25/05/2009

GRAND MONSIEUR

Clin d'oeil

Hubert Reeves - Réchauffement climatique

Exposé de Hubert Reeves sur le réchauffement du climat terrestre

 

Mon avis si ça intéresse quelqu'un :

 

Mr Reeves est un très grand astrophysicien, un vrai poète des astres qui fait rêver dès qu'il parle d'étoiles... Toutefois c'est un grand démagogue et il est pour le moins léger quand il parle des conséquences du réchauffement planétaire, mais bon, son rôle n'est pas de faire greloter de peur dans les chaumière et son but est d'utiliser sa médiatisation pour parler de ce problème majeur et en cela c'est admirable.Clin d'oeil

 

Pour la pointe d'humour laissons faire les pro... ou les profiteurs... ça dépend comment on le prend !Langue tirée

 

Jamel Comedy Club PUB sauvons la planete

 

EH JAMEL... Pour info : la planète était là avant nous et elle sera là après nous... La vie aussi d'ailleurs, car elle s'adapte à tout... Des espèces ont disparu, beaucoup d'autres vont suivre... Nous allons peut être aussi disparaître, faut pas se raconter de salade, mais la vie, elle, survivra toujours... Nous l'avons bien implantée par accident sur Mars !

(Les sondes envoyés sur Mars avaient des bactéries terrienne en guise de passagers clandestins... Et elles s'adapteront à Mars n'en doutez pas, c'est juste une question de temps et quand on sait que des bactéries ont survécu plus de 2000 ans dans des sarcophages égyptien, le temps, elles l'ont...)

 

Mais notre espèce sera t-elle encore là ? ça c'est une autre histoire... Dite par un idiot, pleine de bruit et de fureur et qui ne signifie rien... Et dont nul ne se souviendra... Le temps l'emportera... Tous disparaitra... Le temps l'emportera...

 

23/05/2009

RETOUR/choix de société

Clin d'oeil

Sinsemilia - Tout Le Bonheur Du Monde

 

 

 

Bonjour,

 

Mon voyage s'est très bien passé, je vous donnerai plus de détails plus tard.

 

Savez vous la différence entre capitalisme et libéralisme ?

 

                   C'est vrai c'est une question qui se pose et dans les journaux, écrits et télévisés, on y fait souvent un amalgame entre ces 2 choix de société.

                   Le capitalisme est basé sur 2 pierres fondatrices :

                                                 - la libre concurrence

                                                 - la redistribution des biens

                   La libre concurrence permet théoriquement le développement des technologies et la baisse des prix par une compétition éfreinée.

                   La redistribution des biens permet théoriquement à un employé qui travaille mieux qu'un autre de gagner plus mais aussi une redistribution des biens qui permet aux ouvriers d'en bas de pouvoir s'offrir ce qu'ils produisent.

                    

                   Le libéralisme, lui, est une perversion du capitalisme conçu et réalisé par une petite bande de malins (ou de fumiers au choix) qui ont eu l'idée tordue de mettre en libre concurrence la main d'oeuvre pour ne pas avoir à redistribuer les biens, ce qui conduit à un accroissement massif du capital.

                   La forme la plus aboutie du libéralisme a déjà existé dans le passé et ça s'appelait l'esclavage.

 

Conclusion :

Si vous bossez comme des ânes pour pas un centimes de plus...

Si vous voyez vos sociétés faire des bénéfices colossaux et que vous n'en voyez pas la couleur...

Si en travaillant vous pouvez à peine vous payer à manger et que vous vous demandez comment vous ferrez pour payer le loyer...

Si malgré tous vos efforts vos dirigeants vous menace de délocaliser vos emplois car vous êtes encore trop cher et qu'ils préfèrent exploiter des chinois pour 50 euros/mois...

Demandez vous quelle sera la prochaine étape...

 

02/05/2009

Départ

Arriver au bout du bout du bout...

 

Contraint pendant des années à l'esclavage pour sauver mon projet...

 

Ruiné par des gens peu scrupuleux qui utilisent les failles juridiques, le coût et la longueur de la justice Française pour se soustraire à toutes les conséquences de leurs actes... D'autant qu'avec la construction Européenne actuelle leurs agissements est fortement facilité (L'Europe se fait sur l'argent... Le reste attend, alors la justice qui s'en soucis !)

