03/12/2011

Réchauffement climatique : la clé du problème

 

 

Empoisonner notre monde n’est pas une fatalité, c’est un choix…


Un choix qui n'a plus d'excuse...


Choisissons ensemble une autre route !

 


 


 

26/05/2011

la stérilisation carbonique a commencé

 

La stérilisation carbonique a commencé

son œuvre de mort

 

 

La stérilisation carbonique a-t-elle débuté son œuvre de mort ?

Pour ne pas accabler le lecteur avec un discours trop ardu et pour l’inciter à aller jusqu’au bout de sa lecture, seuls les grands axes de ce sujet seront ici abordés, et de façon simplifiée.

Le lecteur intéressé par des développements plus poussés, pourra consulter mes nombreux articles à ce sujet :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2011/01/14/sterilisation-carbonique-simplifie.html

ou

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/21/la-vrai-menace-du-rechauffement-planetaire-diffusez-l-info.html

ou

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/21/strategie-pour-sauver-la-situation-et-nos-vies.html

ou

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2009/12/11/la-sterilisation-carbonique-c-est-du-serieux.html

 

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2009/11/23/sterilisation-carbonique-mode-d-emploi.html

 

J’aimerais d’ailleurs remercier ici ceux qui font l’effort de me lire, car aussi étonnant que cela puisse paraître, chaque lecteur lit en moyenne 5 à 20 pages de ce blog.

A l’époque du « pré mâché », du parler court et de la vulgarisation scientifique qui semblent faciliter à tous, l’accès à des connaissances de plus en plus poussées, on ne peut que s’étonner de ces efforts et féliciter le lecteur pour cela.

Maintenant soyons clair, je vulgarise et je simplifie autant que je le peux, mais il est impossible et illusoire de croire qu’un mécanisme aussi complexe et aussi multi disciplinaire que la stérilisation carbonique, puisse être compris en trois mots, sans faire le moindre effort...

Je rappelle que j’ai identifié un processus catastrophique menaçant l’humanité et toute forme de vie évoluée à l’échelle planétaire, et que lors d’une première publication sur mon blog en décembre 2009, à l’issue d’une participation à la 3ème Conférence Internationale sur l’Hydrogène, qui s’est tenue au Centre de Recherches Scientifiques et Techniques à Rabat au Maroc, j’ai baptisé ce processus :  la « stérilisation carbonique »

 

Une stérilisation carbonique a lieu en plusieurs étapes, on peut même parler de dominos, qui dans leur chute, en entraînent d’autres.

Les phases successives, ou dominos, sont :

-1) le réchauffement planétaire.

-2) la fonte des clathrates

-3) la conversion en CO2 du méthane, libéré par la fonte des clathrates.

-4) l’interaction néfaste du CO2 avec la vie.

 

Phase 1 : réchauffement planétaire

Cette phase est bien évidemment largement amorcée.

Il faudrait une mauvaise foi consternante pour remettre en cause le réchauffement planétaire.

Je ne débattrai pas avec ceux qui veulent en contester l’origine, car origine humaine ou autre, cela ne changera rien au résultat final…

Si nous n’agissons pas, notre espèce subira le même sort que les dinosaures...

Nous disparaîtrons tous, inéluctablement !

 

Phase 2 : fonte des clathrates

Cette phase a commencé en Arctique lors de l’été 2009, et elle se poursuit toujours.

Les clathrates en zone Arctique, étant situés à de plus faibles profondeurs, ont commencé à fondre et à libérer des millions de tonnes de méthane.

Bien que ceci soit préoccupant, ce n’est qu’une goutte d’eau au regard des stocks monstrueux de méthane emprisonnés dans les clathrates à l’échelle mondiale. Ces stocks représentent en effet plusieurs milliers de milliards de tonnes de méthane.

 

Phase 3 : conversion en CO2 du méthane, libéré par la fonte des clathrates

Cette phase n’a pas encore commencé, en tout cas pas de façon violente, c’est à dire pas d’explosion, pas d’incendie.

Ceci est lié au fait que la libération du méthane issu des clathrates n’a eu lieu qu’en Arctique, loin de zones peuplées et de façon sûrement intermittente et discontinue, en fonction des saisons.

Mais le méthane a une durée de vie dans l’atmosphère d’environ un siècle, soit le temps qu’il lui faut pour se convertir en CO2 de façon « non violente ».

Ceci , pour nous, ne change rien au problème, mais rend cette menace moins visible et plus diffuse.

 

Phase 4 : interaction néfaste du CO2 avec la vie

Cette phase consiste en un afflux massif de CO2 dans l’atmosphère, entraînant des perturbations des mécanismes biologiques liés à la respiration et à la photosynthèse….

Nous n’en sommes pas là ? En fait, ce n’est pas si évident…

Bien sûr le plus gros des clathrates n’a pas encore fondu.

Quand le méthane aujourd’hui piégé dans les clathrates, sera libéré massivement et converti en CO2, le taux atmosphérique de celui ci augmentera de manière exponentielle et atteindra des taux mortels pour la quasi-totalité des formes de vie évoluée de la planète, effaçant plusieurs millions d’années d’évolution de façon brutale et sans aucune échappatoire pour personne.

Y compris pour ceux qui par cupidité auront dévasté la planète. Leurs richesses accumulées ne leur serviront à rien et ne leur permettront pas de survivre à une extinction de masse de cette nature.

Nous devons distinguer trois origines distinctes pour le CO2, afin de comprendre ce qui se produit en ce moment, et ce qui va se produire demain si on n’agit pas.

-La première origine du CO2 est une origine que, par souci de simplification, j’appellerais l’origine biologique.

Le CO2 biologique est celui que nous, êtres vivants, émettons en respirant, celui là même que les plantes recyclent pour nourrir la vie, via la photosynthèse.

Ce CO2 fait partie intégrante du cycle du carbone.

-La deuxième origine du CO2 est le CO2 anthropique.

 Il est lié à l’exploitation des énergies fossiles, à l’utilisation de nos carburants, de notre électricité, les centrales thermo électriques représentant 40% des émissions mondiales de CO2.

Ce CO2 est issu de matières organiques qui se sont décomposées durant des millions d’années.

Ce CO2 a été retiré du cycle du carbone il y a des millions d’années par la vie elle-même.

D’un point de vue moléculaire, ce CO2 est identique en tous points au premier, et s’intègre désormais dans le cycle du carbone…

Seulement voilà, la vie planétaire s’en est très bien passé depuis des millions d’années, et son arrivée aussi massive modifie bon nombre de données : acidification et modification de la chimie des océans, réchauffement planétaire…

 

-La troisième origine du CO2 est liée au méthane « coincé » dans les clathrates.

C’est très comparable à la seconde origine, mais il ne s’agit pas de la même échelle.

En effet, les clathrates pourraient être à l’origine d’un minimum de 10 fois plus de CO2 que ce que nous avons libéré par l’exploitation du charbon et du pétrole, ces 150 dernières années.

La libération de ce méthane est fortement liée au réchauffement planétaire déclenché par le CO2 anthropique.

La fonte des clathrates a commencé, je vous le redis encore, et ce depuis l’été 2009 en Arctique, mais pour l’instant le pire n’est pas encore arrivé.

Il nous reste donc un peu de temps pour réagir, à condition qu’on s’en donne les moyens, ce qui est très loin d’être garanti, vu l’inaction des politiques et l’incapacité de nos « experts » à identifier la menace, de par leur hyperspécialisation, qui est un énorme handicap face à un problème multidisciplinaire et mondialisé, et que leur « nombrilisme » leur interdit de reconnaître publiquement.

 

Revenons maintenant sur la phase 4 de la stérilisation carbonique.

C’est la phase qui va simplement éradiquer notre espèce, ainsi que toute forme de vie évoluée de la planète si nous n’agissons pas.

Les septiques penseront en lisant ceci, qu’avec le taux actuel de CO2, on en est encore loin… Pas si sûr…

Evidemment, il est difficile de dire dans quels délais la catastrophe va survenir, et encore plus difficile de prévoir à quelle vitesse elle va se propager.

Mais les signes sont d’ores et déjà visibles, ce qui annonce l’imminence de cette catastrophe écologique majeure.

Les océans jouent un rôle important de protection de la vie, en jouant un rôle de régulateur du CO2 atmosphérique.

En effet les océans qui recouvrent 71%  de notre planète, absorbe de grandes quantités de CO2, selon la réaction chimique suivante :

C02 + H20 (-----------) HCO3- + H+

Comme l’indique la flèche à double sens, cette réaction de dissolution est totalement réversible, d’où la notion de régulation…

Et c’est là qu’on aborde un problème majeur : contrairement à l’idée reçue et propagée par le GIEC, le rôle des océans n’est pas l’absorption du CO2, leur véritable rôle étant en fait la régulation de son taux atmosphérique.

Pour bien comprendre cette notion, il faut mettre en perspective le volume monstrueux d’eau mis en jeu, et les surfaces d’échange tout aussi monstrueuses entre l’eau de notre planète et l’atmosphère.

Bien sûr à court terme, le CO2 va se dissoudre, ce qui donne l’impression qu’il disparaît, mais comme l’a dit Lavoisier : « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ».

Depuis 150 ans, nous émettons chaque année, des milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère.

Nos océans jouent à fond leur rôle de régulateur, ce qui a considérablement amorti l’impact de l’effet de serre et donc du réchauffement planétaire, lequel rappelons le, constitue le premier domino.

Mais ceci a un prix, et voici les prémices de la facture à payer :

 

 





 

18/05/2011...En attendant, les hécatombes "mystérieuses" de poissons continuent

Port_Clinton.jpeg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les agents des services de la faune sauvage de l'Ohio tentent d'élucider ce qui a bien pu causer la mort de milliers de dorés jaunes dans le lac Erié.

Ils ne sont pas les seuls, les pêcheurs du Midwest sont très nombreux à venir pêcher ici, tous s’interrogent et s’inquiètent.


Roger Chevalier, gestionnaire du lac Érié pour le ministère des richesses naturelles de l’Ohio, avance tout de même quelques hypothèses: ça peut venir du stress de la ponte en période de grands froids, ou encore du printemps particulièrement orageux que nous venons de traverser.


M Knight qui a survolé plusieurs fois le lac en avion ce weekend nous rassure

"le pire est probablement passé, j'ai aperçu de moins en moins de cadavres à sa surface."


Il est difficile d'estimer le nombre exact de dorés jaunes qui ont trouvé la mort dans cette hécatombe , mais M Knight les évalue à plusieurs milliers, sur la base des appels téléphoniques qui sont parvenus jusqu'à son bureau.

La plupart ont été retrouvés autour des îles du lac Érié et entre Toledo et Port Clinton.


Source:
associated press

Le Doré jaune* (Sander vitreus) est une grande perche affectionnant les plans d'eau importants (grandes rivièrse, lacs...). Il a un comportement grégaire et est lucifuge. Natif du nord de l'Amérique du Nord c'est un poisson ayant une vaste aire de répartition. Une sous-espèce Stizostedion vitreum glaucum, maintenant éteinte, avait une coloration allant du gris au bleu. Sa taille peut être impressionnante avec un record de 107 cm et un poids de 11,3 kg. Plus communément, il atteint une taille maximale de 75 cm pour une masse de 7 kg. C'est un carnivore vorace qui peut ingérer des proies représentant une bonne fraction de sa taille. Cette espèce se reproduit au printemps dans le lit des rivières. Après la ponte, les femelles quittent d'abord le site de frai pour être suivies quelques semaines plus tard par les mâles. Les mâles sont normalement plus petits que les femelles, il n'y a pas d'autre dimorphisme sexuel apparent. ...Mais les rumeurs vont bon train.

 

lubbock+parks.jpgSamedi, des centaines de poissons ont été retrouvés morts échoués sur les rives d'un étang du parc de Lubbock.

Adrienne Laramore, qui vit à proximité de la 93ème rue, a indiqué qu'elle faisait sa promenade quotidienne autour du lac quand elle a remarqué l'hécatombe.

"C'est bien la première fois que je vois un truc pareil depuis 31 ans que je vis dans le quartier,...,ça doit être les eaux du lac, avec la sécheresse, le niveau est trop bas, il n'y a plus d’oxygène"


...et blablabla ...et blablabla...


Les autorités qui ont été contactées ne semblent pas être au courant du phénomène, pourtant de nombreuses personnes témoignent qu'elles leur ont laissé de nombreux messages.


