10/11/2014

réponse ouverte à un inventeur

Un nouveau commentaire vient d'être posté sur votre blog à la suite de la note La vérité sur les "brevets" preuve écrite de l'Office Européen des Brevets :

"Cher Monsieur Quéré, je suis dans une situation un peu semblable à la vôtre . Je suis contrefacteur définitif après 20 ans de procédure et sept tribunaux d'un brevet de mon adversaire qui a été annulé par la même justice pour toujours. Un faux brevet que mon adversaire a élargi en plus sur toute l'Europe grâce à i.OEB Maintenant mon affaire est devant la commission européenne à Bruxelles. Mais je ne sais pas davantage. Cdt R.W-R"

Ce commentaire a été posté par R. Wehrkamp-richter.

Avant tout je m’excuse pour mes fautes mais j’ai très peu de temps disponible.

Monsieur, je ne connais pas votre affaire et je ne peu pas me prononcer mais sa ne m’étonne guère.

Toutefois, reconnaitre que vous êtes contrefacteur même après des années de procédure juridique ruineuse et épuisante, même par maladresse ne me parait pas judicieux si ce n’est pas le cas même si je comprend pour l’avoir vécu qu’avec l’usure on peut finir par ne plus savoir où on en est.

En ce qui concerne ma situation, il y a des différences qui rendent mon affaire « croustillante » et « terrifiante » et sur un fond de catastrophe écologique majeur qui la rend monstrueuse dans ces possibles conséquences…

En effet, je suis le seul et unique inventeur de ma/mes technologie(s), les brevets m’ont été volé sur la base de fausses informations fournie aux organismes certificateur qui se sont empressés de « normaliser » mais je suis bien mentionner comme seul et unique inventeur… il n’y a donc pas à proprement parler de contrefaçon.

Je suis mentionner comme inventeur mais à ma connaissance je ne suis pas déposant hors les droits matériels appartiennent aux déposants.

Mes crapules m’ont spolié de mes droits mais ils m’ont mentionnés comme seul et unique inventeur…

Pourquoi ?

Parce que mes technologies ont énormément d’avance et que j’étais le seul à les maitriser… donc sans moi ils n’avaient rien !

C’est le coté « croustillant » et quasi unique de mon affaire… Puisqu’un brevet ne doit pas être accepté si il n’y a pas tout les éléments techniques (article 84-CBE)… autrement dit on est dans une situation énormissime puisqu’en violation total du code de la PI !

Pour le coté « terrifiant » c’est les méthodes que ces individus peu fréquentable ont utilisées pour me « convaincre » de leur donner mon savoir faire qu’ils croyaient s’être appropriés et moi avec puisque Mr Protain, avocat fiscaliste de profession est allé jusqu’à me dire en face que maintenant qu’ils avaient les brevets je leurs appartenais (on parle bien ici d’une forme d’esclavage pseudo légalisé)…

Pour les « méthodes », en vrac : Intimidation, chantage, menace de kidnapping, de torture, de mort… jusqu’à l’entente avec mon conseil juridique qui est allé jusqu’à me menacer de me faire « interner » si je ne cédais pas et ne le nommer gestionnaire de mes intérêts…

Et le « coup » de tenter de m’imposer une assurance vie dont ils auraient été les seuls bénéficiaire c’était aussi pas mal et ceci laisser clairement entendre leurs intentions à mon sujet… Mais les biens pensant penseront surement qu’il est normal de prendre une assurance vie d’un million d’euro sur la tête d’un homme de 35ans et que je suis « parano » comme tous les inventeurs… N’empêche que si j’avais accepté j’aurais valu plus pour eux mort que vivant…

Mais ne soyons pas parano et si j’ai été menacé de mort par les mêmes crapules ce n’est sans doute qu’une coïncidence malheureuse... Soyons naïf !

L’enfer… et inutile d’aller voir les forces de l’ordre… Un inventeur c’est un barge, un parano… un détraquer… un pas sérieux, un délirant… bref il y a vraiment de quoi perdre la raison quand on vous menace et que pour tout soutien on se moque de vous et vous traite de dingo !

Mais le comble du grotesque et de l’horreur, c’est que nous sommes à la veille d’une catastrophe écologique majeur : « La stérilisation carbonique » et que sans mes technologies nos chances d’y survivre sont totalement insignifiante…

On est ici à la limite du crime contre l’humanité et contre toutes les formes de vies de cette planète et c’est pourquoi je me bas envers et contre tous mais c’est usant et j’ai l’impression de gâcher ma vie et tel Don Quichotte de me battre contre des moulins à vent.

 

J’ai déjà reçu beaucoup de messages d’inventeurs via ce blog et beaucoup évoque des situations bien pires que les nôtres... Bien qu’il soit toujours difficile de comparer peste et choléra…

De véritables naufrages sociales, familiales et économiques… Certain allant jusqu’à me dire qu’ils envisageaient de mettre fin à leurs vies.

Il est difficile de comprendre ce que c’est si on n’a pas vécu cet enfer.

Un de ces inventeurs m’a même confié que son combat pour faire valoir ses droits, l’avez ruiné, que sa femme l’avait quittée et que son propre fils le haïssait et le prenait pour un « détraqué » au point qu’il lui refusait de voir ses petits enfants.

On ne peut pas se battre contre ce système odieux où personne n’est responsable de rien… Où des organismes sensés protéger vos droits, revendent pour une somme scandaleusement symbolique (mais en grand nombre de fois ce qui génère énormément de liquides Langue tirée) toutes les infos que vous leurs communiqués sous le prétexte fallacieux d’informé sur votre invention… Où ces mêmes organismes s’autorisent à accepter tout les brevets qu’on leur soumet sous le prétexte d’autonomie financière et laisse les inventeurs se ruiner en justice pour faire valoir « leurs droits » quand des contrefacteurs déposent les mêmes brevets en modifiant une virgule (ce qui a dû vous arriver)… où ces mêmes organismes si au dessus de tout soupçon vont jusqu’à s’autoriser à normaliser des faux en écriture sans aucune forme de conséquence puisque légalement ils ne sont responsable de rien !

Et l’essentiel… Quoiqu’il arrive vous serez seul, la justice en PI, n’ouvre droit à aucune aide juridique dans une justice en PI qui se passe à huit clos, sans témoin et à grand frais… durant des années et même des décennies…

Pour les média et le grand public, l’inventeur est un zinzin parano et même vos proches finiront par vous prendre pour un zinzin… l’isolement fini par être omniprésent et on fini par se détruire socialement…

Faisons simple… A partir du moment où vous avez déposé un brevet, tout est perdu, inutile donc de vous ruiner pour défendre vos droits dans une pseudo-justice, ruineuse et épuisante qui ne conduira qu’à détruire vos familles et vos vies et vous enverra à la soupe populaire.

Le système des brevets est une infamie qu’il est difficile de comprendre si on ne le vit pas de l’intérieur…

La plus part des inventeurs n’ont même pas conscience à quel point ce système est odieux et ne veulent pas ouvrir les yeux sur son réel fonctionnement tellement ils se fragilisent économiquement pour « protéger » leurs droits en obtenant un brevet.

J’ai créé ce blog pour informer car le fonctionnement de ce système est dissimuler aux populations pour que les inventeurs, victimes principales de ce système, comble du sordide, continue de le financer…

Car c’est là le plus sordide, déposer un brevet c’est financer ce système…

La seule façon de gagner… C’est de refuser le combat !

Il ne faut pas déposer de brevet et accorder ainsi à se système une quelconque forme de légitimité, sa ne vous protège pas et sa met vos vies et celles de vos proches en danger.

Déposer un brevet c’est renoncer à vos droits, c’est même perdre vos droits constitutionnel puisque vous n’aurez plus accès à la justice de droit commun au pseudo-bénéfice d’une pseudo-justice en PI qui elle est vendu au pouvoir de l’argent et qui est si longue et si coûteuse que de toutes façon vous serez ruiner avant même d’obtenir une décision de cette pseudo-justice…

Avec toutes les dérives possibles que ce système permet (chantage, intimidation, menace puisque en PI ces pratiques n’existent simplement pas et dépendent toujours du droit pénal)… et sans aucun recours juridique puisque soit vous n’avez pas la possibilité d’avoir accès à la justice de droit pénale puisque une affaire en PI dépend du code de la PI…

Où alors, ce sera votre parole contre celles de crapules et dans ce cas un inventeur n’est jamais crédible et vous pourriez même être poursuivi pour diffamation !

Personnellement ils m’ont menacés de me poursuivre pour diffamation si je n’effaçais pas ce blog où je cite leurs noms, leurs prénoms, leurs adresses…

Sauf que j’avais toutes les preuves de mes propos alors bon courage pour me poursuivre !

La diffamation est une infamie, mais dénoncer des actes criminels est un devoir civique.

Quant à menacer une victime de poursuites pour diffamation, quand la victime a les preuves de ses propos n’est ni plus ni moins qu’une forme d’intimidation absolument sordide mais qui peu faire son effet chez un inventeur diminuer par des années de galère et d’indifférence générale.

 

Vous croyez que ceci est exagéré ?

Vous êtes libre de croire ce que vous voulez, moi je sais… Je l’ai vécu et je ne le souhaite à personne.

 

Je ne sais si vous avez  suivi la grève des chercheurs il y a quelques temps…

Les chercheurs se plaignent qu’il y a peu de postes, peu de moyens et qu’ils sont mal payés…

C’est vrai… 300 postes pour 10000 chercheurs, payer 2000 euros pour bac+8… c’est vrai que c’est pas géniale…

Mais les faits sont là, leurs travaux sont soldé par un dépôt de brevets… Le système étant ce qu’il est leurs travaux ne rapportent rien… puisque facilement « détournable » pour rester dans le politiquement correct…

En conséquence financer la recherche n’est pas une bonne affaire et les problématiques des chercheurs est intimement lié au système odieux des brevets et la façon scandaleuse et inhumaine dont on traite nos inventeurs.

Quant aux conséquences sur l’emploi elles sont évidente… Je connais personnellement un inventeur qui possède un entrepôt plein d’invention… Pas toutes forcément géniale mais un bon nombre pourrait être commercialisé… Et créer des emplois, hors compte tenu de son passif avec les brevets, ils ne déposent plus rien et laisse ses inventions pourrir.

Il faut dire que sa dernière expérience d’inventeur c’est conclu avec une arme pointé sur sa tête.

On comprend aisement qu’à 80ans il soit fatigué de subir de telles méthodes et de se ruiner en frais de brevet pour de telles résultats !

 

 

18:57 Écrit par RAZLEBOL dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/01/2014

message ouvert à une lectrice.

 

Hier j’ai reçu ce mail via mon blog :

 

"Bonjour, Monsieur Ferré est un homme charmant, intelligent et drôle. L'INPI est une bande d'incapables obtus et abrutis qui défendent le brevet qui n'est pas une protection comme ils le disent, car si l'on a un brevet et que l'on est copié, c'est à vous de vous démerder. Ce n'est qu'un enregistrement comme j'en fais à 10 euros sans avoir des annuités à payer. Pour ce qu'il est de leur "protection", demandez à Monsieur Ferraye ce qu'il en pense !!!!! J'ai édité une page à ce propos à cette adresse : http://www.climaverna.com/compresseur31.htm

Cordialement, C.Verna"

 

j'ai déjà beaucoup écrit sur le sujet mais ceci nécessite d’être mis en avant et d’être complété, et je m’excuse d’avance pour mon orthographe mais malheureusement mon emploi du temps ne me permet plus de passer plus de temps à faire corriger mes textes.

L’INPI et tous les organismes de « -protection industriel » à travers le monde ne sont pas des bandes d’incapables obtus et abrutis… Et on ne doit pas laisser dire de tel choses car un incapable ou un abrutie n’est pas forcement responsable de ces actes et ceux qui travaillent dans ces organismes sont eux totalement responsable de ce qu’ils font... et ce sont eux qui "abusent les inventeurs" en les dirigeant vers les douches... (voir plus bas pour l'allusion)

Ce sont des organisations criminelle légalisé…

Je sais que mes propos peuvent choquer mais pour les avoir vu à l’œuvre je peux vous assurer que je pense chacun de mes mots et que les faits déjà évoqué sur ce blog confirment mes propos sans l’ombre d’un doute...

Le fait que ce soit des organismes d’état qui commette des « crimes  » légalisé ne rendent les choses que plus inacceptable et intolérable et sont sans doute très comparable d’une certaine façon à la déportation légalisé et institutionnalisé des juifs par l’état allemand durant la guerre de 39-45… et de la complicité active mais légal de tout ceux qui fermaient les yeux et qui conduisaient femmes et enfants vers les douches avant de les gazer et de brûler leurs cadavres le tout le plus légalement du monde pour effacer les traces de cette forfaiture.

La comparaison peut paraitre sordide et pourtant le système de « dé-protection industriel » est malheureusement très comparable…

Et est des plus sordide !

Les inventeurs sont diriger de façon organisé vers le brevet qui est présenté comme la seule et unique façon de protéger leurs bien… tout comme les nazis qui dirigeaient les juifs vers les salles de douches pour soit disant leurs bien… puis on leurs prend beaucoup d’argent pour assurer leurs « protection » et on les met à nue « dans leurs intérêt » en déposant un brevet qui soit dit en passant n’a de valeur que si un homme de l’art peut exploité l’invention sans l’inventeur… (puisqu’après la douche… Clin d'œil)

Information qui via le dit brevet sont revendu « légalement » à tout ceux qui sont prêt à les exploités par ces mêmes organismes qui prétendent défendre les intérêts des inventeurs… tout comme les affaires, bijoux et autres objet de valeurs collecté après que les juifs soit passé prendre leurs douches dans « leurs intérêts »…

 

Alors en effet le brevet vous donne le seul droit de poursuivre en justice ceux qui vous copie avec la complicité active mais légalisé de l’INPI et de ces organismes de « -protection industriel » et de vous ruiner en frais de justice pour faire valoir ce droit…

Il faut savoir que la protection industriel est le seul domaine de la justice en France qui n’ouvre pas droit à un avocat commis d’office… On se demande pourquoi quand on est naïf !

Il faut aussi savoir qu’une procédure en PI coûte environ 150000 euros en France et s’étale sur minimum 10ans… Et que ces coûts sont a multiplier par le nombre de pays impliquer… ce qui rien qu’à l’échelle Européen enverrait n’importe quel millionnaire à la soupe populaire assez rapidement…

Alors un petit inventeur !

Et comble du sordide et soit disant pour protéger les « affaires », toutes procédure juridique en PI se passe à huit clos pour que personne n’en entendent parler… L’affaire Ferraye en est une, il y en a malheureusement beaucoup…

On parle donc bien là d’un déni de justice contraire à la constitution et au droit de l’homme légalisé et institutionnalisé et mieux encore dissimuler à la population pour permettre à se système abjecte de perdurer… tout comme les juifs été brûler pour faire disparaitre les preuves !

 

C’est un système ignoble et entendre dire que l’INPI est une bande d’incapable me parait dès plus légers…

La population n’a pas idée de ce que permet ce système et ce que ce système se permet de faire…

Dans cette article :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/06/11/inpi-et...

je montre comment l’INPI s’autorise à établir des faux documents qui permettent de spolier légalement les inventeurs…

Dans celui-ci :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/05/24/courrie...

Je montre comment l’OEB se moque des inventeurs et je vous met en copie une lettre recommandé avec accusé de réception où je m’étonne et me scandalise de voir cet organisme établir des faux documents… qui permette légalement de faire chanter l’inventeur que je suis.

Et dans celui-ci :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2013/01/19/la-veri...

Ce trouve une réponse de l’OEB à ma lettre recommandé où avec aplomb on me répond que l’OEB ne peut être tenu pour responsable de ces actes…

 

Tout est dit sur le sérieux de ces institutions et la nature criminelle de leurs actes…

 

Moi qui est connu et subi ce système de plein fouet je suis encore surpris du nombre d’inventeurs qui subissent des choses d’un autres temps et qui me contact pour échanger sur leurs vécu…

Chaque cas est particulier mais il y a toujours le même schéma de fonctionnement…

 

L’inventeur est isolé, dé-socialisé, mis au banc de la société et pour finir totalement dévalorisé… Et on le pousse au suicide souvent… sa va jusque là !

 

Mr Ferrayé, si ma mémoire est bonne, est passé du stade d’industriel reconnu et faisant vivre plusieurs familles au stade du « fou furieux » au RMI… devenu RSA ! Un miracle qu'il soit toujours en vie !

 

Horrible à dire mais : Schéma classique…

 

Personnellement je suis tomber sur des « cols blanc », des gens bien en apparence avec costume cravates et amis haut placé (en relation avec des ministres)…

 

Humainement c’était et ce sont des merdes sans être vulgaire…

 

Des individus ignobles qui ont utilisés le système des brevets pour établir des faux documents pour s’approprier mon travail et me réduire à l’esclavage… Légalement !

Le problème c’est qu’ayant déposé des faux documents pour me spolier ils ont été incapable de rentabilisé mon travail sans mon soutien…Puisqu'il n'y avait rien dans les brevets !

 

Comble du grotesque !

 

Ayant refusé de céder aux chantages et autres menaces de ces individus peu fréquentable… Ils sont aller jusqu’à me menacer de kidnapping et de torture pour s’approprier mon savoir faire…

 

N’ayant plus rien à perdre… j’avais déjà tout perdu et quand je dit tout c’est vraiment tout… j’ai refuser de céder.

Il voulait me torturer… qu’ils le fassent, ma technologie ne repose sur rien de connu et sous la torture j’aurais surement dit tout et n’importe quoi et je doute que sa les auraient avancé…

 

Il me menaçait d’hypothétique « accident », me conseiller de "regarder derrière moi" et m'ont même demander de prendre une assurance vie (dont ils auraient été les seuls bénéficiaires)… qu’ils aillent ce faire foutre c’est ce que je leur ai dit…

Psychologiquement ces années ont été si dur  que j’en été rendu à un point ou l’idée de mourir était pour moi une vrai délivrance et même une forme de soulagement…

 

Ma vie était devenu un calvaire avec menace et intimidation d’un coté…moquerie et indifférence de l’autre…

 

Aujourd’hui on appelle sa de la torture mentale dans le code du travail… sauf que j’étais même pas payer !

 

Je suis aller voir la police fasse à de tels agissements… on m’a répondu que j’étais un « inventeur », sous entendu un dingo parano et le policier c’est pratiquement foutu de moi et a refuser de donner suite parce qu’il avait autre chose à faire…

Et on parle de justice ?

 

Loin de me détruire j'ai ressenti de la colère, une rage folle serait plus juste…

 

Qui c’est atténuer mais ne c’est toujours pas éteinte à ce jour…

 

J’avoue même avoir pensé faire des choses épouvantables… J’ai même travaillé à la conception d’une arme virale…(j'ai brûler le protocole pour la produire depuis...)

Quitte à crever dans l’indifférence pourquoi partir seul après tout ? Le raisonnement ce tenait.

Quant on a plus rien à perdre on est prêt à tout, c'est effrayant d'en prendre conscience.

 

Heureusement j’ai retrouvé mes esprits avant de réalisé ce projet fou mais pour ma défense j’étais au fond du trou… Comme un lion en cage avec des êtres ignoble qui n’arrêtaient pas de me piquer derrière les barreaux de ma cage et se moquer de moi… J’étais prêt à tout pour sortir de ce piège et quand je dis tout c’est loin d’être un euphémisme…

J’ai pris un conseil juridique aussi… ce dernier m’a trahi et a fini par me faire « chanter »… il voulait que je lui communique mon savoir faire et que je lui signe un mandat pour prendre la gestion de mes intérêts et pour me forcer la main il m’a menacer de me faire couper le RMI (ce qui aurait fait de moi un clodo !) et de me faire interner dans un asile de fou avec la complicité de psys…

Vous voyez les histoires et les personnalités change mais le schéma reste le même…

C’est juste le curseur du sordide qui bouge plus ou moins…

Ce système est sordide et sa ne m’étonne jamais d’apprendre que certain inventeurs se suicide sans que personne n’en fasse état…

Avec le recul J’ai perdu beaucoup dans ce combat… Aujourd’hui j'oscille entre deux conceptions de l’humanité…

Entre cette chose horrible et abjecte prête à tout pour du fric et que je sais exister… et l’idée peut être naïve que la majorité de l’humanité ne ressemble pas à ces merdes humaine et que sa vaut peut être le coup de se battre pour que des petits bout de choux que je croise dans la rue parfois aient un avenir sur ce monde à l’agonie.

Honnêtement je ne sais plus…

Autrefois quand je voyais un gamin je souriais, je l’amusais… quand il courait je flippais comme un malade au cas où il se ferrait mal… maintenant je me demande si il va devenir un de ces horribles monstre à l’apparence humaine et j’hésite avant de le rattraper… je m’excuse mais c’est comme sa.

J’adore les enfants mais je suis heureux de ne pas en avoir, l’idée que je puisse engendrer un jour de tels individus m’est simplement intolérable.

Il y a des choses qui laissent des traces indélébiles dans nos âmes et qui ne s’oublie pas.

 

Dieu pardonne peut être… moi j’en suis incapable et c'est aussi quelque chose que j'ai perdu.

 

J’ai perdu beaucoup dans cette histoire, j’ai perdu ma foi en l’humanité et pour être tout à fait franc si ces merdes que j’ai connu dans cette histoire font partie de l’humanité, je me dis que je ne suis pas un être humain.

 

Je ne veux pas être un être « humain » parce que l’humanité pour moi sa n’est pas sa. Ils me donnent envie de vomir avec leurs grand air.

Le simple fait de savoir que je  respire le même air qu’eux même à plusieurs centaines de kilomètres me donne la nausée… c’est horrible.

Comment peut on vivre dans un monde où de tel être aussi ignoble sont autorisés à agir en toute impunité ? Des êtres humains sa ? C’est une blague…

L’idée même me parait saugrenue et infamante pour toute l’humanité.

Au risque de choquer… pour moi ils ne sont pas humain, ils nous ressemblent certes, ils ont 2 bras, 2 jambes, une tête… mais c’est de la merde… rien de plus et j’insulte la merde…

 

Le changement climatique, qui n’est pourtant que la partie visible de l’iceberg cause déjà la mort d’un million d’être humain par an et ce n’est qu’un triste début....

Ces individus peu fréquentable et ce système des brevets m’ont bloquer durant des années et me bloque encore d’une certaine façon…

En effet sans brevet il est très difficile de trouver des fonds et des soutiens… sans parler de ceux que j’égratigne dans ce blog sans pourtant cité de nom mais qui se sont reconnu et qui saborde certaines de mes démarches pour étouffer le scandale…

Bref en me bloquant ils ont commis un véritable crime contre l’humanité et face au mécanisme de stérilisation carbonique (face caché de l’impact du CO2), ils ont commis un véritable crime contre toute les formes de vies de cette planète.

Aujourd’hui je travaille sans état d’âmes (pas le temps) pour développer de nouvelles technologies de traitement et de valorisation du CO2… sans brevet.

N’importe qui pourra donc me copier mais il n’y aura pas de brevet pour les aider et j’espère que personne n’y parviendra… en effet lutter contre le CO2 va nécessiter de développer de nouvelles technologie sur lesquelles je travaille déjà et ceci va consommer énormément d'énergie et d’argent pour nous permettre d’agir à l’échelle planétaire… (On parle en centaine de milliard !)

En cas d’échec, par manque d’argent essentiellement (d’où l’espoir que je ne serrais pas copier car si tel est le cas adieu les moyen financier qui iront dans d’autres poches), notre monde devra faire face à une stérilisation carbonique qui provoquera une quasi totale extinction de toutes les formes de vies évoluer de la planète. L’humanité n’y survivra pas…

Et je dois admettre que pour une partie de cette « humanité » l’idée me plait assez…

Et le pire c’est qu’une autre partie de moi en est vraiment désolé pour l'autre partie !

 

Je vais finir par vraiment devenir schizophrène !  Langue tirée

 

Le mécanisme de stérilisation carbonique est en marche, ceci est un fait… Que la population en est conscience ou pas ne changera rien mais il sera plus dur de me bloquer si la population en est informé.

 

Je suis convaincu que ce blog, malgré mes fautes et ce coté « sombre » qui rend mes textes si dérangeant parfois, que ce blog donc  m’a d’ores et déjà sauver la vie et je vous en remercie, vous qui me lisez et je vous confirme que malgré qu’on me demande fortement d’y mettre un terme et de l’effacé du weeb en échange d’un éventuel soutien hypothétique il restera ce qu’il est : un témoignage à charge contre le système des brevets et de la façon scandaleuse et révoltante dont on traite les inventeurs.

 

Pour la stérilisation carbonique : http://sosterrien.skynetblogs.be/

L’information est une arme…

Et c’est la seule que nous avons !

Jean luc Quéré

19/01/2013

La vérité sur les "brevets" preuve écrite de l'Office Européen des Brevets

 

Avez-vous entendu parler de Didier Feret ?

Ce monsieur est, pour certains, et en particulier pour des experts en propriété industrielle, et des personnes impliquées dans la propriété industrielle, un charlatan…

Pour les petits inventeurs, chaque jour plus nombreux à s’apercevoir qu’ils sont toujours les « dindons » de la farce, c’est une sorte de « sauveur » qui leur offre une alternative au brevet, via son concept de droits d’auteur industriel.

 

Ce monsieur Feret a été condamné en 2011 à verser 3.000 euros de dommages et intérêts à la CNCPI (Compagnie Nationale des Conseils en Propriété Industrielle) et à verser 10.000 euros à l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI), en application de l’article 700 du code de procédure civile…

On peut trouver dans certains journaux :

« L’INPI attire en particulier l’attention des inventeurs sur un jugement du tribunal de grande instance de Paris du 4 mars 2011, reconnaissant la responsabilité de Didier Feret, pour pratiques commerciales trompeuses, usurpation du titre de conseil en propriété industrielle et publicité trompeuse.

Ce jugement fait interdiction à Didier Feret de se livrer à tout démarchage et toute publicité en faveur du concept de « logistique en propriété intellectuelle» et de « l’acte déclaratif de la qualité d’auteur ».

Vous trouverez ci-dessous un extrait du jugement, que vous pouvez télécharger dans son intégralité ici :

 

 

Nom : 110304-TGI Paris, 3.3 INPI c. Feret (droit au.pdf
Taille : 1 Mo

TGI Paris (3e ch. 3e sect.), 4 mars 2011, INPI et CNCPI c/ M. Didier Féret

 

Mr Feret a donc été finalement condamné à cesser tout démarchage et toute publicité en faveur de son concept de logistique en propriété intellectuelle et de l’acte déclaratif de la qualité d’auteur… Etonnant non ? Il a été condamné à cesser tout démarchage et toute publicité… Etrange jugement il me semble, vous ne trouvez pas ?

Car même si le juge lui a « interdit » de faire de la publicité, il ne lui a pas « interdit » de poursuivre… Perturbant non, s’il s’agit d’un escroc ?

Voici l’extrait le plus intéressant, demandé par l’INPI, de ce jugement rendu le 4 Mars 2011 :

 

 

extrait jugement feret.jpg

 

 

Nous sommes ici au cœur d’une bataille qui ne dit pas son nom, on nous parle du droit de l’INPI, du droit des conseils en propriété industrielle, et on fait passer, l’air de rien, Mr Feret pour un homme qui « abuse » des inventeurs et personnellement, je trouve cela d’un cynisme sans égal… Car les droits des inventeurs dans tout ça… Qui s’en soucie ?

Notez ici le coté vicieux de cette phrase qui, pour quelqu’un qui n’y connait rien semble bienveillante, elle dit dans le bon ordre : « Il est rappelé que toute divulgation fait obstacle au dépôt du brevet » et aussi « seul le brevet assure une protection légale ».

 

Après décryptage, elle dit simplement ceci : inventeur, pour protéger vos droits sur votre travail, vous devez déposer un brevet, et attention si vous communiquez sur votre travail avant de déposer un brevet, car vous ne pourrez plus prétendre pouvoir déposer un brevet et donc vous perdrez tout…

C’est vicieux et retord, et on ne peut qu’admirer le savoir faire de celui qui a « pondu » ça…

Seulement derrière les grand mots, il y a d’autres vérités beaucoup plus écoeurantes que ces mots vides de sens, pour ceux qui voient cela de loin...

Mr Feret parle souvent de « l’obsession » du brevet pour l’inventeur, mais la réalité est là, on assène aux inventeurs et à la population que seul le brevet protège l’inventeur, ce n’est pas moi qui le dit, c’est l’INPI, ce sont les experts en PI… C’est le gouvernement français et tous les gouvernements du monde… C’est aussi les industriels qui refusent toute négociation avec un inventeur avant qu’il n’ait un brevet…

Mais vous qui n’y connaissez rien… êtes vous si sûr qu’un brevet puisse protéger l’inventeur ?

Etes vous sûr qu’un brevet existe pour protéger les droits de l’inventeur ?

Si la réponse à votre convenance est oui, c’est que vous êtes naïf, mais ceci étant, je l’ai été aussi jadis…

Et je l’ai payé cher ! Et dans tous les sens du terme…

Mr Feret a proposé une alternative aux brevets en s’appuyant sur la protection intellectuelle et sur le traité de Berne, qui accorde des droits moraux et matériels aux créateurs sur leur travail.

