue de l'université de Leeds (Angleterre) avait toujours douté du rôle de la météorite. Pour lui, toutes les hypothèses reposent sur des données insuffisantes et il pensait connaître le lieu où il trouverait plus d'informations : au Groenland. Si la présence de roches permiennes sur la grande île est avérée, le pays avait été considéré jusque là trop difficile à explorer.
 A la fin des années 90, il décida de tenter sa chance et s'envola vers le Groenland. Le premier objectif fut de trouver les roches permiennes, car personne ne sait vraiment où chercher. Finalement, il trouva et cela dépassa ses rêves les plus fous. Au lieu d'une étroite bande de couche rocheuse, les sédiments remontant à l'époque de l'extinction s'étalaient sur plusieurs mètres, au-dessus et au-dessous d'eux. Les données fossiles comptaient parmi les plus intéressantes jamais trouvées sur la fin de la période permienne. Toute l'extinction permienne s'étalait sous ses yeux sur des dizaines de mètres. Même à l'oeil nu, une évidence s'imposait, les tenants de la météorite s'étaient trompés sur la durée. Les traces du Groenland montraient que l'extinction avait été progressive. De fait elle semblait même s'être étalée sur des dizaines de milliers d'années. Pendant un mois, son équipe amasse 20 caisses d'échantillons. De retour à Leeds, ils se rendent compte de la valeur du trésor amassé. Certains fossiles sont tellement petits qu'ils doivent les extraire dans un bain d'acide. Ils sont débordés par l'ampleur de la découverte que révèlent peu à peu les sédiments. Il y avait une énorme variété de très petits fossiles dans ces roches qui leur indiquaient ce qui s'était passé avec un luxe de détails. L'ordre des disparitions leur apparaissait avec évidence et leur permettait d'étudier l'extinction du début jusqu'à la fin. Pour la première fois la vérité était là. La surprise fut totale.
L'extinction se serait déroulée en 3 phases distinctes. La crise commence sur Terre et des espèces de plantes et d'animaux disparaissent. Le processus continue pendant 40 000 ans. Lors de cette première phase, certaines espèces terrestres disparaissent, tandis que d'autres échappent à l'extinction. Ensuite, 40 à 45 000 ans après le début de la crise, l'extinction s'étend soudainement à la mer. C'est la partie marine du phénomène, beaucoup plus bref que sur Terre. Lors de la 2e phase plus rapide, la vie disparaît presque entièrement des océans. Enfin pendant la 3e phase, l'extinction reprend sur la terre ferme. A la suite de cela, arrive l'apogée de l'extinction terrestre. Les espèces végétales et animales caractéristiques disparaissent définitivement. Il y a eu 3 longues phases d'extinction étalées sur 80 000 ans. C'est un concept très différent de la collision avec une météorite.
Mais Paul Wignall ne sait toujours pas pourquoi cela s'est produit. Mais il avait trouvé un indice. Des échantillons montraient en effet une quantité anormalement élevée de C12 ( carbone 12), une forme particulière de carbone, après l'extinction marine et avant l'extinction finale de la quasi totalité des espèces terrestres. Le C12 est produit généralement par la décomposition de matière organique, végétale ou animale. L'accroissement est phénoménal, trop important pour être expliqué par ce seul facteur. Wignall réalisa que cette donnée nouvelle était capitale. Il comprit que cet accroissement était une indication pour élucider la nature de l'extinction.

Le carbone 12 est le carbone « ordinaire », mais il existe à taux quasi constant dans la matière vivante. Le carbone 14, c’est un isotope radioactif du carbone 12, utilisé pour la datation en archéologie.
Sa période est de 5.700 ans, c'est-à-dire qu’il faut 5.700 ans pour que la moitié du carbone 14 d’un échantillon perde sa radioactivité (un échantillon de 5.700 ans aura 2 fois moins de carbone 14, un échantillon de 11.400 ans en aura 4 fois moins, et ainsi de suite).
Là où ça devient intéressant, c’est que le carbone 14 est produit constamment dans la haute atmosphère, par « bombardement » de rayons cosmiques provenant du soleil.
La formation du carbone 14 est due aux rayons cosmiques. Les collisions de ces particules avec les noyaux de la haute atmosphère libèrent des neutrons. Ces neutrons interagissent à leur tour avec les noyaux d'azote de l'air, provoquant des réactions nucléaires. Le noyau d'azote comporte 7 protons et 7 neutrons. Dans la réaction conduisant au carbone 14, le neutron remplace un des protons de l'azote qui est éjecté, selon la réaction :

image c14.jpg


 Formation du carbone 14 à partir de l'azote de l’air


Le gaz carbonique formé à partir du carbone 14 est chimiquement identique au gaz carbonique normal (carbone 12).
L'isotope radioactif est absorbé par les végétaux et via la chaîne alimentaire par tous les êtres vivants, à raison d’un atome de C14 pour 1.000 milliards de C12.
Le C14 se retrouve donc à taux constant chez tous les êtres vivants.
A la mort d’un être vivant, son organisme n’assimile plus le C14 et sa proportion dans les restes (os) diminue constamment avec le temps (divisé par 2 tous les 5.700 ans) et ceci est utilisé pour dater avec précision des échantillons.
Paul Wignall a découvert des échantillons du Permiens Trias qui montraient en effet une quantité anormalement élevée de C12 ( carbone 12), après l'extinction marine et avant l'extinction finale de la quasi totalité des espèces terrestres.
Ceci démontre à l’époque de cette extinction, un afflux massif de carbone 12 dans l’atmosphère, qui fut assimilé par le vivant au point que la datation du carbone 14 pourtant aussi précise qu’une horloge atomique, ne valait plus rien dire.
Finalement l'énigme sera résolue de manière totalement inattendue. Gerald Dickens de Rice university (Texas) est géologue, spécialisé dans les énergies nouvelles. Il ne s'intéresse pas spécialement à l'extinction permienne. Il rencontra un ami dans un bar, lequel lui raconta qu'il essayait de comprendre comment le C12 pouvait être produit rapidement et en grande quantité. Il disposait de données difficiles à expliquer. Cette conversation éveilla la curiosité de Gerald Dickens. Quelques années auparavant, il travaillait sur des forages dans le golfe du Mexique, à la recherche de nouvelles sources d'énergie: l'hydrate de méthane.
La grande question est de savoir comment le méthane passa de l'océan à l'atmosphère. Lorsque Dickens disposa les échantillons artificiels dans de l'eau réchauffée, les résultats furent spectaculaires. Il se dissocie. Le géologue constata que même un petit morceau de méthane gelé, dégage d'énormes quantités de gaz riche en C12 . L'expérience confirme son hypothèse. L'accroissement du carbone 12 est la conséquence de la libération d'énormes quantités de méthane. Et Gerald Dickens fit une autre découverte: une légère augmentation de la température de l'eau peut faire fondre le méthane et libérer le carbone. Pour expliquer les quantités de carbone 12 que l'on retrouve dans les données géologiques, il suffit que l'eau des fonds marins se réchauffe de 5°C. En octobre 1999 le géologue publia ses résultats. Il est loin de se douter des retombées que ses travaux vont avoir.
A 8.000 km de là, en Angleterre, Paul Wignall lut l'étude de Gerald Dickens avec un intérêt croissant. Il réalisa tout à coup que ses idées, pour expliquer l'augmentation du C12, pouvaient s'appliquer à la découverte du Groenland. C'était en quelque sorte le chaînon manquant de l'énigme de l'extinction du Permien. Paul Wignall s'interrogea sur les effets qu'une telle quantité de méthane pouvait avoir sur le climat. De fait, le méthane compte parmi les plus puissants gaz à effet de serre. En prenant le carbone 12 comme base pour les quantités de méthane, le chercheur construisit un modèle climatique approximatif. Il est compliqué d'estimer l'impact qu'a pu avoir la libération du méthane, mais on peut calculer le volume de gaz émis à partir des données sur l'augmentation du C12 . D'après ses évaluations, la quantité de méthane relâchée dans l'atmosphère est suffisante pour réchauffer la planète de 4 à 5°C. Mais ce n'est pas suffisant pour faire disparaître toute forme de vie sur Terre. Paul Wignall réalisa que le méthane ne représente qu'un seul aspect du problème. Pour que ce gaz gelé fonde, un phénomène précédent devait avoir eu lieu, pour réchauffer la planète de 4 à 5°C. Le méthane aurait alors augmenté la température du globe de 4 à 5°C. Soit un écart depuis le début de l'anomalie de 8 à 10°C. Un réchauffement suffisant pour tuer toutes espèces vivantes.