Source
:
lubbockonline.com
Bref on patauge dans le bonheur


r768296_6516752.jpgDes poissons tropicaux s'échouent sur les plages Albanie

Des dizaines de poissons lune (ou môle ou encore mola mola) se sont échoués sur les plages de Goode et de la baie Frenchman's en Albanie.

Le Ministère de la Pêche affirme que s'est la force actuelle du courant de Leeuwin qui en est à l'origine.


" A cette période de l'année le courant de Leeuwin qui vient du sud est à son plus fort. L 'eau de ce courant est chaude, elle circule dans le fond de l'océan et se refroidit en remontant vers le nord".


Ces poissons lune s'y sont retrouvés au piège, et ils sont morts en atteignant les eaux froides de nos régions.


Nous avions déjà connu une hécatombe du même type en 2008.


Source:
abc.net


250px-Bangladesh_Patuakhali_District.png06/05/2011...Bangladesh, le pays où les vaches meurent en quelques heures

 

 

 

Plus de 200 bovins (buffles et vaches) sont morts ces derniers jours dans les régions de Char Bestin, Majher Char, Char Mandol, et Char Rustam au Bangladesh. Plus de 500 autres sont infectés.

Cette maladie appelée localement « tarka », semble se répandre extrêmement rapidement dans les troupeaux. Chaque jour la maladie se propage dans de nouvelles régions.


Les symptômes sont foudroyants, d'abord la vache ou le buffle, ne peut plus se tenir sur ses pattes, puis la fièvre gagne et tue la bête en quelques heures.


Le vétérinaire du ministère de l'agriculture et de l’élevage, Dr Humayun Kabir, a confirmé l’épidémie, et demande à chaque éleveur de lui rapporter les bêtes malades dans sa clinique à Galachipa upazila.


Mais les éleveurs sont bien incapables de pouvoir financer cette demande et le vétérinaire Humayun Kabir ne semble pas vouloir se déplacer dans les région atteintes. Il explique qu'il doit d'abord en recevoir l'ordre de ses supérieurs hiérarchiques.

La polémique gagne entre les autorités et les éleveurs qui sont de plus en plus démunis devant les réactions incompréhensibles des autorités.


Source:
The Daily Sun




crappie+pic.jpg06/05/2011...USA, Wisconsin, une nouvelle hécatombe de poisson intigue les autorités

 

La DNR (Department of Natural Resources) a ouvert une enquête pour tenter d'élucider pourquoi des milliers de poissons sont morts dans le "Lake Dubay" et le ""Stevens Point Flowage" dans le Wisconsin ces deux dernières semaines.

Pour Tom Meronek, biologiste du DNR, c'est probablement un virus qui s'attaque notamment aux Mariganes noires (ou crapet calicot) de 3 ans. Cette classe d'âge intrigue plus particulièrement le biologiste.

Les effets du virus sur le poisson sont visibles à l'oeil nu: les cadavres des crapets observés présentaient tous les symptômes suivants : leur yeux étaient éclatés et leur nageoires couvertes de champignons noirs.

Des échantillons de poisson ont été envoyés dans les laboratoires de la DNR, et des études sont en cours.

La plus grosse hécatombe s'est produite le 25 Avril dernier

Source:
wsaw.com

 

hanoi.jpg26/04/2011...Encore des hécatombes de poissons ce weekend, à Hanoï au Vietnam, et à Watsonville en Californie

 

 

 

 

A Hanoï

Des milliers de poissons sont morts dans le lac Ngoc Khanh à Hanoï, ainsi que plusieurs milliers d'autres dans les autres étangs et cours d'eau de la région.

source:
REUTERS/Kham (Vietnam)


 

14505561_BG1.jpgUSA, Watsonville, Californie

Des centaines de poissons sont morts dans un étang de Watsonville à la suite d'un important incendie qui a détruit entièrement un entrepôt de la société de distribution de boissons, l'"Apple Growers Ice & Cold Storage".



 

 

 

 

 

 

Le responsable des pompiers de la ville a déclaré que la mousse et l'eau utilisées par les pompiers pour combattre les flammes depuis plusieurs jours ont ruisselé jusqu'à l’étang, et qu'elles sont probablement la cause de cette hécatombe.

Des centaines de poissons agonisants ont été aperçus sur l'étang mais il est difficile d'en estimer le nombre exact.

L’étang de Watsonville abritait plusieurs espèces de poissons, des carpes, des crapets arlequins et calicots , des silures.

Source:
Mercury News

ba-Shark22_PH2_0503354566_part6.jpg23/04/2011...La vie de nos océans se meurt, pas de panique les autorités mènent les enquêtes

 

Californie (USA)

Ces derniers jours, au moins une douzaine de requins léopards ont été retrouvés morts dans les lagunes de Bayfront à Redwood City.

Les chercheurs locaux sont en état d'alerte pour tenter d'en expliquer la cause, virus ou déchets toxiques, pour l'instant aucune explication n'est avancée , des examens sont en cours.

Catherine Greer et son fils de 13 ans, ont été parmi les premiers à rapporter aux autorités une observation de requins en difficulté sur les côtes de Seabrook Court.

«Ils posent leur menton sur le rivage, comme s’ils essayaient de sortir de l'eau, apparemment à bout de souffle".

Les requins léopards sont abondants dans les eaux côtières de l'Oregon au Mexique.

Ils s'y nourrissent de crabes, de petits poissons et de vers. Les premiers symptômes laissent supposer qu'ils ont été infectés par cette nourriture, saturée de contaminants nocifs comme le mercure, ou encore des pesticides ou des produits retardateurs de flamme, comme on en trouve au fond de la baie, très exploitée pour son pétrole.

Sean Van Sommerau et Brandy Faulkner, experts de la fondation des requins pélagiques de Palo Alto , émettent l'hypothèse que la pollution de la baie doit jouer un rôle important dans ces décès. Voilà plusieurs années que le phénomène se produit. Et ils pointent du doigt la société Cargill, géant de l'agroalimentaire, qui exploite 9.000 hectares de marais salants, dans la partie sud de la baie,et qui semble déverser des produits nocifs dans la mer pour son exploitation.

En effet, les registres d'état montrent qu'en août 2006 la société avait déjà été condamnée à verser une amende de 228 000 $ pour avoir déversé 900 000 litres de produits nocifs dans la mer ayant entraîné la mort de deux cents poissons.

Aujourd'hui les responsables de la compagnie ne veulent pas commenter cet évènement.

Néanmoins, Sean Van Sommerau restera très vigilant dans les mois à venir et dit tout faire pour élucider ces hécatombes anormales.

Source:
sfgate.com


dead-sharks-422_rdax_676x505.jpgFloride, comté de Manatee, USA

Les chercheurs tentent de comprendre pourquoi des requins s'échouent sur les plages.

Récemment, plus d'une douzaine de requins ont été retrouvés échoués à l'extrémité nord de Longboat Key et dans l'île d'Anna Maria .

Le Dr Nick Whitney, membre scientifique du Centre pour la recherche sur les requins de la "Mote Marine Laboratory" dit :

"Ils ne présentent aucun signe évident de blessures qui auraient pu être causées par des filets de pêche ou autre chose ".

Le Dr Whitney écarte toute hypothèse d'une cause mortelle dûe à la marée noire de l'an dernier.

"Ces animaux sont des espèces côtières et ne peuvent pas avoir été atteints par la pollution" (whahaouou hip dupla bing pof)


etc, etc…

Néanmoins le grand professeur Whitney déclare aux médias en fin d'article : « ... attention, ...vous êtes prêts,... que les raisons de ces morts restent totalement mystérieuses ».

Source:
bay news 9

On dit merci au professeur Whitney

Nous ne pouvons pas être mieux lotis, les experts sont sur la brèche !

poissons.jpg21/04/2011...Australie, une hécatombe de carpes au barrage "Big Warrambool"

 

 

C'est un coup de fil mardi matin qui a informé le journal local "the ridge news" à propos de la découverte d' une importante hécatombe de carpes européennes au barrage de "Big Warrambool."

Il y en a des centaines de milliers sur un mètre de profondeur.

La raison de cette hécatombe reste un mystère, néanmoins un pêcheur suggère un manque d’oxygène dans les eaux du lac de retenue pour expliquer ce phénomène.

Il en reste une quantité incroyable à l'agonie, bouche ouverte, à la surface.

La carpe européenne est une espèce introduite, d'abord pêchée dans la rivière Murray et maintenant établie dans la région, causant d’importants ravages à l’écosystème. En effet leurs habitudes alimentaires l'ont faite ici classer espèce nuisible.

De nombreux oiseaux et des cochons sauvages semblent faire un festin de cet inespéré butin.

Ces poissons ne sont pas d'une grande utilité pour nos rivières, mais il est tout de même très triste de les voir mourir ainsi, en masse, dans ce barrage.

Source:
The Ridge News

Ventura.jpg20/04/2011...De nouveau la "Ventura harbors" en Californie est atteinte par des hécatombes de poissons mystérieuses.

 

 

De nouveau la "Ventura harbors" en Californie est atteinte par des hécatombes de poissons mystérieuses.

Avant hier, 6 tonnes de poissons ont été découverts flottant morts dans la marina.

Sur la vidéo ci-dessous Pat Hummer, officier de patrouille à la direction du port, témoigne que cela est déjà arrivé plusieurs fois l'année dernière, et qu'il faut s'attendre à ce que cela arrive de nouveau.

"Il y a énormément de poissons morts, des anchois et des sardines en grande majorité, probablement foudroyés par un manque d’oxygène dans les bassins."

"il faut comprendre qu'il y a beaucoup d’appât dans ces bassins, et les poissons y viennent en trop grand nombre, ils finissent par s'y étouffer".

Des mouettes, des lions de mer et des pélicans font un festin de ces cadavres, le reste est nettoyé par les patrouilles du port, qui les rejettent au large.

Source:
vcstar

quinzou.jpg16/04/2011...Les hecatombes de poissons: les témoignages s'amplifient.

 

Chine

Des milliers de poissons ont été retrouvés morts en mer au large des côtes de Qinzhou dans le sud de la Chine. On a d'abord suspecté les radiations en provenance du Japon d'en être la cause, mais un porte parole du gouvernement a démenti et a déclaré qu'il s'agissait simplement d'un manque d’oxygène.

Les autorités locales de la pêche de la ville de Qinzhou ont publié un avis d'alerte, incitant les citoyens à ne pas acheter ou consommer de ces poissons .

Des analyses on révélé un manque important d'oxygène dans l'eau de mer, probablement dû a une prolifération d'algues. (en mer ???) Aucune anomalie radioactive n'a été détectée

Les autorités ont déclaré que la situation s’améliorait (l'hécatombe à été découverte hier... ???) et qu'aucune mesure de protection particulière ne s'imposait

Source:
cnc world.tv

Voir la vidéo ici

 

estonia_city_map.jpgEstonie : le lac Maardu est vide de vie.

Le 15 Avril, des milliers de poissons ont été retrouvés morts dans le lac, après la fonte des glaces. Pour les riverains c'est un véritable désastre écologique, et ils accusent l'usine de la société Merko Ehitus d'en être le responsable.

Source:Rus err

voir la video


 

Russie

Une mort massive de poissons a été déclarée dans la ferme avicole de ""Gryaznovsky"" dans la région de Lipetsk en Russie. Plus d'une tonne de carpes et de gardons ont été décimés.

Aucune explication n'a pour l'instant élucidé ce désastre, Des aérateurs et des puits d’aération on été en pleine activité tout l'hiver, et la fonte des glaces n'explique pas cette mort massive.

Les experts vétérinaires ont récolté des échantillons et les résultats sont attendus avec impatience.

Source: gorod 48

Pour voir la vidéo


 

nanyuki.gifKenya

Des centaines de poissons ont été retrouvés morts sur la rivière Nanyuki, par des femmes qui venaient y puiser leur eau. Effrayées que la rivière soit polluée, elles ont donné l'alerte.


Simon Weru un responsable local déclare, qu'une enquête a été ordonnée, des échantillons ont été prélevés et envoyés en laboratoire, mais il soupçonne très fortement une distillerie illégale du bidonville de Likii, qui fabrique du "chang’aa "(
alcool populaire au Kenya cliquer sur le lien) en amont de la rivière, d'en être la cause. Les résidus de mélasse du "changaa" rejetés dans la rivière l'auraient asphyxiée.