La scission sans aucune justification apparente entre la propriété intellectuelle et la propriété industrielle sur le plan légal, et ce de façon internationale, nie donc de fait les capacités créatives des inventeurs et les exclut de façon arbitraire de leurs droits intellectuels selon le traité de Berne.

Pourquoi ?

Mais pour abuser les inventeurs bien sûr…

Les organismes de protection industrielle voudraient faire croire aux inventeurs et à la population qu’eux seuls se soucient des droits de l’inventeur et qu’il n’existe rien d’autre que le brevet…

D’après mon expérience, il vaut pourtant mieux ne pas avoir de protection que d’avoir un brevet…

Mr Feret a ceci de gênant qu’il dit haut et fort aux inventeurs que ce système ne leur est pas favorable et qu’il leur offre une alternative… Ceci étant, « pas favorable », pour un système permettant à des criminels de nuire en toute impunité, c’est assez gentillet !

Alors, intéressée l’alternative de Mr Feret ? Parce qu’il prenait 800 euros par client ?

Mais savez-vous combien coûte un brevet ? Combien coûte un expert en PI ?

Des dizaines, voir des centaines de milliers d’euros par brevet…

Alors, je suis peut être naïf dans mon raisonnement, mais si le montant de la facture est proportionnel à notre interprétation collective du « charlatan intéressé » à quel niveau doit on placer l’INPI et ces organismes de « protection » qui coûtent des dizaines voire des centaines de milliers d’euros sur la durée de vie d’un brevet ?

Ou encore l’expert en PI qui lui, prend minimum 200 euros de l’heure, et sur des durée de plusieurs dizaines d’heures pour un simple dépôt ?

Je vous laisse libre de répondre à la question de savoir qui est le charlatan intéressé, déjà sur le seul facteur économique...

L’approche alternative de Mr Feret a fait du tort à l’INPI et aux experts en PI, et ça je veux bien le croire, vu le coût d’un brevet… C’est beaucoup d’argent perdu pour eux !

En ce qui me concerne, je préfère ne pas contourner le problème et révéler aux inventeurs le fonctionnement réel du système qui menace jusqu’à leur vie et viole notre constitution et les droits de l’homme, le plus « légalement » du monde.

Le 3 mai 2010, j’ai envoyé une lettre recommandée avec accusé de réception à l’INPI et une autre à l’OEB.

Je n’ai à cette heure reçu aucune réponse de l’INPI ce qui démontre au passage, avec ironie, de quelle façon l’INPI se soucie des inventeurs, mais l’Office Européen des Brevets (OEB) m’a répondu.

Voici un lien sur ma lettre envoyée à l’OEB le 3 mai 2010 :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/05/24/courrier-et-reponse-a-l-office-europeen-des-brevets.html

Et celle envoyée à l’INPI à la même date :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/06/11/inpi-et-les-faux-et-usage-de-faux-hallucinant-mais-tristemen.html

 

Je devais à l’époque faire l’objet d’un reportage télévisé, mais ça n’a pas eu lieu… L’omerta autour du système des brevets, les pressions et les « accidents » n’arrivant pas toujours qu’aux autres ou simplement le « hasard » avec une vision naïve des choses et sans tomber dans le cliché du paranoïaque, font que ça n’a pas eu lieu…

Un complot ? 

Non, nul ne peux parler de complot sans être automatiquement taxé de « parano » et donc de « dingo » que personne ne doit écouter…

M’écouteriez vous si je vous parlais d’un complot mondialisé permettant des violations des droits de l’homme sur une frange de la population, à seule fin d’enrichir davantage une minorité de nantis ?

Non ?

Alors je ne le dirais pas, mais je vais me permettre de vous montrer et de vous démontrer un certain nombre de points fort éloquents qui pourraient vous laisser penser que ce n’est pas si farfelu…

J’ai fini par recevoir une réponse écrite de l’OEB en date du 8 octobre 2010, que j’ai mis longtemps a « digérer », d’où ma publication tardive.

Voici la lettre en question, mais je me permettrais de la « déchiffrer » après, car la forme et le fond sont dissimulés par un jargon juridique pompeux et rébarbatif qui n’a pour but que de convaincre les victimes du bien fondé de la situation et d’endormir le poisson… Ce qui, à mon sens, est à la limite du sordide absolu, quand on sait ce qu’il y a derrière.

 

 

 

 

2010_10_08_REPONSE DE L'OEB1.jpg


 

 

2010_10_08_REPONSE DE L'OEB2.jpg

 

 

 

Que ressort-il de cette lettre ?

Primo, la direction Droit des brevets ne peut fournir que des informations générales, concernant la procédure devant l’Office Européen des Brevets (OEB)…

En clair : restons dans le flou donc… Mais n’y voyez là aucun mal, c’est si compliqué tout ça, et vous êtes simplement trop bête pour comprendre…

Je pense que ma traduction s’approche de la pensée de son auteur, mais ceci n’engage que moi bien évidemment, et chacun peut laisser libre cours à son interprétation.

En ce qui concerne le deuxième paragraphe relatif aux abus de confiance que j’ai subis de la part de Mr Roland Nithardt, expert en PI, qui lui-même l’a reconnu par écrit de façon maladroite peut être, mais sans aucune ambigüité ( consulter le lien suivant) :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/05/03/mr-nithardt-expert-en-pi.html )

 

Cette lettre donc, stipule que l’OEB ne peut s’immiscer … En clair ce n’est pas leur problème…  Et peu importe si sur la base de fausses informations fournies par le dit « expert » ils ont normalisé et établi des faux documentsFaux documents qui ont permis à des criminels en col blanc de réduire à l’esclavage l’inventeur que je suis, de me faire « chanter », de me menacer, et le tout comble du sordide, le plus « légalement » du monde !

Une des preuves des plus flagrantes de mes propos réside dans cette lettre recommandé envoyé par Mr Nithardt, expert en PI…Où ce dernier énnonce les phrases suivante :

"Etant donné que nous n'avons jamais réussi à obtenir de l'inventeur une formule précise..."

Et c'est pas faute d'avoir éssayé (Chantage, intimidations, menaces...)

"On peut cependant affirmer (sous réserve de vérificationauprès de l'inventeur ou d'une personne qui maitrise ce problème chimique)"


Et ceci issue de cette lettre recommandé :


 

2008_11_19_copie_de_recommendé_envoyé_a_garnier_par_nithardt_faisant_reference_au_rejet_de_lexaminateur_pour_brevet_dans_mon_dos1.jpg


 

2008_11_19_copie_de_recommendé_envoyé_a_garnier_par_nithardt_faisant_reference_au_rejet_de_lexaminateur_pour_brevet_dans_mon_dos2.jpg

 

2008_11_19_copie_de_recommendé_envoyé_a_garnier_par_nithardt_faisant_reference_au_rejet_de_lexaminateur_pour_brevet_dans_mon_dos4.jpg




Cette missive était accompagné d'un rapport de 5 pages de l'examinateur de l'OEB qui énonce de multiple violation d'articles dont le 84-CBE...

Violation de l’article 84-CBE « normal » puisque ces crapules ont osé déposer un brevet dans mon dos et donc sans mon savoir faire pour pouvoir me faire « chanter » et me spolier  légalement !

Ayant refusé de céder au chantage ils sont allez jusqu’à menacer ma vie !

Ceci étant, ça ne dérange personne dans cette « glorieuse » institution, de faire comme s’ils n’avaient rien vu !

D’ailleurs un peu plus loin dans la lettre, suit une forme de justification de la normalisation de faux en écriture par leurs soins, et je cite :

« Veuillez noter à cet égard que l’OEB n’a pas à se préoccuper de savoir quelles sont les personnes dûment habilitées en termes de droit matériel »

Ceci signifie en termes plus clairs que l’OEB, bien que garant des « droits des inventeurs » n’a pas à se soucier de savoir à qui appartiennent les droits matériels de l’invention, et donc qu’ils n’ont pas à vérifier les informations qu’on pourrait leur fournir…

Y compris si on leur fournit des fausses informations, des faux documents, conduisant à les rendre complices d’actes criminels !

Donc, s’ils normalisent et établissent des faux documents permettant de spolier le dit inventeur, ils n’en sont pas responsables puisqu’ils n’ont pas à se soucier de savoir à qui appartiennent les droits « matériels»…

Des plus éloquent pour le moins !

Cette phrase d’ailleurs introduit ici un concept sans doute novateur pour les non initiés et les inventeurs qui sont très loin d’imaginer cela: les organismes de « protection industrielle » font la distinction entre droits « matériels » et un droit sans doute « moral », droits de fait indivisibles lorsqu’on parle de propriété intellectuelle, mais parfaitement différenciés en propriété industrielle.

Sachant que les inventeurs vont en toute confiance déposer un brevet pour protéger leurs droits, on parle bien ici d’abus de confiance, car un brevet, ne vous déplaise, protège seulement les droits moraux d’un inventeur et comme c’est clairement spécifié sur ce document, l’OEB (comme tout autre organisme de ce type) n’a pas à se préoccuper de savoir quelles sont les personnes dûment habilitées en termes de droits matériels… Mais ils fournissent bien des actes de propriété industrielle et ce même sur la base de faux documents… Contradictoire non ?

Un peu plus loin dans ce courrier, je cite :

Les conflits intervenant entre demandeurs et inventeurs à propos du droit au brevet européen, doivent être réglés devant les juridictions nationales.

L’article 61CBE concernant la demande de brevet européen déposée par une personne non-habilitée forme le cadre de la procédure qui permet de dégager l’OEB des litiges sur des questions ayant trait au droit matériel au brevet.

Donc l’article 61CBE forme le cadre de la procédure qui permet à l’OEB de se « dégager » des litiges sur des questions ayant trait aux droits matériels du brevet… En termes clairs ils ne sont pas responsables de leurs actes

Je comprends mieux pourquoi ils se permettent sans « broncher » de normaliser des faux documents, puisqu’ils n’ont pas à se préoccuper de savoir quelles sont les personnes dûment habilitées en termes de droits matériels et que ce point doit se régler devant les tribunaux nationaux !

Evidemment, ils ne sont pas responsables de leurs actes !

Ceci étant, selon leur point de vue c’est logique puisqu’ils ne sont là que pour accorder des droits moraux aux inventeurs et à leurs ayant droits !

Moraux, ce n’est pas matériels, il n’y a pas d’argent en jeu…

Mais dites, pourquoi c’est si ruineux alors un brevet ?

C’est vrai, puisque c’est juste moral, n’est ce pas immoral de demander des fortunes aux inventeurs pour leur accorder un droit moral sur leur invention et donc leur travail, lequel les a déjà bien souvent ruinés puisqu’ils ont dû en assumer seuls les frais !

En fait, c’est peut être juste pour permettre à des « demandeurs » d’apporter l’argent ou des faux documents pour « protéger » leurs « droits » et ainsi de leur permettre de spolier l’inventeur « légalement »  s’ils le désirent ?

Et vers qui l’inventeur doit il se tourner, s’il se fait spolier de ses droits matériels ?

Ils l’ont dit : tous conflits doivent êtres réglés devant les juridictions nationales, et toute décision à ce sujet (ayant trait aux droits matériels) est laissée aux juridictions nationales compétentes.

Ne soyons donc pas mauvaise langue… Certes, l’inventeur croit en déposant un brevet protéger ses droits (moraux et matériels) mais c’est lui qui le croit, ces organismes de protection, eux, ne protègent vraiment que les droits moraux de l’inventeur…

Ce n’est quand même pas de leur faute si l’inventeur est mal informé non ?

Si ? Non ? Peut être ? Sans blague…

Ce n’est pas de l’abus de confiance, ça ?

On note le cynisme d’un tel système !

 

Ces organismes se permettent de « normaliser » des faux mais comme déjà vu, ils n’ont pas à se préoccuper de savoir quelles sont les personnes dûment habilitées en termes de droit matériel

En conséquence, comment pourraient ils être jugés « responsables » si un expert en PI indélicat ou toute personne non « habilitée » leur fournissait de fausses informations, qui entraîneraient pour l’inventeur des conséquences sans doute regrettables, telle que la spoliation de son travail,  le chantage, des intimidations ou des menaces de mort…

L’inventeur a toutefois le droit de se diriger vers les juridictions nationales pour faire valoir ses droits, et nul n’étant sensé être au dessus des lois, l’inventeur pourra obtenir gain de cause…

 

Croyez vous ?

 

Primo et avant tout, il faut savoir qu’un acte de propriété industrielle fourni par l’INPI ou l’OEB ou tout autre organisme de « protection industrielle » est un acte légal, même s’ils ont normalisé des faux documents, voire plus « pudiquement » de fausses informations…

Secundo, seul un tribunal peut casser un tel acte (peut être ?) tel que c’est spécifié dans la lettre par « l’inventeur ayant eu gain de cause par une décision nationale passée en force de chose jugée, soumet cette dernière à l’OEB qui la prendra en compte. »

Peut être parce que une fois « jugée », il faut « soumettre » la décision de justice à l’OEB qui la prendra en compte… Pas sûr que ce ne soit trop tard, vu la durée d’une procédure…

Et juridiquement « prendre en compte », ne veut pas dire qu’ils modifieront quoique ce soit…

Tertio, au niveau d’un brevet européen et je cite : « La personne vraiment habilitée doit alors se tourner vers chacun des états désignés pour lequel le brevet européen est délivré afin d’engager une action en revendication de propriété du brevet selon le droit national. »

En termes clairs, pour réparer le fait que l’OEB n’a pas à se préoccuper de savoir quelles sont les personnes dûment habilitées en terme de droit matériel, l’inventeur ou « victime présumée coupable » doit lancer une action juridique dans chaque pays d’Europe concerné…

 

En France une telle procédure coûte grosso modo 150.000 euros et peut durer 20 ans, puisqu’en France il n’existe qu’un seul tribunal compétent pour traiter ce genre d’affaires, de façon bien pratique sans doute… Pour les crapules !

 

Libre à vous d’imaginer aussi le coût d’une telle procédure lancée dans plusieurs dizaines de pays… (on parle bien de millions d’euros !)

De plus, il faut savoir que les affaires en propriété industrielle sont les seules en France qui n’ouvrent pas droit à l’aide juridictionnelle, ce qui sous entend clairement que faute de moyens, il ne peut y avoir de justice et ceci constitue de fait, une rupture d’égalité entre l’inventeur, devenu citoyen de seconde zone et le citoyen ordinaire, et de fait aussi, un déni de justice à peine dissimulé aux populations par un « La personne vraiment habilitée doit alors se tourner vers chacun des états désignés pour lequel le brevet Européen est délivré afin d’engager une action en revendication de propriété du brevet, selon le droit national. ».

En résumé :

Faute de moyens, l’inventeur floué avec la participation active mais « non responsable » des organismes qui prétendent défendre ses droits, n’a aucun recours juridique…

 

il faut le savoir !

En ce qui concerne les « dérives » à l’encontre des inventeurs, qui vont de « pressions » à l’intimidation et jusqu’aux menaces de kidnapping, de torture et de mort et jusqu’au réel passage à tabac et kidnapping de gosse à la sortie des écoles (un inventeur m’a rapporté ce fait mais refuse par peur, de témoigner), on parle bien ici de véritable crime qui devrait dépendre du droit pénal…

Seulement voilà, ayant un brevet, l’inventeur perd de fait accès à la justice de droit commun au « bénéfice » d’une justice dépendante du code de la propriété industrielle… Et si les menaces, chantages, intimidations, le passage à tabac et le kidnapping de nos gosses reste interdit par la loi, il n’en reste pas moins vrai que c’est la parole de l’inventeur contre celles de gens « honorables »…

Or l’inventeur quel qu’il soit, bénéficie d’une réputation à la dent dure, d’une image de paranoïaque un peu malade et certainement déficient mental que personne, et surtout pas les médias et la justice ne doivent croire, ce qui conduit inévitablement à rien

On peut donc en toute impunité menacer, intimider et réduire à l’esclavage un inventeur parmi bien d’autres réjouissances, puisque de toutes façons il ne pourra rien faire par manque de crédibilité, sous le prétexte fallacieux et entendu que l’inventeur est un paranoïaque que personne ne doit croire…

 

Personnellement je me suis entendu dire que faute de décès (le mien) il n’y avait rien à faire, et sous réserve que ce ne soit pas vraiment un accident…

Cela ne manque pas d’humour mais il reste bien évidemment à définir la notion d’accidentqui reste subjective !

Une exagération d’inventeur ? Encore un délire paranoïaque d’inventeur foldingue ?

Un exemple parmi d’autres mais qui vaut le détour…

Un inventeur qui prétend avoir subi l’implantation d’une puce sous la peau sans même en avoir été informé et donc de fait, contre sa volonté… une puce qui lui aurait déclenché un cancer…

Autant vous dire que beaucoup ont bien ri !

Un inventeur que l’on puce comme un chien pour pouvoir le suivre à distance et l’espionner…

Avouez que ça fait vraiment cliché !

La première fois qu’on lui a enlevé sa tumeur, aucun médecin n’a osé mentionner sur le dossier médical, qu’elle en était la cause… Après plus d’un an à chercher une équipe médicale qui accepterait de monter le dossier (photo + appui médical), l’inventeur « parano » et « dérangé » s’est fait de nouveau opérer d’une tumeur et là, surprise, le chirurgien a trouvé une autre puce de la taille d’un grain de riz… Depuis, une procédure pénale est en cours, mais n’aboutira sans doute jamais…

Pour en savoir plus :

Inventeur et puce.docx
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Paranoïaques, les inventeurs ?

Non, c’est ce qu’on vous fait croire pour les discréditer et ainsi poursuivre leur exploitation des plus rentable, au mépris des droits de l’homme… Et ceci est une simple vérité !

Vous croyez toujours qu’être un inventeur c’est « formidable » ?

Les inventeurs, on leur dit, redit, et redit encore et toujours, que sans brevet ils n'ont aucun droit...

Donc la première chose qu'ils font est de déposer un brevet. Or, et c'est là que c'est vicieux, pour obtenir le dit brevet, on est contraint de communiquer le savoir faire... Ce qui est la seule vraie valeur de l'invention, même si on n’en a pas conscience, puisqu’ on croit que seul le brevet vaut de l'argent (c'est ce qu'on nous dit !).

Une fois le brevet déposé, l'inventeur croit avoir protégé ses droits, dans les faits il a déjà tout perdu...

En effet après un an, l'INPI et tous les organismes de ce genre s'autorisent à diffuser les brevets (on publie) et à revendre pour 25 euros la totalité des documents que vous avez fournis pour obtenir votre brevet...

Pour un industriel qui a seulement besoin de votre savoir faire, vous êtes devenu inutile (d'ailleurs tous demandent à ce que vous ayez un brevet et de préférence déjà publié et ce n'est pas une coïncidence…).

Pourquoi vous verserait il donc le moindre centime ?

Parce que vous avez un brevet ?

Mais voyons, ayez les pieds sur terre, un procès pour plagiat coûte sur le seul sol français 150.000 euros et peut durer 20 ans...

On vous souhaite bon courage !

Ex : protéger un brevet sur le seul sol américain (la partie justice seulement, hors coût lié aux brevets qui sont déjà ruineux) a été estimé à en moyenne un million de dollars par an...

Pouvez-vous suivre ?

De plus les organismes qui nous "protègent" ou prétendent le faire pour nous abuser se permettent d'accepter tout brevet sans aucune vérification, sous prétexte d'être indépendants financièrement...

Ce qui permet à d'autres de copier légalement votre brevet et d'en redéposer derrière vous, et même de vous poursuivre en justice afin de vous ruiner en procès fumeux dans la foulée... Et à huis clos en prime, pour que ce genre de saloperie soit dissimulé au grand public...

Pire encore, comme ces organismes n'ont pas à se soucier de savoir à qui appartiennent les droits matériels, car un brevet, il faut le savoir, vous accorde un droit "moral" seulement, ils se permettent même de normaliser des faux en écriture qui permettent de vous spolier "légalement" et c'est à l'inventeur de se ruiner en procédures durant des décennies, afin de faire valoir ses droits "moraux"...

D'où les sanctions si faibles au niveau juridique si toutefois vous avez les moyens de suivre, ce qui est loin d’être donné à tous… Puisque c’est « moral » !

En moyenne une procédure dure 10 à 20 ans et coûte 150.000 euros par pays et au mieux si vous parvenez à gagner, vous obtiendrez des dommages et intérêts souvent très inférieurs aux coûts de la procédure, puisque pour un juge on parle de vos droits moraux... Vous voyez le problème ?

Tout ceci constitue des faits !

Mais tout ceci est sciemment dissimulé aux populations et donc aux inventeurs pour permettre à ce système ruineux pour les inventeurs et contraire à notre constitution et aux droits de l'homme, mais des plus lucratif pour des industriels sans foi ni loi, les états et des crapules, de perdurer...

 

Rappel du fonctionnement du système des brevets et critique constructive :

 

-officiellement, quand vous déposez un brevet vous DONNEZ votre savoir faire à l'humanité, en échange de quoi, on vous "DONNE" l'exclusivité de votre invention durant 20 ans... dans les faits si vous DONNEZ bien votre savoir faire (bien contraint pour avoir le brevet) on vous "DONNE" l'exclusivité sous réserve que vous puissiez payer des annuités durant 20 ans et ce dans chaque pays, et si vous ne pouvez pas, vous perdez tout... Donc on ne vous donne rien en échange, on vous vend...

Nuance !

En prime, un brevet ne vous donne pas réellement l'exclusivité durant 20 ans, il vous donne la possibilité d'empêcher des industriels d'exploiter votre invention, (ce qui est très différent)... Ceci à condition toutefois, que vous ayez les moyens économiques de les en empêcher par voie juridique (ruineux et long, surtout à l'échelle de la planète)...

La nuance est de taille car "protéger vos droits » vous ruinera en frais de brevets et en frais juridiques alors qu'un brevet ne vous rapportera rien s’ il n'est pas exploité.

Et comme votre savoir faire (seule vraie valeur de votre invention) vous l'avez donné pour obtenir le brevet , les industriels, seuls capables d'exploiter votre invention, n'ont pas besoin de vous pour l'exploiter et ils leur suffit d'attendre patiemment que vous soyez totalement ruiné en frais de brevet ou/et en frais juridiques, pour l'exploiter sans aucune restriction et sans vous verser le moindre centime...

Toujours envie de déposer un brevet ?

Posez vous une simple question :

Quelle crédibilité doit on, et peut on accorder à un organisme public qui prétend défendre nos droits pour un coût qui vous enverra à la soupe populaire ou à défaut, si vous êtes millionnaire vous rendra extrêmement vulnérable, et qui se permet de normaliser des faux en écriture sous le prétexte scandaleux qu'il n'est pas responsable de ses actes, et qu'il n'a pas à se soucier de savoir à qui appartiennent les droits matériels de l'invention ?

 

Vous avez encore envie de déposer un brevet ?

Sérieux ?

 

Envie d’endosser l’image « glorieuse » de l’inventeur breveté peut être  ?

En sachant que puisque vous êtes breveté on pourra vous faire chanter, vous menacer et menacer vos familles en toute impunité puisque en tant qu’inventeur on vous taxera automatiquement de « dingo » « parano » que personne ne doit croire et qu’on vous refusera l’accès à la justice de droit pénal, puisque breveté vous tomberez directement sous la coupe de la justice dépendant du code de la PI… Laquelle, longue et ruineuse vous sera simplement interdite d’accès, faute de moyens…

 

Réfléchissez sérieusement avant d’envisager de déposer un brevet qui vous mettra à la merci d’un système aussi abject.

Il en va réellement de vos vies et de celles des membres de votre famille !

22/05/2012

Un inventeur qui jette l'éponge ? aucune raison ?

 

Faute de subventions, l'inventeur du trottoir électrique quitte Toulouse pour New York

 

   

  Le trottoir électrique.


TROTTOIR ELECTRIQUE.jpg

Photo Patrice Nin

 

Wilfried Pinson. Correspondant à Toulouse. Objectif News

 

Le brevet du trottoir électrique détenu par la start-up toulousaine Viha Concept a été vendu à une entreprise américaine faute d'avoir trouvé un financement en Midi-Pyrénées. Laurent Villerouge, le président de Viha Concept estime que le système français est verrouillé. Du coup il a décidé de fermer son entreprise et de s'installer à New York.

 

Le président de Viha Concept, Laurent Villerouge, ne décolère pas. Faute de financement il a dû se résoudre à vendre son brevet de trottoir électrique, développé avec l'Ecole nationale supérieure d'électrotechnique, d'électronique, d'informatique, d'hydraulique et des télécommunications et des PME toulousaines sous-traitantes, à l'entreprise californienne Harvest Energy. Le trottoir électrique est composé de dalles au sol qui, lorsque les passants marchent dessus, transforment l'énergie mécanique des passants en énergie électrique alimentant des lampadaires à leds. Des tests ont été réalisés sur les allées Roosevelt à Toulouse au mois d'avril.

 Personne n'a voulu de son idée en France

 Pour développer son projet, Laurent Villerouge avait besoin d'1,3 millions. Il a été refusé partout. « J'ai présenté mon dossier au Conseil Régional, à la Caisse des Dépôts et à Oséo. J'ai compris qu'ici on soutient l'aéronautique et la chimie ou que c'est trop long à mettre en place », regrette-t-il. Laurent Villerouge avait également remis son dossier à Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'Écologie, lorsqu'elle était venue le 21 février dernier pour le forum de l'innovation Futurapolis. « Mon dossier a été perdu et n'a jamais abouti », pointe le président de la start-up. En colère, le chef d'entreprise a également fait parvenir aux différentes rédactions, une lettre de sa banque lui signifiant un découvert de 154 euros sur le compte de l'entreprise. « Cela montre à quel point les banques locales aident les PME et notamment Viha Concept », ironise Laurent Villerouge.

 

La mairie a « fait le maximum » mais échoué

 

L'entrepreneur estime que « c'est un problème de mentalité ». Un sentiment partagé par Alexandre Marciel, adjoint au maire en charge de l'éclairage public, qui soutient le projet. « Il y a un problème culturel à l'endroit d'une nouvelle source d'énergie qui recycle l'énergie de l'activité urbaine. Quand on parle d'énergies renouvelables, les financements sont fléchés vers la méthanisation, le solaire... », explique l'élu. Selon lui, la « municipalité a fait le maximum. Nous avons tenté à tous les niveaux. Je pense que ce départ est l'arbre qui cache la forêt. Il y a de nombreux chefs d'entreprise qui quittent la France pour des pays plus accueillants » analyse Alexandre Marciel.

 

Il ferme sa start up toulousaine et s'installe à New York

 

Face au système qu'il juge « verrouillé », le président de Viha Concept a choisi de partir aux États-Unis. Il s'est rapproché du MIT de Boston qui l'a mis en contact avec la Stony Brook University de New York et lui a fait rencontrer le chercheur Lei Zuo. « Pour signer un contrat de partenariat avec l'université de New York, il m'a fallu 4 heures », fait remarquer le chef d'entreprise. « Aux États-Unis, on regarde d'abord le projet et de quelle manière vous allez le développer. En France, on regarde de quelle somme vous disposez, quels diplômes vous avez et après on s'attarde sur le projet », peste Laurent Villerouge.

 

L'entrepreneur a décidé de fermer sa start-up et de remonter une entreprise à New York début 2013. Il travaillera avec Lei Zuo. Les brevets seront mis en commun. La vente du brevet de trottoir électrique, dans lequel est prévu un fixe et des royalties, lui permet de s'implanter et de développer un nouveau projet: il s'agit de récupérer l'énergie de l'essorage d'un lave linge pour faire chauffer l'eau chaude. Laurent Villerouge espère atteindre « 2 à 3 millions de chiffre d'affaires par an » à partir de 2015.

 

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Encore un inventeur qui quitte le pays, avant d’être totalement ruiné par le système des brevets qui permet à des crapules et à des industriels « peu regardants » de spolier les inventeurs…

Résultats des courses, il créera des emplois ailleurs !

On n’a apparemment pas assez de chômeurs en France !

Il faut bien comprendre la « mécanique » de ce système vicieux pour comprendre mon propos.

 Un inventeur qui fait l’erreur de déposer un brevet, puisqu’on ne cesse de lui dire que sans brevet il n’a aucun droit, rentre dans le « piège ».

 Déposer un brevet est la première étape…

 En faisant ça, il communique son savoir faire à l’INPI ou l’OEB ou peu importe d’ailleurs… Et devient « remplaçable » sans en prendre conscience !

 Un an après, ces organismes qui prétendent défendre les droits des inventeurs, s’autorisent à revendre pour 25 euros, une version papier du brevet à tous ceux qui le souhaitent.

Ceci remplit les caisses de l’INPI, de l’OEB et de ces « organismes », de façon relativement importante, n’en doutez pas une seconde, et fragilise considérablement la position de l’inventeur... tout en le ruinant !

Pour parenthèse, dans mon cas ce fut bien pire, l’INPI, l’OEB et d’autres organismes de ce type à travers le monde, se sont permis de « normaliser » des faux documents qui ont permis à des crapules de me faire chanter et de me « pourrir la vie » de bien des façons, en déposant, comble de l’ironie, des brevets sans mon savoir faire, et donc inexploitables.

Et comme ces organismes ne sont ni déontologiquement, ni même légalement responsables de leurs actes, et bien c’est mon problème, selon eux !