 

Devant l'inaction du gouvernement Français qui est parfaitement informé de l'existence de cette technologie et de ma situation et qui malgré le fait que cette technologie pourrait créer des centaines de milliers d'emplois et générer des fonds considérables au point de relancer l'économie mondiale, préfère ne rien faire apparemment... Rendant l'esclavage et le déni de la justice en France parfaitement acceptable apparemment.

 

Je Parts... Vers un pays plus accueillant.

 

Nul n'est prophète en son pays et je constate à mes frais que ceci est vrai et j'en ressents toute la trahison qui m'envahit et que cette phrase sous entend.

 

Je reviendrais en Europe d'ici 15jours pour faire ce que j'aurai à faire.

 

D'ici là il se produira peut être un miracle, qui sait, mon gouvernement en ayant pleinement connaissance et mes pseudo associés sachant clairement ce qui les attend ils finiront peut être par lâcher le morceau (à mon avis, faut pas rêver car ils sont pathologiquement pourris par la cupidité et la malhonnêteté)

 

Maintenant soyons clair, ma technologie outre les milliers d'emplois nouveaux et directs qu'elle peut créer est la seul technologie ayant la possibilité de réduire considérablement le mécanisme de réchauffement planétaire en réduisant de façon massive les émissions de CO2 en nous offrant une source d'énergie propre et renouvelable à l'infini (je ne vous parle pas du coût sa frise le grotesque) et c'est la seule technologie actuelle qui, à terme, pourrait nous permettre d'inverser ce processus de réchauffement planétaire.

 

La survie de milliers d'espèces (dont la nôtre peut être) est  liée au réchauffement planétaire et si je n'ai aucun autre choix que l'exil pour sauver ma planète hé bien je partirais sans l'ombre d'un remord.

 

Avec énormément de regrets, sans doutes, et beaucoup de colère devant cette situation et l'indifférence générale mais sans me retourner.

 

Chacun doit assumer ses responsabilités tôt ou tard et après tous les efforts et sacrifices que j'ai fait, abandonner et tout foutre à la poubelle par rapport à une bande de parasites et une bande d'abrutis prétentieux et débiles n'est pas une option acceptable.

 

Et puis il y a vraiment trop d'intérêts en jeu et je ne parle pas d'argent, ça fait 7 ans que je galère comme un malade avec des revenus inférieurs au seuil de pauvreté et je vous prie de croire que si ce n'était que pour de l'argent j'y aurais mis un terme depuis belle lurette d'autant que j'ai beaucoup, beaucoup perdu dans cette histoire mais sa c'est mon problème et je devrais devoir continuer de vivre avec.

 

Toujours avancer, jamais se retourner, comme dans une guerre on ne doit pas se retourner sur ceux qui tombent, si on se retourne, on s'arrête et si on s'arrête on ne peut espérer repartir indemne et il y a beaucoup trop d'intérêts en jeu, on a un monde à sauver.

 

Courage... Fuyons ici ou ailleurs évidemment..Clin d'oeil

 

11:40 Écrit par RAZLEBOL dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : exil, sauve la planete |  Facebook |

LE PIEGE...

Pour info, mes associés ont des "associés", que j'appellerai "victimes" en France, Suisse et Belgique.

 

Le PIEGE :

 

En novembre 2004 donc, je rencontrais Mr Garnier, représentant de la société Ségitech, accompagné d’un ami à ce Monsieur, présenté comme conseil technique et patron d’entreprise, et de Mme Wunenberger (chercheuse en chimie physique du centre de transfert de technologie Paul pascal du CNRS).

 

Ceci avait donc l’air des plus sérieux et j’ai exposé mon dossier après avoir fait remplir des accords de confidentialités et la réunion me sembla avoir été fructueuse.

 

Après maintes discussions et négociations au contrat très difficile, en janvier 2005, signature d’un contrat entre moi et la société SEGITECH basée sur le site unitec qui me fût présentée par Mr D (unitec).