Source:
Nairobi Star


 

canada.jpgCanada

Des centaines de poissons ont été retrouvés morts dans le lac Meadow. Les faibles taux d'oxygène en seraient responsables.

 

 

 

 


 

 


 

 

Gord Sedgewick, biologiste du ministère de la pêche a déclaré que l'hécatombe a probablement été causée par l'hiver très rude de cette année.

"Ils sont morts sous la glace et c'est probablement dû au manque d'oxygène".

"L'épaisseur de la glace a empêché la photosynthèse de s'effectuer et a donc considérablement réduit l'oxygénation des eaux."

Les grands brochets ont été les plus touchés, mais aussi la lotte et le meunier noir. Il ne croit pas que la faune ait été totalement anéantie par le phénomène.

...et bla et blabla...


Source:
meadow lake progress



 

0417_red_sand1.jpgUSA, Minnesota

Une grande variété d’espèces de poisson on été retrouvés morts dans le lac de "Red Sand" près de Brainerd.

Des grands brochets, des perches, des crapet soleil, des mariganes et même des barbottes ont été retrouvés sur les rivages ou flottant entre deux eaux.

Carl Mills, un spécialiste des pêches du MRN à Brainerd témoigne que l'oxygénation des eaux est vraiment très faible, il a pu le vérifier il y a déjà plusieurs semaines.

Le lac étant peu profond les glaces de l'hiver l'ont totalement étouffé.

et blablabla et blablabla...

Source:
brainerd dispatch

river_rouge.jpg13/04/2011...Les hécatombes de poissons continuent

 

 

Aux États Unis dans le Michigan

Des milliers de poissons morts ont été découverts sur les rivages de la "river rouge" dans le Michigan aux États Unis. Sur les lieux l'odeur est décrite comme insupportable.

 

Des riverains inquiets ont contacté la chaîne locale FOX 2, pour qu'elle témoigne.

Guy Cason, un pêcheur du coin raconte à la chaîne:

"Je mange du poisson de cette rivière très fréquemment, ainsi que mes nièces et neveux avec qui je pêche régulièrement , je suis très inquiet pour leur santé".

Le ministère des ressources naturelles du Michigan rassure:

"c'est un phénomène naturel" (qu'ils appellent maintenant le "fish die off" (mort subite de poisson) ) "Les poissons touchés dans la "river rouge" sont de nouveau des "aloses à gésier". Un poisson particulièrement sensible au froid, ils ont du mourir cet hiver, et rester prisonniers sous la glace".

Mais la plus étrange nouvelle, c'est que le ministère a demandé aux riverains propriétaires de nettoyer par eux mêmes la rivière, et se décharge ainsi de toute responsabilité.

Source: myfoxdetroit.com

Il y a vrai.../...ment des phrases souveraines : par exemple..."Chassez le naturel et il revient au galop"...


Thousands of Dead Fish in River Rouge: MyFoxDETROIT.com

dead_birds.jpg09/04/2011...Kansas, près de Sterling, 50 oiseaux tombent raides morts des arbres

 

 

Jeudi dernier, Elisabeth Strange a d'abord vu un premier oiseau, puis un deuxième, tomber des arbres juste devant chez elle près de Sterling au Kansas, puis c'est une douzaine qui ont suivi, à quelques minutes d'intervalle.

"On ne voulait pas trop s'approcher de peur qu'ils nous tombent dessus".

"C'est quand même très étrange qu'ils soient morts tous ensemble au même moment".

Jeudi soir elle en avait déjà récolté plus de 50.

Un vétérinaire de la région pense qu'ils ont dû s'empoisonner, il a récolté quelques oiseaux pour des examens approfondis en laboratoire.

"Même si c'est le cas, pense Elisabeth, il reste tout de même très étrange qu'il soient tous morts à quelques minutes d'intervalle" "c'est vraiment bizarre, ce n'est pas normal".

Source:
wsbt.com


5065.jpg08/04/2011...les hécatombes de poissons du jour

 

 

Canada

Des centaines de poissons ont été retrouvé sur une lagune près de la station d'épuration d'Elin dans l’Ontario au Canada.

Dale Le Britton responsable de l'agence Ontarienne de l'eau rassure, tout va bien. Juste un petit manque d’oxygène à cause de l’hiver rude qui a totalement gelé le lac. Depuis nous avons effectué des prélèvements, tout est normal, aucun problème n'a été trouvé.

Source:
thechronicle-online.com

Et Janet Post qui a découvert les poissons reste dubitative.
...
A quoi pourrait on condamner un fauteur de rien...à rien...tiens j'ai dit rien...rien c'est rien ...si j'vous le dis...RIEN, NADA


 

POLUTION1_05.09..jpgSuisse

Rivière polluée à Wald : des milliers de poissons morts.

Environ 2000 poissons, essentiellement des truites, ont péri suite à la pollution de la rivière Jona sur deux kilomètres mardi matin près de Wald.



 

 

Une vanne d’un étang s’est ouverte pour une raison encore inexpliquée.

Du sable et de la boue se sont alors déversés dans le ruisseau, provoquant la mort des poissons.

Une vanne ? Une grosse alors ?


Source :
la tribune de Genève

lemoine.jpg07/04/2011...Les hécatombes de poissons du jour

 

 

Des centaines de poissons ont été retrouvés sur les rives de la rivière Des Moines près Eddyville dans l’Iowa aux Etats Unis.

C'est David Dodson, un pêcheur qui connaît bien le coin qui a donné l'alerte dimanche dernier.

Il a retrouvé des centaines de cadavres de carpes et de barbues sur une seule rive de la rivière, et il semble que des animaux sauvages soient venus s'en repaître.

David affirme avoir transmis un message au ministère des ressources naturelles de l'Iowa, qui reste aujourd'hui toujours sans réponse.

David a décidé d'accompagner un journaliste du journal "Ottumwa Courier" sur place pour constater l'hécatombe.

Le journal "Ottumwa courrier" a alors contacté deux autres responsables environnementaux, qui disent ne jamais avoir entendu parler de cette affaire.

Source:
ottumwacourier.com


 

alreem-a-l.jpgA Dubaï : des milliers de poissons retrouvés morts dans un lac.

Les habitants d'un quartier bourgeois de la ville d'Emaar prés de Dubaï se sont accusés les uns les autres d’empoisonneurs, pour élucider le mystères de ce qui a bien pu tuer des milliers de poissons du lac de leur résidence à "Al Reem".

" Le niveau du lac a baissé d'un coup, déclare Chris, et je soupçonne que le lac a été empoisonné."

Un autre déclare que ses parents ont d'abord remarqué les poissons morts sur la surface, puis l'apparition de bulles, comme un bouillonnement qui dégageait un odeur insupportable".

Les responsables de la gestion de l'eau de la commune d'Emaar ont procédé à des prélèvements, et assuré le retrait des cadavres.

Néanmoins de la mousse a été remarquée sur la surface, et la commune pense qu'un détergent a été utilisé pour laver une voiture.

Le système d’aération du lac a été amplifié, et le porte parole de la commune rappelle aux habitants que les poissons sont utilisés dans la région pour prévenir la prolifération des moustiques.

Source:
gulf news


plymouth.jpg06/04/2011...USA, les poissons morts prolifèrent

 

 

Dans le Minnesota,

C'est avec les fontes des glaces de son lac, le "Schmidt Lake ", à Plymouth dans le Minesota, que Bruce Wahlstrom a découvert l'hécatombe.

"Voilà, c'est juste une tonne de poissons morts".

L'hiver a été rude et toute les conditions pour rendre le lac en anaérobie ont été rassemblées cette année, sa surface glacée puis recouverte par la neige ont empêché le soleil d'y pénétrer, et du coup les algues sont mortes et l’oxygénation n'a plus été assurée.

Ce lac est semblable à beaucoup d'autres lacs urbains, relativement peu profond , il se charge d'éléments nutritifs par les eaux de ruissellement, ce qui le rend encore plus vulnérable.

"Bref, il me reste à m'en débarrasser pour que la situation ne s'empire pas avec leur décomposition."

Source:
Kare 11


 

image2.jpgAu Texas



Aux Texas c'est des milliers de poissons morts dans le "Buffalo Springs Lake" qui réveillent des questions.


Une seule espèce semble avoir été touchée, connue là bas sous le nom de "Shad" (Alosa sapidissima, ou Alose savoureuse)

Un pêcheur du coin dit qu'il n'y a rien de nouveau :
"chaque année on en retrouve des milliers raides morts" ( ...Ah ces sacrés pêcheurs, ...c'est comme cette histoire de sardine qui a bouché le port de Marseille, il y a bien longtemps...)

Chelsea Estrada la garde chasse du parc Lubbock avance elle une autre hypothèse :

"ils meurent chaque année à la saison des amours" (Whaou...voir plus bas...en général  l'alose vit plus 10 ans)

Quant au scientifique, John Clayton, de service ce jour là, il avance une troisième hypothèse. Ce biologiste d'Etat suppose que la mort des poissons est dûe à l'invasion des algues bleues qui dégagent, comme c'est bien connu, des toxines dans certaines conditions. (wa, wa, wahou!)

"Il ajoute que les travaux de maintenance sur les berges et qui causent des fissures peuvent avoir été la raison de l'invasion de ces algues." (au secours)

Source:
myfoxlubbock.com

*Alosa sapidissima, l’alose savoureuse, est un poisson de la famille des clupéidés. C’est l’espèce d’alose la plus grande et, comme son nom l’indique, l'une des plus savoureuses.

Alosa sapidissima se distingue par son corps de forme élancée, haute et très aplatie. Avec une moyenne de 38 cm, les spécimens adultes peuvent mesurer jusqu’à 76 cm pour une masse comprise entre 0,9 et 1,4 kg2. L’espèce possède une nageoire caudale très fourchue et une nageoire anale basse et allongée. Elle n’a ni ligne latérale, ni nageoire adipeuse. Sa coloration est argentée avec un lustre bleu ou bleu-vert sur le dos et des flancs argent brillants. Lors de l’entrée en eau douce pour la reproduction, la pigmentation peut devenir plus foncée, prenant une teinte bronzée ou cuivrée, tirant sur le rouge pour la tête et les parties ventrales. Une tache noire est visible près du bord supérieur de l’opercule, parfois suivie de taches plus petites. Sa mâchoire inférieure s’emboîte dans une encoche de sa mâchoire supérieure. On la reconnaît aussi par ses grandes écailles qui se détachent facilement. La surface ventrale d'Alosa sapidissima est mince avec des écailles en dents de scie. En ce qui a trait aux caractéristiques internes, Alosa sapidissima possède des dents aux prémaxillaires et à la mâchoire inférieure, un péritoine argenté et, entre 53 et 59 vertèbres. Elle peut vivre jusqu’à 13 ans.


La liste n’est pas limitée et l’on pourrait citer encore de nombreux exemples au cours des 6 derniers mois.

Aucune explication concrète et réelle, bien que la thèse d’un réchauffement soudain de l’eau et le « manque d’oxygène » soit souvent mise en avant.

Comme vous pouvez le constater, de nombreux événements, incidents ou je ne sais comment les nommer, attestent que des morts de masse sans réelle explication se sont produites un peu partout sur la planète, surtout en région chaude d’ailleurs, et  ces « incidents » ont bien souvent « échappé » aux médias du globe, de façon sans doute « involontaire ».

Des réchauffements soudains de la température de l’eau sont très clairement privilégiés et beaucoup d’enquêtes sont toujours en cours, en toute "discrétion".

 

Tous ces phénomènes de mort massive ont plusieurs points communs :

- ils sont tous lié à des étendues d’eau, car ils surviennent en milieu aquatique où à proximité d’étendues d’eau importantes.

 

-cette mort de masse ne touche que des animaux d’une même espèce, ce qui exclut toutes formes d’empoisonnements, lesquels ne feraient pas de distinction d’espèce selon toute logique.

 

           -il semble évident que les mécanismes respiratoires soient en cause et que ces animaux soient morts d’asphyxie.

 

-il est suspecté que l’augmentation de la température des eaux de surface soit en cause.

Tous ces phénomènes incriminent formellement la stérilisation carbonique.


En effet l’augmentation de la température de l’eau modifie la constante de solubilité du CO2 dans l’eau.

Nous savons depuis un an, grâce à Nicolas Metzl et à son équipe, que l’océan indien a perdu 90% de sa capacité de dissolution du CO2, au cours de la dernière décennie, et il semble que des études similaires dans d’autres océans du globe aient permis d’arriver aux mêmes conclusions.