Vous admettrez sur ce simple fait qu’il est difficile de reconnaître une quelconque forme de légitimité à des organismes qui osent normaliser des faux documents, qui permettent à des criminels de faire chanter « légalement » des inventeurs, et qui prétendent de plus, ne pas être responsables de leurs actes par nature criminels.

Néanmoins, les inventeurs ignorant ces « pratiques », séduits par l’aura de sérieux et de probité de ces organismes d’Etat, et conditionnés par le discours imposé par le système  ( « sans brevet, ils n’ont aucun droits sur leur travaux ! » ) y plongent tête la première et se ruinent auprès de ces organisations « criminelles » afin que, comble de l’ironie, ces organismes protègent « leurs droits »…

A partir de ces faits, les industriels intéressés, loin de « s’arranger » avec l’inventeur en respectant ses droits , vont le copier sans la moindre vergogne…

Ou attendre patiemment que le système des brevets ruine l’inventeur et que ses « droits » passent à la trappe…

Car un brevet coûte excessivement cher au niveau international (plusieurs dizaines de milliers d’euros/an) et protège l’inventeur seulement tant qu’il peut payer, et sous réserve qu’il ait les moyens de payer les frais juridiques, en cas de plagiat ou de faux en écriture…

Car, comble du sordide, les affaires en propriété industrielle dépendent du code de la propriété industrielle, et si l’inventeur n’a pas les moyens de payer un avocat, il n’a pas droit à un avocat commis d’office …. Ceci, pour parenthèse, est une violation de la Constitution, puisque la Loi est censée être la même pour tous, et ceci permet des dérives à l’encontre des inventeurs, absolument scandaleuses, comme les menaces, l’intimidation, le chantage et l’esclavage…

Le tout en interdisant à l’inventeur, faute de moyens, l’accès à la justice… Ce qui est une violation caractérisée et « légalisée » des Droits de l’Homme.

Si l’inventeur ne peut plus « payer » ses brevets, on lui « vole » ses droits le plus « légalement » du monde.

Le système français (administratif et industriel) considère même qu’il faut 20 ans à une invention pour arriver à « maturité »… Etrangement, 20 ans c’est la durée maximale des « droits » d’un inventeur, accordée par un brevet (sous réserve que cet inventeur puisse payer durant cette période évidemment)…

Mais il ne faut y voir qu’une coïncidence évidemment ! Restez naïf !

 Je connais d’ailleurs un inventeur qui a déposé un brevet, il y a 17ans… Il attend toujours un dernier tampon d’une « administration » pour pouvoir l’exploiter…

 Un sur une bonne dizaine, obtenir le dernier en date lui a pris seulement 2 ans, il a bon espoir de gagner un peu d’argent pour peut être rembourser ses frais avant que ses droits ne lui soient « volés » légalement…

On peut toujours rêver, mais en attendant, un industriel est dans les starting blocks pour exploiter son invention et son travail… Courage on y croit pour lui, il va rembourser ses frais !

L’exemple de Mr Villerouge n’est qu’un exemple parmi bien d’autres malheureusement, et je trouve qu’il a été sympa, à moins que le journaliste, Mr Pinson, n’ait arrangé la « sauce » pour être plus politiquement « correct ».

 

Dans mon projet, j’ai moi-même au cours des 10 dernières années, côtoyé les mêmes rouages…

-les banques :

Il en existe 2 sortes :

-celles qui ne prêtent pas pour les technologies innovantes, et qui vous servent un jargon du genre « qu’il est difficile d’investir dans quelque chose qui n’a pas fait ses preuves »… il faut dire aussi en toute bonne foi, qu’une innovation a souvent du mal à faire ses preuves, avant d’exister au niveau industriel, ce quibien évidemment n’arrivera jamais,faute de moyens, si on se fie à leur raisonnement !

-celles qui vont prêter aux innovateurs sous réserve que les garanties soient suffisantes et que le brevet soit intégré comme propriété de la société qu’ils financent…

 En général, pour de petites sommes (autour de 10.000 euros), juste assez pour démontrer que ça fonctionne et pas assez pour pouvoir réussir… Faute de paiement, le brevet leur revient ainsi à moindre frais et l’inventeur se retrouve en « galère »!

Mais avec un grand sourire du banquier, s’il vous plaît !

 

Oséo, autrefois Anvar, créé à l’origine par le général De Gaulle pour soutenir la force vive génératrice d’emplois que représentaient les inventeurs, afin de pallier les défaillances du système bancaire…

Et qui soutient depuis de grosses sociétés et certainement pas les inventeurs…

Car ces derniers, depuis l’époque du Général, sont devenus auprès du grand public et des pouvoirs publics des hurluberlus, comme ce Mr Villerouge !

En ce qui concerne le mépris et la condescendance dont les inventeurs font l’objet…

Pas de quoi vous formaliser Mr Villerouge, vous êtes un hurluberlu pour ces chargés de missions d’à peine 30 ans, chargés de mission hyper diplômés, tout frais sortis de leurs études, et qui ne sont là que dans l’attente d’un poste plus « intéressant »…

La dernière que j’ai rencontrée à Oséo a été remplacée moins de 3 mois après notre entretien…

Elle était charmante d’ailleurs et a communiqué mes coordonnées à sa remplaçante…

 

l’Ademe je n’ai même pas pu rencontrer le remplaçant de celui que je n’ai pas pu voir, pour cause de mutation… Pas par mauvaise volonté non… Lui aussi a été « remplacé » dans l’intervalle…

Et que dire du sérieux prononcé de ces organismes publics, qui pour vous adresser au bon intervenant, se renvoient la balle de façon récurrente, afin de vous envoyer au meilleur interlocuteur possible…

Ne soyez pas de mauvaise fois Mr Villerouge, ils ne se renvoient pas la balle indéfiniment pour vous « ennuyer » mais bel et bien pour vous orienter vers le meilleurs interlocuteur possible…

Ce n’est tout de même pas de leur faute s’il y a toujours quelqu’un de mieux placé que celui que vous avez au bout du fil, pour vous renseigner…

Après 10 ans, je reconnais trouver aussi que c’est un peu long, mais enfin Mr Villerouge, il faut le temps qu’il faut…

En ce qui concerne la Caisse des dépôts et consignations, j’ai eu pour ma part un très bon accueil, mais il faut dire que mon projet était déjà bien soutenu.

D’ailleurs, je dois admettre que si je n’ai pas eu le soutien de cet organisme, j’en porte l’entière responsabilité, mais il faut dire pour ma défense qu’on m’imposait de communiquer la totalité du savoir faire de ma technologie avant d’injecter le moindre centime, et que de nombreuses phrases m’ont quelque peu refroidi…

Ceci étant, le « transfert » de technologie se comprend puisque mes brevets m’ont été volés sans mon savoir faire, et que n’ayant pas cédé aux chantages et aux menaces de morts de mes « crapules », je suis toujours « incontournable »…

Ce qui fait que je me retrouve dans une situation inédite où le « système » s’est lui-même court-circuité et que le piège, loin de s’être refermé sur moi, s’est retourné contre le « système » lui-même…

Et contre l’intérêt général, en bloquant une technologie qui est notre seul espoir d’inverser le réchauffement climatique qui tue environ 1 million d’êtres humains chaque année…

Un véritable crime contre l’humanité ,prenez en conscience !

Pour les phrases entendues:

«Un inventeur, ce n’est pas très sérieux !»

«Les investisseurs aiment bien être en position de se passer de l’inventeur.»

« Un homme d’affaire sait rentabiliser une invention, pas l’inventeur… »

 

Connaissant la « chanson », j’ai préféré être franc et leur faire comprendre que si j’avais perdu des années de ma vie, à supporter le chantage, les intimidations et les menaces, ce n’était certainement pas pour me mettre à la merci d’un quelconque investisseur, et le tout pour un « éventuel » financement…

C’est donc bel et bien de ma seule et entière responsabilité, mais je n’avais aucune envie de me retrouver à nouveau « sous tutelle » d’une éventuelle « crapule », pour du vent…

Car d’expérience et par simple « bon sens » commun, si un investisseur aime bien être en position de se passer de l’inventeur, c’est bien pour pouvoir se passer totalement de lui et donc garder tous les fruits de son travail à moindre frais…

Et cela, seulement si l’inventeur a de la chance ou que son concours, par un transfert de savoir faire satisfaisant n’est pas nécessaire… Sinon il a droit aux intimidations, au chantage, aux menaces, aux faux en écriture, normalisés par les mêmes organismes qui osent prétendre défendre ses droits mais qui ne sont « en aucun cas » responsables de leurs actes.

Et j’en passe, parmi les pratiques infâmes, et le tout sans aucune possibilité de défense, faute de moyen d’avoir accès à la justice puisque toute affaire en propriété industrielle dépend du code de la propriété industrielle et qu’aucune de ces « pratiques » n’est prise en charge dans ce « code »…

Et comme un inventeur est un « dingo », un « parano », toute démarche de dénonciation de ces faits sera aussitôt tournée en dérision… Et parfois même par les autorités judiciaires qui de toute façon sont désarmées, puisque votre « affaire » échappe au droit commun pour tomber dans l’escarcelle du code de la propriété industrielle…

Renvoyant ainsi l’inventeur à son impuissance et à ses ennuis, devant des individus sans scrupules prêts à tout pour s’approprier son travail…

Mais bien sûr, vous n’avez pas à me croire… étant un inventeur moi-même ne suis-je pas qu’un « dingo » « parano », et de fait quelqu’un qui ne doit en aucun cas, et sous aucun prétexte, être pris au sérieux…

Il faut toutefois mentionner qu’il y a beaucoup d’intervenants qui croient sincèrement que le système protège les inventeurs, et qui, automatiquement, guident ceux ci vers le brevet, ignorant le piège que représente un brevet d’invention pour l’inventeur…

Je pourrais aussi faire un petit chapitre sur les incubateurs et autres pépinières d’entreprises, car il faut dire qu’il en existe beaucoup et qu’ils font un travail formidable…

J’en ai côtoyé 3.

 -un chargé de mission de l’une d’entre elles m’a « balladé » durant 6 mois, il m’a imposé de faire des frais pour faire « expertiser » mes travaux en me faisant miroiter un soutien et un financement, et au bout de 6 mois et une expertise de l’Apave positive… Rien !

-un autre chargé de mission lui, a sacrément bougé…

 Je l’ai joint un jeudi et il m’a donné un rendez vous dès le vendredi, alors qu’il partait en vacance pour un mois…

 Un mois plus tard comme prévu, je reprenais contact avec lui, mais dans l’intervalle il avait exposé mon projet à son supérieur, et ce dernier avait jugé mon projet si extraordinaire qu’il pensait que c’était une escroquerie… Et ce malgré une expertise de l’Apave qui en démontrait le bon fonctionnement !

 A partir de là, loin de baisser les bras, on a multiplié les rendez vous…

 -avec un expert du CNRS

 -avec une chargée de mission de l’ANVAR

 -avec un chargé de mission d’un pôle environnement

Tous ont trouvé le projet intéressant, mais aucun d’eux n’a voulu me soutenir…

Pire encore, le dernier après un rendez vous qui s’est très bien passé, a changé d’avis et a passé presqu’une heure à essayer de me faire dire que c’était une escroquerie et ce malgré l’expertise Apave qu’il n’a pas hésité à remettre en cause !

Il avait dû en parler à son supérieur, et là encore un mur s’est dressé, d’inventeur je passais au stade de personnage « louche, suspect et crapuleux !».

A partir de là, celui qui s’est « bougé », voyant que toutes les portes se refermaient, m’a mis en contact avec une société d’investissement qui se trouvait dans les locaux mêmes de cette pépinière… La société Segitech, société écran d’une bande de crapules qui m’ont pourri la vie durant 5 ans pour me spolier !

Depuis peu, le Conseil Régional d’Aquitaine m’a redirigé vers cette même pépinière… Non vers un chargé de mission, mais directement vers le directeur de la structure…

Malgré cette bonne recommandation, j’ai dû le « harceler » au téléphone, lui envoyer plusieurs mails et enfin il m’a répondu… il m’a envoyé 2 pages à remplir et m’a dit qu’après réception de ce document complété, j’aurais un rdv sous 8 jours… Cela fait déjà un mois !

Je n’ai plus beaucoup de patience après mes mésaventures, mais courage… On y croit !

On m’a aussi souvent dit que ce n’était pas à l’argent public de financer un projet privé…

Pourtant, sans que vous le sachiez, c’est déjà souvent le cas…

L’Ademe a même un budget conséquent qui frise l’indécence et se chiffre en centaines de millions d’euros…

En voici quelques exemples, choisis sur le même créneau que ma technologie :

 Le stockage géologique du CO2…

Technologie des plus contestable, puisque ne faisant que mettre le CO2 sous le « tapis ». Elle est même potentiellement dangereuse pour les populations car nul ne sait à long terme si le CO2 restera sous le tapis, ou s’il en sortira, au risque d’asphyxier des milliers voire des millions de gens !

Référez vous à la catastrophe du lac de Nyos en 1986, où un million de tonnes de CO2 relâchées dans l’atmosphère avaient tué 1800 êtres humains et toute forme de vie animale, dans un rayon de 20 km…

Maintenant imaginez qu’un de ces projets ci dessous va être mis en place dans le bassin parisien… N’imaginez surtout pas ce qui se passera si un ou plusieurs millions de tonnes de CO2 parvenaient à s’échapper aux environs de Paris… Vous dormirez sans doute mieux !

Et bien ces projets « pilotes » de stockage géologique sont financés par dizaines de millions d’euros par de l’argent public…

Extrait d’une page Ademe :

 

  • Démonstrateurs et plateformes technologiques en énergies renouvelables et décarbonées et chimie verte

 

1275 millions d'euros couvrant énergie solaire, énergie éolienne, énergie marine, géothermie, captage, stockage et valorisation du CO2, chimie du végétal, biocarburants avancés, hydrogène et pile à combustible, stockage de l’énergie, îlots et bâtiments à énergie positive, etc.

 

Source : http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=24707

 


Officiellement ces installations sont financées à hauteur de 50% par de l’argent public, et à 50% par des sociétés privées… Mais entre nous, les factures ça se « gonfle »…

Et voici ceux qui m’intéressent :

 

C2A2, piloté par EDF, avec la participation de Alstom, Véolia Environnement…

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Coût en fond public : 5,1 millions d’euros.

 

France Nord, piloté par Total et GDF-Suez, partenaire Air liquide, Lafarge, Vallourec, BRGM, IFP, INERIS, EIFER, GeoForschungsZentrum…

Aide ademe totalGDF.jpg


 

Coût en fond public : 21,6 millions d’euros.

Pil_Ansu, piloté par Alstom, partenaire EDF, GDF-Suez, Armines…

 

 

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Coût en fond public : 6 millions d’euros.


ULCOS II, piloté par ArcelorMittal et ayant pour partenaire un consortium qui rassemble une cinquantaine d’organisations de 15 pays européens dont 10 entreprises sidérurgiques.

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Coût en fond public 10,8 millions d’Euros.

 

Source : http://www2.ademe.fr/servlet/KBaseShow?sort=-1&cid=96&m=3&catid=24712

 

Ma société a postulé pour ces aides, pour monter mon pilote industriel…

 On m’a répondu que mon projet ne correspondait pas…

 Pourquoi ? simplement parce que ma technologie traite le CO2… Je ne suis pas dans le stockage géologique !

Ceci veut dire que malgré le risque potentiel sur les populations… aucune autre solution que le stockage géologique du CO2, n’est à l’étude ?

INQUIETANT POUR LE MOINS !

 Et puis il faut dire qu’une petite société a moins besoin de soutien économique que des sociétés comme Total, EDF, Alstom, GDF-Suez, ArcelorMittal ou Lafarge…

Ceci étant, je comprends mieux la réponse rapide du « Monsieur CO2 » des cimenteries Lafarge…

Pourquoi étudier d’autres solutions quand on peut faire financer le « traitement » du CO2 par des fonds publics !

 http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2012/01/07/bonne...

 

J’ai aussi demandé un soutien dans le cadre de l’hydrogène produit dans mon procédé… Mais là aussi, l’hydrogène étant encore à ce jour considéré comme un vecteur d’énergie et non comme une véritable source d’énergie, ce qui est le cas dans mon procédé, et bien je ne rentrais pas dans le « moule »…

Laurent Villerouge avait également remis son dossier à Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'Écologie, lorsqu'elle était venue le 21 février dernier pour le forum de l'innovation Futurapolis.

« Mon dossier a été perdu et n'a jamais abouti », pointe le président de la start-up.

 Les dossiers qui se perdent de façon bien pratique, c’est aussi un grand classique…

Personnellement Mr Nicolas Sarkozy, alors Président de la République, a eu connaissance de mon dossier comme le confirme Mr Goubet, son secrétaire de cabinet.

 

1 PRESIDENT.jpg

 

 

Comme il le prétend dans ce mail, mon dossier a été transmis à Mr Borloo, alors Ministre d’Etat, de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire…

 Trois ans plus tard… Rien !

 Il faut dire que Mr Protain Gérard, avocat fiscaliste et crapule infâme ayant menacé jusqu’à ma vie pour me spolier, et accessoirement ami personnel de Mr Borloo, m’avait confirmé par voie orale que ce dernier ne ferait rien qui pourrait lui nuire, et qu’il « enterrerait le dossier »…

 Ici un extrait de mail par lequel cet « honnête » homme confirme ses liens avec Mr Borloo…

 

1 protain ami boorloo.jpg

Et ici un extrait de mail où cet « honnête » homme me « conseille » de céder au chantage, même si ce n’est pas dit en ces termes, (ce Monsieur étant avocat il connaît les limites à ne pas franchir), et où il tente de m’intimider en menaçant de faire de moi un «sans un sou »… chose que lui et ses « associés complices » avaient déjà bien amorcé, puisque j’étais au RSA à l’époque depuis plusieurs années tout en tentant de m’abuser et de me faire peur en se servant de la justice qu’il bafouait… Comble du sordide !

1 PROTAIN.jpg

 

En ce qui concerne l’abus de confiance… Lui est vrai un expert !

 Pour plus d’éléments sur ce « Monsieur » :

 http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/09/protain-gerard-avocat-fiscaliste-ami-de-mr-boorloo-et-crapul.html

et

 

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/05/18/les-rat...

 

On ne peut donc que spéculer sur ce qui s’est produit au ministère de l’énergie et de l’écologie, mais le fait est que le gouvernement Sarkozy n’a rien, absolument rien fait… Et que mon dossier fut purement et simplement « enterré ».

Toutefois tout n’est pas noir et l’horizon semble s’éclaircir.

En effet le gouvernement Sarkozy c’est du passé…

Comme je l’ai expliqué dans la vidéo ci-dessous, le CO2 aujourd’hui problème majeur pourrait devenir demain la solution… Et j’ai conclu cette vidéo en disant : « Demain c’est aujourd’hui ! »

 


 

 


 

Et je constate avec satisfaction que mes propos sont en résonance avec un slogan politique récent qui affirme que « le changement c’est maintenant ! »

En juillet 2010 j’avais obtenu le soutien d’un député…

Il s’appelait Monsieur François Hollande…

 

 

SOUTIEN FRANCOIS HOLLANDE.jpg

 

 

 

 

 J’ai ainsi l’espoir que les choses vont changer « maintenant »

Toutefois, je dois faire une démonstration de ma technologie en Espagne devant des industriels et devant le représentant d’un chef d’Etat d’un Emirat arabe.

J’espère que les choses avanceront dans le bon sens, et que ma technologie créatrice d’emplois ne sera pas contrainte à quitter la France.

19/05/2012

Les NABO (Notable Agissant en Bande Organisé) en action...

FAIRE CIRCULER LARGEMENT
>
>  

> Subject: Éthylotest : le scandale ?????
> Cher(e) ami(e),
> Voilà un scandale qui, s'il était connu d'un grand nombre de Français,ferait sans doute une onde de choc à travers tout le pays
> Vous savez sans doute que le gouvernement a récemment publié un décret qui oblige chaque automobiliste à détenir dans sa voiture un éthylotest –enfin deux, l'un pour se tester en cas de doute, et l'autre à présenter aux gendarmes en cas de contrôle
> Officiellement, le but est de lutter contre l'alcoolisme au volant
> Tout le monde aimerait voir moins de drames sur la route liés à l'alcool, c'est incontestable Mais je vais vous montrer qu'il s'agit de bien autre chose ici
> L'affaire est tellement scandaleuse qu'il fallait absolument que je vous envoie un mail pour vous informer
> Alors, voilà ce qui se passe :
> En juillet, une association, "I-Test" se crée pour militer en faveur d'éthylotests obligatoires dans toutes les voitures Ils interpellent le Ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, et hop quelques mois plus tard le décret sort La nouvelle infraction est créée, avec une amende de 17 euros à la clef Quand on sait qu'il faut des années d'habitude pour obtenir quoi que ce soit quand on est une association, nous avons été saisis par cette rapidité !
> Vous le savez, ici à la Ligue de Défense des Conducteurs, nous enquêtons depuis plus de trois ans sur la répression routière – il ne nous a pas fallu longtemps pour découvrir le pot aux roses !
> Qui sont les membres de cette "association" ? S'agit-il, comme on aurait pu le croire, d'un collectif de familles qui ont perdu un proche sur la route à cause d'un chauffard qui avait trop bu ?
> Pas du tout : ce sont tout simplement des fabricants d'éthylotests ! Le Président de "l'association" est chargé de mission chez Contralco, le plus grand fabricant d'éthylotests chimiques (les fameux "ballons")
> Et là, il vient de réussir un coup de maître : assurer à sa boîte un marché 100 % garanti sur 38 millions de voitures ! Le calcul est vite fait : 38 millions de voitures x 2 éthylotests à 1€ pièce = 76 millions d'euros garantis dès l'application du décret en juillet prochain
> Mieux : le décret comporte une obligation de norme NF pour les éthylotests norme que cette entreprise est la seule à avoir ! Voilà : un marché juteux, 100 % garanti, qui va rapporter des millions à une grosse entreprise  Et nous, on vient nous dire que c'est pour notre sécurité ? Et que si l'éthylotest venait à manquer dans notre boîte à gants, ce serait tellement grave qu'on devrait payer une amende ? Franchement, de qui se moque-t-on ?
> M'aider à faire connaître ce scandale au plus grand nombre de Français possible, en transférant ce message à tous vos amis, vos proches, ou vos collègues Ne les laissez pas tomber dans le piège de la propagande des pouvoirs publics qui utilisent la sécurité routière comme un alibi pour engraisser un business juteux
> Je vous remercie Bien cordialement, Christiane Bayard
> Secrétaire Générale
> Ligue de Défense des Conducteurs
> LIGUE DE DÉFENSE DES CONDUCTEURS
> 116, rue de Charenton 75012 PARIS

15:58 Écrit par RAZLEBOL | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/05/2012

Pourquoi Roland Moréno n'est pas devenu aussi riche que Bill Gates !

Réponse à l'article ci après, intitulé :

 

"Pourquoi Roland Moreno n'a pas eu le destin de

Bill Gates"

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Parce qu'en France on prend les inventeurs pour des "cons", et que tous les outils permettant de "protéger" leurs droits, comme le brevet, l'INPI, l'OEB... sont à la solde des copieurs et des crapules de la pire espèce...

D'ailleurs ce problème n’est pas seulement français, il est mondial !

Bill Gates, contrairement aux idées reçues, n'a pas déposé de brevet et a donc échappé au "système" sans quoi, il aurait sûrement fini clochard...

Bill Gates s'est totalement appuyé sur la propriété intellectuelle et non industrielle, puisque les programmes informatiques, apparus il y a moins de 50 ans avec l’informatique, n'avaient pas été pris en compte dans l'ignoble système de "dé-protection" industrielle, établi lui, à la fin du 19ème siècle.

Un programme informatique est considéré comme une oeuvre "littéraire" et même si les lobbys puissants tentent aujourd’hui de faire rentrer cette "faille" dans le système des brevets, au moins aux USA pour l'heure, c'est toujours le cas, que je sache…

Excusez  ma colère mais je me souviens du jour ou un expert en Propriété Industrielle m'a dit que je ne n'étais pas Bill Gates, alors qu'il se permettait d'établir des faux en écriture, qui ont permis à d'ignobles crapules de me pourrir l'existence, jusqu'à menacer ma propre vie...

Le tout en toute impunité puisque sa profession jouit d'une "non responsabilité de leurs actes".

Bill Gates, si les programmes informatiques avaient été inclus dans le système des brevets, on n'en aurait même pas entendu parler...

Que vous en ayez conscience ou pas, c’est la vérité…

Alors qu’on arrête de dire que Bill Gates est un inventeur…

Techniquement, c’est un écrivain…

Un écrivain dans l’informatique, or l’informatique n’avait pas été prévue par les crapules, qui ont imposé les brevets aux inventeurs au mépris de leurs droits…

C’est pour ça qu’il a pu devenu milliardaire et pour rien d’autre !

Inventeurs, cessez d’accorder une quelconque légitimité à une organisation criminelle qui vous abuse et met vos vies et celles de vos proches en danger, pour satisfaire la cupidité d’une bande de crapules infâmes !

Maintenant, si Mr Moreno n’a pas fini « clodo » comme beaucoup d’autres, c’est qu’il a créé sa propre société pour exploiter ses inventions…

Ce qui l’a au moins, en partie « sauvé ».

Un inventeur anonyme et isolé est une proie facile, et n’a absolument aucune chance de gagner le moindre centime et finira ruiné par le système des brevets…

Pire encore, si son invention vaut beaucoup d’argent, sa vie et celle de ses proches sera menacée par des êtres avides qui tenteront tout pour le spolier…

Et ce avec le concours du système des brevets qui prétend défendre les inventeurs.

Prenez en conscience et arrêtez de croire que si un inventeur ne fait pas fortune, c’est qu’il est au mieux un "excentrique" et au pire un "dingo"…

La vérité est bien plus terre à terre, et bien plus

sordide !

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Pourquoi Roland Moreno n'a pas eu le destin de Bill Gates

 

Par Anne-Marie Rocco

HOMMAGE. Il faut rendre justice à la véritable personnalité de cet inventeur qui, même s’il râlait souvent contre ceux qui cherchaient à contourner ses brevets, n'a jamais eu pour obsession de figurer dans le palmarès des grandes fortunes. 

 

Né le 11 juin 1945 au Caire, ce passionné d'électronique, bac scientifique en poche, débute une carrière éclectique qui le verra successivement garçon de course pour l'hebdomadaire L'Express ou encore employé aux écritures au ministère des Affaires sociales, des emplois qui ne l'empêchent pas de poursuivre sa grande passion, les expérimentations électroniques. (c) Afp

Mots-clés : Moreno, puces, carte, Innovatron, high tech

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C’est l’annonce du décès de Roland Moreno, à la radio, qui m’a réveillée ce matin. "Le génial inventeur de la carte à puce, blablabla, la carte bancaire lui doit tant, blablabla, et la carte Vitale, et la carte SIM, et la carte Moneo, blablabla." Outre la tristesse de la nouvelle, la platitude de l’hommage, ponctuée d’un invraisemblable "aux Etats-Unis, il serait devenu aussi riche que Bill Gates" m’a littéralement sidérée.

Aussitôt, je me suis promis de rendre justice à la véritable personnalité de cet inventeur qui, même s’il râlait souvent contre ceux qui cherchaient à contourner les brevets qu’il avait déposés – et Dieu sait qu’ils ont été légion - était à mille lieux d’avoir pour obsession de figurer dans le palmarès des grandes fortunes. 

Au début, le nom de code de sa fameuse carte à puce était TMR, pour "Take the money and run", l’un des premiers succès de Woody Allen. Un gag qui vous pose tout de suite le personnage. Notre premier entretien, vers la fin des années 70, m’avait proprement hallucinée. Toute jeune journaliste, je m’étais vu attribuer le secteur "électronique et informatique" au Nouvel Economiste, le magazine pour lequel je travaillais à l’époque.

Inutile de souligner que je n’y connaissais pas grand-chose et que ma culture s’est faite progressivement, au fil de mes rencontres. Moreno, bon vivant qui avait à l’époque table ouverte au "Louis XIV", Boulevard Saint-Denis, a certainement été le meilleur de tous mes professeurs improvisés. La caste informatique de l’époque, principalement constituée des ingénieurs d’IBM et de ceux de Bull (qui portait alors la dénomination invraisemblable de CII-Honeywell Bull) détestait ce doux rêveur dont elle avait détecté la dangerosité potentielle. Car il savait et proclamait que les jours de la grande informatique centralisée était comptés, et que des inventeurs qui lui ressemblaient allaient révolutionner l’informatique.

Milliardaire ? Ce n'était pas son genre

Bien sûr, Roland Moreno aurait pu devenir milliardaire s’il avait organisé sa vie et ses activités professionnelles autour de l’exploitation systématique de sa carte à puce et de ses autres idées, qu’il avait à profusion. Mais l’hypothèse est en elle-même absurde, car s’il avait été organisé de la sorte, il n’aurait pas été Roland Moreno ! Si malgré son absence de diplômes, il était capable de jouer les précurseurs en matière technologique, sa véritable filiation restait celle de Boris Vian et de la Rubrique à brac de Marcel Gotlib. Pour sa biographie dans le Who’s Who, il avait écrit : "Employé de bureau à la Mutuelle nationale des étudiants de France (1965-1966), Employé aux écritures au ministère des Affaires sociales (1966), Monteur de luges à la CIMS (1966-67), Journaliste-reporter à Détective (1967-1968)"…. Un inventaire à la Prévert dont il avait pesé chaque terme avec jubilation.

