25/04/2009

dernier espoir

Depuis quelques jours, un de mes pseudo associés qui ne m'a donné aucun signe de vie depuis près de 2 ans m'a contacté en sous entendant que, peut être, je pourrais reprendre les commandes de mon projet... Entre nous, connaissant les individus, il est plus que probable qu'il s'agisse d'un nouveau piège.

 

Ils vont attendre le dernier moment, me dire qu'ils manquent de temps, me faire bosser sans le moindre centimes et quand ils auront ce qu'ils veulent moi j'irais me faire voir... Mais étant conciliant, je leur laisse le délai avant mon départ pour me fournir tout les éléments qu'ils me cachent et me donner les commandes, sans condition ce qui me permettra d'éviter l'exil et permettra de créer en Europe des centaines de milliers d'emplois nouveaux.

 

Quoi qu'il en soit, le gouvernement de mon pays en est informé et à priori ne fait rien et je dois quitter l'Europe sous peu. Si je pars sans les documents que mes associés me dissimulent depuis plus d'un an pour me maintenir en esclavage cela va me gêner certes mais ils me le payeront au centuple...

 

Ils me disaient que devant les lenteurs des tribunaux ils me pourriraient la vie durant 20 ans, soit, je trouverai les fonds même si je dois trahir mon pays (qui m'a d'ailleurs trahi en premier) et je les attaquerai sur tous les continents... ça va durer 20 ans soit, et je vous avoue que je ferrai tout pour que ça dure afin de les ruiner en frais de justice et je leur ferrai subir ainsi le sort qu'ils me réservaient en les envoyant tous à la soupe populaire.

 

On récolte ce que l'on sème...

09:58 Écrit par RAZLEBOL dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

bonjour jai aussi un pblm avec une grande entreprise francaise . Parler vou de APAVE ?

Écrit par : marl63 | 20/03/2011

Je n'ai eut aucun problème avec l'Apave, au contraire certain membre de l'Apave m'ont soutenu et j'ai garder de bon contact avec eux... Ceci étant des membres du personnelle ce n'est pas l'Apave.

Écrit par : sosterrien | 20/03/2011

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