 

En gros ce contrat prévoyait un investissement de Segitech à hauteur de 100 000 euros + frais de brevet et d’expertise en échange de quoi, je cédais 50% de mes droits sur brevet et Ségitech assurait la gestion et je gardais une capacité de blocage interdisant de vendre (total ou partiel) ou d’accorder de licence (totale ou partielle) sans mon accord (article 9), chose âprement discutée pendant 2 mois.

 

Avril 2005 dépôt du premier brevet à Paris par le cabinet Breese-derembure.

 

En juin, après de nombreuse demandes je recevais une copie partielle du dépôt du brevet déposé en avril 2005 et surprise la société Segitech n’apparaissait plus au profit de 2 sociétés FINERCOR SA (Espagne) et brevet et associé (France). impossibilité manifeste d’obtenir les actes de cessions malgré de nombreuses demandes par téléphone et mails.

 

Non établissement du contrat de copropriété en rupture de contrat.

 

Très vite il s’avéra que selon Mr Garnier, son financement dépendait d’un avis positif de sa consultante (Mme Wunenberger) et qu’il ne financerait rien tant qu’elle ne lui donnait pas un avis favorable. Mme Wunenberger quant à elle refusait de donner un avis favorable tant qu’il n’y avait pas plus d’éléments, ce qu’il était impossible d’avoir tant que Mr Garnier ne respectait pas ses engagements en ne finançant pas… Le serpent qui se mort la queue donc et moi, hé bien j’étais condamné à perdre mon temps et mon argent à attendre le bon vouloir de mes associés.

 

Entre janvier 2005 et juin 2006, hors financement du brevet, seules 2 expertises APAVE on été financées ( et encore la première fut payée avec près d’un an de retard pour pouvoir faire la deuxième).

 

En décembre 2005 je rencontrais Mme Braun, PDG de la société Aprim, consultant dont la fonction était de rechercher des prospects. Bien évidemment je n’ai pas eu accès au contrat qui la liait à la société Finercor ou Ségitech et je sus plus tard que comme Mme Wunenberger elle était payée en % des revenus à signature de contrat et que j’en payerai pour moitié contraint et forcé... Sympa !

 

Janvier 2006 réception d’un projet de contrat de copropriété et premier gros clash, ce dernier remettant en cause un certain nombre de points à mon désavantage et mettant mes associés en position de me spolier de tout. Rejet absolu.

 

Mme Braun joua un rôle de médiateur et nous permis de sauver la situation.

 

Mars 2006 second projet de contrat de copropriété, second clash avec un chantage pour m’imposer ce contrat contenant des closes abusives, entre autre :

 

 

- Une clause de décès à mon encontre spécifiant que dans l’hypothèse ou je venais à décéder tout mes droits aux brevets reviendraient à mes associés quelque soit les règles d’héritage que j’avais choisies.

 

 

En fait c’était plus subtil, je vous site l’article complet :

 

Article 8-Décès-liquidation judiciaire

 

En cas de décès de Quéré (c’est mon nom), sa part de copropriété devra être cédée aux autres copropriétaires, quelles que soient les règles d’héritage prévues et les autres documents éventuellement signés au profit d’autres héritiers.

Les copropriétaires bénéficiaires devront poursuivre l’exploitation au mieux et s’engagent à verser aux héritiers désignés dans la succession, la quote-part correspondante de tous revenus tirés de l’exploitation des brevets que ce soit des redevances ou une somme forfaitaire en cas de cession au prorata des parts au moment du décès.

 

Alors en résumer, ils n’auraient pas été mes héritiers , mais les dit héritiers était dans l'obligation de leur vendre mes droits aux brevets contre la somme qui me revenait au moment du décès, donc de leur propre argent… Avouez que comme arnaque, on fait difficilement mieux !

 

En ayant à peine la trentaine et de la façon dont c’était présenté je pense que si j’avais signé ce document je risquais fortement d’avoir un «accident» d’autant que selon un rapport d’expertise de la société Aprim, le marché potentiel de mon invention or filliaire énergie qui était alors une hypothèse (Mr Garnier refusant de financer sans le dire par son inaction le prototype de 2 000 euros) sur le seul traitement du CO2 représente un marché de 60 milliards d’euros sur le seul territoire Européen. D’autres sont morts par accident et autres pour beaucoup moins que ça, vous en conviendrez !