Passionné de musique, surtout de Bach et de Mozart (mais il adorait aussi Bobby Lapointe), il était capable d’expliquer avec le plus grands sérieux une invention comme l’egglift,un appareil composé d’une nacelle, d’une platine technique et d’un temporisateur tournant (je passe les détails) dont la fonction était de servir…d’égoutteur d’œufs à la coque. Parmi ses trouvailles (dûment expliquées, schémas à l’appui), il faut aussi signaler le radoteur, le synok, le pianok et le matapof (machine à tirer à pile ou face).

Un fou de presse

Impossible d’évoquer la mémoire de Roland Moreno sans signaler sa passion pour la presse, même si sa propre expérience dans ce domaine s’est limitée, dans sa jeunesse, à un job de coursier à L’Express et de secrétaire de rédaction à Chimie Actualités. Il y a plusieurs années, alors qu’il avait quitté les Grands boulevards pour le quartier de l’Odéon, il m’avait montré avec un émerveillement d’enfant les colonnes du Monde qui défilaient sur l’écran de son ordinateur.

Il a très certainement été l’un des tout premiers abonnés numériques du quotidien. Et puis, comment passer sous silence son grand œuvre, "La Théorie du bordel ambiant", paru en 1990 chez Belfond et réédité, en 2002, aux éditions de l’Archipel : 320 pages de souvenirs, d’élucubrations plus ou moins scientifiques, et surtout de pur bonheur.

Dans l’un des chapitres de ce livre, que ses adeptes appellent couramment "TSB", Roland Moreno évoque aussi la mort, à propos du film de Claude Sautet, "Les Choses de la vie", dans lequel Michel Piccoli, victime d’un accident, revoit sa vie qui défile. Ceux qui ne connaissent pas ce film, ni le roman dont il est tiré, écrivait Moreno, "ignorent selon moi plusieurs trucs importants sur la mort". Et notamment celui-ci, donné en note de bas de page : "Il n’y a en effet que deux instants qui caractérisent la mort : le dernier instant, et l’instant. Il n’y a pas d’après". C’était aussi cela, Roland Moreno.

 

 

03/12/2011

Réchauffement climatique : la clé du problème

 

 

Empoisonner notre monde n’est pas une fatalité, c’est un choix…


Un choix qui n'a plus d'excuse...


Choisissons ensemble une autre route !

 


 


 

26/05/2011

la stérilisation carbonique a commencé

 

La stérilisation carbonique a commencé

son œuvre de mort

 

 

La stérilisation carbonique a-t-elle débuté son œuvre de mort ?

Pour ne pas accabler le lecteur avec un discours trop ardu et pour l’inciter à aller jusqu’au bout de sa lecture, seuls les grands axes de ce sujet seront ici abordés, et de façon simplifiée.

Le lecteur intéressé par des développements plus poussés, pourra consulter mes nombreux articles à ce sujet :

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2011/01/14/sterilisation-carbonique-simplifie.html

ou

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/21/la-vrai-menace-du-rechauffement-planetaire-diffusez-l-info.html

ou

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/08/21/strategie-pour-sauver-la-situation-et-nos-vies.html

ou

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2009/12/11/la-sterilisation-carbonique-c-est-du-serieux.html

 

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2009/11/23/sterilisation-carbonique-mode-d-emploi.html

 

J’aimerais d’ailleurs remercier ici ceux qui font l’effort de me lire, car aussi étonnant que cela puisse paraître, chaque lecteur lit en moyenne 5 à 20 pages de ce blog.

A l’époque du « pré mâché », du parler court et de la vulgarisation scientifique qui semblent faciliter à tous, l’accès à des connaissances de plus en plus poussées, on ne peut que s’étonner de ces efforts et féliciter le lecteur pour cela.

Maintenant soyons clair, je vulgarise et je simplifie autant que je le peux, mais il est impossible et illusoire de croire qu’un mécanisme aussi complexe et aussi multi disciplinaire que la stérilisation carbonique, puisse être compris en trois mots, sans faire le moindre effort...

Je rappelle que j’ai identifié un processus catastrophique menaçant l’humanité et toute forme de vie évoluée à l’échelle planétaire, et que lors d’une première publication sur mon blog en décembre 2009, à l’issue d’une participation à la 3ème Conférence Internationale sur l’Hydrogène, qui s’est tenue au Centre de Recherches Scientifiques et Techniques à Rabat au Maroc, j’ai baptisé ce processus :  la « stérilisation carbonique »

 

Une stérilisation carbonique a lieu en plusieurs étapes, on peut même parler de dominos, qui dans leur chute, en entraînent d’autres.

Les phases successives, ou dominos, sont :

-1) le réchauffement planétaire.

-2) la fonte des clathrates

-3) la conversion en CO2 du méthane, libéré par la fonte des clathrates.

-4) l’interaction néfaste du CO2 avec la vie.

 

Phase 1 : réchauffement planétaire

Cette phase est bien évidemment largement amorcée.

Il faudrait une mauvaise foi consternante pour remettre en cause le réchauffement planétaire.

Je ne débattrai pas avec ceux qui veulent en contester l’origine, car origine humaine ou autre, cela ne changera rien au résultat final…

Si nous n’agissons pas, notre espèce subira le même sort que les dinosaures...

Nous disparaîtrons tous, inéluctablement !

 

Phase 2 : fonte des clathrates

Cette phase a commencé en Arctique lors de l’été 2009, et elle se poursuit toujours.

Les clathrates en zone Arctique, étant situés à de plus faibles profondeurs, ont commencé à fondre et à libérer des millions de tonnes de méthane.

Bien que ceci soit préoccupant, ce n’est qu’une goutte d’eau au regard des stocks monstrueux de méthane emprisonnés dans les clathrates à l’échelle mondiale. Ces stocks représentent en effet plusieurs milliers de milliards de tonnes de méthane.

 

Phase 3 : conversion en CO2 du méthane, libéré par la fonte des clathrates

Cette phase n’a pas encore commencé, en tout cas pas de façon violente, c’est à dire pas d’explosion, pas d’incendie.

Ceci est lié au fait que la libération du méthane issu des clathrates n’a eu lieu qu’en Arctique, loin de zones peuplées et de façon sûrement intermittente et discontinue, en fonction des saisons.

Mais le méthane a une durée de vie dans l’atmosphère d’environ un siècle, soit le temps qu’il lui faut pour se convertir en CO2 de façon « non violente ».

Ceci , pour nous, ne change rien au problème, mais rend cette menace moins visible et plus diffuse.

 

Phase 4 : interaction néfaste du CO2 avec la vie

Cette phase consiste en un afflux massif de CO2 dans l’atmosphère, entraînant des perturbations des mécanismes biologiques liés à la respiration et à la photosynthèse….

Nous n’en sommes pas là ? En fait, ce n’est pas si évident…

Bien sûr le plus gros des clathrates n’a pas encore fondu.

Quand le méthane aujourd’hui piégé dans les clathrates, sera libéré massivement et converti en CO2, le taux atmosphérique de celui ci augmentera de manière exponentielle et atteindra des taux mortels pour la quasi-totalité des formes de vie évoluée de la planète, effaçant plusieurs millions d’années d’évolution de façon brutale et sans aucune échappatoire pour personne.

Y compris pour ceux qui par cupidité auront dévasté la planète. Leurs richesses accumulées ne leur serviront à rien et ne leur permettront pas de survivre à une extinction de masse de cette nature.

Nous devons distinguer trois origines distinctes pour le CO2, afin de comprendre ce qui se produit en ce moment, et ce qui va se produire demain si on n’agit pas.

-La première origine du CO2 est une origine que, par souci de simplification, j’appellerais l’origine biologique.

Le CO2 biologique est celui que nous, êtres vivants, émettons en respirant, celui là même que les plantes recyclent pour nourrir la vie, via la photosynthèse.

Ce CO2 fait partie intégrante du cycle du carbone.

-La deuxième origine du CO2 est le CO2 anthropique.

 Il est lié à l’exploitation des énergies fossiles, à l’utilisation de nos carburants, de notre électricité, les centrales thermo électriques représentant 40% des émissions mondiales de CO2.

Ce CO2 est issu de matières organiques qui se sont décomposées durant des millions d’années.

Ce CO2 a été retiré du cycle du carbone il y a des millions d’années par la vie elle-même.

D’un point de vue moléculaire, ce CO2 est identique en tous points au premier, et s’intègre désormais dans le cycle du carbone…

Seulement voilà, la vie planétaire s’en est très bien passé depuis des millions d’années, et son arrivée aussi massive modifie bon nombre de données : acidification et modification de la chimie des océans, réchauffement planétaire…

 

-La troisième origine du CO2 est liée au méthane « coincé » dans les clathrates.

C’est très comparable à la seconde origine, mais il ne s’agit pas de la même échelle.

En effet, les clathrates pourraient être à l’origine d’un minimum de 10 fois plus de CO2 que ce que nous avons libéré par l’exploitation du charbon et du pétrole, ces 150 dernières années.

La libération de ce méthane est fortement liée au réchauffement planétaire déclenché par le CO2 anthropique.

La fonte des clathrates a commencé, je vous le redis encore, et ce depuis l’été 2009 en Arctique, mais pour l’instant le pire n’est pas encore arrivé.

Il nous reste donc un peu de temps pour réagir, à condition qu’on s’en donne les moyens, ce qui est très loin d’être garanti, vu l’inaction des politiques et l’incapacité de nos « experts » à identifier la menace, de par leur hyperspécialisation, qui est un énorme handicap face à un problème multidisciplinaire et mondialisé, et que leur « nombrilisme » leur interdit de reconnaître publiquement.

 

Revenons maintenant sur la phase 4 de la stérilisation carbonique.

C’est la phase qui va simplement éradiquer notre espèce, ainsi que toute forme de vie évoluée de la planète si nous n’agissons pas.

Les septiques penseront en lisant ceci, qu’avec le taux actuel de CO2, on en est encore loin… Pas si sûr…

Evidemment, il est difficile de dire dans quels délais la catastrophe va survenir, et encore plus difficile de prévoir à quelle vitesse elle va se propager.

Mais les signes sont d’ores et déjà visibles, ce qui annonce l’imminence de cette catastrophe écologique majeure.

Les océans jouent un rôle important de protection de la vie, en jouant un rôle de régulateur du CO2 atmosphérique.

En effet les océans qui recouvrent 71%  de notre planète, absorbe de grandes quantités de CO2, selon la réaction chimique suivante :

C02 + H20 (-----------) HCO3- + H+

Comme l’indique la flèche à double sens, cette réaction de dissolution est totalement réversible, d’où la notion de régulation…

Et c’est là qu’on aborde un problème majeur : contrairement à l’idée reçue et propagée par le GIEC, le rôle des océans n’est pas l’absorption du CO2, leur véritable rôle étant en fait la régulation de son taux atmosphérique.

Pour bien comprendre cette notion, il faut mettre en perspective le volume monstrueux d’eau mis en jeu, et les surfaces d’échange tout aussi monstrueuses entre l’eau de notre planète et l’atmosphère.

Bien sûr à court terme, le CO2 va se dissoudre, ce qui donne l’impression qu’il disparaît, mais comme l’a dit Lavoisier : « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ».

Depuis 150 ans, nous émettons chaque année, des milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère.

Nos océans jouent à fond leur rôle de régulateur, ce qui a considérablement amorti l’impact de l’effet de serre et donc du réchauffement planétaire, lequel rappelons le, constitue le premier domino.

Mais ceci a un prix, et voici les prémices de la facture à payer :

 

 





 

18/05/2011...En attendant, les hécatombes "mystérieuses" de poissons continuent

Port_Clinton.jpeg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les agents des services de la faune sauvage de l'Ohio tentent d'élucider ce qui a bien pu causer la mort de milliers de dorés jaunes dans le lac Erié.

Ils ne sont pas les seuls, les pêcheurs du Midwest sont très nombreux à venir pêcher ici, tous s’interrogent et s’inquiètent.


Roger Chevalier, gestionnaire du lac Érié pour le ministère des richesses naturelles de l’Ohio, avance tout de même quelques hypothèses: ça peut venir du stress de la ponte en période de grands froids, ou encore du printemps particulièrement orageux que nous venons de traverser.


M Knight qui a survolé plusieurs fois le lac en avion ce weekend nous rassure

"le pire est probablement passé, j'ai aperçu de moins en moins de cadavres à sa surface."


Il est difficile d'estimer le nombre exact de dorés jaunes qui ont trouvé la mort dans cette hécatombe , mais M Knight les évalue à plusieurs milliers, sur la base des appels téléphoniques qui sont parvenus jusqu'à son bureau.

La plupart ont été retrouvés autour des îles du lac Érié et entre Toledo et Port Clinton.


Source:
associated press

Le Doré jaune* (Sander vitreus) est une grande perche affectionnant les plans d'eau importants (grandes rivièrse, lacs...). Il a un comportement grégaire et est lucifuge. Natif du nord de l'Amérique du Nord c'est un poisson ayant une vaste aire de répartition. Une sous-espèce Stizostedion vitreum glaucum, maintenant éteinte, avait une coloration allant du gris au bleu. Sa taille peut être impressionnante avec un record de 107 cm et un poids de 11,3 kg. Plus communément, il atteint une taille maximale de 75 cm pour une masse de 7 kg. C'est un carnivore vorace qui peut ingérer des proies représentant une bonne fraction de sa taille. Cette espèce se reproduit au printemps dans le lit des rivières. Après la ponte, les femelles quittent d'abord le site de frai pour être suivies quelques semaines plus tard par les mâles. Les mâles sont normalement plus petits que les femelles, il n'y a pas d'autre dimorphisme sexuel apparent. ...Mais les rumeurs vont bon train.

 

lubbock+parks.jpgSamedi, des centaines de poissons ont été retrouvés morts échoués sur les rives d'un étang du parc de Lubbock.

Adrienne Laramore, qui vit à proximité de la 93ème rue, a indiqué qu'elle faisait sa promenade quotidienne autour du lac quand elle a remarqué l'hécatombe.

"C'est bien la première fois que je vois un truc pareil depuis 31 ans que je vis dans le quartier,...,ça doit être les eaux du lac, avec la sécheresse, le niveau est trop bas, il n'y a plus d’oxygène"


...et blablabla ...et blablabla...


Les autorités qui ont été contactées ne semblent pas être au courant du phénomène, pourtant de nombreuses personnes témoignent qu'elles leur ont laissé de nombreux messages.


Source
:
lubbockonline.com
Bref on patauge dans le bonheur


r768296_6516752.jpgDes poissons tropicaux s'échouent sur les plages Albanie

Des dizaines de poissons lune (ou môle ou encore mola mola) se sont échoués sur les plages de Goode et de la baie Frenchman's en Albanie.

Le Ministère de la Pêche affirme que s'est la force actuelle du courant de Leeuwin qui en est à l'origine.


" A cette période de l'année le courant de Leeuwin qui vient du sud est à son plus fort. L 'eau de ce courant est chaude, elle circule dans le fond de l'océan et se refroidit en remontant vers le nord".


Ces poissons lune s'y sont retrouvés au piège, et ils sont morts en atteignant les eaux froides de nos régions.


Nous avions déjà connu une hécatombe du même type en 2008.


Source:
abc.net


250px-Bangladesh_Patuakhali_District.png06/05/2011...Bangladesh, le pays où les vaches meurent en quelques heures

 

 

 

Plus de 200 bovins (buffles et vaches) sont morts ces derniers jours dans les régions de Char Bestin, Majher Char, Char Mandol, et Char Rustam au Bangladesh. Plus de 500 autres sont infectés.

Cette maladie appelée localement « tarka », semble se répandre extrêmement rapidement dans les troupeaux. Chaque jour la maladie se propage dans de nouvelles régions.


Les symptômes sont foudroyants, d'abord la vache ou le buffle, ne peut plus se tenir sur ses pattes, puis la fièvre gagne et tue la bête en quelques heures.


Le vétérinaire du ministère de l'agriculture et de l’élevage, Dr Humayun Kabir, a confirmé l’épidémie, et demande à chaque éleveur de lui rapporter les bêtes malades dans sa clinique à Galachipa upazila.


Mais les éleveurs sont bien incapables de pouvoir financer cette demande et le vétérinaire Humayun Kabir ne semble pas vouloir se déplacer dans les région atteintes. Il explique qu'il doit d'abord en recevoir l'ordre de ses supérieurs hiérarchiques.

La polémique gagne entre les autorités et les éleveurs qui sont de plus en plus démunis devant les réactions incompréhensibles des autorités.


Source:
The Daily Sun




crappie+pic.jpg06/05/2011...USA, Wisconsin, une nouvelle hécatombe de poisson intigue les autorités

 

La DNR (Department of Natural Resources) a ouvert une enquête pour tenter d'élucider pourquoi des milliers de poissons sont morts dans le "Lake Dubay" et le ""Stevens Point Flowage" dans le Wisconsin ces deux dernières semaines.

Pour Tom Meronek, biologiste du DNR, c'est probablement un virus qui s'attaque notamment aux Mariganes noires (ou crapet calicot) de 3 ans. Cette classe d'âge intrigue plus particulièrement le biologiste.

Les effets du virus sur le poisson sont visibles à l'oeil nu: les cadavres des crapets observés présentaient tous les symptômes suivants : leur yeux étaient éclatés et leur nageoires couvertes de champignons noirs.

Des échantillons de poisson ont été envoyés dans les laboratoires de la DNR, et des études sont en cours.

La plus grosse hécatombe s'est produite le 25 Avril dernier

Source:
wsaw.com

 

hanoi.jpg26/04/2011...Encore des hécatombes de poissons ce weekend, à Hanoï au Vietnam, et à Watsonville en Californie

 

 

 

 

A Hanoï

Des milliers de poissons sont morts dans le lac Ngoc Khanh à Hanoï, ainsi que plusieurs milliers d'autres dans les autres étangs et cours d'eau de la région.

source:
REUTERS/Kham (Vietnam)


 

14505561_BG1.jpgUSA, Watsonville, Californie

Des centaines de poissons sont morts dans un étang de Watsonville à la suite d'un important incendie qui a détruit entièrement un entrepôt de la société de distribution de boissons, l'"Apple Growers Ice & Cold Storage".



 

 

 

 

 

 

Le responsable des pompiers de la ville a déclaré que la mousse et l'eau utilisées par les pompiers pour combattre les flammes depuis plusieurs jours ont ruisselé jusqu'à l’étang, et qu'elles sont probablement la cause de cette hécatombe.

Des centaines de poissons agonisants ont été aperçus sur l'étang mais il est difficile d'en estimer le nombre exact.

L’étang de Watsonville abritait plusieurs espèces de poissons, des carpes, des crapets arlequins et calicots , des silures.

Source:
Mercury News

ba-Shark22_PH2_0503354566_part6.jpg23/04/2011...La vie de nos océans se meurt, pas de panique les autorités mènent les enquêtes

 

Californie (USA)

Ces derniers jours, au moins une douzaine de requins léopards ont été retrouvés morts dans les lagunes de Bayfront à Redwood City.

Les chercheurs locaux sont en état d'alerte pour tenter d'en expliquer la cause, virus ou déchets toxiques, pour l'instant aucune explication n'est avancée , des examens sont en cours.

Catherine Greer et son fils de 13 ans, ont été parmi les premiers à rapporter aux autorités une observation de requins en difficulté sur les côtes de Seabrook Court.

«Ils posent leur menton sur le rivage, comme s’ils essayaient de sortir de l'eau, apparemment à bout de souffle".

Les requins léopards sont abondants dans les eaux côtières de l'Oregon au Mexique.

Ils s'y nourrissent de crabes, de petits poissons et de vers. Les premiers symptômes laissent supposer qu'ils ont été infectés par cette nourriture, saturée de contaminants nocifs comme le mercure, ou encore des pesticides ou des produits retardateurs de flamme, comme on en trouve au fond de la baie, très exploitée pour son pétrole.

Sean Van Sommerau et Brandy Faulkner, experts de la fondation des requins pélagiques de Palo Alto , émettent l'hypothèse que la pollution de la baie doit jouer un rôle important dans ces décès. Voilà plusieurs années que le phénomène se produit. Et ils pointent du doigt la société Cargill, géant de l'agroalimentaire, qui exploite 9.000 hectares de marais salants, dans la partie sud de la baie,et qui semble déverser des produits nocifs dans la mer pour son exploitation.

En effet, les registres d'état montrent qu'en août 2006 la société avait déjà été condamnée à verser une amende de 228 000 $ pour avoir déversé 900 000 litres de produits nocifs dans la mer ayant entraîné la mort de deux cents poissons.

Aujourd'hui les responsables de la compagnie ne veulent pas commenter cet évènement.

Néanmoins, Sean Van Sommerau restera très vigilant dans les mois à venir et dit tout faire pour élucider ces hécatombes anormales.

Source:
sfgate.com


dead-sharks-422_rdax_676x505.jpgFloride, comté de Manatee, USA

Les chercheurs tentent de comprendre pourquoi des requins s'échouent sur les plages.

Récemment, plus d'une douzaine de requins ont été retrouvés échoués à l'extrémité nord de Longboat Key et dans l'île d'Anna Maria .

Le Dr Nick Whitney, membre scientifique du Centre pour la recherche sur les requins de la "Mote Marine Laboratory" dit :

"Ils ne présentent aucun signe évident de blessures qui auraient pu être causées par des filets de pêche ou autre chose ".

Le Dr Whitney écarte toute hypothèse d'une cause mortelle dûe à la marée noire de l'an dernier.

"Ces animaux sont des espèces côtières et ne peuvent pas avoir été atteints par la pollution" (whahaouou hip dupla bing pof)


etc, etc…

Néanmoins le grand professeur Whitney déclare aux médias en fin d'article : « ... attention, ...vous êtes prêts,... que les raisons de ces morts restent totalement mystérieuses ».

Source:
bay news 9

On dit merci au professeur Whitney

Nous ne pouvons pas être mieux lotis, les experts sont sur la brèche !

poissons.jpg21/04/2011...Australie, une hécatombe de carpes au barrage "Big Warrambool"

 

 

C'est un coup de fil mardi matin qui a informé le journal local "the ridge news" à propos de la découverte d' une importante hécatombe de carpes européennes au barrage de "Big Warrambool."

Il y en a des centaines de milliers sur un mètre de profondeur.

La raison de cette hécatombe reste un mystère, néanmoins un pêcheur suggère un manque d’oxygène dans les eaux du lac de retenue pour expliquer ce phénomène.

Il en reste une quantité incroyable à l'agonie, bouche ouverte, à la surface.

La carpe européenne est une espèce introduite, d'abord pêchée dans la rivière Murray et maintenant établie dans la région, causant d’importants ravages à l’écosystème. En effet leurs habitudes alimentaires l'ont faite ici classer espèce nuisible.

De nombreux oiseaux et des cochons sauvages semblent faire un festin de cet inespéré butin.

Ces poissons ne sont pas d'une grande utilité pour nos rivières, mais il est tout de même très triste de les voir mourir ainsi, en masse, dans ce barrage.

Source:
The Ridge News

Ventura.jpg20/04/2011...De nouveau la "Ventura harbors" en Californie est atteinte par des hécatombes de poissons mystérieuses.

 

 

De nouveau la "Ventura harbors" en Californie est atteinte par des hécatombes de poissons mystérieuses.

Avant hier, 6 tonnes de poissons ont été découverts flottant morts dans la marina.

Sur la vidéo ci-dessous Pat Hummer, officier de patrouille à la direction du port, témoigne que cela est déjà arrivé plusieurs fois l'année dernière, et qu'il faut s'attendre à ce que cela arrive de nouveau.

"Il y a énormément de poissons morts, des anchois et des sardines en grande majorité, probablement foudroyés par un manque d’oxygène dans les bassins."

"il faut comprendre qu'il y a beaucoup d’appât dans ces bassins, et les poissons y viennent en trop grand nombre, ils finissent par s'y étouffer".

Des mouettes, des lions de mer et des pélicans font un festin de ces cadavres, le reste est nettoyé par les patrouilles du port, qui les rejettent au large.

Source:
vcstar

quinzou.jpg16/04/2011...Les hecatombes de poissons: les témoignages s'amplifient.

 

Chine

Des milliers de poissons ont été retrouvés morts en mer au large des côtes de Qinzhou dans le sud de la Chine. On a d'abord suspecté les radiations en provenance du Japon d'en être la cause, mais un porte parole du gouvernement a démenti et a déclaré qu'il s'agissait simplement d'un manque d’oxygène.

Les autorités locales de la pêche de la ville de Qinzhou ont publié un avis d'alerte, incitant les citoyens à ne pas acheter ou consommer de ces poissons .

Des analyses on révélé un manque important d'oxygène dans l'eau de mer, probablement dû a une prolifération d'algues. (en mer ???) Aucune anomalie radioactive n'a été détectée

Les autorités ont déclaré que la situation s’améliorait (l'hécatombe à été découverte hier... ???) et qu'aucune mesure de protection particulière ne s'imposait

Source:
cnc world.tv

Voir la vidéo ici

 

estonia_city_map.jpgEstonie : le lac Maardu est vide de vie.

Le 15 Avril, des milliers de poissons ont été retrouvés morts dans le lac, après la fonte des glaces. Pour les riverains c'est un véritable désastre écologique, et ils accusent l'usine de la société Merko Ehitus d'en être le responsable.

Source:Rus err

voir la video


 

Russie

Une mort massive de poissons a été déclarée dans la ferme avicole de ""Gryaznovsky"" dans la région de Lipetsk en Russie. Plus d'une tonne de carpes et de gardons ont été décimés.

Aucune explication n'a pour l'instant élucidé ce désastre, Des aérateurs et des puits d’aération on été en pleine activité tout l'hiver, et la fonte des glaces n'explique pas cette mort massive.

Les experts vétérinaires ont récolté des échantillons et les résultats sont attendus avec impatience.

Source: gorod 48

Pour voir la vidéo


 

nanyuki.gifKenya

Des centaines de poissons ont été retrouvés morts sur la rivière Nanyuki, par des femmes qui venaient y puiser leur eau. Effrayées que la rivière soit polluée, elles ont donné l'alerte.


Simon Weru un responsable local déclare, qu'une enquête a été ordonnée, des échantillons ont été prélevés et envoyés en laboratoire, mais il soupçonne très fortement une distillerie illégale du bidonville de Likii, qui fabrique du "chang’aa "(
alcool populaire au Kenya cliquer sur le lien) en amont de la rivière, d'en être la cause. Les résidus de mélasse du "changaa" rejetés dans la rivière l'auraient asphyxiée.

Source:
Nairobi Star


 

canada.jpgCanada

Des centaines de poissons ont été retrouvés morts dans le lac Meadow. Les faibles taux d'oxygène en seraient responsables.

 

 

 

 


 

 


 

 

Gord Sedgewick, biologiste du ministère de la pêche a déclaré que l'hécatombe a probablement été causée par l'hiver très rude de cette année.

"Ils sont morts sous la glace et c'est probablement dû au manque d'oxygène".

"L'épaisseur de la glace a empêché la photosynthèse de s'effectuer et a donc considérablement réduit l'oxygénation des eaux."

Les grands brochets ont été les plus touchés, mais aussi la lotte et le meunier noir. Il ne croit pas que la faune ait été totalement anéantie par le phénomène.

...et bla et blabla...


Source:
meadow lake progress



 

0417_red_sand1.jpgUSA, Minnesota

Une grande variété d’espèces de poisson on été retrouvés morts dans le lac de "Red Sand" près de Brainerd.

Des grands brochets, des perches, des crapet soleil, des mariganes et même des barbottes ont été retrouvés sur les rivages ou flottant entre deux eaux.

Carl Mills, un spécialiste des pêches du MRN à Brainerd témoigne que l'oxygénation des eaux est vraiment très faible, il a pu le vérifier il y a déjà plusieurs semaines.

Le lac étant peu profond les glaces de l'hiver l'ont totalement étouffé.

et blablabla et blablabla...

Source:
brainerd dispatch

river_rouge.jpg13/04/2011...Les hécatombes de poissons continuent

 

 

Aux États Unis dans le Michigan

Des milliers de poissons morts ont été découverts sur les rivages de la "river rouge" dans le Michigan aux États Unis. Sur les lieux l'odeur est décrite comme insupportable.

 

Des riverains inquiets ont contacté la chaîne locale FOX 2, pour qu'elle témoigne.

Guy Cason, un pêcheur du coin raconte à la chaîne:

"Je mange du poisson de cette rivière très fréquemment, ainsi que mes nièces et neveux avec qui je pêche régulièrement , je suis très inquiet pour leur santé".

Le ministère des ressources naturelles du Michigan rassure:

"c'est un phénomène naturel" (qu'ils appellent maintenant le "fish die off" (mort subite de poisson) ) "Les poissons touchés dans la "river rouge" sont de nouveau des "aloses à gésier". Un poisson particulièrement sensible au froid, ils ont du mourir cet hiver, et rester prisonniers sous la glace".