Si je conteste toujours leurs conclusions (à mon sens stupides) sur la cause réelle de ce phénomène, l’essentiel c’est de retenir qu’en 10 ans les océans ont perdu 90% de leur capacité à dissoudre le CO2…

http://www.insu.cnrs.fr/a2897,ocean-moins-efficace-absorber-co2-emis-par-activites-humaines-oiso.html

 

Ceci implique, un an plus tard, bien évidemment, que les océans sont proches de la saturation en CO2, et une augmentation de la température de l’eau, induit forcément que localement les eaux « saturent ».

Ceci est loin d’être anodin pour le vivant.

En effet un être vivant pour respirer a deux impératifs :

-capter l’oxygène et le distribuer à ses cellules.

-capter le CO2au niveau cellulaire et le conduire hors de son corps.

Ceci correspond à la respiration, et implique les systèmes respiratoire et circulatoire.

Pour un poisson qui respire via des branchies, le CO2 dissous est relâché dans l’eau, mais dans une eau proche de la saturation en CO2, il peut y avoir un gros problème d’échange…

Trop de CO2 dissous dans l’eau, et l’échange ne peut avoir lieu.

Ceci implique bien évidemment l’incapacité du poisson à respirer, et il meurt d’asphyxie exactement comme s’il n’y avait plus d’oxygène.

Maintenant pourquoi une seule et unique espèce à la fois ?

Simplement parce que les besoins d’un poisson varient en fonction de son métabolisme, lequel est propre à chaque espèce.

Ainsi, un poisson nerveux, avec un métabolisme élevé, consommera beaucoup d’oxygène et émettra beaucoup de CO2.

A l’inverse, un poisson appartenant à une espèce ayant un  métabolisme faible, consommera peu d’oxygène et émettra peu de CO2.

Avec l’augmentation de la température de l’eau, la constante de solubilité du CO2 diminue, et l’eau dissous moins de CO2 qu’elle ne le ferait dans une eau froide.

Il s’ensuit une sorte de compétition entre le CO2 déjà dissous dans l’eau, celui que nous émettons ( émissions anthropiques) et celui que les poissons émettent.

On comprend aisément que le poisson doté d’un fort métabolisme et qui émet beaucoup de CO2 a du mal « à sortir son épingle du jeu » dans une eau qui se réchauffe et n’est plus capable de dissoudre beaucoup de CO2…

Le poisson respire mais ne peut plus se débarrasser de son CO2.

Celui ci s’accumule dans son organisme et l’empoisonne en l’asphyxiant par perturbation de ses mécanismes respiratoires au niveau cellulaire.

De la même façon, la modification de la constante de solubilité du CO2 dans l’eau peut entraîner une libération de CO2 sous forme gazeuse selon :

 HCO3-  + H+ ---------------) CO2 + H2O

Le CO2 ainsi relâché, étant plus lourd que l’air, va rester localisé dans la partie basse de l’atmosphère et se déplacer au gré des vents.

Il se peut que cette augmentation localisée du taux de CO2 atmosphérique soit suffisante pour représenter une menace pour des organismes non aquatiques doté de forts métabolismes.

Les oiseaux, de part leur faculté de voler, ont des métabolismes très importants qui varient d’une espèce à l’autre, de façon quasi spécifique.

Des oiseaux qui traverseraient une « bulle » d’air surchargée en CO2 verraient leur mécanisme respiratoire fortement mis à mal.

De la même façon que les poissons, les oiseaux dotés de forts métabolismes, sont très sensibles à l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique.

Je peux reprendre ici l’exemple du canari que les mineurs descendaient au fond des mines, et qui mourrait asphyxié, ce qui les prévenait ainsi du danger bien avant qu’ils ne s’en rendent compte à leurs dépens.

Ces phénomènes de mort de masse, selon mon analyse, trouveraient leur explication dans la stérilisation carbonique.

Si tel est le cas, nous devons nous attendre à observer des phénomènes identiques cet été dans le nord de la planète et en zone tropicale.

Dans un avenir relativement proche les zones tropicales vont subir un mécanisme de stérilisation carbonique de grande ampleur, pouvant conduire d’abord à une stérilisation aquatique quasi-totale ou à un déplacement massif d’espèces vers des eaux plus froides, moins saturées en CO2, pour assurer leur survie... Et dans ce cas le froid pourra les tuer, si elles ne peuvent s’adapter !

En suivant, nous devons nous préparer à voir des îles tropicale totalement stérilisées par des « poches » d’air chargées en CO2.

Les oiseaux seront les premiers touchés, puis le processus s’étendra comme une maladie à toutes les espèces animales, par paliers successifs, espèce par espèce, humanité comprise.

Il est tout aussi plausible qu’un jour, on ne retrouve à bord de bateaux naviguant dans des eaux chaudes, que les cadavres de l’équipage et des passagers, mais ceci prendra un peu de temps, puisque notre vulnérabilité au CO2 est relativement moins importante que celle des oiseaux.

Ces derniers vont être un indicateur important de l’évolution de la stérilisation carbonique au niveau planétaire, que l’on peut d’ores et déjà considérer comme en marche, même si les phases 2 et 3 restent encore très limitées.

L’argument majeurque vous pourriez utiliser pour nier mes propos, est que si une telle catastrophe était imminente, des scientifiques reconnus vous en parleraient, et que les médias s’empareraient de ce sujet.

La vérité c’est que nous sommes victimes de l’hyperspécialisation des sciences et que nos « experts » sont simplement dépassés par un sujet qui déborde très largement leur propre domaine de compétence.

Pour comprendre cette catastrophe il faut être capable de saisir tous les enjeux physico chimiques et biologiques, posséder un large éventail de connaissances dans de nombreuses disciplines, avoir une vision globale et mondiale du problème, et ne pas se limiter à regarder devant sa porte.

Néanmoins, de nombreux scientifiques tirent depuis des années la sonnette d’alarme.

Dans cet article paru peu avant la conférence de Copenhague, des scientifiques font enfin le lien entre le taux actuel d’acidité des océans et celui d’une époque lointaine contemporaine à une extinction de masse.

Ils soulignent une évidence :

 

les mêmes causes auront forcément les mêmes effets…

 

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2578

 

Tous mes propos sont vérifiables et il existe des preuves qui démontrent la réalité de la  stérilisation carbonique, encore faut il être capable de les interpréter.

Au Permien Trias, il y a 251 millions d’années, 95% des formes de vie ont été éradiquées par une stérilisation carbonique.

Les preuves existent, notamment une anomalie carbone qui consiste en une augmentation massive du C12 atmosphérique ayant intégré la chaîne alimentaire.

Ceci signe de façon indélébile et indiscutable l’existence d’une stérilisation carbonique ayant entraîné cette vague d’extinction de masse.

Le lecteur motivé pourra trouver des précisions sur ce sujet, en consultant dans mon blog un article détaillé baptisé « la stérilisation carbonique simplifiée » :

 

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2011/01/14/sterilisation-carbonique-simplife.html

 

L’idée principale à retenir étant :

 

 

 

Même cause = même effet.

 

Revenons pour finir, sur la mise en œuvre de mon procédé qui, rappelons le, permet la neutralisation du CO2 et son utilisation à des fins de production d’hydrogène, comme réelle alternative aux énergies fossiles.

Les premiers contacts pris avec des industriels sont très encourageants et j’espère que la première installation industrielle sera prête avant la fin de l’année.

Cette première installation servira, je l’espère, de vitrine au monde entier, ce qui devrait braquer tous les projecteurs sur mes travaux, et devrait imposer aux responsables politiques des actes concrets et non plus seulement des mots en l’air.

La solution existe, mettons là en œuvre et sauvons notre monde d’un désastre écologique majeur, auquel personne ne survivra, y compris les riches et les puissants, ne leurs déplaise.

Après mes déboires avec le système de « dé-protection industrielle », je reste encore très méfiant.

Ma vie a déjà été menacée, mes brevets, bien que je sois le seul détenteur du savoir faire m’ont été volés avec la complicité de plusieurs organismes qui prétendent défendre les droits des inventeurs, pour mieux les abuser en violation totale de la Constitution et des Droits de l’Homme.

Je préviens donc une fois de plus les inventeurs et je leur conseille fortement de cesser de déposer des brevets.

Inventeurs, ne mettez plus vos vies et celle de vos familles en danger, ne déposez plus de brevets !

Le lecteur intéressé trouvera tous les détails concernant ces méthodes dignes du grand banditisme, mais « normalisées » par des organismes d’Etat et faisant de l’inventeur un sous homme sur lequel tous les abus sont permis en toute impunité, tandis qu’on dissimule au grand public ces actions en faisant passer l’inventeur pour un « dingo-parano ».

Méthode des plus abjecte pour les victimes certes, mais combien efficace et lucrative, pour des criminels en col blanc avides de fric !

 

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/06/11/inpi-et-les-faux-et-usage-de-faux-hallucinant-mais-tristemen.html

 

Suivez l’évolution de la stérilisation carbonique à travers le monde, les signes seront de plus en plus visibles dans les mois qui viennent et informez autour de vous de sa réalité.

 

L’information est la seule arme que nous ayons, et elle m’a déjà sauvé la vie…

 

Espérons qu’elle nous sauvera tous !

 

Diffusez l’information, le pire est devant nous, mais une solution existe !

 

Jean Luc Quéré biotechnologiste inventeur et créateur

 

 


07/03/2011

Avis de décès et nouvel espoir...

C’est avec une grande satisfaction personnelle que je vous annonce la disparition de la société Brevets et Associés ayant pour siège social le 73 rue Rivay, dans la ville de Levallois Perret, près de Paris, disparition probablement consécutive à la publicité que je leur ai faite sur le net.

Brevets et Associés

Entreprise radiée

Activité

Location-bail de propriété intellectuelle et de produits similaires, à l'exception des oeuvres soumises à copyright
7740Z

Siège social

73 Rue Rivay
92300 LEVALLOIS PERRET

 

Forme juridique

Société à responsabilité limitée

SIRET

48096884100019

RCS

Nanterre B 480 968 841

Capital social

160.650,00 EURO

Immatriculation

14-02-2005

Radiation

02-03-2011

Nationalité

France

 

Ceci est paru au Journal Officiel ou Boddacc, en date du 11 février 2011.

Ceci étant, ne soyons pas naïfs, je sais comment fonctionne cette bande de NABO : ce n’est qu’une tête d’une hydre monstrueuse qui renaîtra sous un autre nom, dès que la garde sera baissée.

Cela fut le cas pour  bien d’autres sociétés fantoches, créées par leurs soins, pour abuser les inventeurs et pratiquer l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent à grande échelle.

 

Je rappel le les faits :

Derrière cette société et de nombreuses autres (Finecor en Suisse, Finercor en Espagne, Ecotec, Ségitech…) se cache un réseau criminel organisé extrêmement dangereux de NABO.

Avec des costumes cravates et de grands airs, ces individus peu fréquentables abusent de nombreuses victimes, et se font passer pour des gens honorables…

Mais derrière cette image, se cachent des êtres méprisables ayant recours à l’esclavage, au chantage, aux intimidations, à la spoliation en bande organisée, aux faux en écritures, aux menaces et jusqu’au meurtre, sans doute, s’ils en voient l’intérêt.

Je rappelle certains faits : ils ont tenté de m’imposer par chantage, un contrat de copropriété dans lequel, entre autre infamie, se dissimulait une clause de décès (le mien) visant à la spoliation de mes héritiers, au cas fort malheureux où je viendrais à « disparaître », ce qui en dit long sur leurs intentions et leurs capacités de nuisance.

En outre ils m’ont aussi proposé, sans que je donne suite pour cause de rejet viscéral, de prendre une assurance vie dont ils auraient été les seuls bénéficiaires. Ils m’ont fait cette proposition quand ils ont constaté ma volonté de ne pas me laisser faire, ce qui démontre encore leurs méprisables activités et leur nature crapuleuse.

 

Dans mon affaire, ils ont même franchi un nouveau cap dans l’immonde, en commettant un véritable crime contre l’humanité en paralysant notre seul et unique espoir d'inverser le processus de réchauffement planétaire afin de pouvoir me spolier et ce durant des années.


Vous ne l’avez peut être pas remarqué, mais je me fais moins présent sur mes blogs, car je dois faire avancer les choses pour nous éviter le pire, à savoir la stérilisation carbonique.