 

                                                               -Remise en cause des obligations financières qui devenaient « par magie » une avance remboursable, la société Finercor, je cite, n’étant pas un mécènne... Vu ce que ça me coutait en perte de temps et d’argent à attendre qu’il respecte leurs engagements et obligations financières je vous le confirme on était loin du mécénat mais on était très proche de l’escroquerie pure et dure avec des notions d’esclavage (je travaillais sans être payé mais à priori il ne gagnait rien lui non plus… ).

 

Sachant qu’à cette date (plus d’un an après signature), brevet et expertise confondus, donc en supplément des 100 000 euros initialement prévus, l’investissement de mes associés s’élevait à peine à 10 000 euros et que, je l’ai su plus tard, la majeur partie était encore impayée, c’était vraiment gonflé, vous ne trouvez pas ?

 

Il y avait bien d’autres points inacceptables dont, en autre choses, la remise en cause de l’article 9 si âprement discuté et qui interdisait à mes associés de revendre tout ou partie ou d’accorder de licence sans mon accord, ce qui semblait avoir déjà été violé (la société Segitech ayant disparu au profit de Brevet et associé et de FINERCOR SA) sans que je puisse le prouver car n’ayant pas accès aux actes de cession et Mr Garnier parlant de transfert à titre gratuit donc techniquement, ce n’était pas une cession… En résumé  ce Monsieur jouait sur les mots pour violer ses engagements et me refuser l’accès à tous documents pouvant prouver de façon formelle une quelconque malversation.

 

Maintenant le chantage, car il y eut bien chantage porté en résumé à me dire et m’écrire que si je ne signais pas ce documents le dépôt de Brevet PCT ne serait pas financé ce qui signifierait la perte de tout (Référence à brevet d’invention ou fumisterie organisée) et sachant que ceci me fut imposé moins d’un mois avant la date butoir, les possibilités de sauver le projet était quasi nulles...

 

Je leur ai fait (à lui et son conseil) justement remarquer que je n’avais pas à accepter des modifications unilatérales de leurs obligations contractuelles sous peine qu’ils menaçaient de ne pas respecter leurs obligations financières en cessant tout financement ce qui signait la fin du projet, et ce à juste titre, car déjà des prestataires de service me signifiaient des retards de paiements de la part du gérant et que le manque de financement était plus que palpable.

 

Ils finirent par céder et à défaut de signer un contrat de copropriété correct, on garda le statut quo et le dépôt PCT fut déposé en catastrophe (je vous passe les détails) et j’obtenais qu’enfin Mr Garnier respecte ses engagements et finance réellement ce projet.

 

Depuis Novembre 2004, en parallèle à cela je prenais contact avec le Pr G, un pneumologue réputé, enseignant chercheur à l’université de Bordeaux 2 croisé lors de mes études. Après avoir vu le rapport d’expertise de l’APAVE il accepta très gentiment de tester ma technologie sur la molécule de gaz de son choix avec son matériel sans aucun à priori (ça change des imbéciles qui se contentent de vous dire avec une suffisance hautaine que c’est impossible sans chercher à comprendre quoique ce soit).

Il fixa son choix sur le CS2, bisulfure de carbone, solvant industriel volatile utilisé surtout dans l’industrie informatique et ayant la fâcheuse propriété de passer dans le sang via les poumons et de ce concentrer dans le cerveau en causant de gros dégâts (ça le trou… C’est sympa non ?).

 

De part les faibles concentrations de ce polluant entre autres choses  (mesuré en ppb, partie par milliards), aucune technologie de filtration connu n’est efficace contre ce polluant à ses dire, et ceci est de nature à provoquer un scandale semblable à celui de l’amiante. Bien évidemment beaucoup le savent sauf ceux qui travaillent avec… Normal, les pauvres cons qui bouffent la merde en sont toujours les derniers informés (sinon ils ne la mangeraient pas, c’est logique !)

 

En décembre 2004, ma technologie de filtration fut testée sur ce polluant et les résultats furent des plus encourageant avec plus de 90% d’épuration.