Mais la plus étrange nouvelle, c'est que le ministère a demandé aux riverains propriétaires de nettoyer par eux mêmes la rivière, et se décharge ainsi de toute responsabilité.

Source: myfoxdetroit.com

Il y a vrai.../...ment des phrases souveraines : par exemple..."Chassez le naturel et il revient au galop"...


Thousands of Dead Fish in River Rouge: MyFoxDETROIT.com

dead_birds.jpg09/04/2011...Kansas, près de Sterling, 50 oiseaux tombent raides morts des arbres

 

 

Jeudi dernier, Elisabeth Strange a d'abord vu un premier oiseau, puis un deuxième, tomber des arbres juste devant chez elle près de Sterling au Kansas, puis c'est une douzaine qui ont suivi, à quelques minutes d'intervalle.

"On ne voulait pas trop s'approcher de peur qu'ils nous tombent dessus".

"C'est quand même très étrange qu'ils soient morts tous ensemble au même moment".

Jeudi soir elle en avait déjà récolté plus de 50.

Un vétérinaire de la région pense qu'ils ont dû s'empoisonner, il a récolté quelques oiseaux pour des examens approfondis en laboratoire.

"Même si c'est le cas, pense Elisabeth, il reste tout de même très étrange qu'il soient tous morts à quelques minutes d'intervalle" "c'est vraiment bizarre, ce n'est pas normal".

Source:
wsbt.com


5065.jpg08/04/2011...les hécatombes de poissons du jour

 

 

Canada

Des centaines de poissons ont été retrouvé sur une lagune près de la station d'épuration d'Elin dans l’Ontario au Canada.

Dale Le Britton responsable de l'agence Ontarienne de l'eau rassure, tout va bien. Juste un petit manque d’oxygène à cause de l’hiver rude qui a totalement gelé le lac. Depuis nous avons effectué des prélèvements, tout est normal, aucun problème n'a été trouvé.

Source:
thechronicle-online.com

Et Janet Post qui a découvert les poissons reste dubitative.
...
A quoi pourrait on condamner un fauteur de rien...à rien...tiens j'ai dit rien...rien c'est rien ...si j'vous le dis...RIEN, NADA


 

POLUTION1_05.09..jpgSuisse

Rivière polluée à Wald : des milliers de poissons morts.

Environ 2000 poissons, essentiellement des truites, ont péri suite à la pollution de la rivière Jona sur deux kilomètres mardi matin près de Wald.



 

 

Une vanne d’un étang s’est ouverte pour une raison encore inexpliquée.

Du sable et de la boue se sont alors déversés dans le ruisseau, provoquant la mort des poissons.

Une vanne ? Une grosse alors ?


Source :
la tribune de Genève

lemoine.jpg07/04/2011...Les hécatombes de poissons du jour

 

 

Des centaines de poissons ont été retrouvés sur les rives de la rivière Des Moines près Eddyville dans l’Iowa aux Etats Unis.

C'est David Dodson, un pêcheur qui connaît bien le coin qui a donné l'alerte dimanche dernier.

Il a retrouvé des centaines de cadavres de carpes et de barbues sur une seule rive de la rivière, et il semble que des animaux sauvages soient venus s'en repaître.

David affirme avoir transmis un message au ministère des ressources naturelles de l'Iowa, qui reste aujourd'hui toujours sans réponse.

David a décidé d'accompagner un journaliste du journal "Ottumwa Courier" sur place pour constater l'hécatombe.

Le journal "Ottumwa courrier" a alors contacté deux autres responsables environnementaux, qui disent ne jamais avoir entendu parler de cette affaire.

Source:
ottumwacourier.com


 

alreem-a-l.jpgA Dubaï : des milliers de poissons retrouvés morts dans un lac.

Les habitants d'un quartier bourgeois de la ville d'Emaar prés de Dubaï se sont accusés les uns les autres d’empoisonneurs, pour élucider le mystères de ce qui a bien pu tuer des milliers de poissons du lac de leur résidence à "Al Reem".

" Le niveau du lac a baissé d'un coup, déclare Chris, et je soupçonne que le lac a été empoisonné."

Un autre déclare que ses parents ont d'abord remarqué les poissons morts sur la surface, puis l'apparition de bulles, comme un bouillonnement qui dégageait un odeur insupportable".

Les responsables de la gestion de l'eau de la commune d'Emaar ont procédé à des prélèvements, et assuré le retrait des cadavres.

Néanmoins de la mousse a été remarquée sur la surface, et la commune pense qu'un détergent a été utilisé pour laver une voiture.

Le système d’aération du lac a été amplifié, et le porte parole de la commune rappelle aux habitants que les poissons sont utilisés dans la région pour prévenir la prolifération des moustiques.

Source:
gulf news


plymouth.jpg06/04/2011...USA, les poissons morts prolifèrent

 

 

Dans le Minnesota,

C'est avec les fontes des glaces de son lac, le "Schmidt Lake ", à Plymouth dans le Minesota, que Bruce Wahlstrom a découvert l'hécatombe.

"Voilà, c'est juste une tonne de poissons morts".

L'hiver a été rude et toute les conditions pour rendre le lac en anaérobie ont été rassemblées cette année, sa surface glacée puis recouverte par la neige ont empêché le soleil d'y pénétrer, et du coup les algues sont mortes et l’oxygénation n'a plus été assurée.

Ce lac est semblable à beaucoup d'autres lacs urbains, relativement peu profond , il se charge d'éléments nutritifs par les eaux de ruissellement, ce qui le rend encore plus vulnérable.

"Bref, il me reste à m'en débarrasser pour que la situation ne s'empire pas avec leur décomposition."

Source:
Kare 11


 

image2.jpgAu Texas



Aux Texas c'est des milliers de poissons morts dans le "Buffalo Springs Lake" qui réveillent des questions.


Une seule espèce semble avoir été touchée, connue là bas sous le nom de "Shad" (Alosa sapidissima, ou Alose savoureuse)

Un pêcheur du coin dit qu'il n'y a rien de nouveau :
"chaque année on en retrouve des milliers raides morts" ( ...Ah ces sacrés pêcheurs, ...c'est comme cette histoire de sardine qui a bouché le port de Marseille, il y a bien longtemps...)

Chelsea Estrada la garde chasse du parc Lubbock avance elle une autre hypothèse :

"ils meurent chaque année à la saison des amours" (Whaou...voir plus bas...en général  l'alose vit plus 10 ans)

Quant au scientifique, John Clayton, de service ce jour là, il avance une troisième hypothèse. Ce biologiste d'Etat suppose que la mort des poissons est dûe à l'invasion des algues bleues qui dégagent, comme c'est bien connu, des toxines dans certaines conditions. (wa, wa, wahou!)

"Il ajoute que les travaux de maintenance sur les berges et qui causent des fissures peuvent avoir été la raison de l'invasion de ces algues." (au secours)

Source:
myfoxlubbock.com

*Alosa sapidissima, l’alose savoureuse, est un poisson de la famille des clupéidés. C’est l’espèce d’alose la plus grande et, comme son nom l’indique, l'une des plus savoureuses.

Alosa sapidissima se distingue par son corps de forme élancée, haute et très aplatie. Avec une moyenne de 38 cm, les spécimens adultes peuvent mesurer jusqu’à 76 cm pour une masse comprise entre 0,9 et 1,4 kg2. L’espèce possède une nageoire caudale très fourchue et une nageoire anale basse et allongée. Elle n’a ni ligne latérale, ni nageoire adipeuse. Sa coloration est argentée avec un lustre bleu ou bleu-vert sur le dos et des flancs argent brillants. Lors de l’entrée en eau douce pour la reproduction, la pigmentation peut devenir plus foncée, prenant une teinte bronzée ou cuivrée, tirant sur le rouge pour la tête et les parties ventrales. Une tache noire est visible près du bord supérieur de l’opercule, parfois suivie de taches plus petites. Sa mâchoire inférieure s’emboîte dans une encoche de sa mâchoire supérieure. On la reconnaît aussi par ses grandes écailles qui se détachent facilement. La surface ventrale d'Alosa sapidissima est mince avec des écailles en dents de scie. En ce qui a trait aux caractéristiques internes, Alosa sapidissima possède des dents aux prémaxillaires et à la mâchoire inférieure, un péritoine argenté et, entre 53 et 59 vertèbres. Elle peut vivre jusqu’à 13 ans.


La liste n’est pas limitée et l’on pourrait citer encore de nombreux exemples au cours des 6 derniers mois.

Aucune explication concrète et réelle, bien que la thèse d’un réchauffement soudain de l’eau et le « manque d’oxygène » soit souvent mise en avant.

Comme vous pouvez le constater, de nombreux événements, incidents ou je ne sais comment les nommer, attestent que des morts de masse sans réelle explication se sont produites un peu partout sur la planète, surtout en région chaude d’ailleurs, et  ces « incidents » ont bien souvent « échappé » aux médias du globe, de façon sans doute « involontaire ».

Des réchauffements soudains de la température de l’eau sont très clairement privilégiés et beaucoup d’enquêtes sont toujours en cours, en toute "discrétion".

 

Tous ces phénomènes de mort massive ont plusieurs points communs :

- ils sont tous lié à des étendues d’eau, car ils surviennent en milieu aquatique où à proximité d’étendues d’eau importantes.

 

-cette mort de masse ne touche que des animaux d’une même espèce, ce qui exclut toutes formes d’empoisonnements, lesquels ne feraient pas de distinction d’espèce selon toute logique.

 

           -il semble évident que les mécanismes respiratoires soient en cause et que ces animaux soient morts d’asphyxie.

 

-il est suspecté que l’augmentation de la température des eaux de surface soit en cause.

Tous ces phénomènes incriminent formellement la stérilisation carbonique.


En effet l’augmentation de la température de l’eau modifie la constante de solubilité du CO2 dans l’eau.

Nous savons depuis un an, grâce à Nicolas Metzl et à son équipe, que l’océan indien a perdu 90% de sa capacité de dissolution du CO2, au cours de la dernière décennie, et il semble que des études similaires dans d’autres océans du globe aient permis d’arriver aux mêmes conclusions.

Si je conteste toujours leurs conclusions (à mon sens stupides) sur la cause réelle de ce phénomène, l’essentiel c’est de retenir qu’en 10 ans les océans ont perdu 90% de leur capacité à dissoudre le CO2…

http://www.insu.cnrs.fr/a2897,ocean-moins-efficace-absorber-co2-emis-par-activites-humaines-oiso.html

 

Ceci implique, un an plus tard, bien évidemment, que les océans sont proches de la saturation en CO2, et une augmentation de la température de l’eau, induit forcément que localement les eaux « saturent ».

Ceci est loin d’être anodin pour le vivant.

En effet un être vivant pour respirer a deux impératifs :

-capter l’oxygène et le distribuer à ses cellules.

-capter le CO2au niveau cellulaire et le conduire hors de son corps.

Ceci correspond à la respiration, et implique les systèmes respiratoire et circulatoire.

Pour un poisson qui respire via des branchies, le CO2 dissous est relâché dans l’eau, mais dans une eau proche de la saturation en CO2, il peut y avoir un gros problème d’échange…

Trop de CO2 dissous dans l’eau, et l’échange ne peut avoir lieu.

Ceci implique bien évidemment l’incapacité du poisson à respirer, et il meurt d’asphyxie exactement comme s’il n’y avait plus d’oxygène.

Maintenant pourquoi une seule et unique espèce à la fois ?

Simplement parce que les besoins d’un poisson varient en fonction de son métabolisme, lequel est propre à chaque espèce.

Ainsi, un poisson nerveux, avec un métabolisme élevé, consommera beaucoup d’oxygène et émettra beaucoup de CO2.

A l’inverse, un poisson appartenant à une espèce ayant un  métabolisme faible, consommera peu d’oxygène et émettra peu de CO2.

Avec l’augmentation de la température de l’eau, la constante de solubilité du CO2 diminue, et l’eau dissous moins de CO2 qu’elle ne le ferait dans une eau froide.

Il s’ensuit une sorte de compétition entre le CO2 déjà dissous dans l’eau, celui que nous émettons ( émissions anthropiques) et celui que les poissons émettent.

On comprend aisément que le poisson doté d’un fort métabolisme et qui émet beaucoup de CO2 a du mal « à sortir son épingle du jeu » dans une eau qui se réchauffe et n’est plus capable de dissoudre beaucoup de CO2…

Le poisson respire mais ne peut plus se débarrasser de son CO2.

Celui ci s’accumule dans son organisme et l’empoisonne en l’asphyxiant par perturbation de ses mécanismes respiratoires au niveau cellulaire.

De la même façon, la modification de la constante de solubilité du CO2 dans l’eau peut entraîner une libération de CO2 sous forme gazeuse selon :

 HCO3-  + H+ ---------------) CO2 + H2O

Le CO2 ainsi relâché, étant plus lourd que l’air, va rester localisé dans la partie basse de l’atmosphère et se déplacer au gré des vents.

Il se peut que cette augmentation localisée du taux de CO2 atmosphérique soit suffisante pour représenter une menace pour des organismes non aquatiques doté de forts métabolismes.

Les oiseaux, de part leur faculté de voler, ont des métabolismes très importants qui varient d’une espèce à l’autre, de façon quasi spécifique.

Des oiseaux qui traverseraient une « bulle » d’air surchargée en CO2 verraient leur mécanisme respiratoire fortement mis à mal.

De la même façon que les poissons, les oiseaux dotés de forts métabolismes, sont très sensibles à l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique.

Je peux reprendre ici l’exemple du canari que les mineurs descendaient au fond des mines, et qui mourrait asphyxié, ce qui les prévenait ainsi du danger bien avant qu’ils ne s’en rendent compte à leurs dépens.

Ces phénomènes de mort de masse, selon mon analyse, trouveraient leur explication dans la stérilisation carbonique.

Si tel est le cas, nous devons nous attendre à observer des phénomènes identiques cet été dans le nord de la planète et en zone tropicale.

Dans un avenir relativement proche les zones tropicales vont subir un mécanisme de stérilisation carbonique de grande ampleur, pouvant conduire d’abord à une stérilisation aquatique quasi-totale ou à un déplacement massif d’espèces vers des eaux plus froides, moins saturées en CO2, pour assurer leur survie... Et dans ce cas le froid pourra les tuer, si elles ne peuvent s’adapter !

En suivant, nous devons nous préparer à voir des îles tropicale totalement stérilisées par des « poches » d’air chargées en CO2.

Les oiseaux seront les premiers touchés, puis le processus s’étendra comme une maladie à toutes les espèces animales, par paliers successifs, espèce par espèce, humanité comprise.

Il est tout aussi plausible qu’un jour, on ne retrouve à bord de bateaux naviguant dans des eaux chaudes, que les cadavres de l’équipage et des passagers, mais ceci prendra un peu de temps, puisque notre vulnérabilité au CO2 est relativement moins importante que celle des oiseaux.

Ces derniers vont être un indicateur important de l’évolution de la stérilisation carbonique au niveau planétaire, que l’on peut d’ores et déjà considérer comme en marche, même si les phases 2 et 3 restent encore très limitées.

L’argument majeurque vous pourriez utiliser pour nier mes propos, est que si une telle catastrophe était imminente, des scientifiques reconnus vous en parleraient, et que les médias s’empareraient de ce sujet.

La vérité c’est que nous sommes victimes de l’hyperspécialisation des sciences et que nos « experts » sont simplement dépassés par un sujet qui déborde très largement leur propre domaine de compétence.

Pour comprendre cette catastrophe il faut être capable de saisir tous les enjeux physico chimiques et biologiques, posséder un large éventail de connaissances dans de nombreuses disciplines, avoir une vision globale et mondiale du problème, et ne pas se limiter à regarder devant sa porte.

Néanmoins, de nombreux scientifiques tirent depuis des années la sonnette d’alarme.

Dans cet article paru peu avant la conférence de Copenhague, des scientifiques font enfin le lien entre le taux actuel d’acidité des océans et celui d’une époque lointaine contemporaine à une extinction de masse.

Ils soulignent une évidence :

 

les mêmes causes auront forcément les mêmes effets…

 

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2578

 

Tous mes propos sont vérifiables et il existe des preuves qui démontrent la réalité de la  stérilisation carbonique, encore faut il être capable de les interpréter.

Au Permien Trias, il y a 251 millions d’années, 95% des formes de vie ont été éradiquées par une stérilisation carbonique.

Les preuves existent, notamment une anomalie carbone qui consiste en une augmentation massive du C12 atmosphérique ayant intégré la chaîne alimentaire.

Ceci signe de façon indélébile et indiscutable l’existence d’une stérilisation carbonique ayant entraîné cette vague d’extinction de masse.

Le lecteur motivé pourra trouver des précisions sur ce sujet, en consultant dans mon blog un article détaillé baptisé « la stérilisation carbonique simplifiée » :

 

http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2011/01/14/sterilisation-carbonique-simplife.html

 

L’idée principale à retenir étant :

 

 

 

Même cause = même effet.

 

Revenons pour finir, sur la mise en œuvre de mon procédé qui, rappelons le, permet la neutralisation du CO2 et son utilisation à des fins de production d’hydrogène, comme réelle alternative aux énergies fossiles.

Les premiers contacts pris avec des industriels sont très encourageants et j’espère que la première installation industrielle sera prête avant la fin de l’année.

Cette première installation servira, je l’espère, de vitrine au monde entier, ce qui devrait braquer tous les projecteurs sur mes travaux, et devrait imposer aux responsables politiques des actes concrets et non plus seulement des mots en l’air.

La solution existe, mettons là en œuvre et sauvons notre monde d’un désastre écologique majeur, auquel personne ne survivra, y compris les riches et les puissants, ne leurs déplaise.

Après mes déboires avec le système de « dé-protection industrielle », je reste encore très méfiant.

Ma vie a déjà été menacée, mes brevets, bien que je sois le seul détenteur du savoir faire m’ont été volés avec la complicité de plusieurs organismes qui prétendent défendre les droits des inventeurs, pour mieux les abuser en violation totale de la Constitution et des Droits de l’Homme.

Je préviens donc une fois de plus les inventeurs et je leur conseille fortement de cesser de déposer des brevets.

Inventeurs, ne mettez plus vos vies et celle de vos familles en danger, ne déposez plus de brevets !

Le lecteur intéressé trouvera tous les détails concernant ces méthodes dignes du grand banditisme, mais « normalisées » par des organismes d’Etat et faisant de l’inventeur un sous homme sur lequel tous les abus sont permis en toute impunité, tandis qu’on dissimule au grand public ces actions en faisant passer l’inventeur pour un « dingo-parano ».

Méthode des plus abjecte pour les victimes certes, mais combien efficace et lucrative, pour des criminels en col blanc avides de fric !

 

http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/06/11/inpi-et-les-faux-et-usage-de-faux-hallucinant-mais-tristemen.html

 

Suivez l’évolution de la stérilisation carbonique à travers le monde, les signes seront de plus en plus visibles dans les mois qui viennent et informez autour de vous de sa réalité.

 

L’information est la seule arme que nous ayons, et elle m’a déjà sauvé la vie…

 

Espérons qu’elle nous sauvera tous !

 

Diffusez l’information, le pire est devant nous, mais une solution existe !

 

Jean Luc Quéré biotechnologiste inventeur et créateur

 

 


07/03/2011

Avis de décès et nouvel espoir...

C’est avec une grande satisfaction personnelle que je vous annonce la disparition de la société Brevets et Associés ayant pour siège social le 73 rue Rivay, dans la ville de Levallois Perret, près de Paris, disparition probablement consécutive à la publicité que je leur ai faite sur le net.

Brevets et Associés

Entreprise radiée

Activité

Location-bail de propriété intellectuelle et de produits similaires, à l'exception des oeuvres soumises à copyright
7740Z

Siège social

73 Rue Rivay
92300 LEVALLOIS PERRET

 

Forme juridique

Société à responsabilité limitée

SIRET

48096884100019

RCS

Nanterre B 480 968 841

Capital social

160.650,00 EURO

Immatriculation

14-02-2005

Radiation

02-03-2011

Nationalité

France

 

Ceci est paru au Journal Officiel ou Boddacc, en date du 11 février 2011.

Ceci étant, ne soyons pas naïfs, je sais comment fonctionne cette bande de NABO : ce n’est qu’une tête d’une hydre monstrueuse qui renaîtra sous un autre nom, dès que la garde sera baissée.

Cela fut le cas pour  bien d’autres sociétés fantoches, créées par leurs soins, pour abuser les inventeurs et pratiquer l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent à grande échelle.

 

Je rappel le les faits :

Derrière cette société et de nombreuses autres (Finecor en Suisse, Finercor en Espagne, Ecotec, Ségitech…) se cache un réseau criminel organisé extrêmement dangereux de NABO.

Avec des costumes cravates et de grands airs, ces individus peu fréquentables abusent de nombreuses victimes, et se font passer pour des gens honorables…

Mais derrière cette image, se cachent des êtres méprisables ayant recours à l’esclavage, au chantage, aux intimidations, à la spoliation en bande organisée, aux faux en écritures, aux menaces et jusqu’au meurtre, sans doute, s’ils en voient l’intérêt.

Je rappelle certains faits : ils ont tenté de m’imposer par chantage, un contrat de copropriété dans lequel, entre autre infamie, se dissimulait une clause de décès (le mien) visant à la spoliation de mes héritiers, au cas fort malheureux où je viendrais à « disparaître », ce qui en dit long sur leurs intentions et leurs capacités de nuisance.

En outre ils m’ont aussi proposé, sans que je donne suite pour cause de rejet viscéral, de prendre une assurance vie dont ils auraient été les seuls bénéficiaires. Ils m’ont fait cette proposition quand ils ont constaté ma volonté de ne pas me laisser faire, ce qui démontre encore leurs méprisables activités et leur nature crapuleuse.

 

Dans mon affaire, ils ont même franchi un nouveau cap dans l’immonde, en commettant un véritable crime contre l’humanité en paralysant notre seul et unique espoir d'inverser le processus de réchauffement planétaire afin de pouvoir me spolier et ce durant des années.


Vous ne l’avez peut être pas remarqué, mais je me fais moins présent sur mes blogs, car je dois faire avancer les choses pour nous éviter le pire, à savoir la stérilisation carbonique.

Beaucoup de gens importants rencontrés me pressent de cesser mes blogs, qui à leurs yeux ne servent à rien et peuvent nuire à mon projet technologique.

Oui dénoncer ces crapules prend du temps, mais savoir qu’ils sont libres de recommencer leurs agissements avec d’autres victimes, sans que personne ne fasse rien pour les sauver, moi ça me rend malade. Je parle bien ici d’assistance à personne en danger, ne vous y trompez pas.

Pourriez-vous vous regarder en face, si vous saviez tout cela et que vous ne fassiez rien ? Moi pas, mais chacun vit avec sa conscience.

De plus, si ces crapules ont pu agir en toute impunité, c’est bel et bien parce qu’ils ont été soutenus par un système, le système des brevets, lequel va bien au delà des agissements de cette bande de fripouilles.

Les inventeurs sont victimes d’un véritable système qui semble vraisemblablement pensé, conçu pour les spolier, au mépris le plus absolu des droits de l’homme.

Ceci doit être dénoncé, afin que les inventeurs ne tombent pas dans ce piège qui les met à la merci des pires criminels et qui leur refuse l’accès à la justice.

Quand je dis cela, ce n’est pas tout à fait vrai mais disons que la justice est abusée sciemment par des lois qui violent notre constitution et les droits de l’homme et qui obligent le malheureux inventeur déjà ruiné par les brevets, à se ruiner davantage dans des procédures longues et coûteuses, qui ont pour but de le forcer à abandonner…

C’est assez vicieux et constitue de fait un déni de justice permettant à des criminels d’agir en quasi impunité.

On me conseille d’arrêter cette polémique et de me consacrer à ma technologie, mais ne serait-ce pas plutôt pour que je n’informe plus les inventeurs de ce qu’ils vont devoir subir, s’ils déposent un brevet ?

Ce système des brevets draine des milliards d’euros chaque année à travers le monde et est largement à la base de notre civilisation… En étant objectif, il est difficile d’imaginer les conséquences sociales que pourrait engendrer la prise de conscience des inventeurs quant à la réalité du système qui prétend défendre leurs droits et qui permet de les spolier « légalement » de leurs droits légitimes au mépris des droits de l’homme…

A mes yeux, une vie humaine valant plus que tout l’argent du monde, je préfère informer les inventeurs et vivre en accord avec ma conscience, même si cela représente un risque pour ma vie.

 

 


 



On me dit que je ne devrais pas perdre mon temps, en vous informant de la réalité de la stérilisation carbonique…

Oui, tenter de vous informer prend du temps, mais est-ce concevable de dissimuler des informations relatives à une menace qui nous concerne tous ?

La dissimulation d’informations est une pratique répandue, et nous en vivons une grave en ce moment même, avec l’exploitation des gaz de schistes qui pourrait se solder par nos empoisonnements :

 
Corinne_Morel-Darleux_Gaz_de_schiste-fevrier2011
envoyé par Frontdegauche-Rhonealpes. - L'info video en direct.

 

Nous sommes en droit de nous demander où se trouve la démocratie, quand on dissimule aux populations le fait qu’on nous empoisonne pour en tirer toujours plus de profit…

La stérilisation carbonique est une réalité, la démonstration plus détaillée de cette réalité se trouve dans un de mes textes  « La stérilisation carbonique simplifiée ».

On m’a souvent traité de « prêcheur de l’apocalypse », c’est grotesque, un prêcheur croit, moi je sais…

La différence est de taille, pas de conviction, pas de croyance, juste une certitude liée à la compréhension des choses.

On m’a aussi dit que le réchauffement planétaire était trop compliqué et que les spécialistes étaient dépassés, alors moi…  

 Quelle blague !

Moi, j’ai développé une technologie qui est capable de copier le vivant, les « spécialistes » l’ont-ils fait, eux ?

James Lovelock, père de l’écologie moderne a établi une hypothèse, l’hypothèse Gaïa dans laquelle il assimile notre planète à un être vivant.

Ces mêmes spécialistes se sont permis de le tourner en dérision pour cela, pourtant cette hypothèse est loin d’être stupide.

Comprenez moi bien, la Terre n’est pas un être vivant mais la vie est foisonnante sur notre planète, chaque animal, chaque plante, chaque micro-organisme, interagit avec son environnement et échange en permanence fluides et gaz.

Si la Terre était un désert, chaque forme de vie, chaque être vivant serait un grain de sable…

Si la Terre était un océan chacun d’entre nous, chaque être vivant serait une microscopique goutte d’eau…

La Terre n’est peut être pas Gaïa, mais si on regarde de loin, voyez vous les grains de sable, voyez vous les gouttes d’eau ?

Tous, nous faisons partie de la Terre, nous sommes des maillons, les cellules d’une sorte d'organisme beaucoup plus grand…

Isolément un neurone n’est rien, mais la pensée naît de l’interaction de millions, voire de milliards d’entre eux, et forme ce que nous appelons la conscience.

La Terre n’est pas Gaïa, mais l’interaction permanente des milliards d’êtres vivants qui la recouvrent, forme un monde unique dans notre système solaire… On l’oublie à force d’y vivre, mais c’est vrai, notre planète est unique de par l’action et l’interaction des milliards de formes de vie qui y grouillent.

Il est un fait établi et reconnu par tous, que l’atmosphère de notre planète est étroitement liée à la vie.

L’ancêtre de l’humanité est sorti des eaux il y a des milliards d’années, mais nous avons emporté avec nous les océans primitifs qui coulent dans nos veines… Nous avons en nous nos poumons qui interagissent en permanence avec l’atmosphère terrestre…

Nous sommes peut être une infime partie de ce monde, mais nous en sommes une partie…

De par notre capacité à comprendre les choses, nous devrions en être la tête et le cœur, mais nous laissons nos pires représentants s’octroyer le droit de saccager et  de détruire, juste pour qu’ils puissent s’enrichir.

Je ne comprends pas ! moi ?

Tout me semble si clair, pourtant…

La stérilisation carbonique est en marche, c’est une certitude et si nous n’agissons pas dans le bon sens, nous n’y survivrons pas, c’est aussi simple et limpide que cela.

On dit de moi que je suis fou de parler de « stérilisation carbonique »…

Soit, mais est-ce plus raisonnable de laisser des fous empoisonner notre monde, pour leur permettre d’avoir toujours plus d’argent ?

Certains devraient se regarder en face, avant de dire des âneries pour faire « les intéressants ».

La stérilisation carbonique est en marche, cela ne m’amuse pas d’en parler, je n’en éprouve aucun plaisir et je m’en passerais volontiers.

Si je le fais, ce n’est pas pour vous faire peur, mais simplement pour que vous réalisiez que ce n’est pas inévitable.

Si j’en parle autant, malgré toutes les attaques et tous les coups que je ne cesse de prendre, c’est qu’il faut que vous le sachiez pour pouvoir agir, et si je ne le fais pas, moi, personne d’autre ne le fera.



 



 

La solution existe, la voilà :


 

 



Cette technologie copie le vivant et permet de mieux comprendre l'interaction du vivant sur la Terre et nous fournit une énergie propre et renouvelable à l’infini.