Beaucoup de gens importants rencontrés me pressent de cesser mes blogs, qui à leurs yeux ne servent à rien et peuvent nuire à mon projet technologique.

Oui dénoncer ces crapules prend du temps, mais savoir qu’ils sont libres de recommencer leurs agissements avec d’autres victimes, sans que personne ne fasse rien pour les sauver, moi ça me rend malade. Je parle bien ici d’assistance à personne en danger, ne vous y trompez pas.

Pourriez-vous vous regarder en face, si vous saviez tout cela et que vous ne fassiez rien ? Moi pas, mais chacun vit avec sa conscience.

De plus, si ces crapules ont pu agir en toute impunité, c’est bel et bien parce qu’ils ont été soutenus par un système, le système des brevets, lequel va bien au delà des agissements de cette bande de fripouilles.

Les inventeurs sont victimes d’un véritable système qui semble vraisemblablement pensé, conçu pour les spolier, au mépris le plus absolu des droits de l’homme.

Ceci doit être dénoncé, afin que les inventeurs ne tombent pas dans ce piège qui les met à la merci des pires criminels et qui leur refuse l’accès à la justice.

Quand je dis cela, ce n’est pas tout à fait vrai mais disons que la justice est abusée sciemment par des lois qui violent notre constitution et les droits de l’homme et qui obligent le malheureux inventeur déjà ruiné par les brevets, à se ruiner davantage dans des procédures longues et coûteuses, qui ont pour but de le forcer à abandonner…

C’est assez vicieux et constitue de fait un déni de justice permettant à des criminels d’agir en quasi impunité.

On me conseille d’arrêter cette polémique et de me consacrer à ma technologie, mais ne serait-ce pas plutôt pour que je n’informe plus les inventeurs de ce qu’ils vont devoir subir, s’ils déposent un brevet ?

Ce système des brevets draine des milliards d’euros chaque année à travers le monde et est largement à la base de notre civilisation… En étant objectif, il est difficile d’imaginer les conséquences sociales que pourrait engendrer la prise de conscience des inventeurs quant à la réalité du système qui prétend défendre leurs droits et qui permet de les spolier « légalement » de leurs droits légitimes au mépris des droits de l’homme…

A mes yeux, une vie humaine valant plus que tout l’argent du monde, je préfère informer les inventeurs et vivre en accord avec ma conscience, même si cela représente un risque pour ma vie.

 

 


 



On me dit que je ne devrais pas perdre mon temps, en vous informant de la réalité de la stérilisation carbonique…

Oui, tenter de vous informer prend du temps, mais est-ce concevable de dissimuler des informations relatives à une menace qui nous concerne tous ?

La dissimulation d’informations est une pratique répandue, et nous en vivons une grave en ce moment même, avec l’exploitation des gaz de schistes qui pourrait se solder par nos empoisonnements :

 
Corinne_Morel-Darleux_Gaz_de_schiste-fevrier2011
envoyé par Frontdegauche-Rhonealpes. - L'info video en direct.

 

Nous sommes en droit de nous demander où se trouve la démocratie, quand on dissimule aux populations le fait qu’on nous empoisonne pour en tirer toujours plus de profit…

La stérilisation carbonique est une réalité, la démonstration plus détaillée de cette réalité se trouve dans un de mes textes  « La stérilisation carbonique simplifiée ».

On m’a souvent traité de « prêcheur de l’apocalypse », c’est grotesque, un prêcheur croit, moi je sais…

La différence est de taille, pas de conviction, pas de croyance, juste une certitude liée à la compréhension des choses.

On m’a aussi dit que le réchauffement planétaire était trop compliqué et que les spécialistes étaient dépassés, alors moi…  

 Quelle blague !

Moi, j’ai développé une technologie qui est capable de copier le vivant, les « spécialistes » l’ont-ils fait, eux ?

James Lovelock, père de l’écologie moderne a établi une hypothèse, l’hypothèse Gaïa dans laquelle il assimile notre planète à un être vivant.

Ces mêmes spécialistes se sont permis de le tourner en dérision pour cela, pourtant cette hypothèse est loin d’être stupide.

Comprenez moi bien, la Terre n’est pas un être vivant mais la vie est foisonnante sur notre planète, chaque animal, chaque plante, chaque micro-organisme, interagit avec son environnement et échange en permanence fluides et gaz.

Si la Terre était un désert, chaque forme de vie, chaque être vivant serait un grain de sable…

Si la Terre était un océan chacun d’entre nous, chaque être vivant serait une microscopique goutte d’eau…

La Terre n’est peut être pas Gaïa, mais si on regarde de loin, voyez vous les grains de sable, voyez vous les gouttes d’eau ?

Tous, nous faisons partie de la Terre, nous sommes des maillons, les cellules d’une sorte d'organisme beaucoup plus grand…

Isolément un neurone n’est rien, mais la pensée naît de l’interaction de millions, voire de milliards d’entre eux, et forme ce que nous appelons la conscience.

La Terre n’est pas Gaïa, mais l’interaction permanente des milliards d’êtres vivants qui la recouvrent, forme un monde unique dans notre système solaire… On l’oublie à force d’y vivre, mais c’est vrai, notre planète est unique de par l’action et l’interaction des milliards de formes de vie qui y grouillent.

Il est un fait établi et reconnu par tous, que l’atmosphère de notre planète est étroitement liée à la vie.

L’ancêtre de l’humanité est sorti des eaux il y a des milliards d’années, mais nous avons emporté avec nous les océans primitifs qui coulent dans nos veines… Nous avons en nous nos poumons qui interagissent en permanence avec l’atmosphère terrestre…

Nous sommes peut être une infime partie de ce monde, mais nous en sommes une partie…

De par notre capacité à comprendre les choses, nous devrions en être la tête et le cœur, mais nous laissons nos pires représentants s’octroyer le droit de saccager et  de détruire, juste pour qu’ils puissent s’enrichir.

Je ne comprends pas ! moi ?

Tout me semble si clair, pourtant…

La stérilisation carbonique est en marche, c’est une certitude et si nous n’agissons pas dans le bon sens, nous n’y survivrons pas, c’est aussi simple et limpide que cela.

On dit de moi que je suis fou de parler de « stérilisation carbonique »…

Soit, mais est-ce plus raisonnable de laisser des fous empoisonner notre monde, pour leur permettre d’avoir toujours plus d’argent ?

Certains devraient se regarder en face, avant de dire des âneries pour faire « les intéressants ».

La stérilisation carbonique est en marche, cela ne m’amuse pas d’en parler, je n’en éprouve aucun plaisir et je m’en passerais volontiers.

Si je le fais, ce n’est pas pour vous faire peur, mais simplement pour que vous réalisiez que ce n’est pas inévitable.

Si j’en parle autant, malgré toutes les attaques et tous les coups que je ne cesse de prendre, c’est qu’il faut que vous le sachiez pour pouvoir agir, et si je ne le fais pas, moi, personne d’autre ne le fera.



 



 

La solution existe, la voilà :


 

 



Cette technologie copie le vivant et permet de mieux comprendre l'interaction du vivant sur la Terre et nous fournit une énergie propre et renouvelable à l’infini.

Elle prendra le relais de nos océans et les soulagera de façon artificielle, mais c’est un travail titanesque qui m’attend…

Des milliers de sites à équiper, des milliards de mètres cubes d’effluents d’usine à traiter tous les jours…

Sans compter que je devrai faire face aux pires prédateurs de ce monde : les NABO !

Si les NABO s’emparent de cette technologie, ils en feront du fric et signeront notre arrêt de mort… Je les ai vu à l'oeuvre, ces fous.

Je devrai coûte que coûte, en garder le contrôle, pour au moment le plus favorable, passer du traitement de fumées à environ 10% de CO2, au traitement de l’air ambiant avec pour objectif affiché de maintenir à l’échelle planétaire un taux de CO2 atmosphérique compatible avec la vie.

Je parle bien ici d’une réelle terra formation, non pour rendre la Terre habitable mais bel et bien pour la maintenir habitable.

Un échec se traduirait dans les faits, à terme, par l’éradication de notre espèce et de toute forme de vie évoluée.

 

Informez la population : la dissimulation au peuple est la meilleurs arme des NABO, qui préfèrent agir dans l’ombre, pour mieux nous nuire sans aucune opposition.

 

Faire étalage de leurs agissements est notre seule arme, et notre seule planche de salut.

 

Informez autour de vous, par tous moyens…

Une alternative existe !

05/03/2011

Les Nabo en action

Les NABO en action…

 

Les NABO ( Notables Agissant en Bande Organisée) sont des êtres à l’apparence humaine, qui se drapent dans des costumes cravate et cherchent à faire croire qu’ils sont honnêtes.

Dans les faits, ils profitent de leur position sociale, de leur haut niveau d’études et de leurs copinages, pour abuser ou détourner les lois, travestir la justice afin de se remplir les poches, sans avoir de comptes à rendre.

Ils ne sont mus ni par la compassion, ni par leur « grandeur d’âme » mais seulement par leur cupidité qui dépasse de très loin les limites de la compréhension humaine.

Leur dernier « coup fumant » consiste à exploiter les gaz de schistes et pour ce faire, à créer des  microséismes,  avec des millions de litres d’eau agrémentés de multiples produits chimiques hautement toxiques ( corrosifs, cancérigènes, neurotoxiques…).

Cette pratique, outre le fait de les enrichir davantage va disloquer les sols, bousiller nos paysages, empoisonner nos rivières et nos fleuves et empoisonner nos femmes et nos enfants…

Comble du sordide, par copinage ou autres méthodes, Mr Boorloo, ex Ministre de l’Ecologie et de l’Energie, a signé un document permettant à ces NABO d’exploiter nos sols, sans avoir de comptes à vous rendre et sans aucune indemnité à vous verser.

Mieux encore : devant l’illégalité d’une telle démarche, Mr Nicolas Sarkozy, Président de la République et différents ministres, sinistres personnages, ont osé signer « en douce » un document normalisant ces actes illégaux, en modifiant le code des mines, chose qu’ils n’avaient en aucun cas le droit de faire…

 






 

Nous nous trouvons ici à la limite de la haute trahison envers le peuple français et au mieux à de l’incompétence hautement criminelle.

Scandale supplémentaire, leurs signatures sur ce bout de papier, rédigé « en douce », permettent aux NABO de nous empoisonner, pour du fric, sans avoir de comptes à nous rendre à l’avenir…

La question qui nous vient à l’esprit aujourd’hui, est de savoir si nous devons respecter des lois travesties pour nous abuser, avec pour finalité d’enrichir une minorité extrême de NABO, et qui conduiront en France à un désastre écologique tel que les USA et le Canada en vivent déjà, en acceptant comme une fatalité que nos enfants et nos familles soit empoisonnés pour ça, ou si nous devons nous opposer à cette fatalité en refusant de nous soumettre à des lois faites au détriment de nos santés et de nos vies… Je m’interroge.

 

Devons nous mourir pour respecter la signature d’individus qui osent dire qu’ils nous représentent, et qui nous abusent, ou devons nous défendre nos vies envers et contre eux, si nécessaire ?

 

Les NABO n’ont pas de limites dans le sordide pour nourrir leurs cupidité gargantuesque… Devrons nous prendre les armes et dresser des guillotines sur les places publiques, pour leur rappeler que s’ils ont perdu la tête, un petit rafraîchissement de leur coupe de cheveux, pourra peut être leur rendre les idées plus claires, fusse un léger moment avant qu’ils ne la perdent vraiment ?

Allons nous tolérer, après qu’ils aient exploité le pétrole jusqu’à la dernière goutte, qu’ils puissent pressurer la Terre comme un citron dans le sens le plus littéral du terme, pour en extraire encore davantage, au prix de l’empoisonnement de nos familles et de notre monde ?

 

En aucun cas, nous ne pouvons tolérer de les laisser faire, sans réagir… Il en va de nos vies, prenez en conscience !

Pour plus d’informations sur l’impact réel de ces pratiques :


Par cupidité, ils menacent nos vies…

S’ils ne font pas marche arrière, je vous encourage à vendre chèrement votre peau d’autant que des alternatives à ces énergies existent !

Un article du New York Times indique qu’en prime, cette technique ne se contente pas de faire remonter les gaz de schistes, mais aussi des éléments radio actifs tel que l’uranium 238…

Ce qui polluera nos sols, notre nourriture et nos vies pour des dizaines de générations…

 

 

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New-York Times, 26 Février 2011

<span>La réglementation est encore laxiste alors que les eaux polluées atteignent les rivières.</span>

Par IAN URBINA, Traduit de l’américain par Seb. Bonne lecture !!!!