 

Depuis, décembre 2004, je ne cessais de faire pression sur Mr Garnier pour nous rapprocher du Pr G et de l’université de Bordeaux 2 pour ne plus perdre de temps, mais avant signature du contrat c’était pas le moment et après, même si il me disait qu’il le ferait dans les faits il n’en fit rien jusqu’en juin 2006, tout comme l’envoi par mes soins (fax, mail, courrier) de devis d’un prototype de démonstration dès mars 2005 qui restèrent lettres mortes…

 

Juin 2006 financement d’un prototype (enfin !) + accord avec la faculté de Bordeaux 2 pour faire des essais sérieux. Moi sans aucune rémunération comme associé, je devais travailler à mes frais avec des moyens très limités, depuis la signature de ce contrat ma situation c’était dégradée et j’étais tombé dans le dispositif du RMI (revenu minimum d’insertion = 400 euros/mois), j’ai bien signifié à Mr Garnier à de nombreuses reprises que je ne pourrais plus poursuivre dans l’état, mais il n'en avait cure, il poussa le sordide jusqu’à me dire que dans le contrat il y avait une clause m’obligeant à être disponible et qu’il se moquait de mes petits problèmes.

Cette clause était détournée de son sens premier est correspondait à une interprétation abusive mais comme il me le fit remarquer par téléphone, je n’avais qu’à lui faire un procès (en étant Rmiste, je ne vous cache pas que ça m’était des plus difficile d’autant que les problèmes juridiques liés à la propriété industrielle n’ouvrent pas droit à l’aide juridictionnelle dans ce beau pays qu’est la France et c’est ainsi que j’apprenais à mes dépend que l’esclavage pouvait exister au pays des libertés et après ça on laisse nos dirigeants faire la morale à d’autres pays !.

De toutes façons, Finercor étant une société espagnole et de parts les lenteurs de la justice, il était intouchable car même condamné en France, faire appliquer une décision de justice Française même en Europe est un parcours du combattant qui laisse largement le temps aux escrocs et autre criminels de faire leur valise vers d’autres horizon…

Il faut le savoir, l’Europe s’est faite sur l’argent mais pas sur la justice…

 

Mais dans le genre enculé, vous reconnaitrez qu’on fait difficilement pire, d’autant qu’il ne finançait rien et que devant mon énervement à perdre mon temps, il a osé me dire que si ça ne me plaisait pas il me ferait perdre encore un an… (ce qu’il a fait avec une belle rallonge…).

Je ne vais pas m’étendre sur les répercussions que cette situation eut sur ma vie personnelle et que je vous laisse imaginer par pudeur personnelle.

 

Décembre 2006 Les essais furent concluant avec des réduction d’émission de CO2 supérieures à 80% et jusqu’à 97% avec un mélange gazeux contenant 70% de CO2, et une technologie de traitement du CO2 en continu avec production d’hydrogène fonctionnait à merveille comme prévu malgré un retard de livraison de certains matériels (des analyseurs furent livrés en retard et étalés jusqu’à janvier 2007 pour des raisons que je vous laisse imaginer… Et je ne serais en rien étonné d’appendre que tout ou partie de ce matériel attend encore d’être payé mais ceci est un autre problème) mais des analyses chimiques poussées restaient à faire (J’en avais fait un certain nombre avec les moyens du bord, qui confirmaient mes thèses mais il fallait aller plus loin) donc j’ai contacté avec le Pr G le Pr J chimiste à l’université de Bordeaux 2, un de mes anciens prof de fac.

 

Suite à cela, le Pr J se rapproche de la cellule valorisation de l'université et je découvre par effets domino que les accords avec la faculté passés entre Mr Garnier et le Pr G étaient illégaux et que je travaillais en toute illégalité sans être payé et plus encore sans aucune assurance alors déjà que Mr Garnier ne respectait pas ses obligations financières envers la faculté je tombais des nues. Ceci dit, à la réflexion, je ne vois pas pourquoi cela m’a étonné…

 

Après une conversation avec Mlle P (il y en a eu plusieurs avec elle et sa supérieur mais celle si fut déterminante), du service valorisation de l’université, il apparu que différente pression (Elle me le dit verbalement) était faite sur elle et son service pour «fermer» les yeux pour que cette technologie voit le jour à Bordeaux et je savais que des responsables politiques régionaux de façon informelle suivaient cette affaire par le biais d’un ami et le Pr G me confirma «une visite» du prototype par un représentant du conseil régional durant mon absence et le vice président de l’université lors d’un rdv ultérieur me fit comprendre qu’on lui avait demandé de suivre de très près l’affaire personnellement.