Maintenant je vais me permettre d’aller un peu plus loin dans le raisonnement :

- Mr Wignall a démontré le parallèle entre la pire extinction que la Terre ait connue, et un afflux massif de C12 dans l’atmosphère. Grâce à Mr Dickens le lien entre le  C12 et la fonte des clathrates est fait (le taux C14/C12 est constant dans toute matière vivante et ne décroît que dans les produits pétroliers, charbon et méthane qui échappent au cycle du vivant).

- De plus, Mr Wignall a démontré que l’afflux de carbone12 excédentaire dans l’atmosphère, est rentré dans le cycle du carbone en s’intégrant dans la matière vivante, via la pyramide alimentaire (puisque retrouvé dans les échantillons). Or la vie intègre le carbone essentiellement avec le CO2 via la photosynthèse. Le CO2 est capté par les plantes, transformé en glucides puis assimilé par les animaux via la pyramide alimentaire.

Ceci implique 2 conséquences :

- le méthane a été converti en CO2 pour être assimilé par le vivant.

- le CO2 ayant un impact 20 fois inférieur que celui du méthane sur le réchauffement planétaire, l’anomalie « thermique » à quantité égale de C12, pourrait être 20 fois inférieure aux calculs de Mr Wignall et donc très probablement insuffisante pour expliquer une augmentation de 5°C.

 

A contrario, pour que l’augmentation en C12 soit aussi « anormalement élevée » par rapport à la proportion C12/C14 ( qui est normalement de 1 atome de C14 pour 1000 milliard d’atomes de C12) et soit aussi perceptible, il est incontournable d’envisager sérieusement une modification massive de la composition de l’atmosphère terrestre notamment en CO2, lequel à taux important, est un gaz asphyxiant qui a la particularité de tuer par paliers successifs…

Je m’explique sur la notion de paliers successifs :  nous avons tous en image le canari que les mineurs descendaient au fond des mines, pour leur signaler l’augmentation du CO2, qui tuait l’oiseau avant de tuer les mineurs, leur permettant ainsi d’évacuer les lieux et de sauver leurs vies.

Ceci est lié à l’activité métabolique : un oiseau, bien que de taille et de masse nettement inférieures à celles d’un mineur, consomme proportionnellement plus d’oxygène et donc émet plus de CO2, ce qui fait que son seuil de tolérance à l’augmentation du CO2 atmosphérique est plus bas que pour l’homme, malgré le fait que nos masses soient bien plus importantes.
Ce palier de « tolérance » est caractéristique de  chaque espèce et est fonction de plusieurs facteurs :

            -le métabolisme, dont le principal indicateur « visible » est le rythme cardiaque : plus le métabolisme est intense, plus les cellules ont besoin d’oxygène et d’évacuer le CO2, ce qui se fait via la respiration et le système circulatoire dont le rythme cardiaque est l’expression cliniquement visible.

            -la masse, les « gros » individus ou espèces massives ont des besoins en oxygène plus importants et ont donc des besoins pour évacuer le CO2 proportionnellement plus importants. Ils sont donc en toute logique plus vulnérables à une augmentation de CO2 atmosphérique que les animaux de faible masse.

Il est d’ailleurs intéressant de constater que les espèces les plus massives qu’ait connues la Terre ont disparu (dinosaures) et que l’hibernation qui permet de réduire le métabolisme (et donc de réduire la consommation en O2 et l’émission de CO2) soit aussi répandue à travers le règne animal. Cela  pourrait s’expliquer par le fait que ce facteur ait pu être une condition de survie pour de nombreuses espèces, lors d’exposition à des catastrophes similaires...

Il y a eu 24 extinctions importantes d’espèces dans la vie de la Terre, dont 5 particulièrement graves, surtout celle du Permien Trias qui fut la pire. Dans de nombreux cas, une anomalie liée au CO2, tel que vu plus haut, a été constatée sans que l’on sache l’interpréter jusqu’à ce jour...

La démonstration est donc établie, concernant le parallèle entre l’augmentation anormale du C12 atmosphérique (lié à la fonte des clathrates) et une extinction de masse. Ceci est un fait !

Même s’il faudra probablement une génération complète, à bon nombre de scientifiques pour se débarrasser de leurs idées préconçues. Ainsi va le monde !

En résumé, et pour établir le parallèle entre la catastrophe du Permien Trias et celle qui nous guette :

Une stérilisation carbonique se déroule, en 3 phases importantes :

                                    -la première phase, ou premier domino, est le « déclencheur », et consiste en un réchauffement planétaire.

Au Permien Trias, ce fut une catastrophe naturelle. On parle dans ce cas d’une activité volcanique qui, outre le fait d’avoir provoqué l’extinction de nombreuses espèces, a libéré une masse considérable de CO2 étalée sur plusieurs milliers d’années, CO2 qui déclencha un réchauffement planétaire.

                                    -la deuxième phase, plus rapide est provoquée par le CO2 par effet « domino » entraînant réchauffement des eaux et acidification des océans.

Cette phase est faussement plus rapide. Dans la réalité, elle commence dès la première phase et est liée aux rôles prépondérants des océans dans la régulation du CO2 atmosphérique.

Les océans jouent un rôle protecteur de la vie en amortissant l’impact du réchauffement planétaire en dissolvant le CO2.

Cet amortisseur peut jouer son rôle, jusqu’au point de rupture qui est fonction des quantités de CO2 injectées dans l’atmosphère. Au Permien Trias, ceci s’est étalé sur des dizaines de milliers d’années, car lié à l’activité volcanique des trappes de Sibérie.

La vie aquatique est paradoxalement aussi très longtemps protégée, les ions HCO3- ayant un pouvoir tampon important qui limite l’acidification, et la quantité de CO2 dissous étant fonction de sa constante de solubilité.

Ceci amortit aussi considérablement l’impact de l’augmentation massive du CO2 au niveau océanique, en répartissant cette dissolution à l’échelle planétaire et protège ainsi la vie aquatique.

Ceci dit, il y a quand même un seuil à ne pas dépasser : une fois saturés, les océans ne régulent plus du tout le taux de CO2 atmosphérique, et vont même amplifier l’effet en libérant en zone tropicale des quantités de CO2 importantes dans l’atmosphère…

A ce stade du processus, la vie aquatique n’est plus protégée et l’extinction est massive et rapide.

Les signes avant coureurs de cette extinction aquatique massive sont :

-l’acidification des océans.

-la mort de nombreux organismes sensibles au CO2, car le consommant de façon importante (phytoplancton, coraux et coquillages, notamment au niveau larvaire plus fragile).

-la diminution de la capacité de dissolution du CO2 des océans tropicaux.

-la diminution de la taille des poissons (nanisme). Les poissons plus gros ayant du mal à évacuer leur CO2, ont simplement des faiblesses musculaires qui s’installent et qui favorisent par voie évolutive, la survie des poissons plus petits face à leurs prédateurs.

-la migration de poissons tropicaux vers des eaux plus fraîches moins saturées en CO2, et donc plus favorables à leur survie.

 

-la troisième phase consiste en une libération massive de

méthane, liée au réchauffement  planétaire induisant la fonte des clathrates.

Cette libération massive de méthane dans l’atmosphère (riche en C12) est suivie de gigantesques embrasements qui convertissent le méthane en CO2 assimilable par le vivant.

Cela a deux conséquences :

-l’ amplification de l’effet de serre

-la perturbation de la respiration et de la photosynthèse et l’extinction d’espèces par paliers successifs, en fonction de la masse des espèces et de leur métabolisme.