          

 

Au moment où le pays se bouscule pour la ruée vers l’or de ce siècle (celle du gaz naturel), des centaines de milliers de puits et de plates-formes viennent tacheter  le paysage américain.

Le gaz a toujours été là, bien sûr, profondément piégé dans un nombre incalculable de petites bulles, comme des gouttes gelées d’Alka-Seltzer, entre les fines couches de schiste. Mais les compagnies de forage n’ont que très récemment développé les techniques permettant de libérer les énormes réserves, qu’on suppose suffisantes pour fournir au pays une centaine d’années de chauffage, de génération d’électricité et de recharges pour nos voitures.

Et maintenant les compagnies réclament des autorisations de forage. Et elles bénéficient d’un rare soutient de la part de leurs habituelles bêtes noires : les écologistes disent qu’utiliser du gaz naturel aidera à ralentir le changement climatique car le gaz brûle plus proprement que le pétrole ou le charbon ; le législateur salue ce gaz qui créé des emplois et y voit une manière de s’émanciper de la dépendance au pétrole des autres pays.

Cependant la méthode de forage relativement récente, connue sous le nom « fracturation hydraulique horizontale à grand volume » ou hydrofracking, comporte des risques significatifs pour l’environnement. Cela suppose l’injection d’énormes quantités d’eau, mélangées avec du sable et des produits chimiques, envoyés à haute pression pour disloquer les formations rocheuses afin de libérer le gaz.

Avec cette technique d’hydrofracking, un puits peut produire jusqu’à environ 4 millions de litres d’eaux usées, celle-ci étant souvent mélangée à des sels corrosifs, des produits cancérigènes comme le benzène et des éléments radioactifs tels que le radium, tous ces produits pouvant être présents naturellement dans le sous-sol. D’autres matières cancérigènes peuvent aussi être ajoutées à l’eau de fracturation et se retrouver dans les eaux usées.

Alors que des rapports mettent déjà en évidence la toxicité des rejets, des milliers de documents récupérés par le New-York Times auprès de l’EPA (agence de protection de l’environnement américaine), des agences de réglementation et des compagnies de forage, montrent que les dangers qu’encourent notre santé et l’environnement sont plus importants que prévu.

Ces documents révèlent que les eaux usées sont parfois acheminées vers des stations d’épuration n’ayant pas les compétences pour les traiter puis déversées dans des rivières servant au ravitaillement d’eau potable. Or ces eaux usées contiennent des taux de radioactivité plus élevés qu’escompté et encore bien plus élevés que les niveaux recommandés par les agences de réglementation de l’eau potable, qui chapeautent les stations d’épurations.

D’autres documents et entretiens montrent que beaucoup de scientifiques de l’EPA sont alarmés, affirmant que les eaux usées de forage constituent une menace pour l’eau potable en Pennsylvanie. Leurs préoccupations sont en partie basées sur une étude préparée par un consultant de l’EPA, datant de 2009, qui n’a jamais été rendue publique, qui concluait que certaines stations d’épuration étaient dans l’incapacité de supprimer certains contaminants présents dans les eaux usées et contrevenaient probablement à la loi.

Le Times a également trouvé des études jamais publiées par l’EPA et une étude confidentielle de l’industrie du forage qui, toutes, concluaient que la radioactivité des eaux usées de forage ne pouvait être complètement diluées dans les rivières ni dans quelque autre voie d’eau que ce soit.

Mais l’EPA n’est pas intervenue. En fait, les réglementations, fédérales ou d’état, permettent à la plupart des stations d’épuration acceptant les eaux de forage, de se passer des tests de radioactivité. Et la plupart des stations de traitement de l’eau potable, présentes en aval des stations d’épuration avec l’assentiment des agences de réglementation, n’ont plus effectué le moindre test de radioactivité depuis 2006, alors que le boom du forage a commencé en 2008.

En d’autres termes, il n’y a aucun moyen de garantir que l’eau potable puisée par les stations de traitement soit sûre.

Cela inquiète les experts.

« C’est comme si nous brûlions les meubles pour chauffer la maison », dit John H. Quigley, qui a quitté le mois dernier son poste de secrétaire du Département de Pennsylvanie de la Conservation et des Ressources Naturelles. « En nous éloignant du  charbon pour nous rapprocher du gaz naturel, nous essayons d’obtenir un air plus pur, mais nous produisons des quantités énormes d’eaux usées toxiques, contenant des sels et des matériaux radioactifs naturels. Et nous n’avons aucune assurance qu’un plan ait été prévu pour traiter ces déchets ».

Les risques sont particulièrement graves en Pennsylvanie, qui a vu le nombre de forages s’accroitre fortement, passant de 36000 en l’an 2000 à environ 71000 aujourd’hui. Le niveau de radioactivité dans les eaux de forage s’est accru jusqu’à atteindre des niveaux équivalents à des centaines voire des milliers de fois le niveau maximum autorisé par les standards fédéraux pour l’eau potable. Bien que clairement, les gens ne boivent pas directement les eaux usées de forage, l’utilisation de standards d’eau potable comme moyen de comparaison pallie le manque d’études fédérales sur ce que pourraient être des niveaux acceptables de radioactivité dans les eaux usées de forage.

En Pennsylvanie, entre 2008 et 2009, les compagnies de forage ont transporté par camion au moins la moitié des eaux usées vers des stations d’épuration, d’après les représentants de l’état. Une autre partie a été envoyée vers d’autres états, tels ceux de New York et Virginie Occidentale.

Cependant, les opérateurs de stations d’épuration affirment qu’ils sont loin d’être capables de filtrer les contaminants radioactifs aussi bien que la plupart des autres  substances toxiques. Ainsi, la plupart des installations ne peuvent pas supprimer suffisamment de contaminants radioactifs pour atteindre les standards fédéraux sur l’eau potable, avant de déverser ces eaux polluées dans les rivières, parfois seulement à quelques kilomètres en amont des stations de traitement de l’eau potable.

En Pennsylvanie, ces stations de traitement ont déversé les eaux toxiques dans certains des réservoirs fluviaux de l’état. De plus grande quantités encore se sont jetées dans la rivière Monongahela, qui fournit l’eau potable à plus de 800000 personnes, dans la partie occidentale de l’état, qui inclut Pittsburgh. De même pour la rivière Susquehanna, qui se jette dans la baie de Chesapeake et qui fournit l’eau potable à plus de six millions de personnes, incluant Harrisburg et Baltimore.

De plus petites quantités ont été déversées dans la rivière Delaware, qui fournit l’eau potable aux 15 millions de personnes de Philadelphie et de l’ouest de la Pennsylvanie. Dans l’état de New York, les eaux usées ont été transférées dans au moins une station d’épuration, qui se déverse dans le lac de South Cayuga, près d’Ithaca et dans une autre qui se déverse dans l’Owasco Outlet près d’Auburn. En Virginie Occidentale, une station d’épuration de Wheeling a déversé les eaux usées d’une exploitation de gaz de schiste dans la rivière Ohio.

« Les impacts de la fracturation hydraulique ainsi que la contamination de l’eau et de l’air auxquels il faut associer les problèmes de santé, ont été signalés dans au moins une douzaine d’états », nous dit Walter Hang, président de Toxic Targeting, une société basée à Ithaca, état de NY, qui compile les données sur le forage.

DES PROBLEMES DANS D’AUTES REGIONS

Bien que la Pennsylvanie soit un cas extrême, les risques posés par la fracturation hydraulique s’étende à tout le pays.

Pour le gaz naturel, il y avait 493000 puits de forage actifs aux USA en 2009, soit le double comparé à 1990. Environ 90% ont utilisé la fracturation hydraulique pour faire sortir le gaz, d’après l’industrie gazière.

Le gaz s’est infiltré par le sous-sol dans les réserves d’eau potable d’au moins cinq états, parmi lesquels le Colorado, l’Ohio, la Pennsylvanie, le Texas et la Virginie Occidentale. Les habitants s’y sont plaints de l’exploitation des gaz de schiste.

La menace de pollution de l’air à cause des forages est en constante augmentation également. Le Wyoming, par exemple, n’a pas pu atteindre les niveaux fédéraux de qualité de l’air, cela pour la première fois de son histoire, à cause des vapeurs s’échappant de 27000 puits, contenant du benzène et du toluène, forés pour la plupart durant les cinq dernières années. Dans ce même Wyoming, le comté de Sublette, très peu peuplé mais dont la densité de puits par kilomètre carré est la plus élevée, subit l’effet des rayons du soleil sur les vapeurs, qui a contribuent à des niveaux de pollution à l’ozone plus élevés qu’à Los Angeles.

Les représentants de l’industrie disent que les déchets des puits sont traités selon les lois fédérales et d’état, rajoutant que les compagnies de forage recyclent désormais encore plus d’eaux usées. Ils prétendent également que la fracturation hydraulique est bien surveillée par les états qu’il en a été fait bon usage depuis des dizaines d’années.

Cependant la technique de fracturation hydraulique est devenue de plus en plus puissante et de plus en plus utilisée ces dernières années, produisant bien plus d’eaux usées. Certains problèmes posés par ce genre de forage, incluant l’impact environnemental et le défi du recyclage des déchets, ont été documentés par ProPublica, l’Associated Press et d’autres organisations de presse, en particulier dans l’ouest. Ainsi de récents incidents viennent souligner les dangers éventuels. Fin 2008, lors d’une crue de la Monongahela, les rejets de déchets de forages et de mines de charbon ont été tellement  importants que les représentants locaux ont conseillé aux populations de la région de Pittsburgh de boire de l’eau en bouteille. L’EPA a décrit l’incident dans une note interne comme étant « un des pires échecs dans l’approvisionnement du public en eau potable de l’histoire des Etats-Unis ».

Au Texas, qui compte aujourd’hui environ 93000 puits de forage de gaz naturel, contre 58000 douze ans plus tôt, un réseau d’hôpitaux couvrant six comtés parmi les plus exposés au forage, déclarait en 2010 qu’il avait découvert un taux d’asthme de 25% parmi les jeunes enfants, soit plus de trois fois le taux de l’état, qui est de 7%.

« Cela nous détruit », dit Kelly Grant, dont la fille de 14 ans et le fils de 11 ans ont souffert de graves crises d’asthme, d’étourdissements et de maux de tête depuis qu’une station de compression et un puits à gaz ont été installés, il y a environ deux ans, près de leur maison de Bartonville, Texas. L’industrie et les officines de réglementation de l’état ont répliqué que le rôle joué par les industriels du gaz n’est pas clair dans cette histoire, la qualité de l’air dans cette région étant déjà mauvaise auparavant.

« Je ne suis ni une activiste, ni une alarmiste, ni une Démocrate, ni une écologiste ou quoi que ce soit du genre » dit Mme Grant. « Je suis juste une personne qui n’est plus capable de s’occuper de la santé de sa famille à cause de tous ces forages ».

Et pourtant, malgré tous ces problèmes, le gaz naturel offre des avantages particulièrement déterminants comparé au charbon, qui est utilisé plus que n’importe quel autre combustible pour générer de l’électricité aux USA. Les centrales électriques au charbon, dont les équipements ne sont pas mis aux normes actuelles afin de capturer les émissions de polluants,  sont une source majeure de pollution radioactive. Les mines de charbon produisent chaque année des millions de tonnes de déchets toxiques.

Mais les risques liés à la production de gaz naturel et aux forages sont bien moins compris que ceux liés aux autres combustibles fossiles, et les réglementations n’arrivent plus à tenir le rythme de l’expansion de l’industrie gazière.

PENNSYLVANIE, Ground Zero

La Pennsylvanie, qui se tient au-dessus d’une gigantesque réserve de gaz appelée Le Schiste de Marcellus,  est surnommée l’Arabie Saoudite du gaz naturel.

Cette formation rocheuse, d’environ la taille de la Grèce, repose à plus de 1,5 kilomètre sous les paysages des Appalaches, de la Virginie jusqu’à la moitié méridionale de l’état de New York. On pense qu’elle contient assez de gaz pour fournir les besoins énergétiques du pays en chauffage et en électricité pour plus de quinze ans, au niveau de consommation d’aujourd’hui.