 

Mlle P était bien embêtée de cette situation, car sans accord légal, ma présence au sein des locaux de l’université était illégale et je travaillais sur un prototype, qui à plus forte raison était fonctionnel et qui émettait une quantité non négligeable d’hydrogène (gaz très explosif) . Ceci était déraisonnable car je n’avais ni statut, ni assurance (pourtant j’ai demander à Mr Garnier d’en contracter une pour moi à maintes reprises et il m’a dit par téléphone l’avoir fait (faux à ma connaissance) et j’en ai même payé une à mes frais, mais sans statut elle n’avait pas de valeur) et même si pression il y avait elle me fit comprendre clairement qu’en cas d’accident, je serrais le seul avec le Pr G à être responsable légalement.

 

Après cette conversation, je décidais de l’arrêt immédiat des essais en janvier 2007, ce que mes associés m’ont maintes fois reproché et ils s’en sont servi pour justifier leur position de fumiers avec une mauvaise foi scandaleuse.

 

 

De février à juin 2007 est entré en jeu Mr Protain gérant de la société Brevets et associé qui s’est présenté comme actionnaire de 30% des parts s du brevet sans me montrer aucun acte de cession (car toute cession était illégale car faite sans mon accord en violation de l’article 9 et je ne vous cache pas les avoir demandés avec force… ).

 

Après de nombreuse conversations et rdv, notamment à Paris avec tout les "propriétaires" de mon brevet (enfin ceux qui était présent) près de la place de l’étoile chez un comptable actionnaire», en fait tous les propriétaires qui m'ont été présentés sont des actionnaires de Brevet et associés enfin à ce que je comprenais à l’époque mais dans ce bordel et sans avoir accès à de quelconque document, c’était pas évident d’y comprendre quoique ce soit….

 

Mr Protain se présentait comme une «victime» de Mr Garnier et finit par me donner des copies d’actes de cession faite en violation de l’article 9 du contrat initial en juin/juillet 2007.

Je découvre alors que tandis que je perdais mon temps à attendre un financement réel, que je m’emmerdais avec des fournisseurs et autres prestataires de service qui se plaignaient de ne pas être payés ou qui étaient payés avec des mois voire des années de retard et rechignaient au final à travailler avec Finercor SA ,ce qui me conduisait à perdre un temps fou et tout ça à mes frais, ce Monsieur, d’Espagne revendait 30% de ses parts pour un montant de près de 125 000 euros… Et bien évidemment, je n’avais toujours pas accès à la cession initiale (ségitech/finercor), les actes de cession présentés impliquant Finercor et les autres.

 

 

Parenthèse :

 

Jusqu’à présent Mr Garnier se plaignait que ça lui coutait de l’argent et ne lui rapportait rien et qu’il faisait autant de sacrifice que moi… Fumier, dans les faits tandis que moi je m’emmerdais sans un sous avec les aides sociales et le soutien de mes parents et amis, lui, faisait un bénéfice plus que substantiel en ne faisant strictement rien en moins de 2 ans et partait en croisière avec une femme beaucoup plus jeune que lui (un truc comme 40 ans de moins) et à mes frais en prime… Chacun appréciera…

 

Maintenant on peut parler d’esclavage bien que je vous fasse remarquer que les esclaves étaient nourri et loger dans l’histoire de l’humanité ce qui n’était pas mon cas.

 

Mr Protain exigea en outre l’établissement du contrat de copropriété (chose que je demandais en vain depuis le début et de façon correct et conforme au contrat initial évidemment et pas avec une clause de décès sur ma tête… Pas si fou !).

 

 

De juin à septembre 2007, négociation pour la rédaction du contrat de copropriété, nouvelles pressions pour établir ce contrat et finalement nouveau chantage subi : ou ce contrat de copropriété est établi avant septembre ou pas de financement pour les dépôts nationaux, on retombe sur les méthodes de voyous de Mr Garnier, nouveau clash :

 

Point important :.