A ce stade, soit les océans sont capables de « réguler » cette arrivée massive de CO2 et ils amortissent « le choc », soit ils en sont incapables.

Dans le premier cas, l’extinction est légère et prolongée dans le temps , dans le second  il n’y a pas de limite à l’extinction, qui peut être extrêmement rapide et brutale.

Au Permien Trias, le déclencheur fut d’origine volcanique et la « stérilisation carbonique » s’étala sur environ 80.000 ans, les océans jouant à plein leur rôle de régulateurs du CO2 atmosphérique.

De nos jours, le déclencheur est l’exploitation des énergies fossiles. Depuis 150 ans, nous émettons des quantités folles de CO2, estimées à plusieurs milliards de tonnes par an…

C’est moins spectaculaire qu’une éruption volcanique, mais bien plus rapide, vu les quantités  concernées, pour saturer les océans en CO2.

La phase 2, dont on peut suivre l’évolution en observant l’acidification des océans, entre dans une phase critique pour la vie…

Nos océans n’ont jamais été aussi acides depuis 55 millions d’années, et les formes de vie les plus sensibles au CO2, (phytoplancton, coraux, mollusques) commencent à péricliter dans l’indifférence et l’incompréhension générale.

Tous les signes avant coureurs du point de rupture, sont désormais visibles, démontrant l’imminence d’une éradication de masse.

La phase 3, qui consiste dans la libération massive de méthane induit par la fonte des clathrates, a déjà commencé en Arctique, au cours de l’été 2009.

Ce n’est plus qu’une question de temps, avant que des masses considérables de méthane n’envahissent notre atmosphère et ne s’embrasent, libérant  des quantité monstrueuses de CO2 qui « stériliseront » la planète.

 

Notre espèce, n’y survivra pas !

Ceci est un fait !

Combien de temps nous reste t’il ?

C’est difficile à dire, quelques mois, quelques années, peut être une ou 2 décennies.

Mais quoiqu’il en soit, les catastrophes climatiques, vaste mécanisme de rééquilibrage planétaire, iront de mal en pis, et le temps nous est désormais compté...

Que vous le compreniez ou pas, ceci est un fait ! Ceci est en marche !

Nous pouvons agir… Nous pouvons réagir…

Ma technologie est notre seul et unique espoir, encore faut il en faire bon usage et en avoir conscience…

Cette technologie a été créée au bon moment, c’est une chance quasi miraculeuse…  

Saisissons notre chance !

08/04/2010

Lettre ouverte aux inventeurs

Lettre ouverte aux inventeurs

 

Messieurs, 

 

Cette lettre s’adresse à tous ceux qui ont inventé ou qui vont un jour inventer quelque chose, peu importe quoi, et elle a pour but de vous préparer à ce qui vous attend.

Et elle s’adresse aussi à ceux qui voudraient savoir comment notre civilisation traite ceux qui inventent notre futur.

Avant tout, sachez qu’inventer quelque chose n’est pas donné à tout le monde, bien qu’on essaye de nous persuader du contraire, par un rabâchage de tous les instants. C’est loin d’être donné à tout être humain de créer, d’innover, et d’aller ou nul autre avant lui, n’est allé…

Les innovateurs sont ceux qui ont fait notre monde, pas seulement par leur travail, mais aussi malheureusement en se battant contre les idées établies et la connerie humaine. Nous devrions tous les en remercier, car ils l’ont souvent fait au péril de leur vie.

Ceci est étonnamment toujours d’actualité  et vous devez le savoir, avant de vous lancer dans une aventure qui pourrait vous coûter extrêmement cher.

A titre d’exemple, nous pourrions citer Galilée qui aurait pu finir brûlé vif pour avoir simplement osé dire la vérité… Mais plus proche de nous, nous pourrions parler de ceux nombreux et anonymes, qui aujourd’hui ruinés et détruits par le système en place, finissent par en mourir.

Ceux-là, nul ne parle de ce qui leur arrive et pourtant ils sont une multitude et je dois vous prévenir, car si aujourd’hui la population prend les inventeurs pour des hurluberlus et des paranoïaques, d’autres savent en profiter…

 

Et si le sens commun fait passer les inventeurs pour des paranoïaques, ce n’est pas seulement à cause de certains films hollywoodiens comme par exemple le fameux doc Brown et sa machine à remonter le temps, qui nous ont tant fait rire dans « retour vers le futur », mais bel et bien parce que les inventeurs sont vraiment paranoïaques, et si j’en crois mon expérience personnelle, ils ont bien des raisons de l’être !

Je me présente, je m’appelle Jean-Luc Quéré, Français, biotechnologiste de formation, et j’ai développé à titre privé de nombreuses technologies révolutionnaires dont certaines ne sont même pas brevetées, et pour lesquelles je n’ai aucune intention de déposer des brevets et je m’en expliquerai plus tard.

Si j’ai développé ces technologies seulement à titre privé, c’est qu’elles vont bien au-delà  des connaissances actuelles, et comme ceux qui ont osé penser, au début du 20ème siècle qu’ils pourraient voler, je n’ai obtenu en retour que quolibets et remarques stupides et jusqu’à la négation de mes travaux sans aucune justification.

Bien évidemment, je n’ai bénéficié d’aucun soutien et on m’a même mis de nombreux bâtons dans les roues. A croire que ça dérangeait que je puisse réussir ce qui était sensé être impossible, puisque certains ont jugé utile de me mettre hors d’état de nuire !

Notre espèce est parfois plus que désespérante, que voulez vous nous n’y pouvons rien, et la connerie humaine est à l’image de notre potentiel… Infinie !

Quoi qu’il en soit j’ai réussi l’impensable, j’ai développé une série de technologies permettant de traiter le CO2 tout en le transformant en matière première pour la production d’énergie… Dur à croire, compte tenu de l’actualité du réchauffement planétaire et pourtant si vrai !

 

Les « spécialistes » auto proclamés, en raison de la connerie humaine qui les caractérise, vous diront que c’est impossible, comme naguère ils auraient brûlé Galilée, pour affirmer au monde que la Terre était aussi plate que leur intelligence…

Ne riez pas, ce n’est pas de l’ironie, c’est seulement la triste vérité…  Et il y a longtemps que ceci ne me fait plus rire, je vous assure.

J’ai développé ces technologies seul, envers et contre tous, et fier de moi pour avoir réussi ce qu’on me disait impossible, j’ai voulu faire valoir mes droits…

 

Comme tout inventeur je me suis renseigné car, comme à tout un chacun, la protection d’un travail de l’esprit m’échappait et j’ai fini en France auprès d’ un organisme d’état appelé l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle).

 

Là, des fonctionnaires de cet organisme m’ont dit que je devais déposer un brevet d’invention pour faire valoir mes droits… Ruiné par mes travaux et un tel dépôt nécessitant des fonds relativement importants, je me suis associé  à une société privée pour le financement…

 

Cette société s’est avérée être une société écran installée, comble de l’ironie, dans des locaux publics. Mais il s’agissait bel et bien d’une coquille vide, faite par des crapules qui ont eu recours aux pires pratiques pour se remplir les poches à mes dépends, et à ceux de nombreuses autres victimes… On parle là d’esclavage, d’abus de confiance, de dissimulations, de faux et d’usage de faux, de chantage, d’intimidation, de menace de kidnapping, de torture et de mort…

 

Aucune raison d’être paranoïaque en effet !

Et en France, au pays des Droits de l’Homme je vous prie ! Guère encourageant pour le reste du monde non ?

Mais ceci n’est pas le plus important, car les crapules de ce genre usant de pratiques sordides pour ruiner et spolier les inventeurs, sont sûrement innombrables…

Le vrai problème, c’est que ce type d’individu profite de ce que j’ai longtemps et naïvement assimilé à des failles du système de protection industrielle et du système judiciaire…

La vérité est bien pire, le système de protection industrielle est fait pour cela, il est fait pour ruiner les inventeurs et les contraindre à s’associer à des tiers…

Pire encore, une fois les inventeurs associés à des tiers, le système en place des brevets est un outil extrêmement efficace pour les spolier et les rendre vulnérables à des abus tels, que l’on peut les considérer comme des atteintes aux Droits de l’Homme pour les inventeurs.