Elle prendra le relais de nos océans et les soulagera de façon artificielle, mais c’est un travail titanesque qui m’attend…

Des milliers de sites à équiper, des milliards de mètres cubes d’effluents d’usine à traiter tous les jours…

Sans compter que je devrai faire face aux pires prédateurs de ce monde : les NABO !

Si les NABO s’emparent de cette technologie, ils en feront du fric et signeront notre arrêt de mort… Je les ai vu à l'oeuvre, ces fous.

Je devrai coûte que coûte, en garder le contrôle, pour au moment le plus favorable, passer du traitement de fumées à environ 10% de CO2, au traitement de l’air ambiant avec pour objectif affiché de maintenir à l’échelle planétaire un taux de CO2 atmosphérique compatible avec la vie.

Je parle bien ici d’une réelle terra formation, non pour rendre la Terre habitable mais bel et bien pour la maintenir habitable.

Un échec se traduirait dans les faits, à terme, par l’éradication de notre espèce et de toute forme de vie évoluée.

 

Informez la population : la dissimulation au peuple est la meilleurs arme des NABO, qui préfèrent agir dans l’ombre, pour mieux nous nuire sans aucune opposition.

 

Faire étalage de leurs agissements est notre seule arme, et notre seule planche de salut.

 

Informez autour de vous, par tous moyens…

Une alternative existe !

05/03/2011

Les Nabo en action

Les NABO en action…

 

Les NABO ( Notables Agissant en Bande Organisée) sont des êtres à l’apparence humaine, qui se drapent dans des costumes cravate et cherchent à faire croire qu’ils sont honnêtes.

Dans les faits, ils profitent de leur position sociale, de leur haut niveau d’études et de leurs copinages, pour abuser ou détourner les lois, travestir la justice afin de se remplir les poches, sans avoir de comptes à rendre.

Ils ne sont mus ni par la compassion, ni par leur « grandeur d’âme » mais seulement par leur cupidité qui dépasse de très loin les limites de la compréhension humaine.

Leur dernier « coup fumant » consiste à exploiter les gaz de schistes et pour ce faire, à créer des  microséismes,  avec des millions de litres d’eau agrémentés de multiples produits chimiques hautement toxiques ( corrosifs, cancérigènes, neurotoxiques…).

Cette pratique, outre le fait de les enrichir davantage va disloquer les sols, bousiller nos paysages, empoisonner nos rivières et nos fleuves et empoisonner nos femmes et nos enfants…

Comble du sordide, par copinage ou autres méthodes, Mr Boorloo, ex Ministre de l’Ecologie et de l’Energie, a signé un document permettant à ces NABO d’exploiter nos sols, sans avoir de comptes à vous rendre et sans aucune indemnité à vous verser.

Mieux encore : devant l’illégalité d’une telle démarche, Mr Nicolas Sarkozy, Président de la République et différents ministres, sinistres personnages, ont osé signer « en douce » un document normalisant ces actes illégaux, en modifiant le code des mines, chose qu’ils n’avaient en aucun cas le droit de faire…

 






 

Nous nous trouvons ici à la limite de la haute trahison envers le peuple français et au mieux à de l’incompétence hautement criminelle.

Scandale supplémentaire, leurs signatures sur ce bout de papier, rédigé « en douce », permettent aux NABO de nous empoisonner, pour du fric, sans avoir de comptes à nous rendre à l’avenir…

La question qui nous vient à l’esprit aujourd’hui, est de savoir si nous devons respecter des lois travesties pour nous abuser, avec pour finalité d’enrichir une minorité extrême de NABO, et qui conduiront en France à un désastre écologique tel que les USA et le Canada en vivent déjà, en acceptant comme une fatalité que nos enfants et nos familles soit empoisonnés pour ça, ou si nous devons nous opposer à cette fatalité en refusant de nous soumettre à des lois faites au détriment de nos santés et de nos vies… Je m’interroge.

 

Devons nous mourir pour respecter la signature d’individus qui osent dire qu’ils nous représentent, et qui nous abusent, ou devons nous défendre nos vies envers et contre eux, si nécessaire ?

 

Les NABO n’ont pas de limites dans le sordide pour nourrir leurs cupidité gargantuesque… Devrons nous prendre les armes et dresser des guillotines sur les places publiques, pour leur rappeler que s’ils ont perdu la tête, un petit rafraîchissement de leur coupe de cheveux, pourra peut être leur rendre les idées plus claires, fusse un léger moment avant qu’ils ne la perdent vraiment ?

Allons nous tolérer, après qu’ils aient exploité le pétrole jusqu’à la dernière goutte, qu’ils puissent pressurer la Terre comme un citron dans le sens le plus littéral du terme, pour en extraire encore davantage, au prix de l’empoisonnement de nos familles et de notre monde ?

 

En aucun cas, nous ne pouvons tolérer de les laisser faire, sans réagir… Il en va de nos vies, prenez en conscience !

Pour plus d’informations sur l’impact réel de ces pratiques :


Par cupidité, ils menacent nos vies…

S’ils ne font pas marche arrière, je vous encourage à vendre chèrement votre peau d’autant que des alternatives à ces énergies existent !

Un article du New York Times indique qu’en prime, cette technique ne se contente pas de faire remonter les gaz de schistes, mais aussi des éléments radio actifs tel que l’uranium 238…

Ce qui polluera nos sols, notre nourriture et nos vies pour des dizaines de générations…

 

 

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New-York Times, 26 Février 2011

<span>La réglementation est encore laxiste alors que les eaux polluées atteignent les rivières.</span>

Par IAN URBINA, Traduit de l’américain par Seb. Bonne lecture !!!!

          

 

Au moment où le pays se bouscule pour la ruée vers l’or de ce siècle (celle du gaz naturel), des centaines de milliers de puits et de plates-formes viennent tacheter  le paysage américain.

Le gaz a toujours été là, bien sûr, profondément piégé dans un nombre incalculable de petites bulles, comme des gouttes gelées d’Alka-Seltzer, entre les fines couches de schiste. Mais les compagnies de forage n’ont que très récemment développé les techniques permettant de libérer les énormes réserves, qu’on suppose suffisantes pour fournir au pays une centaine d’années de chauffage, de génération d’électricité et de recharges pour nos voitures.

Et maintenant les compagnies réclament des autorisations de forage. Et elles bénéficient d’un rare soutient de la part de leurs habituelles bêtes noires : les écologistes disent qu’utiliser du gaz naturel aidera à ralentir le changement climatique car le gaz brûle plus proprement que le pétrole ou le charbon ; le législateur salue ce gaz qui créé des emplois et y voit une manière de s’émanciper de la dépendance au pétrole des autres pays.

Cependant la méthode de forage relativement récente, connue sous le nom « fracturation hydraulique horizontale à grand volume » ou hydrofracking, comporte des risques significatifs pour l’environnement. Cela suppose l’injection d’énormes quantités d’eau, mélangées avec du sable et des produits chimiques, envoyés à haute pression pour disloquer les formations rocheuses afin de libérer le gaz.

Avec cette technique d’hydrofracking, un puits peut produire jusqu’à environ 4 millions de litres d’eaux usées, celle-ci étant souvent mélangée à des sels corrosifs, des produits cancérigènes comme le benzène et des éléments radioactifs tels que le radium, tous ces produits pouvant être présents naturellement dans le sous-sol. D’autres matières cancérigènes peuvent aussi être ajoutées à l’eau de fracturation et se retrouver dans les eaux usées.

Alors que des rapports mettent déjà en évidence la toxicité des rejets, des milliers de documents récupérés par le New-York Times auprès de l’EPA (agence de protection de l’environnement américaine), des agences de réglementation et des compagnies de forage, montrent que les dangers qu’encourent notre santé et l’environnement sont plus importants que prévu.

Ces documents révèlent que les eaux usées sont parfois acheminées vers des stations d’épuration n’ayant pas les compétences pour les traiter puis déversées dans des rivières servant au ravitaillement d’eau potable. Or ces eaux usées contiennent des taux de radioactivité plus élevés qu’escompté et encore bien plus élevés que les niveaux recommandés par les agences de réglementation de l’eau potable, qui chapeautent les stations d’épurations.

D’autres documents et entretiens montrent que beaucoup de scientifiques de l’EPA sont alarmés, affirmant que les eaux usées de forage constituent une menace pour l’eau potable en Pennsylvanie. Leurs préoccupations sont en partie basées sur une étude préparée par un consultant de l’EPA, datant de 2009, qui n’a jamais été rendue publique, qui concluait que certaines stations d’épuration étaient dans l’incapacité de supprimer certains contaminants présents dans les eaux usées et contrevenaient probablement à la loi.

Le Times a également trouvé des études jamais publiées par l’EPA et une étude confidentielle de l’industrie du forage qui, toutes, concluaient que la radioactivité des eaux usées de forage ne pouvait être complètement diluées dans les rivières ni dans quelque autre voie d’eau que ce soit.

Mais l’EPA n’est pas intervenue. En fait, les réglementations, fédérales ou d’état, permettent à la plupart des stations d’épuration acceptant les eaux de forage, de se passer des tests de radioactivité. Et la plupart des stations de traitement de l’eau potable, présentes en aval des stations d’épuration avec l’assentiment des agences de réglementation, n’ont plus effectué le moindre test de radioactivité depuis 2006, alors que le boom du forage a commencé en 2008.

En d’autres termes, il n’y a aucun moyen de garantir que l’eau potable puisée par les stations de traitement soit sûre.

Cela inquiète les experts.

« C’est comme si nous brûlions les meubles pour chauffer la maison », dit John H. Quigley, qui a quitté le mois dernier son poste de secrétaire du Département de Pennsylvanie de la Conservation et des Ressources Naturelles. « En nous éloignant du  charbon pour nous rapprocher du gaz naturel, nous essayons d’obtenir un air plus pur, mais nous produisons des quantités énormes d’eaux usées toxiques, contenant des sels et des matériaux radioactifs naturels. Et nous n’avons aucune assurance qu’un plan ait été prévu pour traiter ces déchets ».

Les risques sont particulièrement graves en Pennsylvanie, qui a vu le nombre de forages s’accroitre fortement, passant de 36000 en l’an 2000 à environ 71000 aujourd’hui. Le niveau de radioactivité dans les eaux de forage s’est accru jusqu’à atteindre des niveaux équivalents à des centaines voire des milliers de fois le niveau maximum autorisé par les standards fédéraux pour l’eau potable. Bien que clairement, les gens ne boivent pas directement les eaux usées de forage, l’utilisation de standards d’eau potable comme moyen de comparaison pallie le manque d’études fédérales sur ce que pourraient être des niveaux acceptables de radioactivité dans les eaux usées de forage.

En Pennsylvanie, entre 2008 et 2009, les compagnies de forage ont transporté par camion au moins la moitié des eaux usées vers des stations d’épuration, d’après les représentants de l’état. Une autre partie a été envoyée vers d’autres états, tels ceux de New York et Virginie Occidentale.

Cependant, les opérateurs de stations d’épuration affirment qu’ils sont loin d’être capables de filtrer les contaminants radioactifs aussi bien que la plupart des autres  substances toxiques. Ainsi, la plupart des installations ne peuvent pas supprimer suffisamment de contaminants radioactifs pour atteindre les standards fédéraux sur l’eau potable, avant de déverser ces eaux polluées dans les rivières, parfois seulement à quelques kilomètres en amont des stations de traitement de l’eau potable.

En Pennsylvanie, ces stations de traitement ont déversé les eaux toxiques dans certains des réservoirs fluviaux de l’état. De plus grande quantités encore se sont jetées dans la rivière Monongahela, qui fournit l’eau potable à plus de 800000 personnes, dans la partie occidentale de l’état, qui inclut Pittsburgh. De même pour la rivière Susquehanna, qui se jette dans la baie de Chesapeake et qui fournit l’eau potable à plus de six millions de personnes, incluant Harrisburg et Baltimore.

De plus petites quantités ont été déversées dans la rivière Delaware, qui fournit l’eau potable aux 15 millions de personnes de Philadelphie et de l’ouest de la Pennsylvanie. Dans l’état de New York, les eaux usées ont été transférées dans au moins une station d’épuration, qui se déverse dans le lac de South Cayuga, près d’Ithaca et dans une autre qui se déverse dans l’Owasco Outlet près d’Auburn. En Virginie Occidentale, une station d’épuration de Wheeling a déversé les eaux usées d’une exploitation de gaz de schiste dans la rivière Ohio.

« Les impacts de la fracturation hydraulique ainsi que la contamination de l’eau et de l’air auxquels il faut associer les problèmes de santé, ont été signalés dans au moins une douzaine d’états », nous dit Walter Hang, président de Toxic Targeting, une société basée à Ithaca, état de NY, qui compile les données sur le forage.

DES PROBLEMES DANS D’AUTES REGIONS

Bien que la Pennsylvanie soit un cas extrême, les risques posés par la fracturation hydraulique s’étende à tout le pays.

Pour le gaz naturel, il y avait 493000 puits de forage actifs aux USA en 2009, soit le double comparé à 1990. Environ 90% ont utilisé la fracturation hydraulique pour faire sortir le gaz, d’après l’industrie gazière.

Le gaz s’est infiltré par le sous-sol dans les réserves d’eau potable d’au moins cinq états, parmi lesquels le Colorado, l’Ohio, la Pennsylvanie, le Texas et la Virginie Occidentale. Les habitants s’y sont plaints de l’exploitation des gaz de schiste.

La menace de pollution de l’air à cause des forages est en constante augmentation également. Le Wyoming, par exemple, n’a pas pu atteindre les niveaux fédéraux de qualité de l’air, cela pour la première fois de son histoire, à cause des vapeurs s’échappant de 27000 puits, contenant du benzène et du toluène, forés pour la plupart durant les cinq dernières années. Dans ce même Wyoming, le comté de Sublette, très peu peuplé mais dont la densité de puits par kilomètre carré est la plus élevée, subit l’effet des rayons du soleil sur les vapeurs, qui a contribuent à des niveaux de pollution à l’ozone plus élevés qu’à Los Angeles.

Les représentants de l’industrie disent que les déchets des puits sont traités selon les lois fédérales et d’état, rajoutant que les compagnies de forage recyclent désormais encore plus d’eaux usées. Ils prétendent également que la fracturation hydraulique est bien surveillée par les états qu’il en a été fait bon usage depuis des dizaines d’années.

Cependant la technique de fracturation hydraulique est devenue de plus en plus puissante et de plus en plus utilisée ces dernières années, produisant bien plus d’eaux usées. Certains problèmes posés par ce genre de forage, incluant l’impact environnemental et le défi du recyclage des déchets, ont été documentés par ProPublica, l’Associated Press et d’autres organisations de presse, en particulier dans l’ouest. Ainsi de récents incidents viennent souligner les dangers éventuels. Fin 2008, lors d’une crue de la Monongahela, les rejets de déchets de forages et de mines de charbon ont été tellement  importants que les représentants locaux ont conseillé aux populations de la région de Pittsburgh de boire de l’eau en bouteille. L’EPA a décrit l’incident dans une note interne comme étant « un des pires échecs dans l’approvisionnement du public en eau potable de l’histoire des Etats-Unis ».

Au Texas, qui compte aujourd’hui environ 93000 puits de forage de gaz naturel, contre 58000 douze ans plus tôt, un réseau d’hôpitaux couvrant six comtés parmi les plus exposés au forage, déclarait en 2010 qu’il avait découvert un taux d’asthme de 25% parmi les jeunes enfants, soit plus de trois fois le taux de l’état, qui est de 7%.

« Cela nous détruit », dit Kelly Grant, dont la fille de 14 ans et le fils de 11 ans ont souffert de graves crises d’asthme, d’étourdissements et de maux de tête depuis qu’une station de compression et un puits à gaz ont été installés, il y a environ deux ans, près de leur maison de Bartonville, Texas. L’industrie et les officines de réglementation de l’état ont répliqué que le rôle joué par les industriels du gaz n’est pas clair dans cette histoire, la qualité de l’air dans cette région étant déjà mauvaise auparavant.

« Je ne suis ni une activiste, ni une alarmiste, ni une Démocrate, ni une écologiste ou quoi que ce soit du genre » dit Mme Grant. « Je suis juste une personne qui n’est plus capable de s’occuper de la santé de sa famille à cause de tous ces forages ».

Et pourtant, malgré tous ces problèmes, le gaz naturel offre des avantages particulièrement déterminants comparé au charbon, qui est utilisé plus que n’importe quel autre combustible pour générer de l’électricité aux USA. Les centrales électriques au charbon, dont les équipements ne sont pas mis aux normes actuelles afin de capturer les émissions de polluants,  sont une source majeure de pollution radioactive. Les mines de charbon produisent chaque année des millions de tonnes de déchets toxiques.

Mais les risques liés à la production de gaz naturel et aux forages sont bien moins compris que ceux liés aux autres combustibles fossiles, et les réglementations n’arrivent plus à tenir le rythme de l’expansion de l’industrie gazière.

PENNSYLVANIE, Ground Zero

La Pennsylvanie, qui se tient au-dessus d’une gigantesque réserve de gaz appelée Le Schiste de Marcellus,  est surnommée l’Arabie Saoudite du gaz naturel.

Cette formation rocheuse, d’environ la taille de la Grèce, repose à plus de 1,5 kilomètre sous les paysages des Appalaches, de la Virginie jusqu’à la moitié méridionale de l’état de New York. On pense qu’elle contient assez de gaz pour fournir les besoins énergétiques du pays en chauffage et en électricité pour plus de quinze ans, au niveau de consommation d’aujourd’hui.

On a octroyé aux compagnies gazières environ 3300 permis de forage pour le Schiste de Marcellus, rien que l’année dernière en Pennsylvanie, contre seulement 117 en 2007. Cela a amené la création de milliers d’emplois, l’aubaine de primes à cinq zéros pour ceux qui louent leur terre aux foreurs, et des revenus importants pour un état qui luttait il y a encore peu pour boucler son budget. Cela a également transformé le paysage du sud-ouest de la Pennsylvanie et créé de lourds fardeaux.

Les derricks de forage surplombent les granges, s’alignant le long des routes comme des silos à grain. Les ouvriers des sites de forages s’activent à toute heure, certains habillés de combinaisons anti-risques biologiques, et les semi-remorques transportent l’équipement, l’eau et les déchets le long des pistes.

Les plates-formes signalent leur présence par le boum et le tremblement qui suivent les explosions souterraines. Près des habitations, se trouvent les fosses d’eaux usées, grandes comme des terrains de football, émettant leurs odeurs, mélange d’égout et de gazole. Partout, 10 à 40% de l’eau envoyée dans les puits pendant l’hydrofracking retournent à la surface, et avec elles les produits chimiques de forage, des niveaux très élevés de sels et, parfois, des substances naturellement radioactives du sous-sol.

Alors que la plupart des états obligent les compagnies à enfouir ces eaux dans des puits de stockage sous les couches imperméables de roche, il y a peu de puits de ce genre en Pennsylvanie. C’est le seul état qui a autorisé les entreprises de forage à se débarrasser des eaux usées directement dans les stations d’épuration, qui déversent dans les rivières.

Les officiels ont calculé que faire passer ces eaux de forage par les stations d’épuration est sûr parce que la plupart des matériaux toxiques se déposeront pendant le processus de traitement et formeront une boue, transportable par camion vers des zones d’enfouissement. Et quels que soient les produits toxiques qui resteront dans l’eau, ceux-ci seront dilués lorsqu’ils seront rejetés dans les rivières. Cependant, en 2008, certaines stations d’épuration ont pris en charge des quantités tellement importantes d’eaux usées, au taux de salinité très élevé, que les installations en aval ont commencé à se plaindre : l’eau de la rivière commençait à ronger leurs équipements.

Les industriels et les officiels ont dit que ces cas, ainsi que d’autres, étaient isolés.

« Les centrales de traitement des eaux usées sont efficaces, elles font ce pour quoi elles ont été prévues : retirer les substances des eaux usées », a dit Jamie Legenos, une porte-parole du Département de Protection Environnementale de Pennsylvanie, ajoutant que les substances radioactives et les sels étaient correctement traités.

DEPASSES PAR LES EVENEMENTS, PAS PREPARES

Pour prouver que les éléments radioactifs présents dans les déchets ne sont pas un problème, les porte-paroles de l’industrie et les officiels se réfèrent souvent aux résultats d’une série de tests sur les eaux usées, d’après un rapport commandé en 2009 par l’état de New-York et se réfèrent aussi à une étude de 1995 de la Pennsylvanie, les deux études affirmant que la radioactivité dans les eaux de forage n’est pas une menace. Ces deux rapports étaient basés sur des échantillons d’environ 13 puits dans l’état de New York et 29 en Pennsylvanie.

Mais une consultation par le Times de plus de 30000 pages de documents fédéraux, industriels et de l’état, se référant à plus de 200 puits en Pennsylvanie, 40 en Virginie Occidentale et à 20 stations de traitement des eaux, publiques et privées, offre une vue plus détaillée des menaces posées par les eaux usées de forage.

La plupart des informations ont été rassemblées d’après des rapports de forage des trois dernières années, obtenues par des bureaux régionaux sur toute la Pennsylvanie, et d’après des documents ou des bases de données fournies par des agents de réglementation fédéraux ou de l’état en réponse à leurs requêtes.

Parmi les trouvailles du Times :

-          Les puits de Pennsylvanie ont produit près de 5 milliards de litres d’eaux usées durant les trois dernières années, beaucoup plus que ce qui a été admis précédemment. La plupart de cette eau, suffisante pour recouvrir Manhattan sur 3 centimètres, a été transférée vers des centrales de traitement qui n’étaient pas équipées pour filtrer la plupart des produits toxiques présents.

-          Au moins 12 centrales de traitement des eaux d’égout ont accepté des eaux de forage et ont déversé des eaux qui n’étaient que partiellement traitées dans les rivières, les lacs et les ruisseaux.

-          Sur 179 puits produisant des eaux usées à haut niveau de radiation, au moins 116 ont rapporté des niveaux de radium ou d’autres substances radioactives, 100 fois supérieures aux standards fédéraux d’eau potable. Au moins 15 puits produisaient des eaux usées contenant plus de 1000 fois le nombre acceptable de substances radioactives.

Les résultats proviennent d’études conduites sur le terrain par des agents fédéraux ou de l’état, de rapports annuels des compagnies de forage et de tests commandés par l’état sur des stations de traitement publiques. La plupart des tests mesuraient les eaux usées de forage à la recherche de radium ou de radiations alpha, typiques du radium de l’uranium et d’autres éléments.

Les officiels de l’industrie disent qu’ils ne sont pas inquiets.

« Ces faibles taux de radioactivité ne pose aucun problème à la sureté des travailleurs ou du public et relèvent d’un problème de perception du public plutôt que d’une réelle menace sur la santé » a dit James E. Grey, Responsable des opérations chez Triana Energy.

Lors des interviews, les groupes de lobbies de l’industrie comme la Marcellus Shale Coalition ou Energy in Depth, aussi bien que les représentants des compagnies pétrolières comme Shell ou Chesapeake Energy, ont indiqué qu’ils produisaient bien moins d’eaux usées parce qu’ils en recyclaient la plupart, plutôt que de s »en débarrasser après chaque forage.

Mais même en prenant le recyclage en compte, on s’attend à une augmentation de la quantité d’eaux usées produites, parce que, d’après les projections de l’industrie, on prévoit de forer plus de 50000 nouveaux puits dans les vingt prochaines années.

La radioactivité présente dans ces eaux usées n’est pas nécessairement dangereuse pour les personnes qui les côtoient. Elle peut être bloquée par de fine barrières comme la peau, donc l’exposition est généralement inoffensive.

Par contre, l’EPA et les chercheurs de l’industrie disent que le plus grand danger que constituent les eaux usées radioactives est leur potentiel de contamination de l’eau potable ou d’intégration à la chaine alimentaire, à travers l’agriculture ou la pêche. Une fois que le radium a pénétré  le corps humain, par la nourriture, la boisson ou la respiration, il peut provoquer des cancers et d’autres problèmes de santé, d’après un grand nombre d’études fédérales.

 

 

PEU DE TESTS SUR LA RADIOACTIVITE

D’après la loi fédérale, les tests de radioactivité pour l’eau potable ne sont nécessaires que dans les centrales de traitement. Mais les réglementations fédérales et d’état ont permis à quasiment toutes ces centrales en Pennsylvanie de n’effectuer des tests que tous les 6 ou 9 ans.

Le Times a passé en revue les données de plus de 65 centrales prenant l’eau en aval des régions les plus forées de l’état. Aucune n’a effectué de test de radioactivité depuis 2008, et la plupart n’a pas fait de test depuis au moins 2005, soit avant que la plupart des déchets de forage ne soient produits.

Et en 2009 et 2010, des centrales publiques de traitement des eaux usées, positionnées directement en amont des centrales d’eau potable, ont accepté des eaux usées contenant des niveaux de radioactivité jusqu’à 2122 fois supérieurs aux standards de l’eau potable. Mais la plupart des centrales de traitement des eaux usées n’ont pas l’obligation de surveiller les éléments radioactifs présents dans l’eau qu’ils déversent. Il n’y a donc virtuellement aucune donnée sur ce genre de contaminants, au moment où l’eau quitte ces centrales. Les agences de réglementation et les producteurs de gaz ont répété à plusieurs reprises que les eaux usées ne sont pas une menace car elles sont très diluées dans les rivières ou par les stations de traitement. Cependant, les recherches fédérales et industrielles jettent le doute sur ces affirmations.

Une étude confidentielle de l’industrie en 1990, conduite pour l’American Petroleum Institute, ont conclu, même en émettant  « des hypothèses prudentes », que les eaux usées contaminées au radium, déversées au large de la côte de Louisiane, « constituaient un risque potentiel significatif » de cancer pour les personnes mangeant régulièrement du poisson provenant de ces eaux.

L’étude des industriels se concentrait sur les eaux usées de forage déversées dans le Golfe du Mexique, où elles seraient bien plus diluées que dans une rivière. Elle utilisait également des estimations des niveaux de radium très inférieurs à ceux trouvés dans les eaux usées de Pennsylvanie, comme l’affirme celle qui a conduit l’étude, Anne F. Meinhold, experte en risques environnementaux à la NASA.

D’autres études, universitaires, fédérales et d’état ont également établi des problèmes de dilution avec les déchets de forage.

En décembre 2009, ces mêmes risques ont conduit les scientifiques de l’EPA à envoyer une lettre à l’état de New York, conseillant aux stations d’épuration de refuser les eaux usées dont les taux de radium dépassaient de 12 fois ou plus les standards d’eau potable. Le Times a trouvé des eaux usées contenant des niveaux centaines de fois plus élevés. Les scientifiques ont aussi affirmé que les stations ne devraient jamais déverser de contaminants radioactifs dont les niveaux seraient plus hauts que les standards. En 2009, les scientifiques de l’EPA étudièrent le sujet et déterminèrent également que certaines rivières de Pennsylvanie étaient inefficaces quant à suffisamment diluer les eaux contaminées par les déchets au radium qu’on y déverse.

Interrogées à ce sujet, les agences de régulation de Pennsylvanie ont affirmé qu’elles n’étaient pas au courant.

« Inquiet ? Je suis toujours inquiet » a dit Dave Allard, directeur du Bureau de Protection contre les Radiations. Mais il a rajouté que la menace que représentent ces déchets est réduite car « la dilution est tellement importante en passant par les stations d’épuration. »

Trois mois après que le Times eut commencé à poser des questions sur le fait de déverser ces substances radioactives et autres toxiques dans certaines rivières, les agences de l’état placèrent des outils de surveillance de la radioactivité près des endroits où les déchets étaient déchargés. Les données ne seront pas disponibles avant le mois prochain, disent les officiels.

Mais les outils de surveillance sur la Monongahela sont placés en amont des stations de traitement dont l’état dit qu’elles déversent encore d’énormes quantités de déchets de forage dans la rivière, ces déversements n’étant pas surveillés et Pittsburgh étant menacée.

LES OPERATEURS DE STATIONS D’EPURATION DANS L’INCONNU

Lors d’interviews, cinq opérateurs de stations dirent qu’ils ne pensaient pas que les eaux usées de forage posaient un risque pour le public. Plusieurs dirent aussi qu’ils n’étaient pas sûrs de ce que contenaient les eaux usées à cause du manque d’informations fournies par les compagnies de forage, qui finissent généralement sur le bureau des officiels.

« Nous comptons sur les régulateurs de l’état pour être surs que tout est fait comme il faut » a dit Paul McCurdy, spécialiste de l’environnement à la station d’épuration publique de Ridgway Borough, dans le comté de Elk, Pennsylvanie, dans la partie septentrionale de l’état.

M. McCurdy, dont la station déverse dans la rivière Clarion, qui se déverse elle-même dans l’Ohio et le Mississipi, a dit que sa station prenait en charge 75000 litres d‘eaux usées de forage par jour.

Comme la plupart des opérateurs de stations d’épuration interviewés, M. McCurdy a affirmé que sa station n’était pas équipée pour filtrer les matériaux radioactifs et qu’aucun test n’avait été requis pour cela.

Des documents remplis par mes entreprises de forage pour l’état montrent cependant qu’en 2009, on a envoyé vers sa station de l’eau provenant de puits dont les eaux usées contenaient du radium à des taux 275 fois supérieurs aux taux standards et d’autres types de radiations à des niveaux 780 fois supérieurs à la normale.