 

-Mr Garnier refuse de signer tout contrat de copropriété si il perd la gestion… Or il est planqué en Espagne hors d’atteinte de la justice Française et je n’ai aucun moyen de le poursuivre de toutes façons. Mais Mr Protain s’engage à me soutenir si besoin est.

 

-Mr Protain refuse de financer les dépôts nationaux (date butoir début septembre 2007 selon eux) si le contrat de copropriété n’est pas signé avant ce délai (et évidemment en régularisant la situation vis-à-vis des cessions illégales) .

 

Je n’ai plus aucune confiance et pour faire avancer les choses, en signe de bonne foi, le vieil escroc de Garnier m’annonce prendre en charge mes frais de conseil.

 

                               -Je demande l’aide de Mr S (agent de brevet) pour relecture de ce contrat de copropriété  (coût 1 600 EURO). Mr Garnier me fait passé des chèques à son nom pour 1 500 euros.

 

Je contacte aussi Mr V avocat d’affaire , par le biais d’une association, qui lui-même demande conseil auprès de maitre m (avocat toulousain) avec le soutien de toute son équipe (gratuit) ouf !

 

Septembre 2007 établissement du contrat de copropriété normalisant les cessions passé et me donnant un contre pouvoir par le biais de la nomination d’un gestionnaire de compte et le contrôle des factures (droit de regard et de contestation) ainsi que le maintien de l’article 9.

 

Premier coup de couteau, Au moment de payer mon conseil, Mr Garnier m’annonce que ses chèques sont en bois et déclarés volés et qu’il a fait opposition. Je suis contraint de me débrouiller pour payer mon conseil. Mr Protain me fait remarquer que je peux toujours payer mon conseil avec les chèques en bois, ceci dit, être défendu par un conseil que l’on paie avec des chèques déclaré volés, c’est plutôt craignos et au final je devrais payer quand même. (pour parenthèse, 1 500 euros pour un RMISTE c’est 4 mois de revenu, sans se loger, ni boire, ni manger chacun appréciera mon sacrifice ou mon côté bonne poire mais faut bien avancer…)

 

 

Les conseils Toulousains jugent le contrat de copropriété assez bien fait et mes intérêts semblent protégés. Mr S agent aux brevets le trouve trop compliqué et me conseil de me méfier, cependant la montre tourne et il faut se décider, je signe…

 

 

Après signature, dès octobre mes associés jugent inutile de nommer un gestionnaire de comptes et le gérant traine les pieds pour me fournir les factures.

 

Fin octobre 2007 je cesse toute collaboration tant que le contrat n’est pas respecté.

 

Plus aucune nouvelles du gérant jusqu’en janvier 2008 quand, par recommandé, il m’apprend qu’un nouveau brevet européen sur la régénération de mon produit et la production d’hydrogène vient d’être déposer et avec une réduction de mes droits sur la base de documents que j’ai fournis courant septembre en toute confiance à Mr Nithard, conseil en Propriété industrielle nouvellement nommé.

 

L’ancien conseil ayant refuser de poursuivre tant que l’ardoise faite par Mr Garnier ne lui serrait pas payée (10 000 euros une bagatelle !), il a trouvé la solution en transférant le dossier à un autre qui, lui, fut payé d’avance et en Suisse (un truc lié à la législation sans doute).

 

Je demande copies des dépôts (nationaux sur le premier et européen sur le second déposé dans mon dos), après de nombreuses demandes à Mr Nithard, Garnier et Protain, ils finissent par m’envoyer tous des « extraits » et je persévère à en demander la totalité ainsi que le respect du contrat avant reprise de ma participation .

 

Juin 2008 Mr Garnier gérant fini par m’envoyer les factures (présence d’une fausse facture et d’un gonflement de 400% des frais à ma charge par ajout des frais de brevet et d’expertise à leur charge exclusive.

 

Vive contestation mais aucune réponses à ce jour.

 

Septembre 2008, Mr V parvient à établir un contact et on s’accorde pour une réunion début octobre pour une démonstration de l’appareil, fait le 5 chez Mr Pouchucq (le second agent au brevet, Garnier étant parti sans le payer lui aussi (comme le premier) et il me soutien gratuitement), la démonstration se passe bien et normalement cette réunion été un prélude pour renégocier la gestion mais Mr Hagenbach (mandaté par Mr Garnier) considère que c’est une perte de temps et souhaite parler technique ayant la possibilité de négocier le brevet chez Total ou Air liquide et des négociation ont déjà commencé (d’où leur problème, sans moi y a pas grand-chose…) . Mr V lui donne raison.