Pire encore, des lois contraires à  la Constitution ont été votées, au moins en France, pour faciliter de tels actes criminels et soustraire ceux qui pratiquent ces crimes à toute forme de justice…

Il ne s’agit pas de mots en l’air, mais bel et bien de faits authentiques !

Vous ne me croyez pas ?

Alors permettez moi de vous le prouver…

 

En 2005, j’ai signé un contrat m’associant à une société française (Segitech).

Peu après, un brevet a été déposé par le cabinet BREESE DERAMBURE MAJEROWICZ.et contractuellement les déposants auraient dû être votre serviteur et la société Segitech (comme le prouve la lettre du cabinet d’experts en propriété industrielle, en date du 1/03/2005).

 

1 derambure

 

Dans la réalité, le brevet fut établi avec des déposants bien différents, à peine un mois après la lettre du conseil en propriété industrielle. Les nouveaux déposants étaient, moi bien sûr, mais aussi la société Brevets et associés, et Finercor, société de droit espagnol, lesquelles sociétés sortaient de je ne sais où !

 

Ceci est loin d’être anodin, c’est une violation caractérisée du contrat me liant à mes associés et une « technique » pour se soustraire à toute poursuite judiciaire… Et je l’ai su bien plus tard une cession illégale dont Mr Jean Garnier, gérant de Finercor a été un grand bénéficiaire…

 

Poursuivre ces individus en France, devant des tribunaux français n’aurait eu pour seul effet que de me ruiner davantage en frais de justice…

Et même si après des années pour ne pas dire des décennies, j’avais gagné mon procès, faire appliquer une décision de justice française en dehors du territoire français, relève d’un tour de force qui tient du pur fantasme …  Et ceci est vrai pour tout pays à travers le monde.

Ce qu’ il est important de retenir ici, c’est que l’expert en propriété industrielle ait abusé  de sa position pour déposer à la demande de ces crapules, un brevet d’invention au nom d’une société qui n’avait aucun droit légal sur mon invention, et pire encore que l’INPI ait accepté  cela, normalisant ainsi une situation anormale de spoliation, et ce sans aucune vérification d’aucune sorte…

Là on parle de complicité  avérée de spoliation, de faux et d’usage de faux, d’abus de confiance et ce, de la part de gens qui vous vendront sans aucune vergogne leur probité et le sérieux des institutions en place…

A partir de ce moment, soit je faisais ce que ces crapules voulaient, à savoir travailler à mes frais, sans aucune indemnité, ce qui est de l’esclavage, il ne faut pas avoir peur des mots, soit ils abandonnaient les brevets et tout était perdu…

L’INPI ne s’estimant pas responsable de cette situation, je devais poursuivre mes crapules devant les tribunaux, à mes seul frais… Ce qui allait prendre au bas mot une décennie durant laquelle, selon leur propre chantage, mes crapules auraient eu largement le temps d’abandonner les brevets, et ce qui m’aurait coûté plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines de milliers d’Euros…

Si une telle situation vous arrive, n’insistez pas, vous avez tout perdu et songez à reconstruire votre vie… Moi devant la menace du réchauffement planétaire et le risque d’éradication de notre espèce, j’ai persévéré…

 

Je passe sur ce que j’ai dû  subir et sur toutes les péripéties qui vous assaillent quand on essaye de faire avancer les choses avec de telles ordures, pour en venir à  la suite…

 

Un an plus tard, cette crapule de Mr Jean Garnier, flanqué d’un nouvel expert en propriété  industrielle, est revenu à la charge avec un contrat de copropriété  qui réduisait mes droits et les obligations de cette crapule et surtout qui contenait une « tontine »(en référence aux tontons flingueurs)…

Clause qui stipulait qu’en cas de décès, le mien en l’occurrence, mes héritiers perdraient tous mes droits aux brevets, au bénéfice de mes crapules… Autant dire que signer cela, revenait à signer mon arrêt de mort…

J’ai refusé fermement et l’expert en propriété industrielle n’a pas hésité une minute à me faire chanter… Je devais signer le document en l’état, sinon le brevet partirait à la poubelle car il refuserait de financer les dépôts nationaux…

J’aime la planète et mes semblables mais pas aux point de signer mon arrêt de mort, car avec de telles crapules , l’objet de cette clause ne laisse planer aucun doute…

Un an après cet épisode durant lequel j’ai tenu tête à ces odieux individus sans céder au chantage et obtenu en partie gain de cause (en partie, car ils ont juste financé  les brevets), mes crapules ont abattu quelques cartes, compte tenu du potentiel économique de mon invention, (qui est plus que jamais d’actualité) potentiel qui est estimé à plus de 60 milliards d’Euros annuels pour la seule Europe et sans le volet énergétique.

Le représentant de la société  Finercor (Mr Garnier) avait revendu dans mon dos, en rupture de contrat pour environ 125.000 Euros, des fragments de brevets à des tiers, comme un vulgaire voleur de bagnole revend des pièces détachés tandis que moi, je me ruinais pour avancer afin de sauver la planète de la stérilisation carbonique…

Contraint par les méthodes habituelles (chantage, menaces, abus de confiance…) à normaliser cette situation, un contrat de copropriété fut établi…

Ce nouveau contrat ne fut pas plus respecté que le contrat initial, évidemment… Totalement ruiné après des années d’esclavage pour sauver ma planète et révolté par les agissements de ces crapules, je décidais fermement de cesser de travailler à mes frais, tant qu’ils ne respecteraient pas leurs engagements…

 

C’est là que, croyant avoir atteint le fond, j’ai fini par apprendre par lettre recommandée, qu’un autre expert en propriété industrielle, Mr Roland Nithardt avait abusé de la confiance que j’avais en sa profession, à la demande de mes crapules pour déposer un nouveau brevet, européen dans mon dos…

On parle à nouveau ici d’abus de confiance, de faux et d’usage de faux, de spoliation en bande organisée et par des gens qui vendent leur sérieux et leur probité…  On rigole devant ce déluge de délinquance en col blanc !

Malheureusement pour eux, ma technologie est autrement plus complexe que le fil à couper le beurre, et très vite en essayant de vendre mon invention en France, à des sociétés comme Total ou Air Liquide et à d’autres société en Europe, ils se sont rendu compte qu’ils étaient très loin de maîtriser ma technologie, malgré les ingénieurs et la consultante du CNRS qu’ils m’avaient mis sur le dos…

Sans moi ils n’avaient rien…  Seulement un brevet inexploitable et la capacité de me pourrir la vie et de paralyser mon invention… Ce qu’ils ne se privèrent pas de me dire et de me faire ! (menaces, chantage, intimidation, toujours la routine quoi !)

L’Office Européen des Brevets (OEB)  leur a durement tapé sur les doigts dans un rapport de 5 pages avec plusieurs rappels de l’article 84CBE, qui signifie clairement que l’on doit donner toutes les caractéristiques techniques de l’invention…

Moi, je n’ai connu ce détail de façon partielle que dans les 8 derniers jours de leur immonde chantage…  Soit je complétais les « trous » dans leur délais, soit les brevets allaient aux chiottes, en rupture de leurs engagements (leur chantage)… En 8 jours ! Bin voyons, y a écrit miracle sur mon front ?

 

https://register.epoline.org/espacenet/application?documentId=ENMWPI2F5097FI4&number=EP08000083&lng=en )

Nous pouvons faire ici un petit arrêt sur l’article 84CBE, qui existe clairement pour que tous les petits « secrets » de l’inventeur ne puissent échapper à ceux, hommes de l’art comme ils disent, qui voudraient reproduire l’invention…

Dans quel but à votre avis ? Se passer de l’inventeur bien sûr ! Car une fois tout « donné », pourquoi payer l’inventeur pour son travail?