Une partie du problème est due au fait que les réglementations n’arrivent pas à suivre le rythme de l’industrie. « Nous ne pouvons tout simplement pas tenir la cadence », a dit un inspecteur du Département de Protection de l’Environnement de Pennsylvanie, qui n’avait pas l’autorisation de parler aux journalistes. « Il y a trop  de déchets rejetés ».

« Si nous sommes trop durs avec elles », a ajouté l’inspecteur, « les entreprises pourraient tout simplement arrêter de fournir des informations sur leurs erreurs. »

Récemment, la Pennsylvanie a tenté d’accroitre sa capacité de surveillance en doublant le nombre de régulateurs, en augmentant les exigences de conception et en réduisant drastiquement les quantités d’eaux usées de forage qu’une station d’épuration peut accepter et déverser. L’état se demande actuellement s’il doit exiger de la part des stations de traitement des eaux de commencer à surveiller les taux de radioactivité.

Malgré tout, fin Novembre, seulement 31 inspecteurs gardaient un œil sur plus de 125000 puits de pétrole et de gaz. Les nouvelles réglementations autorisaient au moins 18 stations à accepter encore les quantités maximum définies dans leurs permis originaux.

Qui plus est, les chercheurs en environnement de l’université de Pittsburgh ont effectué des tests l’année dernière sur les eaux usées qu’avaient déversées deux stations d’épuration. Ils prétendent que ces tests prouveront, quand les résultats seront rendus publics en Mars, que les niveaux de sels dans l’eau seraient bien au-dessus des limites légales.

UNE SURVEILLANCE LAXISTE

La contamination par les forages pénètre aussi l’environnement de la Pennsylvanie par les déversements accidentels. Durant les 3 dernières années, au moins 16 puits, dont les archives montrent de hauts niveaux de radioactivité des eaux usées, ont également rapporté des déversements accidentels, des fuites ou des défaillances là où les fluides de fracturation hydraulique ou les déchets sont stockés, selon des documents de l’état.

Les producteurs de gaz sont confiés à la police concernant les déversements accidentels. En Pennsylvanie, les agences de réglementation n’effectuent aucun contrôle surprise pour détecter les éventuels incidents. Les industries gazières rapportent elles-mêmes leurs incidents, écrivent elles-mêmes leurs procédures d’urgence suite aux incidents, et mènent elles-mêmes leur propre actions de nettoyage.

Lors d’examens des procédures d’urgence des plateformes de forage, sur quatre sites où des incidents ont été signalés durant les quatre années passées, il est apparu que ces procédures approuvées par l’état violaient la loi.

Sur un site dont le puits avait subi plusieurs déversements accidentels en une semaine, l’opérateur du puits réécrivit la procédure d’urgence, disant qu’il n’y avait que très peu de chances que les déchets ne pénètrent un cours d’eau.

« Il y a des pressions financières » sur les entreprises « pour réduire les coûts », prétend John Hanger, qui vient de démissionner en janvier de son poste de secrétaire du Département de Protection de l’Environnement de Pennsylvanie. « C’est moins cher de déverser les eaux usées que de les traiter. »

Les archives soutiennent cette affirmation.

D'octobre 2008 à Octobre 2010, il y avait deux fois plus de probabilités pour que l’agence de réglementation publie un avertissement écrit plutôt qu’elle n’impose une amende pour violation des lois environnementales, d’après les données de l’état. Pendant cette période, 15 entreprises ont payé des amendes pour des violations conséquentes aux forages, les entreprises de forage payant en moyenne $44000 par an chacune, toujours d’après les données de l’état.

Cette moyenne représentait moins de la moitié de ce que certaines compagnies gagnaient en un jour, et une toute petite fraction des plus de 2 millions de dollars que certaines d’entre-elles paient annuellement pour le transport et le traitement des eaux.

Et l’avenir des entreprises de forage s’annonce radieux.

En décembre, le gouverneur républicain fraîchement élu, Tom Corbett, qui pendant sa campagne a reçu plus de contributions de l’industrie gazière que tous ses adversaires réunis, a déclaré qu’il remettrait les terres de l’état à disposition pour de nouveaux forages, contredisant par ce fait une décision prise par son prédécesseur, Edward G. Rendell. Ce changement ouvre la voie au forage d’au moins 10000 puits sur les terres publiques, contre 25 puits actifs aujourd’hui.

Se déclarant contre une proposition de taxe sur l’industrie de l’extraction de gaz, M. Corbett a affirmé que les règlementations ont été trop agressives envers l’industrie gazière.

« J’ordonnerai au Département de Protection de l’Environnement de devenir un partenaire des entreprises, des communautés, et des gouvernements locaux de Pennsylvanie », a déclaré M. Corbett sur son site Internet. «Le Département de Protection de l’Environnement devra se recentrer sur son cœur de métier qui consiste à protéger l’environnement en se basant sur des faits scientifiques solides. »

 

 

 

 

 

 Tous ensemble,

 

Halte aux NABO !

10/02/2011

lettre de Sylvie Simon, à faire suivre.

Ci dessous, vous trouverez la lettre de Sylvie Simon, journaliste et auteur de nombreux ouvrages, que je me devais de relayer…

Pour être tout à fait franc, savoir que l’on n’est pas seul est un soulagement et si je vous présente ce texte, c’est bel et bien pour moi, mais j’espère cependant que vous le lirez jusqu’au bout… Pour vous.

 

Avant tout, il faut bien faire le rapprochement entre les pratiques qu’elle dénonce et celles que je dénonce.

Vous me direz, du scandale « médicamenteux » au scandale de la « dé protection industrielle » il y a loin… détrompez vous !

 

Les NABO sont partout où ils peuvent se faire du fric, et peu importe qu’ils gâchent des vies pour se remplir les poches.

 

Les NABO sont des Notables Agissant en Bande Organisée, leur but est de se faire du fric et peu importe les moyens…

Les NABO, par leur position, leurs connaissances des lois et par leurs relations, d’où le terme «organisé », organisent ce qui pour le commun des mortel serait de véritables crimes, mais pour eux, êtres sans conscience, c’est juste « des affaires » et ils savent contourner ou abuser les lois pour ne pas avoir à répondre de leurs actes.

Sylvie Simon parle de mafia… A mon avis c’est pire, les mafieux au moins à l’origine, agissent dans l’intérêt de leurs familles afin de leur offrir une vie plus décente…

Les NABO, déjà immensément riches, agissent par pure cupidité et ils vendraient leur mère et leurs propres enfants, pour en avoir toujours plus, si l’occasion se présentait.

Pour ces êtres méprisables, on ne peut souhaiter qu’une chose dans l’intérêt de tous, c’est qu’ils emportent tout leur or dans la tombe et ce le plus vite possible… Ainsi il ne nuiront pas trop longtemps.

 

D’ailleurs Sylvie Simon le dit elle même, avec ces mots: « Tous ces profiteurs semblent oublier leurs descendants qui risquent de payer très cher cette inconséquence et ce manque de conscience. »

 

Le système de « dé-protection  industrielle » n’est qu’un des nombreux outils des NABO pour s’approprier ce qui n’est pas à eux.

Je vous ferai grâce de toutes les violations des droits des inventeurs que ce « système » absolument infâme permet, les chantages, intimidations, menaces diverses et variées et les nombreuses violations de notre constitution et des droits de l’homme, qu’il permet à défaut de les « légaliser ».

 

Les enjeux du système de « dé-protection industrielle » se chiffrent en milliards d’euros annuels… En centaines de milliards d’euros annuels, prenez en conscience, et pour de tels montants, les droits des inventeurs sont si peu de chose…

 

Je reprendrai aussi ces mots sur les « scientifiques » et la citation de Jean Rostand :

 

Dans son Carnet d’un biologiste, Jean Rostand constatait : « Je croyais qu’un savant était un homme qui cherche la vérité, alors que c’est souvent un homme qui vise une place ». Il est certain que tout scientifique consciencieux se pose des questions d’éthique à chaque moment, mais le consensus scientifique privilégie plutôt les recherches qui ne le perturbent pas trop, alors que le propre de la science devrait être de pouvoir sans cesse remettre en question des idées reçues. De la sorte, si notre société est loin d’être informée, les scientifiques eux-mêmes ne le sont pas de manière systématique. D’abord parce qu’ils ignorent souvent ce qui ne relève pas de leur strict domaine d’investigation, ensuite parce qu’ils n’ont pas toujours, dans ce même domaine, une vision univoque de la réalité.

 

Je note de nombreuses similitudes entre les propos de Sylvie Simon et ceux que j’ai tenus sur mes blogs… Les grands esprits se rencontrent ? Non, c’est juste un constat et ce constat ne peut mener qu’aux mêmes conclusions…

 

J’ai été confronté à cette réalité, au début ça surprend, on ne s’y attend pas du tout, il est vrai.

 

J’étais naguère naïf et je croyais que l’expérience scientifique démontrait la réalité… Mais après de nombreuses déconvenues et de multiples pertes de temps, j’ai découvert avec effroi qu’en science, si vous trouvez quelque chose qui dépasse nos connaissances, vous vous  heurtez à de la négation pure et dure et l’expérience même la plus rigoureuse et la plus démonstrative est vite reléguée au rang de clownerie par des experts « auto proclamés ».

 

Je l’ai vécu, j’ai supporté plus ou moins facilement les phrases hautement pédantes du genre : « Si je ne peux pas comprendre comment vous faites, c’est que ce n’est pas possible et que ça n’existe pas ».

Où d’autres plus stupides dites par des gens supposés intelligents telles que « si je n’en ai pas déjà entendu parler, c’est que ça n’existe pas »…

 

Evidemment pour ce genre de crétinoïdes, si ça n’est pas dans un livre, c’est que ça n’existe pas… Dogme parmi les dogmes, évidence stupide au delà de toute forme de stupidité…

Simple bon sens : avant l’existence des livres, est-ce que rien n’existait ?

Et puisqu’on a les livres, est-ce que rien n’existera plus ?

 

A toute chose, à chaque avancée de l’humanité, il a fallu un premier pas de quelqu’un… Et ceci est une simple évidence empreinte de modestie.

 

La science est ainsi pervertie par des ânes, bien en place dans la société qui considère comme une évidence que ce qui n’est pas dans un livre, n’existe pas… Et qui écrasent de leurs gros sabots toute pousse qui pourrait leur faire de l’ombre et ainsi garder leur place et leur « aura » de sainteté qu’ils appellent  « crédibilité d’expert » et qui sous entend que les « non experts » sont des cons… Mais question en passant : qui décide qui est vraiment expert ou pas, puisqu’ils s’auto proclament experts ?

 

Je crois que je ne pourrai jamais me faire à la connerie humaine.

 

Je vous laisse maintenant apprécier la lettre de Sylvie Simon et vous souhaite bonne lecture.

 

 

 

LA DÉSOBÉISSANCE CIVILE

 

Il y a quelques années, André Glücksmann prônait la désobéissance civile au sujet du scandale du sang contaminé, qui « n’aurait peut-être jamais existé si, quand il était encore temps, quelqu’un avait civilement désobéi. »

Il est certain que le sang contaminé n’est qu’un exemple parmi bien d’autres : le nuage de Tchernobyl, le distilbène, l’amiante, l’encéphalopathie spongiforme bovine, l’hormone de croissance, les hormones dans la nourriture des animaux, les produits chimiques dans l’agriculture, les centaines de médicaments retirés parce qu’ils avaient tué, alors qu’ils avaient été mis sur le marché après de « longues études sur leur innocuité absolue ». Aucun des véritables responsables de ces délits n’a été sanctionné, excepté, parfois, quelques rares boucs émissaires.

La liste des tueurs potentiels toujours en liberté s’allonge tous les jours mais la plupart des consommateurs de médicaments chimiques l’ignorent la plupart du temps, comme le dernier « petit » scandale de l’Avandia®, qui a été occulté ou presque par les médias alors qu’il pourrait être responsable de plus de 4 000 attaques cardiovasculaires et de 9 000 défaillances cardiaques annuellement aux États-Unis. Selon l'EMA, l'Avandia® ne devrait plus être vendu en Europe d'ici « quelques mois ». Pourquoi ces délais ?

En janvier 2010, l'Afssaps a enfin supprimé le Sibutral®, utilisé pour le traitement de l'obésité car il réduit l'appétit, mais génère de nombreux effets secondaires graves comme l’hypertension artérielle et même des décès en raison de l'absence d'un suivi cardiovasculaire. Ces effets indésirables étaient connus depuis longtemps, parfois dès la mise sur le marché, ou prévisibles à cause de sa parenté chimique avec d’autres médicaments aux effets indésirables graves avérés. L'Italie a retiré le Sibutral® de ses pharmacies il y a 8 ans.

Ces « petits » scandales n’ont pas autant mobilisé les médias que celui duVioxx®, qui était utilisé par environ deux millions de patients dans le monde,

Il était retiré du marché, car on estimait alors qu’il était responsable d’environ 28 000 attaques cardiaques et décès depuis sa mise en vente en 1999. A présent, nous savons que le nombre d’accidents cardiaques, attaques ou décès, pourrait s’élever à près de 140 000, rien qu’aux États-Unis. Les décès concerneraient 30 à 40 % d’entre eux. Or, nous ne devons pas oublier que ce poison a été choisi en 2003 comme « médicament de l’année » par plus de 6 000 généralistes dans le cadre du Medec qui récompense le médicament le plus « performant » de l’année sur le plan de la santé.

Tout cela pourrait être imputé à des erreurs involontaires, donc pardonnables, si on n’avait pas appris que le laboratoire avait donné à ses visiteurs médicaux des renseignements mensongers. Les résultats d’un procès qui a eu lieu en 2000 ont bien prouvé la collusion de Merck et de la FDA qui connaissaient l’existence des attaques cardiaques, alors que le laboratoire poursuivait la publicité pour son produit le soir à la télévision. Mais en France, où les laboratoires ont continué à le vendre et les médecins à le prescrire, l'Afssaps a déclaré : « Le risque de complication cardiovasculaire reste cependant faible et n'apparaît qu'à long terme. » Jusqu’à combien de morts le risque reste-t-il « faible » ? Nous sommes habitués à ce genre de protection depuis le désastre de Tchernobyl.

En outre, les effets secondaires des médicaments sont souvent décelés avec de gros retards, et la liste initiale de ces effets étant rarement exhaustive, elle peut être remise en cause à tout moment, même des dizaines d’années plus tard. Ainsi, en mai 2006, un rapport édifiant signalait que le Distilbène dont le scandale est oublié depuis longtemps serait aussi à l’origine d’une véritable série de suicides. La justice a alors demandé une expertise scientifique, car « aucune recherche approfondie n’avait été lancée sur ce sujet ». Que faisait l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) à l’époque ?

Actuellement, c’est le Médiator® qui est sur la sellette, mais il n’est que la partie visible de l’iceberg car l’omerta, cette loi du silence imposée par une mafia, concerne également la vaccination contre l’hépatite B dont on refuse d’admettre les milliers de victimes, celle contre le papillomavirus, qui a pris comme cobayes des milliers de jeunes filles, ou l’autisme généré par certains vaccins mais qui n’intéresse guère nos députés. Sans compter la « grippette » porcine qui représente un scandale international mais n’a pas fini de faire parler d’elle car les accidents vaccinaux (et non grippaux) se manifesteront peu à peu et pendant longtemps.

Qui est ou sera responsable des accidents ? Personne évidemment. Parfois, certains fabricants sont mis en examen, mais ils s’en tirent toujours à leur grand avantage et, surtout, aucun des responsables de la santé publique qui laissent faire sans jamais intervenir n’a été inquiété, ni les ministres de la Santé, ni les organismes chargés d’évaluer les risques sanitaires présentés par les

médicaments, alors qu’ils sont tous grandement complices de la désinformation et des mensonges propagés par les fabricants et les medias.

Il ne nous reste plus qu’à espérer que le grand public va enfin cesser d’écouter les nombreux experts, juge et partie, qui sont à la solde d’une industrie aussi aveugle que criminelle et sortira de son autisme avant que de nouvelles catastrophes ne se manifestent, comme c’est devenu une habitude dans notre pays et même dans le monde.

Tous ces scandales ont de nombreux points communs et une même origine : l’appât du gain au détriment de la santé. Cependant, après chaque scandale, d’éminents « spécialistes » nantis de l’absolution générale nous expliquent avec des trémolos dans la voix que les décisions incriminées étaient justifiées par les « données actuelles de la science », d’autant qu’à présent, à la notion de « responsable mais pas coupable » s’est ajoutée celle de « coupable mais pas condamnable ».

Au fil des ans, dans tous les pays, les catastrophes sanitaires connaissent les mêmes phases de déroulement. L’industrie nous abreuve d’informations venant de scientifiques corrompus qui produisent des contre-expertises truquées et, alors que les rapports de maladies et de décès se multiplient, nos gouvernants persistent à se référer aux expertises sécurisantes, à nier toute relation entre le produit et ses effets délétères, et interdisent aux scientifiques contestataires de s’exprimer en public, n’hésitant pas à discréditer leurs travaux.

De toute manière, tant que les rares responsables condamnés ne le seront qu’à des amendes, si importantes soient-elles, ils récidiveront car le risque est loin d’égaler le bénéfice. Le seul moyen de les empêcher de nuire est de les emprisonner avec des condamnés de droit commun, comme toute personne ayant commis un crime.

Dans son Carnet d’un biologiste, Jean Rostand constatait : « Je croyais qu’un savant était un homme qui cherche la vérité, alors que c’est souvent un homme qui vise une place ». Il est certain que tout scientifique consciencieux se pose des questions d’éthique à chaque moment, mais le consensus scientifique privilégie plutôt les recherches qui ne le perturbent pas trop, alors que le propre de la science devrait être de pouvoir sans cesse remettre en question des idées reçues. De la sorte, si notre société est loin d’être informée, les scientifiques eux-mêmes ne le sont pas de manière systématique. D’abord parce qu’ils ignorent souvent ce qui ne relève pas de leur strict domaine d’investigation, ensuite parce qu’ils n’ont pas toujours, dans ce même domaine, une vision univoque de la réalité.

Si une grande partie des scientifiques et des professionnels de santé a perdu toute conscience c’est parce que notre époque est celle de la compétition et de la surconsommation dans laquelle le profit règne à tous les niveaux, et qu’ils se sentent à l’abri de toute critique grâce au lavage de cerveau infligé à la population générale.

Il ne faut donc pas compter sur eux pour faire changer les choses, seuls les consommateurs peuvent agir. Or, dans son ouvrage Le Meilleur des mondes, écrit en 1932, Aldous Huxley prédisait l'avènement d'une dictature scientifique dont les sujets en viendraient à abandonner l'idée même de révolution. Visionnaire de génie, il décrivait une dictature parfaite qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s'évader et un système de dépendance où les esclaves, anesthésiés par la consommation et les divertissements, ne se poseraient aucune question et « aimeraient leur servitude ».

En 1961, lors d’une conférence donnée à Santa Barbara, en Californie, au sujet du contrôle du comportement humain, Aldous Huxley confirmait ses propos et anticipait : « Il existera, dans la prochaine génération, une méthode pharmacologique pour que les gens chérissent leur servitude et génèrent, pour ainsi dire sans plaintes, une sorte de camp de concentration pour des sociétés entières, alors que les peuples verront leur liberté confisquée, mais s’en réjouiront plutôt, car ils seront dépouillés de tout désir de révolte par la propagande et le lavage de cerveau prodigué par des méthodes pharmaceutiques. Et cela sera la révolution finale. »

Ne sommes-nous pas, aujourd’hui, dans ce « meilleur des mondes », où les informations frisent la propagande et le lavage de cerveau, où nos « gouvernants » s’érigent en maîtres à penser et ne supportent guère la contestation, et où le « bon peuple » est ravi de ne plus avoir à réfléchir puisque d’autres, évidemment « plus savants », le font pour lui.

Les citoyens ignorent encore que les grandes écoles et les Académies nous enseignent le savoir, mais pas la connaissance qui est un don rare et inné et encore moins le simple bon sens, qui semble disparaître peu à peu au cours du parcours universitaire pour laisser la place au même enseignement stéréotypé dans toutes les disciplines.

La religion et la politique sont considérées comme les deux principaux foyers d’endoctrinement, mais on peut leur ajouter la médecine moderne, qui n’est plus ni un art ni une science, comme elle le fut longtemps, mais une véritable religion car la confiance accordée de nos jours au corps médical relève plus du domaine de la foi et parfois même du fanatisme. On ne réfléchit plus, on « croit ». On écoute les diktats des « experts », la plupart du temps autoproclamés, sans faire la moindre réserve quant à leur validité, oubliant souvent combien ceux-ci ont pu être démentis et ont même été au centre de certains scandales au cours des dernières années.

De surcroît, tous les pouvoirs utilisent la peur pour mieux dominer, et ceux qui font profession de « savoir » pratiquent savamment cette stratégie parfaitement efficace qui permet d’obtenir la dépendance des citoyens. Comme le disait Machiavel : « Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes ».

Cet instrument de manipulation, qui permet d’abolir tout sens critique et d’exploiter la crédulité des populations en les maintenant dans l’ignorance des faits essentiels de l’existence, a toujours été utilisé, mais à présent il opère sur une plus grande échelle grâce aux multiples moyens de diffusion. Les religions nous ont appris à croire aux dogmes sans chercher à les comprendre. Nous persistons à appliquer cette règle bien établie en écoutant les injonctions de despotes, non plus religieux certes, mais tout aussi tyranniques. Et le dogmatisme médical actuel pourrait être comparé aux pratiques de l’Inquisition qui brûlait tout ce qui dépassait son entendement ou pouvait mettre en péril l’hégémonie de l’Église catholique.

Le meilleur exemple et le plus récent est celui de la « pandémie » d’hystérie générée par la peur, savamment orchestrée, du modeste virus H1N1. Fort heureusement, nombreux sont ceux qui ont refusé d’être entraînés par cette folie collective, mais certains n’ont pas eu cette indépendance d’esprit que chacun d’entre nous devrait posséder et qui fait tellement défaut au commun des mortels.

Alors que la majorité des populations mondiales a résisté aux menaces gouvernementales et médiatiques, des centaines de milliers de gens se sont tout de même précipités sur les centres de vaccinations, tendant le bras vers l’aiguille vénérée comme s’il s’agissait du Saint-Sacrement, sans se poser aucune question sur la sainteté du rite, se fiant seulement aux grands prêtres de la religion des vaccins qui voulaient les protéger des atteintes du diable, en l’occurrence le virus de la grippe. Les rites et les dogmes perdurent, seuls les dieux que l’on adore et le diable que l’on redoute ont changé de visage.

Évidemment personne n’a dit que le diable était fabriqué de toute pièce par des pontifes à la solde de l’industrie qui nous menaçaient depuis plusieurs années d’une « pandémie » grippale, sans bien savoir laquelle.

Il est surprenant de voir que dans notre pays où Voltaire et Diderot ont théoriquement détrôné la superstition et le fanatisme, la sagesse n’est guère de mise et les lavages de cerveaux qui vont bon train chez nous causent des dégâts irréparables.

Comme l’avait remarqué le Dr Gustave Le Bon dans son ouvrage Les opinions et les croyances : « L’immense majorité des hommes ne possède guère que des opinions collectives. Les plus indépendants eux-mêmes professent généralement celles des groupes sociaux auxquels ils appartiennent. » À ses yeux, l'homme descend de plusieurs degrés sur l'échelle de la civilisation et devient un barbare dès qu'il fait partie d'une foule organisée. Il se laisse impressionner par des mots, des images qui n’auraient aucun impact sur chacun des individus isolés, mais en foule, il commet des actes contraires à ses intérêts les plus évidents et à ses habitudes les plus connues. Combien d’entre nous ont vraiment des opinions personnelles sur ces sujets et, dans ces cas, combien osent les exprimer ?

Et le Dr Le Bon ajoutait : « L'individu en foule est un grain de sable au milieu d'autres grains de sable que le vent soulève à son gré. » Nous sommes comme ces grains de sable soulevés au gré des courants d’« informations » qui tourbillonnent autour de nous et balaient nos idées personnelles.

Or dans De la désobéissance et autres essais, paru en 1982, le psychanalyste humaniste Erich Fromm nous prévenait : « L’homme qui ne peut qu’obéir est un esclave [...]. L’obéissance pourrait très bien être la cause de la fin de l’histoire humaine ». Nombreux sont ceux qui pensent de cette manière et s’inquiètent de l’obéissance passive de nos contemporains bien-pensants.

Mais pour être libre, il faut être informé, et la véritable information ne circule, à vrai dire, que dans certains magazines à tirage limité, et sur Internet où elle est noyée dans un fourre-tout parfois inextricable. Aussi, devons-nous apprendre à devenir responsable, à ne pas céder à la crainte du jugement des autres, à la peur habilement distillée par des pouvoirs qui refusent de prévoir comment et pourquoi leurs brillantes inventions actuelles deviendront les calamités de demain, car la simple logique leur échappe.

Quant aux technocrates, à l’instar des cartels de l’industrie, ils ne raisonnent qu’à court terme et refusent de prendre en compte les effets pernicieux engendrés par leurs décisions actuelles, mais qui n’apparaîtront qu’à long terme. Tous ces profiteurs semblent oublier leurs descendants qui risquent de payer très cher cette inconséquence et ce manque de conscience.

Pourtant, comme le disait Sénèque au IVe siècle avant J.C. : « La sagesse ne demande pas beaucoup d’instruction », et il faut espérer que le bon sens n’a pas totalement déserté la planète, bien que, parfois, il soit légitime de se poser la question.

Heureusement une partie de la population commence à prendre conscience que tous ceux qui détiennent un pouvoir en profitent impunément et que la plupart des hommes politiques sont, de gré ou de force, les otages des compagnies industrielles qui pourraient influencer leurs carrières.

Toutefois, la majorité, non seulement des Français mais aussi des populations mondiales, est ravie de ne pas être informée et ne cherche surtout pas à l’être. Cela lui poserait de nombreux problèmes, l’obligerait à réfléchir alors qu’elle n’en a pas la moindre envie, et installerait chez elle des états d’âme, des peurs, des culpabilités et, surtout, risquerait de provoquer la remise en question de tout un système de vie et de pensée.

Comme l’explique Noam Chomsky, philosophe radical de réputation internationale et professeur pendant plus de cinquante ans au MIT (Massachussets Institute of Technology) : « Les médias ne représentent qu'une toute petite partie de la vaste machine de propagande. Il existe un système d'endoctrinement et de contrôle beaucoup plus vaste, dont les médias ne sont

qu'un rouage : l'école, l'intelligentsia, toute une panoplie d'institutions qui cherchent à influencer et à contrôler les opinions et les comportements, et dans une large mesure à maintenir les gens dans l'ignorance. »

Pour sa part, Georges Bernanos avait, lui aussi, prévu ce qui nous attend si nous acceptons l’esclavage qu’on cherche à nous imposer. « Je pense depuis longtemps que si un jour les méthodes de destruction de plus en plus efficaces finissent par rayer notre espèce de la planète, ce ne sera pas la cruauté qui sera la cause de notre extinction, et moins encore, bien entendu, l’indignation qu’éveille la cruauté, ni même les représailles et la vengeance qu’elle s’attire, mais la docilité, l’absence de responsabilité de l’homme moderne, son acceptation vile et servile du moindre décret public. Les horreurs auxquelles nous avons assisté, les horreurs encore plus abominables auxquelles nous allons maintenant assister, ne signalent pas que les rebelles, les insubordonnés, les réfractaires sont de plus en plus nombreux dans le monde, mais plutôt qu’il y a de plus en plus d’hommes obéissants et dociles ». Bernanos avait un don de prophéties car, à cette époque, la situation était loin d’être aussi préoccupante que de nos jours.

Devant la puissance financière des fabricants de médicaments, pesticides, herbicides, OGM et autres poisons, et la persistance méprisante de leur mainmise sur l’économie et la politique de santé, nous risquons d’être contraints à développer la désobéissance qui est une arme que n’apprécient ni les laboratoires ni les gouvernements qui les cautionnent. Dans notre lutte contre Goliath, le refus d’obéir aux ordres peut être la seule arme efficace.

Toutefois, comme l’avait aussi constaté Gandhi, il est plus facile de croire ce qu’on nous affirme officiellement, de source « sûre », que de s’aventurer dans l’indépendance intellectuelle. En fait, le conformisme et l’inertie ont de tout temps été les plus sérieux obstacles à l’évolution de l’humanité.

Ils sont nombreux à prôner une certaine désobéissance civique si elle peut contribuer à sauver la Terre et ses habitants. Déjà, au milieu du XIXe siècle, David Henry Thoreau, enseignant, philosophe, poète américain et écologiste avant l’heure prônait la résistance individuelle à un gouvernement qu’il jugeait injuste, qui tolérait l’esclavagisme et menait une guerre de conquête au Mexique, contre tous les droits individuels et contre toute morale. Il est considéré comme à l'origine du concept contemporain de non-violence. Dans son essai La Désobéissance civile Thoreau affirmait ses positions politiques et idéologiques et proposait une philosophie de résistance non violente qui influença des figures politiques, spirituelles ou littéraires telles que Léon Tolstoï, Gandhi et Martin Luther King.