 

Nouveau clash, j’impose une nouvelle réunion pour le 5 novembre pour parler des problèmes existants et après de lourds chantages de leur part cette réunion a bien lieu mais il semble que tout les intervenants (Hagenbach, Protain et même mon conseil, Mr V) s’accordent pour dire que je suis paranoïaque et qu’ils n’ont pas à me répondre… Sympa la réunion, mais en persévérant et en tenant tête, Mr Protain finit par reconnaitre que le gérant ne respecte pas ses engagements, mais qu’il le soutient quand même (malgré sa parole donnée lors de la rédaction du contrat de copropriété) et il me demande d’établir la liste des « erreurs » de factures pour signe de bonne fois.

 

8jours après je fais cette liste et leur envoi et aucune réponse ne fait suite, je cesse toute collaboration de nouveau .

 

Fin novembre nouveau chantage avec un rapport de l’OEB (office européen des brevets) faisant état de manque de détails dans le brevet déposé dans mon dos, mes associés me somment de répondre aux questions et de fournir les éléments ou alors ils ne financent plus rien et laissent ce dépôt de brevet afin d’empêcher tout nouveau dépôt et ce avant le 1er décembre (moins de 8 jours) alors que ce rapport à dû leur parvenir plusieurs mois avant cela, évidemment.

 

Selon Mr pouchucq les manquements sont tels que le retrait du brevet est la seule possibilité offerte, je leur signale sans aucune réponse. (Je rappelle que plutôt que de respecter leurs obligations contractuelles, Mr Garnier et comparses ont préféré déposer un nouveau brevet dans mon dos en utilisant des documents que j'avais fourni en toute confiance à Mr Nithardt et dans des conditions qui me sont encore inconnues car ils refusent de me fournir l’intégralité des documents et que suite à la législation ni l’INPI, ni l’OEB ne peuvent me fournir ces documents avant la publication, ce qui est aussi scandaleux car je suis le seul inventeur et normalement titulaire de 50% des droits contractuellement).

 

Début décembre 2008 je reçois une lettre recommandée faisant état de l’arrêt du financement suite à mes manquements .

 

Je réponds à cela par recommandé ç tous les intéresser ((((((((Mrs Hagenbach,Garnier, Protain père et fils (florent) et sa fille (cécile) ainsi qu’a Mr Surelle (tout les copropriétaires) , aucune réponse à ce jour et le recommandé envoyé au gérant revient avec la mention « n’habite pas à l’adresse indiquée »… Génial il est déjà parti sans laisser d’adresse !

 

Début janvier nouveaux recommandés à tout les copropriétaires faisant le point de la situation et demandant comme prévu au contrat la révocation du gérant suite à ses manquements ou d’assumer leur responsabilités (tribunaux, média).

 

 

 

 

Depuis j’ai prévenu les média (presse écrite et audio visuelle (j'attends).Clin d'oeil

 

J’ai prévenu tous les politiciens que j’ai pu d'extrême gauche jusqu’à l'extrême droite avec plus ou moins de succès. (j'attends)Clin d'oeil

 

Parmi les exemples les plus criants de réponse en attente :

 

 

 

 

De : Présidence de la République [mailto:courrier.president@elysee.fr]
Envoyé : lundi 30 mars 2009 08:16
À : jeanluc.quere@club-internet.fr
Objet : RE:Présidence de la République

 

cid:image001.gif@01C877E5.6DB7B030

 

SCP/CdO/C045978

 

 

 

Cher Monsieur,

 

 

Le Président de la République a bien reçu votre message.

 

Chargé de vous répondre, je puis vous assurer qu'il a été pris connaissance avec attention de vos préoccupations avant de les signaler au Ministre d'Etat, Ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du Territoire.

 

Bien cordialement.

 

 

Le Chef de Cabinet

Cédric GOUBET

 

 

 

Monsieur Jean-Luc QUERE