Dans le cas de mon invention, l’expert en propriété industrielle, Mr Roland Nithardt  a carrément abusé de ma confiance pour déposer un brevet dans mon dos… Sans mon concours et donc sans mon savoir faire et il s’est planté !…

L’OEB lui a donc rappelé cet article 84 CBE… Histoire de ne pas accepter un brevet d’invention pour une technologie qui échapperait au fait que l’on puisse l’exploiter sans l’inventeur, en le spoliant impunément de son travail ! (Faut savoir lire entre les lignes !)

Finalement, l’OEB a validé ce torchon et encaissé son chèque, sans respecter l’article 84 CBE… On rêve ! Même pas fichus de respecter leurs propres règles, pour du pognon… Ont ils graissé des pattes ? Plus rien ne m’étonne maintenant !

Je ne vais pas ici m’étaler sur les chantages, pressions diverses, menaces (kidnapping, torture, mort), intimidation et les innombrables abus de confiance et autres dissimulations et les tortures mentales pendant des années, pour m’abuser et me contraindre à signer des documents en anglais (langue qui n’est pas ma langue maternelle et que je maîtrise peu) sans aucune traduction et avec des délais extrêmement courts pour les dépôts US, et me forcer à combler « les trous » du brevet déposé dans mon dos pour pouvoir exploiter mon travail et me maintenir en esclavage pour le reste de la vie du brevet.

J’en viens donc directement à ce qui me révulse le plus...

L’expert en propriété industrielle a abusé de sa position et de ma confiance en sa profession, fourni des faux ou travesti des documents pour normaliser un acte criminel auprès de l’OEB, lequel a clairement vu qu’il y avait un problème, mais n’a pas cherché autre chose qu’à savoir comment ça marche, pour faire respecter l’article 84 CBE… Et a fini par accepter ce dépôt en violation de l’article 84 CBE…

Mr Roland Nithardt a participé activement à des actes assimilables à du chantage et de l’intimidation même si c’était fort bien déguisé… Il a tout autant dissimulé ses actes avec le concours ou en abusant des organismes de protection industrielle (Europe, USA, Australie, Canada) et refuse encore aujourd’hui de me fournir la moindre pièce.

L’OEB, tout comme l’INPI et autres organismes de ce genre, ne m’a jamais fourni le moindre élément, se cachant derrière une clause de secret qui interdit pendant 18mois de fournir le moindre élément à des personnes étrangères…

Comble du cynisme, j’ai été « classé » comme étranger à ma propre invention, moi qui était le seul à savoir comment ça fonctionnait et on m’a renvoyé  en boucle à l’expert en propriété industrielle, lequel a toujours refusé de me fournir le moindre élément, en se cachant derrière sa déontologie, tout en cherchant à m’abuser pour obtenir les pièces manquantes du puzzle…

La déontologie des experts en propriété  industrielle, parlons en justement…

Choqué par les agissements de cette épouvantable crapule qu’est Mr Roland Nithardt, j’ai contacté la Compagnie Nationale des Conseils en Propriété Industrielle (CNCPI) pour leur signaler son interprétation de sa déontologie, laquelle l’autorise selon lui à spolier, abuser, menacer et faire chanter les inventeurs et à déposer des brevets dans leur dos, auprès d’organismes officiels comme l’OEB…

Après plusieurs mois passés  à littéralement les harceler, Mr François Pochart, secrétaire de la CNCPI, l’équivalent chez les expert en PI du Conseil de l’Ordre chez les avocats, me répondait dans un mail du 18 septembre 2009 :

 

« M. Quéré,

Notre confrère a déposé  une demande de brevet sur instructions de son client. Je ne pense pas qu'il soit possible pour un conseil de vérifier le caractère frauduleux ou non de la requête de son client. Dire que notre confrère a "déposé  un brevet dans votre dos" n'est pas la réalité: c'est le déposant qui a déposé, notre confrère a agit encore une fois comme mandataire. »

 

En sachant que Mr Roland Nithardt, le « confrère » connaissait pertinemment le caractère frauduleux de la requête de son client, et qu’il demanda a être payé d’avance car ses prédécesseurs, comble de l’ironie n’avaient pas été payés par le client « non frauduleux », on note le cynisme de Mr Pochart...

De plus, ce n’est pas son client qui a abusé de l’inventeur que je suis, en exploitant des documents que j’ai fournis à l’expert en propriété industrielle et à lui seul, car faisant confiance en sa profession, mais bel et bien le « confrère », Mr Roland Nithardt, lequel a osé facturer à son client le temps passé à étudier ces documents et a reconnu par écrit l’avoir fait sans mon concours... Dans mon dos donc, mais non, selon Mr Pochart ce n’est pas la réalité !

C’est encore Mr Roland Nithardt qui a rempli les documents déposés auprès de l’OEB, tout en dissimulant sciemment certains éléments…  C’est plus subtil qu’un faux document mais moralement et peut être légalement, c’est tout aussi discutable, il me semble…

 C’est encore Mr Roland Nithardt qui m’a fait « chanter » pour me contraindre à signer les actes de cession pour les dépôts aux USA, sans aucune traduction et sans autre justification que « signez ou vous perdrez tout »…

Mais je ne vais pas m’étaler la dessus, mais plutôt me concentrer sur cette phrase qui, je l’avoue m’a donné une nausée de révolte et d’indignation :

« Notre confrère a déposé une demande de brevet sur instructions de son client. Je ne pense pas qu'il soit possible pour un conseil de vérifier le caractère frauduleux ou non de la requête de son client. Dire que notre confrère a "déposé un brevet dans votre dos" n'est pas la réalité: c'est le déposant qui a déposé, notre confrère a agit encore une fois comme mandataire »  

La vérité est dure à croire : les experts en propriété industrielle travaillent sur instructions de leurs clients comme n’importe quels mercenaires… A ce titre, ils peuvent abuser les inventeurs, les spolier, les menacer, les faire chanter et Dieu sait quoi d’autre, et dire le plus cyniquement du monde, je suis mandataire, je fais ce que mon client me dit de faire, et je ne suis pas responsable !

Quel claque !

Et ceci me fut confirmé, non en ces termes, mais par un soutien aux propos de Mr Pochart, par Mr Derambure Christian, Président du CNCPI…

Si les tueurs à gages adoptaient une telle déontologie, on pourrait venir chez vous, tuer votre femme, vos enfants, vous loger une balle dans la tête, puis se mettre dans votre canapé, siffler votre meilleure bouteille et attendre la police…  Une fois celle ci arrivée, il suffirait au tueur de dire qu’il a été payé pour faire ça, qu’il n’est pas responsable, et il pourrait repartir sans être inquiété par les forces de l’ordre !

Et ces « experts » gagnent de 200 à 300 Euros de l’heure… Pas mal pour ne pas être responsables de leurs actes, vous ne trouvez pas ?

Moi personnellement, j’ai trouvé cela cynique… Il faut dire qu’après des années d’esclavage et d’abus de toutes sortes et de menaces sur ma propre vie, je ne suis pas forcément objectif aussi, je le reconnais…

Ma première réaction a été  de vouloir informer les inventeurs au plus vite, car avec une telle déontologie, une chose m’apparaît plus qu’évidente, c’est la capacité de nuisance des « experts en propriété industrielle » et c’est un devoir moral et civique que de prévenir toute nouvelle victime éventuelle.

 

Mr Derambure Christian, Président du CNCPI après avoir soutenu le Secrétaire du CNCPI dans ses propos par mail du même jour, (lequel ne manqua pas d’entraîner une réponse correcte mais scandalisée de ma part et mon intention de rendre ces pièces publiques), m’a alors bien spécifié que :

«D’autre part, mon courriel précédent, comme celui-ci, est destiné exclusivement à la personne auquel il est destiné  – vous-même - et n’a pas vocation à être rendu public. »

La confidentialité… Arme bien pratique de dissimulation de crime de certaines professions, vous ne trouvez pas ?