On a octroyé aux compagnies gazières environ 3300 permis de forage pour le Schiste de Marcellus, rien que l’année dernière en Pennsylvanie, contre seulement 117 en 2007. Cela a amené la création de milliers d’emplois, l’aubaine de primes à cinq zéros pour ceux qui louent leur terre aux foreurs, et des revenus importants pour un état qui luttait il y a encore peu pour boucler son budget. Cela a également transformé le paysage du sud-ouest de la Pennsylvanie et créé de lourds fardeaux.

Les derricks de forage surplombent les granges, s’alignant le long des routes comme des silos à grain. Les ouvriers des sites de forages s’activent à toute heure, certains habillés de combinaisons anti-risques biologiques, et les semi-remorques transportent l’équipement, l’eau et les déchets le long des pistes.

Les plates-formes signalent leur présence par le boum et le tremblement qui suivent les explosions souterraines. Près des habitations, se trouvent les fosses d’eaux usées, grandes comme des terrains de football, émettant leurs odeurs, mélange d’égout et de gazole. Partout, 10 à 40% de l’eau envoyée dans les puits pendant l’hydrofracking retournent à la surface, et avec elles les produits chimiques de forage, des niveaux très élevés de sels et, parfois, des substances naturellement radioactives du sous-sol.

Alors que la plupart des états obligent les compagnies à enfouir ces eaux dans des puits de stockage sous les couches imperméables de roche, il y a peu de puits de ce genre en Pennsylvanie. C’est le seul état qui a autorisé les entreprises de forage à se débarrasser des eaux usées directement dans les stations d’épuration, qui déversent dans les rivières.

Les officiels ont calculé que faire passer ces eaux de forage par les stations d’épuration est sûr parce que la plupart des matériaux toxiques se déposeront pendant le processus de traitement et formeront une boue, transportable par camion vers des zones d’enfouissement. Et quels que soient les produits toxiques qui resteront dans l’eau, ceux-ci seront dilués lorsqu’ils seront rejetés dans les rivières. Cependant, en 2008, certaines stations d’épuration ont pris en charge des quantités tellement importantes d’eaux usées, au taux de salinité très élevé, que les installations en aval ont commencé à se plaindre : l’eau de la rivière commençait à ronger leurs équipements.

Les industriels et les officiels ont dit que ces cas, ainsi que d’autres, étaient isolés.

« Les centrales de traitement des eaux usées sont efficaces, elles font ce pour quoi elles ont été prévues : retirer les substances des eaux usées », a dit Jamie Legenos, une porte-parole du Département de Protection Environnementale de Pennsylvanie, ajoutant que les substances radioactives et les sels étaient correctement traités.

DEPASSES PAR LES EVENEMENTS, PAS PREPARES

Pour prouver que les éléments radioactifs présents dans les déchets ne sont pas un problème, les porte-paroles de l’industrie et les officiels se réfèrent souvent aux résultats d’une série de tests sur les eaux usées, d’après un rapport commandé en 2009 par l’état de New-York et se réfèrent aussi à une étude de 1995 de la Pennsylvanie, les deux études affirmant que la radioactivité dans les eaux de forage n’est pas une menace. Ces deux rapports étaient basés sur des échantillons d’environ 13 puits dans l’état de New York et 29 en Pennsylvanie.

Mais une consultation par le Times de plus de 30000 pages de documents fédéraux, industriels et de l’état, se référant à plus de 200 puits en Pennsylvanie, 40 en Virginie Occidentale et à 20 stations de traitement des eaux, publiques et privées, offre une vue plus détaillée des menaces posées par les eaux usées de forage.

La plupart des informations ont été rassemblées d’après des rapports de forage des trois dernières années, obtenues par des bureaux régionaux sur toute la Pennsylvanie, et d’après des documents ou des bases de données fournies par des agents de réglementation fédéraux ou de l’état en réponse à leurs requêtes.

Parmi les trouvailles du Times :

-          Les puits de Pennsylvanie ont produit près de 5 milliards de litres d’eaux usées durant les trois dernières années, beaucoup plus que ce qui a été admis précédemment. La plupart de cette eau, suffisante pour recouvrir Manhattan sur 3 centimètres, a été transférée vers des centrales de traitement qui n’étaient pas équipées pour filtrer la plupart des produits toxiques présents.

-          Au moins 12 centrales de traitement des eaux d’égout ont accepté des eaux de forage et ont déversé des eaux qui n’étaient que partiellement traitées dans les rivières, les lacs et les ruisseaux.

-          Sur 179 puits produisant des eaux usées à haut niveau de radiation, au moins 116 ont rapporté des niveaux de radium ou d’autres substances radioactives, 100 fois supérieures aux standards fédéraux d’eau potable. Au moins 15 puits produisaient des eaux usées contenant plus de 1000 fois le nombre acceptable de substances radioactives.

Les résultats proviennent d’études conduites sur le terrain par des agents fédéraux ou de l’état, de rapports annuels des compagnies de forage et de tests commandés par l’état sur des stations de traitement publiques. La plupart des tests mesuraient les eaux usées de forage à la recherche de radium ou de radiations alpha, typiques du radium de l’uranium et d’autres éléments.

Les officiels de l’industrie disent qu’ils ne sont pas inquiets.

« Ces faibles taux de radioactivité ne pose aucun problème à la sureté des travailleurs ou du public et relèvent d’un problème de perception du public plutôt que d’une réelle menace sur la santé » a dit James E. Grey, Responsable des opérations chez Triana Energy.

Lors des interviews, les groupes de lobbies de l’industrie comme la Marcellus Shale Coalition ou Energy in Depth, aussi bien que les représentants des compagnies pétrolières comme Shell ou Chesapeake Energy, ont indiqué qu’ils produisaient bien moins d’eaux usées parce qu’ils en recyclaient la plupart, plutôt que de s »en débarrasser après chaque forage.

Mais même en prenant le recyclage en compte, on s’attend à une augmentation de la quantité d’eaux usées produites, parce que, d’après les projections de l’industrie, on prévoit de forer plus de 50000 nouveaux puits dans les vingt prochaines années.

La radioactivité présente dans ces eaux usées n’est pas nécessairement dangereuse pour les personnes qui les côtoient. Elle peut être bloquée par de fine barrières comme la peau, donc l’exposition est généralement inoffensive.

Par contre, l’EPA et les chercheurs de l’industrie disent que le plus grand danger que constituent les eaux usées radioactives est leur potentiel de contamination de l’eau potable ou d’intégration à la chaine alimentaire, à travers l’agriculture ou la pêche. Une fois que le radium a pénétré  le corps humain, par la nourriture, la boisson ou la respiration, il peut provoquer des cancers et d’autres problèmes de santé, d’après un grand nombre d’études fédérales.

 

 

PEU DE TESTS SUR LA RADIOACTIVITE

D’après la loi fédérale, les tests de radioactivité pour l’eau potable ne sont nécessaires que dans les centrales de traitement. Mais les réglementations fédérales et d’état ont permis à quasiment toutes ces centrales en Pennsylvanie de n’effectuer des tests que tous les 6 ou 9 ans.

Le Times a passé en revue les données de plus de 65 centrales prenant l’eau en aval des régions les plus forées de l’état. Aucune n’a effectué de test de radioactivité depuis 2008, et la plupart n’a pas fait de test depuis au moins 2005, soit avant que la plupart des déchets de forage ne soient produits.

Et en 2009 et 2010, des centrales publiques de traitement des eaux usées, positionnées directement en amont des centrales d’eau potable, ont accepté des eaux usées contenant des niveaux de radioactivité jusqu’à 2122 fois supérieurs aux standards de l’eau potable. Mais la plupart des centrales de traitement des eaux usées n’ont pas l’obligation de surveiller les éléments radioactifs présents dans l’eau qu’ils déversent. Il n’y a donc virtuellement aucune donnée sur ce genre de contaminants, au moment où l’eau quitte ces centrales. Les agences de réglementation et les producteurs de gaz ont répété à plusieurs reprises que les eaux usées ne sont pas une menace car elles sont très diluées dans les rivières ou par les stations de traitement. Cependant, les recherches fédérales et industrielles jettent le doute sur ces affirmations.

Une étude confidentielle de l’industrie en 1990, conduite pour l’American Petroleum Institute, ont conclu, même en émettant  « des hypothèses prudentes », que les eaux usées contaminées au radium, déversées au large de la côte de Louisiane, « constituaient un risque potentiel significatif » de cancer pour les personnes mangeant régulièrement du poisson provenant de ces eaux.

L’étude des industriels se concentrait sur les eaux usées de forage déversées dans le Golfe du Mexique, où elles seraient bien plus diluées que dans une rivière. Elle utilisait également des estimations des niveaux de radium très inférieurs à ceux trouvés dans les eaux usées de Pennsylvanie, comme l’affirme celle qui a conduit l’étude, Anne F. Meinhold, experte en risques environnementaux à la NASA.

D’autres études, universitaires, fédérales et d’état ont également établi des problèmes de dilution avec les déchets de forage.

En décembre 2009, ces mêmes risques ont conduit les scientifiques de l’EPA à envoyer une lettre à l’état de New York, conseillant aux stations d’épuration de refuser les eaux usées dont les taux de radium dépassaient de 12 fois ou plus les standards d’eau potable. Le Times a trouvé des eaux usées contenant des niveaux centaines de fois plus élevés. Les scientifiques ont aussi affirmé que les stations ne devraient jamais déverser de contaminants radioactifs dont les niveaux seraient plus hauts que les standards. En 2009, les scientifiques de l’EPA étudièrent le sujet et déterminèrent également que certaines rivières de Pennsylvanie étaient inefficaces quant à suffisamment diluer les eaux contaminées par les déchets au radium qu’on y déverse.

Interrogées à ce sujet, les agences de régulation de Pennsylvanie ont affirmé qu’elles n’étaient pas au courant.

« Inquiet ? Je suis toujours inquiet » a dit Dave Allard, directeur du Bureau de Protection contre les Radiations. Mais il a rajouté que la menace que représentent ces déchets est réduite car « la dilution est tellement importante en passant par les stations d’épuration. »

Trois mois après que le Times eut commencé à poser des questions sur le fait de déverser ces substances radioactives et autres toxiques dans certaines rivières, les agences de l’état placèrent des outils de surveillance de la radioactivité près des endroits où les déchets étaient déchargés. Les données ne seront pas disponibles avant le mois prochain, disent les officiels.

Mais les outils de surveillance sur la Monongahela sont placés en amont des stations de traitement dont l’état dit qu’elles déversent encore d’énormes quantités de déchets de forage dans la rivière, ces déversements n’étant pas surveillés et Pittsburgh étant menacée.

LES OPERATEURS DE STATIONS D’EPURATION DANS L’INCONNU

Lors d’interviews, cinq opérateurs de stations dirent qu’ils ne pensaient pas que les eaux usées de forage posaient un risque pour le public. Plusieurs dirent aussi qu’ils n’étaient pas sûrs de ce que contenaient les eaux usées à cause du manque d’informations fournies par les compagnies de forage, qui finissent généralement sur le bureau des officiels.

« Nous comptons sur les régulateurs de l’état pour être surs que tout est fait comme il faut » a dit Paul McCurdy, spécialiste de l’environnement à la station d’épuration publique de Ridgway Borough, dans le comté de Elk, Pennsylvanie, dans la partie septentrionale de l’état.

M. McCurdy, dont la station déverse dans la rivière Clarion, qui se déverse elle-même dans l’Ohio et le Mississipi, a dit que sa station prenait en charge 75000 litres d‘eaux usées de forage par jour.

Comme la plupart des opérateurs de stations d’épuration interviewés, M. McCurdy a affirmé que sa station n’était pas équipée pour filtrer les matériaux radioactifs et qu’aucun test n’avait été requis pour cela.

Des documents remplis par mes entreprises de forage pour l’état montrent cependant qu’en 2009, on a envoyé vers sa station de l’eau provenant de puits dont les eaux usées contenaient du radium à des taux 275 fois supérieurs aux taux standards et d’autres types de radiations à des niveaux 780 fois supérieurs à la normale.

Une partie du problème est due au fait que les réglementations n’arrivent pas à suivre le rythme de l’industrie. « Nous ne pouvons tout simplement pas tenir la cadence », a dit un inspecteur du Département de Protection de l’Environnement de Pennsylvanie, qui n’avait pas l’autorisation de parler aux journalistes. « Il y a trop  de déchets rejetés ».