Sauf que la confidentialité en propriété industrielle ne porte que sur ce que dit le mandant au mandataire et certainement pas le contraire… De plus aucun d’eux ne travaille pour moi et ceci n’est ni plus ni moins qu’une nouvelle tentative d’abus de position, pour dissimuler aux inventeurs la capacité de nuisance des experts en propriété industrielle !

Maintenant, si ces messieurs veulent me faire un procès pour avoir dit la vérité, moi qui ai tout perdu et qui n’ai plus rien à perdre, grand bien leur fasse…

Il ne faut pas respecter des règles que des crapules ont choisies pour nous…

Et ceci est un devoir civique qui va bien au-delà des lois d’une quelconque nation, et que notre espèce aurait du retenir après les conséquences du nazisme… Refuser de respecter des règles ou des lois qui reposent sur l’injustice et les abus est un devoir civique, c’est un devoir moral et au-delà de toute considération c’est le devoir de tout être humain.

Mais le scandale de cet échange de mails avec les instances dirigeantes du CNCPI ne s’arrête pas là…

Après que j’aie commencé à dénoncer les agissements de Mr Roland Nithardt, ce dernier pour m’intimider sans aucun doute possible et me faire cesser de dénoncer ses crimes, m’a menacé de me poursuivre au pénal… Sous quel prétexte, je n’en sais toujours rien, probablement pour diffamation mais je rappelle ici que si la diffamation est un crime des plus odieux, la dénonciation est un devoir civique pour empêcher des criminels d’agir.

Evidemment il n’a absolument rien fait, puisque je détiens les preuves de mes propos et que devant un tribunal pénal, j’aurais pu les montrer… Chose des plus gênantes, question de mauvaise publicité…

Comment donc procéder, pour faire taire une victime qui ne craint pas les menaces et les intimidations ?

-Me tuer ?

Cette interrogation n’a rien de paranoïaque, mes associés y ont au moins songé et me l’ont dit, la clause de décès dans le contrat de copropriété qu’ils ont tenté de m’imposer par chantage en 2006, le démontre clairement.

De plus Mr Protain et Mr Garnier, dans les locaux de la société de Mr Rouzé en 2007, m’ont même proposé de visu de prendre une assurance vie sur ma tête, assurance dont ces crapules auraient été les seuls bénéficiaires, chose refusée avec force et heureusement pour moi, car ces crapules n’auraient certainement eu aucun scrupule à me faire disparaître, ça ne fait aucun doute à mes yeux.

-Me faire passer pour un paranoïaque qui ne dit que des âneries ?

Ceci est des plus facile, étant donné  que les gens dans leur majorité, considèrent les inventeurs comme des hurluberlus, et étant donné qu’à l’instar de toute victime d’abus et de déni de justice, ma réaction des plus naturelle de colère et de révolte n’aide pas à me crédibiliser…

Il paraît que même en étant victime, on doit rester calme et parler correctement à des ordures…  Je suis désolé, je ne supporte pas l’hypocrisie et si je parle correctement à des gens corrects, je ne peux parler qu’en termes orduriers à des ordures... Question de vocabulaire peut être ?

 

Un de mes amis me disait naguère un poil de chat c’est un poil de chat, mais un poil de cul c’est un poil de cul… C’est peu élégant peut être, mais c’est la vérité !

Maintenant, dire ou laisser entendre qu’un inventeur est paranoïaque est une chose, l’écrire en est une autre, surtout quand le « paranoïaque » détient les preuves qu’il ne l’est pas, là cela s’appelle de la diffamation… Et ceci dépend du droit pénal !

Je ne suis pas paranoïaque et encore moins un hurluberlu et je détiens les preuves de leurs fumisteries…  Ils ne peuvent donc pas m’empêcher de dénoncer leur actes criminels par action juridique pour la bonne et simple raison que je pourrais fournir les preuves de mes propos aux juges et que cette affaire deviendrait publique…

Sachant que la clientèle des experts en propriété industrielle est constituée à 90% d’inventeurs indépendants, une telle publicité rendue publique serait loin d’être sans conséquences sur leur profession et les dirigeants du CNCPI en ont pleinement conscience, comme le prouve cet extrait d’un mail envoyé par Mr Derambure, Président du CNCPI, suite à l’échange du 18 septembre 2009  :

  « Je vous invite par conséquent à faire preuve de retenue à l’égard de la CNCPI, notamment de ses instances dirigeantes. D’une part, la CNCPI n’est pas votre « ennemie », si je puis m’exprimer ainsi.  D’autre part et surtout, la CNCPI n’a pas à être in fine la victime du litige qui, si j’ai bien compris vous oppose à vos anciens partenaires. »

Clairement, comme Mr Nithardt l’avait déjà fait, Mr Derambure m’invite à régler « mon litige » avec mes anciens partenaires et à les oublier eux…

En sachant pertinemment que ceux-ci m’ont complètement ruiné avec la complicité active d’experts en propriété industrielle et du système de protection industrielle, et que la procédure juridique est extrêmement longue et des plus ruineuse.

Un des associés de Mr Derambure justement m’a demandé, par l’intermédiaire d’un conseil obtenu par une association (ça c’est une autre histoire, bien gerbante aussi) par téléphone, 25.000 Euros d’avance juste pour lire le dossier… Et nous a fait bien comprendre que vu les lenteurs de la justice en France, et le fait que Finercor soit une société étrangère, faire appliquer une quelconque décision de justice hors de France était de l’ordre de mission impossible !

Autant dire que poursuivre ces crapules n’aurait que pour seul effet de me faire encore payer davantage…  Et avec de l’argent que je n’ai même pas !

Alors non seulement, Mr Nithardt, expert en propriété industrielle, a participé activement à ma spoliation par ces crapules comme d’autres avant lui pour ses honoraires, en leur facilitant les choses au point de les rendre possible, mais en plus leurs collègues sont disposés à vous ponctionner allègrement pour faire valoir vos droits !

Avouez que c’est fort ! Des plus sordide certes, mais fortiche !

Dans ces conditions, je comprends qu’ils n’aient aucune envie que 90% de leurs clients apprennent ce que leur déontologie leur permet de faire pour les spolier !

Alors comment faire pour éviter qu’un inventeur déterminé ne puisse rendre publiques leurs fumisteries ?

Mr Pochart a malencontreusement ouvert la porte à cette question et je vous laisse juge du côté  vicieux et sournois de la méthode…

« Je ne souhaite pas polémiquer inutilement. En ce qui concerne les frais de justice, je ne pense que le coût d'une lettre recommandée pour la saisine de la juridiction concernée soit rédhibitoire. »

Un conseil en propriété industrielle me demande 25.000 Euros et une simple lettre recommandée suffit ?

Avouez que c’est surprenant non ?

Sur ce mail il y avait peu d’éléments et je ne manquais pas de le remercier et de lui demander un complément d’information…

Il me répondit, sans polémiquer, ceci,  après 5 jours de relance :

« Monsieur,

La procédure à laquelle je fais référence est celle instituée par les articles L422-11, et R422-56 à R422-63. R422-58 indique la saisine par LR+AR.

Vous pouvez consulter le code sur le site www.legifrance.gouv.fr

Cdt »

 

Messieurs les inventeurs, avouez que pour le coût d’une simple lettre recommandée, la tentation serait grande de lancer cette procédure… Erreur !

 

Une telle procédure n’aurait pour seul effet que de vous contraindre au silence…

 

Pourquoi ? Parce que dénoncer un crime est un droit, mais dénoncer un crime jugé, pour lequel le coupable a été innocenté, c’est de la diffamation… Et peu importe si le dit « procès » est bidon !

 

Pour mieux comprendre mes propos, je vous conseille fortement d’aller lire ces articles pour vous rendre compte, de vos propres yeux, de la justice à deux vitesse qui existe en France !

 

Et attardez vous surtout sur l’article L422-11 ou comment un article entier a été consacré à  remplacer des mots… Allez, pour le plaisir je vous en montre un, c’est trop tentant :

 

« 2° Au troisième alinéa, les mots « au conseil en propriété industrielle » sont remplacés par les mots « à la personne poursuivie »

 

Ceci ou comment protéger les conseils en propriété industrielle en remplaçant les termes relatifs à leur profession, par des termes comme personne poursuivie…  Avouez que c’est fort et ce sont des politiques sensés protéger vos intérêts, à vos frais, en votant des lois dans l’intérêt général, qui votent des lois pareilles !

Le vrai scandale n’est d’ailleurs pas ici de réaliser que les experts en propriété industrielle, par le biais de ces articles de lois, n’ont quasiment aucune chance de devoir subir les conséquences de leurs actes criminels, mais de savoir qu’il existe bel et bien une justice à deux vitesses.

 

En effet, pour les crimes dont j’accuse Mr Nithardt (abus de confiance, abus de position, vol en réunion, chantage et probablement faux et usage de faux…), ce Monsieur dans n’importe quel autre domaine de compétence, pourrait être passible de plusieurs années de prison ferme pour ses actes…

 

Ici, grâce à la complicité  des politiques qui ont voté ces lois, il risque au pire de ne plus pouvoir exercer, sous réserve qu’au moins 5 sur 7 de ses juges le condamnent.

Ce qui serait illusoire car, vu la qualité de ses membres constitutifs , les juges sont à la fois juge et partie, ce qui représente encore un abus détourné.

 

Ceci est un déni de justice et pire encore une violation de la Constitution Française et plus précisément de l’article 6 :

 

« La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les citoyens, étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents. »

Je reprends pour que ce soit clair pour tous, article 6 de la Constitution Française : la loi doit être la même pour tous… Alors pourquoi des politiciens ont-ils jugé utile de voter des lois qui permettent aux experts en propriété industrielle d’avoir une autre loi, une autre justice qui tout à fait entre nous, est un déni de justice à peine voilé, qui met les experts en propriété industrielle au dessus des lois, et leur permet tous les abus aux dépends de leurs victimes ?

Simplement pour violer impunément tous les autres articles de la Constitution Française et bafouer les droits de l’homme de leur victimes…

Comprenez bien, si le commun des mortels perçoit les inventeurs comme des hurluberlus, il faut pourtant bien réaliser que tout ce qui se fabrique et se vend, que ce soit en grande surface ou dans n’importe quel petit magasin, a été créé, imaginé et réalisé à ses frais par un inventeur…

40% des produits qui se vendront dans 10 ans à peine, n’ont pas encore été inventés…  Sachant en outre que 90% des brevets d’inventions sont déposés par des inventeurs indépendants, cette arnaque organisée et soutenue par l’Etat français, dont j’ai été victime parmi des milliers d’autres victimes probablement, et de la même façon dans de nombreux pays, porte sur des centaines de milliards d’Euros au niveau mondial…

Si Paris vaut bien une messe, une telle somme vaut bien de se torcher le cul avec les droits de l’homme d’une bande d’hurluberlus, hein ?

D’autant que les états du monde entier participent à ces abus !

 

Mais le scandale de cet échange de mails ne s’arrête pas là…

Après vous avoir montré le scandaleux de l’existence de lois en violation de la Constitution Française, faites pour violer impunément les droits de l’homme des inventeurs, vous devez vous demander ce qu’il pourrait y avoir de pire, hein ?

Je cite Mr Pochart dans un mail du 18 septembre 2009, soutenu dans ses propos par Mr Derambure, pour m’inciter à porter plainte selon les lois établies et vues plus haut, non pour obtenir justice mais bel et bien pour me contraindre au silence et m’interdire ainsi de ne plus dénoncer les agissements de Mr Roland Nithardt leur confrère, qui n’a fait que respecter leur déontologie et fait ce que n’importe quel autre expert en propriété industrielle aurait fait, dixit les responsables du CNCPI :

« M. Quere,

Je fais suite à vos messages.

Statutairement, la chambre de discipline doit être saisie dans les conditions légales du code de la propriété  intellectuelle; à ce jour ce n'est pas le cas et nous ne pouvons que statuer selon notre procédure de conciliation en cas de difficultés. » 

Avez-vous trouvé ce qui choque ?

Un expert en propriété industrielle qui parle de conditions légales du code de la propriété intellectuelle… Le mot est lancé : « intellectuelle ».

Il peut sembler des plus curieux qu’une affaire de propriété industrielle soit régie par le code de la propriété intellectuelle, mais Mr Pochart, secrétaire du CNCPI le dit…

Un brevet, les droits d’un inventeur dépendent donc du code de la propriété intellectuelle, comme dans le cas de n’importe quel écrivain ou chanteur…

 

Alors pourquoi doit on déposer un brevet d’invention ?

 

La propriété intellectuelle c’est une chose claire, à partir du moment où vous pouvez prouver que vous avez créé une œuvre de l’esprit, cette œuvre vous appartient pour toute votre vie et 70 ans après votre mort…

 

Si une invention dépend du code de la propriété intellectuelle, comme le dit Mr Pochart soutenu dans ses propos par Mr Derambure, instance dirigeante du CNCPI, pourquoi diable les inventeurs doivent ils se ruiner dans des brevets pour protéger leur œuvre de l’esprit, et ce pour obtenir le droit de dire que leur œuvre leur appartient pendant 20 ans, alors que par définition leur œuvre, propriété intellectuelle donc, leur appartient pour toute leur vie et 70 ans après leur vie, dès que l’inventeur peut prouver qu’il en est le créateur, ce qui peut être fait avec une simple enveloppe Solleau ?

 

Simplement parce qu’il serait alors impossible de spolier un inventeur de ses droits sur sa création…

 

La propriété est un droit inviolable et sacré (article 17 de la Constitution Française) et pour vous spolier de vos droits sur une œuvre de l’esprit,  il faut que son créateur renonce de lui-même à ses droits…

Vous noterez ici le côté pervers et vicieux de ce système qui consiste par l’existence du brevet, à ruiner l’inventeur, par des annuités, des traductions et autres rédactions de brevets, et ce dans chaque pays, pour le faire renoncer à ses droits sans le lui dire…

 

Car là  est la seule raison d’être du brevet d’invention, ne vous y trompez pas.

 

Ainsi, n’importe quelle industrie peut s’approprier les oeuvres de l’esprit des inventeurs, sans leur verser le moindre centime…

 

D’autant que l’article 84-CBE impose à l’inventeur de divulguer tout son savoir faire, afin que tous puissent reproduire son invention, sans lui ! Ce qui facilite grandement les choses, il faut le reconnaître…

Pire encore, ce système se fait complice de crapules de la pire espèce, qui n’ont aucun état d’âme à avoir recours à l’esclavage, au chantage, aux menaces, et pire si besoin est…

Et ce sans aucun risque, car si un criminel est présumé innocent, une victime elle, en fait toujours les frais et doit se ruiner en frais d’avocats pour faire valoir ses droits…

D’autant qu’en France non seulement « les affaires en propriété industrielle » n’ouvrent pas droit à l’aide juridictionnelle, mais en prime, des lois anticonstitutionnelles protègent de la justice le maillon manuel de ce « système », à savoir les conseils en propriété industrielle.

Ces derniers ont même une déontologie qui stipule, comme me l’a écrit Mr Pochart, que quoi qu’ils fassent, ils ne sont pas responsables puisqu’ils sont payés pour le faire !

Et comme des lois iniques et gerbantes les mettent au dessus des lois des communs des mortels, tout est possible (abus de confiance, abus de position, chantage, intimidations, menaces…).

Ne vous y trompez pas, les experts en propriété industrielle sont le bras armé de ce système et en règle générale ils n’ont pas besoin d’aller si loin pour spolier les inventeurs, car le simple fait de déposer un brevet suffit…  Il ne reste pour eux qu’à attendre que l’inventeur se ruine en essayant de protéger ses droits… dans chaque pays, année après année…

Si vous avez de la chance messieurs les inventeurs, votre invention ne vaudra rien ou peu et le système vous ruinera en vous pompant vos revenus comme un véritable vampire et plus vous chercherez à protéger vos droits, plus vite vous serez ruinés…

Votre conjoint vous quittera si vous ne savez pas vous arrêter à temps, mais ça n’ira pas beaucoup plus loin.