« Si nous sommes trop durs avec elles », a ajouté l’inspecteur, « les entreprises pourraient tout simplement arrêter de fournir des informations sur leurs erreurs. »

Récemment, la Pennsylvanie a tenté d’accroitre sa capacité de surveillance en doublant le nombre de régulateurs, en augmentant les exigences de conception et en réduisant drastiquement les quantités d’eaux usées de forage qu’une station d’épuration peut accepter et déverser. L’état se demande actuellement s’il doit exiger de la part des stations de traitement des eaux de commencer à surveiller les taux de radioactivité.

Malgré tout, fin Novembre, seulement 31 inspecteurs gardaient un œil sur plus de 125000 puits de pétrole et de gaz. Les nouvelles réglementations autorisaient au moins 18 stations à accepter encore les quantités maximum définies dans leurs permis originaux.

Qui plus est, les chercheurs en environnement de l’université de Pittsburgh ont effectué des tests l’année dernière sur les eaux usées qu’avaient déversées deux stations d’épuration. Ils prétendent que ces tests prouveront, quand les résultats seront rendus publics en Mars, que les niveaux de sels dans l’eau seraient bien au-dessus des limites légales.

UNE SURVEILLANCE LAXISTE

La contamination par les forages pénètre aussi l’environnement de la Pennsylvanie par les déversements accidentels. Durant les 3 dernières années, au moins 16 puits, dont les archives montrent de hauts niveaux de radioactivité des eaux usées, ont également rapporté des déversements accidentels, des fuites ou des défaillances là où les fluides de fracturation hydraulique ou les déchets sont stockés, selon des documents de l’état.

Les producteurs de gaz sont confiés à la police concernant les déversements accidentels. En Pennsylvanie, les agences de réglementation n’effectuent aucun contrôle surprise pour détecter les éventuels incidents. Les industries gazières rapportent elles-mêmes leurs incidents, écrivent elles-mêmes leurs procédures d’urgence suite aux incidents, et mènent elles-mêmes leur propre actions de nettoyage.

Lors d’examens des procédures d’urgence des plateformes de forage, sur quatre sites où des incidents ont été signalés durant les quatre années passées, il est apparu que ces procédures approuvées par l’état violaient la loi.

Sur un site dont le puits avait subi plusieurs déversements accidentels en une semaine, l’opérateur du puits réécrivit la procédure d’urgence, disant qu’il n’y avait que très peu de chances que les déchets ne pénètrent un cours d’eau.

« Il y a des pressions financières » sur les entreprises « pour réduire les coûts », prétend John Hanger, qui vient de démissionner en janvier de son poste de secrétaire du Département de Protection de l’Environnement de Pennsylvanie. « C’est moins cher de déverser les eaux usées que de les traiter. »

Les archives soutiennent cette affirmation.

D'octobre 2008 à Octobre 2010, il y avait deux fois plus de probabilités pour que l’agence de réglementation publie un avertissement écrit plutôt qu’elle n’impose une amende pour violation des lois environnementales, d’après les données de l’état. Pendant cette période, 15 entreprises ont payé des amendes pour des violations conséquentes aux forages, les entreprises de forage payant en moyenne $44000 par an chacune, toujours d’après les données de l’état.

Cette moyenne représentait moins de la moitié de ce que certaines compagnies gagnaient en un jour, et une toute petite fraction des plus de 2 millions de dollars que certaines d’entre-elles paient annuellement pour le transport et le traitement des eaux.

Et l’avenir des entreprises de forage s’annonce radieux.

En décembre, le gouverneur républicain fraîchement élu, Tom Corbett, qui pendant sa campagne a reçu plus de contributions de l’industrie gazière que tous ses adversaires réunis, a déclaré qu’il remettrait les terres de l’état à disposition pour de nouveaux forages, contredisant par ce fait une décision prise par son prédécesseur, Edward G. Rendell. Ce changement ouvre la voie au forage d’au moins 10000 puits sur les terres publiques, contre 25 puits actifs aujourd’hui.

Se déclarant contre une proposition de taxe sur l’industrie de l’extraction de gaz, M. Corbett a affirmé que les règlementations ont été trop agressives envers l’industrie gazière.

« J’ordonnerai au Département de Protection de l’Environnement de devenir un partenaire des entreprises, des communautés, et des gouvernements locaux de Pennsylvanie », a déclaré M. Corbett sur son site Internet. «Le Département de Protection de l’Environnement devra se recentrer sur son cœur de métier qui consiste à protéger l’environnement en se basant sur des faits scientifiques solides. »

 

 

 

 

 

 Tous ensemble,

 

Halte aux NABO !

20/08/2010

DEMANDE DE SOUTIEN

Je m’adresse à vous, pour solliciter votre aide et votre soutien.

Comme vous le savez, j’ai développé une technologie révolutionnaire qui permet de traiter le CO2, tout en l’utilisant à des fins de production d’énergie.

J’ai été piégé par des crapules, qui ont déposé dans mon dos, des brevets concernant mon invention, afin d’obtenir mon savoir faire technologique en exerçant des « pressions », pour pouvoir me spolier de mes droits et ainsi pouvoir me maintenir en esclavage à vie.

En cas de refus, ils me menaçaient de faire tomber les brevets dans le domaine public pour me faire perdre tous mes droits sur mon travail, en utilisant « légalement » le système de « dé-protection industrielle »et ils me menaçaient même, de me faire kidnapper, torturer et tuer… Ces derniers points ne semble plus être d’actualité, du fait de la création de mon blog, dans lequel je dénonce leurs agissements :

 

http://razlebol.skynetblogs.be/general

 

De façon absolument scandaleuse, de nombreux offices des brevets ont normalisé cette situation en acceptant les brevets sans avoir accès aux informations techniques, permettant ainsi à ces individus d’agir, tout en restant dans un cadre légal.

Les experts en propriété industrielle concernés ont largement contribué à la mise en place de cette situation, en déposant ces brevets assimilables à des faux documents.

Ils ont pu agir ainsi, car leur déontologie stipule qu’ils ne sont ni légalement, ni déontologiquement responsables de leurs actes, et que des lois violant la Constitution les mettent au dessus des lois,  interdisant ainsi aux victimes toute possibilité de poursuite juridique…

Depuis, ces crapules ont mené leur chantage à terme en abandonnant les brevets, mais il s’avère que le système américain, sans doute moins laxiste, demande des comptes.

En effet, déposer un brevet sans communiquer le savoir faire, (ce qu’ils ont été dans l’impossibilité de faire, puisque j’ai refusé de céder à leur chantage et à leurs menaces), est illégal aux USA comme en Europe, mais aux USA, selon ce que j’ai compris, cela est considéré comme un crime fédéral.

Depuis le mois de mai de cette année, l’expert en propriété industrielle américain, le cabinet Bujold, essaie de «  rattraper le coup » et tente divers stratagèmes pour me faire signer des documents et me faire assumer la responsabilité de leurs actes, tout en refusant de me communiquer l’intégralité du dossier.

Je ne vais pas revenir sur toutes leurs « manœuvres », parmi lesquelles l’envoi d’une vingtaine de pages écrites en japonais, afin de mieux pouvoir « noyer le poisson ».

En juin dernier, ce cabinet me confirmait la perte de tous les droits sur les brevets, en cas de refus de payer et de signer les pièces jointes, avant la date butoir du 5 juillet…

Hier, j’ai reçu ce courrier :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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N’ayant plus de traducteur, je n’ai pas tout compris, loin s’en faut.

J’ai cru comprendre que le délai  limite était encore repoussé.

Je recherche le soutien de l’un d’entre vous pour traduire ce texte, afin que je puisse  comprendre leurs manœuvres et que je puisse leur répondre en conséquence.

 

En outre, j’ai découvert cette vidéo d’une émission de télé américaine, qui part de l’hypothèse de la déstabilisation des clathrates dans le golfe du Mexique, suite à l’accident de la plateforme pétrolière de BP :

 




 

Les conclusions établies par des experts scientifiques ayant travaillé pour cette émission, semblent confirmer tous mes travaux concernant ce que j’ai baptisé la « stérilisation carbonique », laquelle menace notre espèce et toutes les formes de vie évoluées de la planète, d’éradication pure et simple…

Les clathrates en zone arctique, sont en ce moment même déstabilisés par le réchauffement planétaire, et cette menace s’étend potentiellement à toutes les réserves de clathrates à travers le monde, lesquelles représentent environ entre 1.200 à 10.000 milliards de tonnes de méthane.

Je crois qu’il serait bon de « traduire » cette vidéo, et de la diffuser largement.

Je vous remercie d’avance pour  votre soutien.

Je vous communiquerai dans peu de temps, un texte qui explique en détails, comment nous devons agir tous ensemble.

Je vous demanderai de le diffuser largement…

Notre monde est  menacé d’une extinction massive…

Nous pouvons agir, tout va se jouera dans les mois à venir.

Il nous reste une chance…

 

 

 

 

Saisissons la !

 

02/05/2009

Départ

Arriver au bout du bout du bout...

 

Contraint pendant des années à l'esclavage pour sauver mon projet...

 

Ruiné par des gens peu scrupuleux qui utilisent les failles juridiques, le coût et la longueur de la justice Française pour se soustraire à toutes les conséquences de leurs actes... D'autant qu'avec la construction Européenne actuelle leurs agissements est fortement facilité (L'Europe se fait sur l'argent... Le reste attend, alors la justice qui s'en soucis !)

 

Devant l'inaction du gouvernement Français qui est parfaitement informé de l'existence de cette technologie et de ma situation et qui malgré le fait que cette technologie pourrait créer des centaines de milliers d'emplois et générer des fonds considérables au point de relancer l'économie mondiale, préfère ne rien faire apparemment... Rendant l'esclavage et le déni de la justice en France parfaitement acceptable apparemment.

 

Je Parts... Vers un pays plus accueillant.

 

Nul n'est prophète en son pays et je constate à mes frais que ceci est vrai et j'en ressents toute la trahison qui m'envahit et que cette phrase sous entend.

 

Je reviendrais en Europe d'ici 15jours pour faire ce que j'aurai à faire.

 

D'ici là il se produira peut être un miracle, qui sait, mon gouvernement en ayant pleinement connaissance et mes pseudo associés sachant clairement ce qui les attend ils finiront peut être par lâcher le morceau (à mon avis, faut pas rêver car ils sont pathologiquement pourris par la cupidité et la malhonnêteté)

 

Maintenant soyons clair, ma technologie outre les milliers d'emplois nouveaux et directs qu'elle peut créer est la seul technologie ayant la possibilité de réduire considérablement le mécanisme de réchauffement planétaire en réduisant de façon massive les émissions de CO2 en nous offrant une source d'énergie propre et renouvelable à l'infini (je ne vous parle pas du coût sa frise le grotesque) et c'est la seule technologie actuelle qui, à terme, pourrait nous permettre d'inverser ce processus de réchauffement planétaire.

 

La survie de milliers d'espèces (dont la nôtre peut être) est  liée au réchauffement planétaire et si je n'ai aucun autre choix que l'exil pour sauver ma planète hé bien je partirais sans l'ombre d'un remord.

 

Avec énormément de regrets, sans doutes, et beaucoup de colère devant cette situation et l'indifférence générale mais sans me retourner.

 

Chacun doit assumer ses responsabilités tôt ou tard et après tous les efforts et sacrifices que j'ai fait, abandonner et tout foutre à la poubelle par rapport à une bande de parasites et une bande d'abrutis prétentieux et débiles n'est pas une option acceptable.

 

Et puis il y a vraiment trop d'intérêts en jeu et je ne parle pas d'argent, ça fait 7 ans que je galère comme un malade avec des revenus inférieurs au seuil de pauvreté et je vous prie de croire que si ce n'était que pour de l'argent j'y aurais mis un terme depuis belle lurette d'autant que j'ai beaucoup, beaucoup perdu dans cette histoire mais sa c'est mon problème et je devrais devoir continuer de vivre avec.

 

Toujours avancer, jamais se retourner, comme dans une guerre on ne doit pas se retourner sur ceux qui tombent, si on se retourne, on s'arrête et si on s'arrête on ne peut espérer repartir indemne et il y a beaucoup trop d'intérêts en jeu, on a un monde à sauver.

 

Courage... Fuyons ici ou ailleurs évidemment..Clin d'oeil

 

11:40 Écrit par RAZLEBOL dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : exil, sauve la planete |  Facebook |