 

A contrario, si votre invention vaut beaucoup d’argent, des crapules, des industrielles indélicats et même certains politiques n’attendront pas que le système fasse ce pourquoi il a été créé, et là je vous assure que le pire est devant vous…

Nous pouvons parler ici de l’affaire des puits de pétrole en feu, qui concerne une invention qui a généré des milliards de dollars, et qui a complètement ruiné son inventeur…

Il a été kidnappé avec sa famille entre autres choses, et de nombreuses personnes qui se sont penchées sur cette affaire ont soit été prises de violentes crises de dépression qui les ont acculées à « un suicide », soit elles ont vu leur véhicule avoir des problèmes de clef de contact du genre détonnant… 

 

Pour en savoir plus :

http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=prin...

Ce monsieur, vous ne le savez pas, nous a probablement sauvé la vie à tous avec son invention qui a permis de stopper en quelques mois, l’incendie de plus de 1.000 puits de pétrole, qui crachaient chaque jour des millions de tonnes de CO2.

 

De ce fait, il nous a accordé  un sursis avant la survenue de l’ère de la « stérilisation carbonique ».

Cet inventeur, dont je tairai le nom par respect pour toutes les victimes de ce système abject de protection industrielle, je le remercie ici, pour m'avoir donné le temps de pouvoir créer, mes inventions qui sont notre dernier espoir…

 

Mes revenons aux victimes de ce système, rien qu’à propos de mes crapules, j’ai déjà contacté 2 victimes sur une bonne dizaine déjà identifiées et j’ai trouvé une affaire les concernant, datant de 1999, et dans laquelle apparaissait le nom de Mr Jean Marie Lepen dirigeant du Front National.

http://www.lexpress.fr/actualite/politique/elf-le-pen-et-l-aquazole_492743.html  

En ce qui concerne mon invention, qui pourrait rapporter plusieurs centaines de milliards d’Euros chaque année, la situation est très différente pour la bonne et simple raison que la cupidité chronique de mes crapules a fait qu’ils se sont d’abord appropriés un moyen de contrôler les brevets avant d’en avoir le savoir faire…

Et voyant que je ne me laissais pas faire, ils ont déposé un brevet dans mon dos avec la complicité d’un de « ces mercenaires d’expert en propriété industrielle »…

Ma technologie étant extrêmement complexe, et comme je ne cédais pas à leur immonde chantage, ils se sont retrouvés avec un doigt dans le cul (passez moi l’expression)…  Par contre je suis toujours paralysé… Et ça, c'est loin d'être bon pour nous tous.

Le scandale est à son maximum, quand on se rend compte que cette technologie est d’un intérêt majeur, pour ne pas dire vital pour l’avenir de notre espèce, et qu’elle est paralysée par ces crapules et ce système de protection industrielle qui est une insulte aux droits de l’homme…

Là nous ne parlons pas seulement de violation des droits de l’homme, nous parlons de crime contre l’humanité !

Pourquoi des mots si durs ? Pour deux raisons en fait…

D’une part, car cette technologie nous offre une source d’énergie propre et renouvelable à l’infini pour moins cher que le charbon et d’autre part, c’est la seule technologie capable de prendre en charge le CO2 anthropique qui provoque le réchauffement planétaire et nous menace de « stérilisation carbonique ».

Et ce, que vous le croyiez ou pas, vous le constaterez en temps et heure, et ça ne sera plus long maintenant.

En sachant que le réchauffement planétaire coûte déjà la vie à 100.000 personnes par an et que la stérilisation carbonique nous menace tous d’éradication, parler de crime contre l’humanité est parfaitement justifié.

Bien sûr, vous n’êtes pas obligé de me croire et me prendre pour un dingue ou un paranoïaque… Pour un inventeur quoi !

Ceci dit, ce n’est pas moi qui ait fait voter des lois anticonstitutionnelles qui permettent aux experts en propriété industrielle tous les abus possibles sans aucune conséquence juridique… Ce n’est pas de la paranoïa, c’est juste la vérité… Et il faudrait être vraiment très stupide pour penser que de telles lois, aussi gerbantes, ont été votées pour que les dits experts  ne s’en servent pas…

Et ce n’est pas moi qui vais imposer aux Français une taxe carbone qui va vous coûter des milliards et mettre encore plus de gens dans la galère, alors que ma technologie existe…

C’est Mr Boorlo et Mr Sarkozy… La politique c’est vraiment moche, sérieux !

Non, ce sont ceux qui la font, qui sont moches... Désolé je n’aime pas l'hypocrisie !

En participant à des réunions d’inventeurs, j’ai découvert avec effroi que ces cas de spoliation et se genre de pratique scandaleuse et inique sont très loin d’être isolés, et que ce genre de crapule n’a aucune limite dans le sordide… Et ça va des menaces verbales de vous faire cramer vivant dans votre maison avec femme et enfant… Et jusqu’au kidnapping de votre petite fille à la sortie de l’école, pour vous inviter à être plus « réaliste », et il s’agit là de faits avérés qui sont réellement arrivés en France à des inventeurs.

Bien sûr, ces inventeurs n’en parleront probablement jamais publiquement, par peur des représailles, ce qui se comprend fort bien.

Messieurs les inventeurs, un responsable d’un service public m’a dit un jour : « si vous n’ avez pas 100 briques, ce n’est pas la peine de m’appeler ».

Et bien messieurs, si vous n’avez pas cette somme, il est inutile même d’envisager de déposer un brevet…  Si votre invention vaut peu ou rien, vous finirez SDF et si votre invention vaut beaucoup d’argent, votre vie et celle de vos proches pourraient être en danger…

Bienvenue dans le monde des inventeurs que des crapules immondes ont choisi pour nous. Et que ce système soit légalisé et même institutionnalisé n'y change rien... C'est un système abject !

En ce qui me concerne, ces crapules m’ont menacé de mort d’une façon quasi « innocente », avec une simple phrase qui devant un juge sera « discutable » et fera marcher à plein la présomption d’innocence des coupables et la présomption de culpabilité des victimes...

On m’a simplement dit : « Vous savez Mr Quéré, des gens qui disparaissent, il y en a tous les jours... » Ca fait gamberger une phrase pareille !

Ceci étant dit, ces crapules m’ont pourri la vie durant des années et je n’ai plus rien à perdre désormais…

Quant à disparaître, Mr Garnier est un spécialiste, il a déjà disparu sans laisser d’adresse ! Et à cause de lui et de ses complices, des gens qui vont « disparaître » à l’avenir, si je ne trouve pas un moyen de développer ma technologie, il y en aura beaucoup… Des milliards en fait…

 

Que vous me croyiez ou pas, à propos de la réelle menace du CO2 anthropique et de la « stérilisation carbonique » qui nous guette, m’importe peu, c'est la vérité, et le réveil sera brutal si nous ne nous y sommes pas préparés, je peux vous le garantir.

 

Inventeurs de tous pays, « bienvenue dans la réalité de la protection industrielle ! »

Sachant ces faits je vous conseille fortement de cesser de déposer des brevets d’invention, d’abord c’est une arnaque puisque légalement vous n’en avez nul besoin pour faire valoir vos droits ,et de plus en cas de problème, un brevet ne vous sert à rien sans moyens pour vous défendre.

 

De plus c’est un piège sans commune mesure où même les droits de l’homme sont bafoués en toute pseudo-légalité… Et inutile d’espérer un soutien quelconque si vous êtes victime de telles crapules… Vous serez seul, même les journalistes ferment les yeux et tournent la tête…

 

Vous êtes inventeur, si vous déposez un brevet, vous ne serez plus au mieux qu’une vache à lait, et au yeux de ces gens vous n’avez plus le droit d’être considéré comme un être humain.

 

Et bonne chance à tous, face au problème du CO2, on en aura tous grandement besoin.

 

Jean-luc Quéré