Olivier Clerc, écrivain et philosophe, s’est servi de la « métaphore de la grenouille » pour démontrer la situation actuelle. « Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager. La température

continue à grimper. L'eau est maintenant chaude. C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour autant. L’eau est cette fois vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température continue à monter jusqu'au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir. Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait éjectée aussitôt de la marmite. Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte ».

Olivier Clerc compare l’humanité actuelle à cette grenouille. Il est exact que les prédateurs ne manquent pas, mais les victimes sont consentantes, soit par ignorance, soit par négligence. Et il pose la question : « Sommes-nous déjà à moitié cuits ? », puis il conseille : « Alors si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits, donnez le coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard. »

Seule une petite minorité de personnes dont la conscience est bien éveillée est capable de donner le coup de patte salutaire. D’autres, bien que partisans de ce changement d’un monde qui n’est plus supportable, pratiquent la politique de l’autruche car ils estiment qu’il est déjà trop tard, que de toute façon, ils sont trop peu nombreux pour avoir un impact quelconque, et qu’il faudrait une majorité de gens impliqués dans ce processus pour faire pencher la balance.

Ils ignorent sans doute que toutes les révolutions sont nées de petits groupes de citoyens déterminés, ce qui est logique, puisque selon la physique quantique nous sommes tous reliés.

Nous n’avons ainsi plus beaucoup de choix : ou bien nous pratiquons la désobéissance civile ou bien nous rejoignons les esclaves qui chérissent leurs bourreaux, annoncés par Aldous Huxley.

 

Sylvie Simon

06:39 Écrit par RAZLEBOL | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sylvie simon, nabo, scandale, abus de position |  Facebook |

22/01/2011

Des NABO en action... Cette fois sa vous coute "que" 1,5milliars d'euros !

Des NABO en action... Croyez vous que sa les "touche" de jouer avec vos vies ?

Le fric seul compte... Quand en entendrez vous parler ?

Ne vous inquietez pas pour eux... Ils savent contourner les lois et seul des prêtes noms tomberont...

Vol de droits à polluer dans plusieurs Etats et leur revente sur le marché  20/01/2011

 

"La Commission Européenne a annoncé mercredi soir avoir ordonné la suspension de toutes les transactions sur le CO2, dans l'UE jusqu'au 26 janvier, après avoir mis au jour le vol de droits à polluer dans plusieurs Etats et leur revente sur le marché" :

http://www.france24.com

En 2009 déjà, le marché des quotas de CO2 avait été "perturbé"...

"Au départ, le commerçant vendait du textile sur les marchés.
Marié, père de deux enfants et très impliqué au sein de la communauté juive de la banlieue parisienne où il réside, Fabrice S. ne donne a priori pas dans le bling-bling.
Jusqu'à 2009, où les affaires décollent un peu trop vite, selon les enquêteurs.
Lesquels soupçonnent aujourd'hui l'homme de s'être enrichi en participant au grand tournoi de « fraude au carrousel » sur le CO2, qui a allégé les caisses de l'État français de 1,5 milliard d'euros entre 2008 et 2009." :

http://www.boursorama.com


"D'après Europol, ces fraudes transnationales dites du «carrousel» ont déjà entraîné un manque à gagner de 5 milliards d'euros depuis mi-2008." :

http://www.lefigaro.fr



14:58 Écrit par RAZLEBOL | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nabo, economie, co2, quotas carbone |  Facebook |

14/01/2011

Stérilisation carbonique simplifié

La « stérilisationcarbonique» 

simplifié


Par Jean Luc Quéré
Biotechnologiste  inventeur et créateur

17 novembre 2010

Pourquoi ce titre ?


Parce qu'il est essentiel que vous compreniez ce qui est en jeu, et parce que je suis de toute évidence un très mauvais prof...

J’entends régulièrement dire que ce n’est pas dans mon intérêt de parler de ce problème.

Que la « stérilisation carbonique » me discrédite complètement et que je passe pour un « fou », pour ne pas dire pour « un con ».

Il est tout aussi vrai que je n’ai pas besoin de cette « catastrophe » pour «vendre » ma technologie, selon beaucoup d’intervenants politiques et économiques, qui préféreraient que je cesse d’en parler, ainsi que de «mes crapules », et de la façon dont « fonctionne » le système de « protection » industrielle.

Ceci étant dit, passer pour un « con » n’a jamais tué personne, par contre la stérilisation carbonique tuera en masse sans aucune échappatoire pour personne.

Quant à la menace de mes crapules envers d’éventuelles nouvelles victimes, et quant à celle du « système » de protection industrielle envers les inventeurs, je crois que ne pas en parler, serait ni plus ni moins qu’une non assistance à personne en danger.

A contrario, ma technologie est notre seul espoir pour faire face à cette catastrophe et inverser le processus de réchauffement planétaire qui tue déjà près de 100.000 personnes par an, et qui en tuera plus d’un million par an, d’ici quelques années.

Bien que présentant un grand intérêt général, elle va nuire à de gros intérêts… Elle risque par voie de conséquence d’être « bloquée », ce qui mettrait un terme à notre seul et unique espoir… Et pour de l’argent, les fous cupides qui nous gouvernent le feront, ne vous faites aucune illusion !

En outre, des brevets d’invention ont été déposé dans mon dos, sans mon savoir faire et ils sont de ce fait inexploitables.

Ils ont été déposés avec la « complicité » passive d’organismes sensés protéger les droits des inventeurs, ces organismes ayant normalisé des faux en écriture, sans aucune vérification, ce qui a permis à d’ignobles crapules de me faire chanter « légalement ».

Etant donné que j’ai refusé ce chantage, ils ont menacé jusqu’à ma vie pour me contraindre à céder !

Ayant résisté aux chantages et aux menaces, mes droits m’ont été volés avec le concours de bon nombre d’organismes de « protection » industrielle et ce, alors même que je suis le seul détenteur de la technologie, car seul capable de la comprendre et de la mettre en oeuvre…  On note le grotesque de la situation !

Je n’ai pas « renoncé » à mes droits comme on ose me le dire, mes droits m’ont été volés conformément à l’ignoble et ultime chantage dont j’ai été la victime. Et la meilleure preuve de mes propos, c’est que je suis le seul détenteur du savoir faire technologique, puisqu’ayant refusé de me soumettre au chantage !

Bien entendu, ce vol de mes droits, contraire à la Constitution et aux Droits de l’Homme, mais « permis » par le système abjecte de « protection » industrielle, pourrait avoir de graves conséquences pour le développement de cette technologie, pourtant vitale pour notre espèce.

Ceci démontre les dérives d’un système de « protection » infâme et la façon scandaleuse dont sont traités les inventeurs.

Ceci représente un immense scandale de nature à mettre un terme définitif au système de «dé-protection industrielle ».

En effet, si les inventeurs venaient à prendre conscience du fonctionnement du système des brevets, et cessaient de mettre leur vie en danger en déposant des brevets d’invention sensés les « protéger », ce système n’y survivrait pas, puisque 90% des brevets d’invention sont déposé par des inventeurs indépendants.

Ceci est la « vraie » raison des conseils de « crédibilité » que l’on me donne, ne soyons pas naïfs, et ne prenez pas mes propos pour une manifestation de paranoïa, ce n’en est pas une.

Après plusieurs entretiens avec de nombreux inventeurs, il s’avère que les pratiques infâmes dont j’ai été victime, sont loin de constituer un traitement de faveur.

On vous dira que je suis « dingue », « paranoïaque » et que personne de sensé ne doit me croire… Peut être qu’un jour, on me mettra une « camisole » pour me contraindre au silence ou simplement me discréditer, mais la vérité c’est que celui qui veux tuer son chien l’accuse de la rage…

Tous mes propos sont vérifiables et il y a trop d’intérêts à l’exploitation des inventeurs, pour que ceux qui en profitent, permettent une remise en cause du système en place.

Ceci est la pure vérité, comme il est vrai que ce système permet de violer les droits de l’homme des inventeurs, en quasi impunité.

Comme on me l’a souvent dit, des gens qui disparaissent, il y en a tous les jours, et si je venais à « disparaître », je veux qu’au moins vous ayez conscience des conséquences que cela aura sur vos vies et celles de vos proches.

Cette technologie est notre seul et unique espoir face à la stérilisation carbonique, et sa complexité fait qu’il me faudra beaucoup de temps pour effectuer un transfert de technologie satisfaisant à un tiers, d’autant que mes droits m’ont été volés…

A ce jour, ma vie est potentiellement toujours menacée, même si le fait de dénoncer avec virulence les actes dont j’ai été victime, a fait que j’ai pu enfin « souffler »…

Les victimes ne doivent pas vivre dans la peur, la peur ce sont les criminels qui doivent la ressentir, pas les innocents. Ceci est le principe même de la justice, mais nous inventeurs n’avons pas droit à la justice, à moins d’utiliser des moyens certes peu conventionnels, mais nécessaires pour assurer notre propre survie, telle que la dénonciation nominative, afin d’empêcher des criminels d’agir et de continuer de nuire.

Si je venais à « disparaître » avant ce transfert de connaissances qui permettra à ma technologie de me survivre, il est plus que probable que cette dernière sera enterrée avec moi par la même occasion.

En ce qui me concerne, advienne que pourra, le pire est derrière moi…

Je refuse de vivre encore dans la peur, j’ai assez « donné » et s’il venait à m’arriver quelque chose, vous comprendrez que la sauvegarde de notre planète et votre survie ne seront plus mon problème de par le fait que je ne serais plus parmi vous… Ce ne sera plus mon problème, mais bel et bien le vôtre, que vous en ayez conscience ou pas !

J’aurais vraiment fait tout ce que j’ai pu et je partirai sans aucun regret, mais s’il devait m’arriver quelque chose de « regrettable », je tiens à ce que vous sachiez l’impact que cela aura sur vos vies à tous, car notre seul et unique espoir se trouve dans ma tête et ce simple fait rendra les choses plus difficiles à ceux qui voudraient me faire taire…

Vous devez comprendre ce qui est en jeu, pour que vous puissiez agir, communiquer, véhiculer l’information : un échec en la matière, compte tenu des conséquences, n’est simplement pas acceptable.

La stérilisation carbonique est une catastrophe écologique majeure qui a déjà eu lieu dans l'histoire de la Terre (ce point sera démontré plus loin).

Elle se produit de façon cyclique sur des périodes de temps très importantes et conduit inévitablement à une extinction de masse plus ou moins amortie par les océans, mais qui ne laisse aucune trace, hormis les cadavres des victimes.

J'ai déjà  souvent parlé, depuis 2009, de ce mécanisme dévastateur que j’ai baptisé « stérilisation carbonique ».

J’ai expliqué à maintes reprises son mode d’action, mais vu le peu de réactions, voire les réactions de négation pure et simple typiques de notre espèce, lorsqu’elle est confrontée à ce qu’elle ne peut et ne veut comprendre, je doute que vous réalisiez à quel point nous nous trouvons au bord d'un précipice, qui conduira à l’éradication notre espèce !

Une stérilisation carbonique est la conséquence de plusieurs facteurs qui, comme des dominos, provoquent une réaction en chaîne avec au bout du compte la mort, une mort de masse, une extinction de nombreuses espèces de façon brutale, rapide et sans aucun échappatoire.

Mais comment expliquer simplement le mécanisme menant à une stérilisation carbonique,  alors que tout est si compliqué ?

Là est la vraie difficulté, d’autant qu’aucun de vous n’a envie d’entendre cette vérité…

Je ne suis pas un « prêcheur de l’apocalypse », je ne suis pas un « fou furieux », je ne suis pas un « parano », et je ne vous dis pas cela pour vous paniquer…

Je vous le dis car vous devez le savoir pour agir, d’autant qu’il existe une technologie qui nous permettrait de nous éviter le pire.

L’inaction et l’indifférence sont la pire des solutions… Ne pas agir, c’est se préparer à mourir et à voir mourir tout ce qui nous entoure.

Après, c’est à vous de voir et d’agir… Nous pouvons agir, nous pouvons réagir mais je ne pourrai pas agir sans soutien…

C’est un choix et certainement pas une fatalité !

Je vous demande, je vous supplie, de lire ceci sérieusement comme si votre vie et celle de tous ceux que vous aimez en dépendaient, car effectivement vos vies en dépendent.

 

Une stérilisation carbonique a lieu en plusieurs étapes, on peut même parler de dominos, qui dans leur chute, en entraînent d’autres.

Les dominos successifs sont :

-le réchauffement planétaire.

-la fonte des clathrates

-la conversion en CO2 du méthane libéré par la fonte des clathrates.

-l’interaction néfaste du CO2 avec la vie. 

 

Les océans jouent un rôle majeur de protection de la vie, en jouant un rôle de régulateur du CO2 atmosphérique.

En effet les océans qui recouvrent 71%  de notre planète, sont capables « d’absorber » de grandes quantités de CO2, selon la réaction chimique suivante :

C02 + H20 (-----------) HCO3- + H+

Evidemment cette réaction de dissolution est totalement réversible, d’où la notion de régulation…

Et c’est là qu’on aborde un problème majeur : contrairement à l’idée reçue, les océans n’absorbent pas le CO2, mais régulent son taux atmosphérique.

Pour bien comprendre cette notion, il faut mettre en perspective le volume monstrueux d’eau mis en jeu, et les surfaces d’échange tout aussi monstrueuses entre l’eau de notre planète et l’atmosphère.

Bien sûr à court terme, le CO2 va se dissoudre, ce qui donne l’impression qu’il disparaît, mais comme l’a dit Lavoisier : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme…

Depuis 150 ans, nous émettons chaque année, des milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère, et nos océans jouent à fond leur rôle de régulateurs, ce qui a considérablement amorti l’impact de l’effet de serre et donc du réchauffement planétaire (premier domino).

Mais ceci a un prix…

En effet, nos émissions de CO2 liées à nos énergies, ont un impact considérable sur nos océans, par une modification de leur chimie, dont la partie visible est une acidification croissante, entraînant de lourdes conséquences sur la vie aquatique :


 

Aux dernières nouvelles, nos océans n’ont jamais été aussi acides depuis 55 millions d’années… Une peccadille, penserez vous ?

 

Ceci est déjà un fait constaté !

 

La conséquence la plus grave est une perte d’environ 40% de la biomasse pour le phytoplancton, ces 40 dernières années, alors que le phytoplancton est la base de la chaîne alimentaire aquatique et la première « fabrique » d’oxygène de la planète (50%) ce qui laisse entrevoir l’importance de la menace sur tous les organismes aquatiques et l’impact à terme.

http://www.slate.fr/lien/25523/declin-plancton-menace-espece-humaine 

 

La partie la plus spectaculaire est la mort des coraux, qui menace à terme environ 30% de la biodiversité planétaire, car les récifs coralliens sont aux océans ce que nos forêts tropicales sont à la terre, une énorme concentration de vies, d’une grande diversité biologique.

Les images étant plus parlantes que des mots, voici une vidéo amateur tournée dans l’Océan Indien :


 

Sans musique, sans un mot… Aucun mot ne serait assez grand pour exprimer une telle désolation, aucune musique ne pourrait être assez prenante pour exprimer un tel effroi, de voir tout un monde mourir dans l’indifférence générale…

 Ceci est déjà un fait constaté !

Un autre domino visible est la fonte des glaces, avec en arrière plan, des problèmes d’eau potable et d’élévation du niveau des océans : 


Ceci est déjà un fait constaté !

D’ici quelques décennies, nous nous battrons pour avoir de l’eau potable, la guerre pour l’eau est d’ailleurs prévue par de nombreux experts.

Hélas, d’ici quelques années, le manque d’eau ne sera plus un problème pour personne, car nous n’aurons plus de futur, si nous n’anticipons pas la chute des dominos suivants...

Un domino moins visible est appelé à devenir de plus en plus préoccupant, et il est lié au réchauffement des océans.

Ce domino va pousser d’autres dominos beaucoup moins visibles, et les amplifier considérablement :

-accroissement de la fonte des glaces, notamment en Antarctique et au Groenland, qui provoquera la montée des eaux et des catastrophes « naturelles »  telles que celle provoquée par Xynthia sur le littoral atlantique.

-accroissement du mécanisme de l’évaporation de l’eau, se traduisant par des pluies torrentielles et des mousson toujours plus catastrophiques en zones tropicales puis en zones tempérées, se traduisant par des inondations et des coulées de boues.

Les catastrophes en Inde, au Pakistan, en Chine, au Mexique et en Amérique Centrale, constatées ces derniers temps, vont devenir récurrentes et aller de mal en pis, dans les années à venir.

-déstabilisation des clathrates à l’échelle planétaire, de façon graduée, d’abords en Arctique, puis en zone tempérée et jusqu’aux zones tropicales.

-les océans vont arriver à un stade de saturation en CO2, la constante de solubilité de ce gaz étant fonction de la température de l’eau et des concentrations en ions issus de la dissolution du CO2 (HC03- et H+). Le risque est, qu’une fois saturée, la mécanique s’inverse au niveau équatorial, avec pour conséquence une concentration accrue du CO2 atmosphérique, ce qui amplifiera chaleur et évaporation et amplifiera considérablement les catastrophes climatique, et ceci pour commencer...

Selon une récente étude, l’Océan Indien a déjà perdu 90% de ses capacités de dissolution du CO2 et ce, au cours des  10 dernières années.

 

Cette saturation en CO2 des océans aura un impact plus important en région tropicale (eau plus chaude, donc influant la constante de solubilité du CO2). Elle aura de lourds effets sur la vie aquatique, en altérant les mécanismes biologiques liés à la respiration et à la photosynthèse…

Cela se traduira par une extinction de masse en milieu aquatique, les coraux et le phytoplancton en souffrent déjà depuis des décennies.

 

Ceci est déjà en marche !

Ces deux derniers points sont les pires qui soient, et ils menacent la vie à l’échelle planétaire.

Pour comprendre la réalité de cette menace, je dois vous dire ce que sont les clathrates.

Les clathrates ou hydrates de carbone, sont des cages de glace renfermant des gaz, essentiellement du méthane.

On peut trouver bon nombre de documents qui y font référence…

 

En voici un :


Cela amuse la galerie… Il faut dire que c’est très « drôle » de voir de la glace brûler !

Il existe plusieurs gisements de clathrates, aussi bien terrestres que maritimes.

Les gisements terrestres sont appelés pergélisol. Ils sont principalement situés en Alaska et en Sibérie, et de façon plus générale au niveau du cercle polaire arctique, mais je suppose qu’il doit y en avoir aussi en Antarctique.

Voici un documentaire vidéo plus complet, sur le sujet :


 

Ces clathrates et le pergélisol sont constitués de méthane piégé dans de microscopiques cages de glace, qui se forment sous pression et à basse température.

Le méthane est produit par des microorganismes méthanogènes, qui sont des bactéries primitives, qui existaient bien avant l’apparition de la photosynthèse.

Il faut savoir que pour ces organismes méthanogènes, l’oxygène, sous produit de la photosynthèse, est un poison violent, et que ces organismes primitifs ont trouvé refuge dans divers milieux, pour « fuir » la présence d’oxygène.

Malgré tout, ces bactéries primitives sont très répandues, dans les sols, dans les marais, au fond des océans et même de façon symbiotique dans la panse des ruminants comme les vaches, où, tout en vivant dans un milieu dépourvu d’oxygène, elles permettent à ces animaux de digérer leurs aliments.

Il n’y a donc là, en apparence aucune raison de s’inquiéter, puisque c’est « naturel » et que cela  peut même être « amusant ».

 

Voici ici une vidéo amateur concernant le Marais Poitevin :


Cette vidéo est impressionnante, quand on sait que ces flammes sont produites par l’embrasement du méthane produit par des bactéries invisibles à l’œil nu. N’est-ce pas ?

Ce que vous venez de voir dans cette vidéo amateur réalisée dans le Marais Poitevin a lieu spontanément dans la nature… On appelle ça des feux follets !

Les clathrates sont inquiétants, car ils stockent du méthane sur des périodes de temps très importantes : plus de 10.000 ans pour le pergélisol et des millions d’années pour les clathrates océaniques.

Les quantités de méthane « coincées » dans les clathrates depuis des millions d’années sont aujourd’hui estimées en milliers de milliards de tonnes (3.000 à 16.000 milliards de tonnes pour les valeurs basses)…

Le feu amusant, observé dans la vidéo précédente, ne correspondait qu’à la combustion de quelques grammes de méthane…

N’imaginons surtout pas ce que pourraient faire des milliers de milliards de tonnes de méthane…Et prions un quelconque Dieu pour que cela n’arrive jamais…

Il y a dix ans à peine, les scientifiques qui constataient la fonte du pergélisol ou la prévoyaient ainsi que la libération de méthane dans l’atmosphère,  pensaient impossible que les clathrates océaniques puissent un jour libérer leur méthane.

L’année dernière, une équipe de chercheurs suédois a découvert que du méthane s’échappait de l’Océan Arctique, par millions de tonnes, sur des centaines de km².

Ceci est déjà en marche !

Ici, un exemple spectaculaire sur un lac gelé :


Là, un document amateur en Alaska :


Ici, un document d’une équipe de recherches en Alaska :


Vous trouverez énormément de documents de ce type, tant d’amateurs que d’équipes scientifiques, il vous suffit de chercher !

 

Ceci est un fait, le pergélisol du cercle arctique fond et libère énormément de méthane…

Pire encore, depuis un peu plus d’un an, les clathrates des fonds marins arctiques se déstabilisent et commencent eux aussi, à libérer des millions de tonnes de méthane…

Heureusement pour nous, les clathrates en région arctique sont moins profonds que partout ailleurs sur la planète.  Il faudra  donc encore du temps pour que les eaux tempérées puis tropicales  soient suffisamment chaudes en profondeur où se trouvent les clathrates, pour les faire fondre et ainsi libérer brutalement les centaines de milliards de tonnes de méthane qu’ils recèlent…

Combien de temps ?

Cela est difficile à évaluer, une semaine, un mois, un an, une décennie, car il s’agit en fait du temps nécessaire pour une augmentation de température concernant des volumes d’eau monstrueux…

Les clathrates océaniques, bien que stables depuis des millions d’années sont très fragiles, une augmentation infime de la température de l’eau, pourrait être à la source d’une libération monstre de méthane dans l’atmosphère, de façon rapide et extrêmement brutale…

Voici la vidéo d’un robot à grande profondeur, effectuant un prélèvement du sol marin, dans le golfe du Mexique :


La simple action mécanique du robot suffit à libérer le méthane piégé dans les clathrates, ce qui laisse imaginer l’impact à grande échelle que pourrait avoir une modification infime de la température, ce qui est déjà en cours en Arctique.

Il est d’ailleurs suspecté que la plateforme pétrolière Deep Water Horizon ait explosé suite à la remontée d’une grosse quantité de méthane, parce que le forage aurait déstabilisé les clathrates... L’enquête le dira (peut être)…

Et une autre plateforme située à quelques kilomètres, a subi peu après, le même sort…

Hasard ?

Restons naïfs, c’est moins inquiétant…Comme le dit un vieux dicton populaire : « moins on en sait, mieux on se porte » !

Faire l’autruche ne vous sauvera pas pourtant…

 

Les clathrates océaniques vont fondre, ceci est une évidence, c’est juste une question de temps !

 

Que se passera t-il alors ?

 


 

Cette vidéo est issue d'une émission de télévision US et permet de se faire une idée de ce qui se passera, mais à petite échelle seulement, car elle ne décrit qu’un scénario  limité aux seules réserves de clathrates, présentes dans le Golfe du Mexique.

Cette vidéo part de l'hypothèse que les clathrates situés dans le Golfe du Mexique, auraient pu être déstabilisés massivement par le forage de la plateforme pétrolière de BP, provoquant une remontée de méthane et la catastrophe qui est décrite.

Ceci étant, il faut savoir que les clathrates en zone arctique, sont déjà déstabilisés par le réchauffement planétaire, et que ceci va s'étendre tôt ou tard à toutes les réserves de clathrates du monde, si nous ne mettons pas un frein à notre impact sur notre écosystème.

Je vais me répéter :

Les clathrates sont des "cages de glace" contenant du méthane gazeux, issu du catabolisme de bactéries primitives, vivant au fond des océans en se nourrissant de matières organiques.

Ces stocks de méthane représentent au bas mot entre 3.000 et 16.000 milliards de tonnes.

Une fois libéré de ces cages de glace, le méthane va remonter et finir par s'enflammer comme un gigantesque feu follet, libérant de 10.000 à 44.000 milliards de tonnes de CO2 dans l'atmosphère, en valeur basse.

Les océans étant de part nos émissions, déjà saturés en CO2, ils ne pourront pas jouer davantage leur rôle de régulateur du CO2 atmosphérique.

Il est donc peu probable d'espérer un délai, avant de devoir faire face à une extinction de masse... Car autant de CO2 libéré aura forcément un impact sur les équilibres biologiques liés à la respiration et à la photosynthèse.

Cette vidéo et les travaux scientifiques du Pr Ryskin sur lesquels elle s'appuie, confirment mes travaux sur la « stérilisation carbonique », mécanisme de grande ampleur d’interaction néfaste du CO2 avec la vie, pouvant entraîner une extinction de masse, en perturbant les mécanismes respiratoires à l’échelle planétaire.


Vous vous dites maintenant, que je dis n’importe quoi ?
Qu’on ne va pas mourir parce que du méthane va remonter des océans et brûler ?
Que le CO2 ne peut pas tuer ?
Que la stérilisation carbonique n’est qu’une « théorie » qui n’arrivera jamais ?
Soit alors, quelques faits pour mettre les points sur les i :
Du méthane qui brûle chimiquement, ça donne ça :


CH4 + 202 -----------------) CO2 + H2O
CH4, formule chimique du méthane.
O2, formule chimique de l’oxygène de l’air.
CO2, formule chimique du dioxyde de carbone.
H2O, formule chimique de l’eau.

Ce n’est pas pour rien que le méthane a  dans l’atmosphère, une durée de vie courte : il se convertit en CO2 !
Il faut aussi comprendre que les quantités mises en cause sont monstrueuses et pourraient faire affluer dans notre atmosphère des dizaine de milliers de milliards de tonnes de CO2, dans un laps de temps très court…
Soit grosso-modo, des dizaines de fois la quantité de CO2 que nous avons émis ces 150 dernières années, avec les énergies fossiles !
Pas grave ?
Quelques faits :
-masse de l’atmosphère : 5.148.000 gigatonnes (milliards de tonnes).
-50 % de la masse de l'atmosphère est en dessous de 5,6 km d'altitude.
-le CO2 étant plus lourd que l’air, il restera dans la partie inférieure de l’atmosphère où se concentre la vie, et où il tuera massivement.
-les 44.000 milliards de tonnes de CO2 pouvant être « libérées » par la combustion du méthane aujourd’hui « coincé » dans les clathrates représentent 0,85 % en CO2 de la masse de l’atmosphère… Sachant que le CO2 est plus lourd, il restera près du sol, ce % est donc largement sous évalué et on peut estimer sans aucun risque d’erreur que le taux de CO2 atmosphérique au dessous de 5,6 kms d’altitude atteindra allégrement les 1,5 à 2 %.
-avec un taux de CO2 atmosphérique de 1 %, la quasi-totalité des mammifères, des oiseaux, des marsupiaux et des reptiles seront purement et simplement éradiqués et ce plus ou moins rapidement, par paliers successifs, au fur et à mesure de la croissance du taux de CO2, en fonction de la masse des animaux et de leurs caractéristiques métaboliques (liées au rythme cardiaque et à l’activité cellulaire).
-les végétaux ayant eux aussi besoin de respirer, ils subiront à terme le même sort.
-les cadavres des espèces qui vont s’éteindre, pourriront et vont libérer du CO2 qui amplifiera de façon exponentielle le mécanisme de stérilisation carbonique.
-nos océans, véritables régulateurs planétaires du CO2 atmosphérique, étant déjà à la limite de saturation, n’amortiront pas le choc et ne nous offrirons aucun délai.
-la vie aquatique dans un environnement saturé en HCO3- sera vite dépassée, et une extinction des espèces aquatiques se produira massivement en zone tropicale.  La décomposition des cadavres libérera encore des milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère. Cette « zone » s’étendra ensuite au nord comme au sud de la planète, en fonction des saisons et du réchauffement planétaire.

Vous croyez que je dis n’importe quoi ?

Le méthane brûle… C’est une évidence, et j’espère que ce point est pour tous, une certitude.

Le CO2 tue, et ceci est moins « concevable », car étant donné qu’il n’existe qu’à  l’état de traces dans notre atmosphère, il est extrêmement rare d’être confronté à une telle réalité.
Pourtant en 1986, 1.800 êtres humains sont morts… Toutes les formes de vie animale furent décimées sur une surface de 25 kms², tuées par…. du CO2...
Ceci est un fait !
Et ceci est lié à une libération de seulement 200.000 tonnes de CO2, par un lac « tueur ». Imaginez maintenant un lac à l’échelle planétaire, pouvant libérer des dizaines de milliers de milliards de tonnes de CO2…
Le rôle de la respiration est d’apporter à nos cellules de l’oxygène et d’évacuer le CO2…
Ce dernier point est d’ordinaire totalement oublié, car le CO2 n’existant qu’à l’état de traces dans l’atmosphère, nos corps n’ont donc aucun problème pour l’évacuer !
Si le taux de CO2 augmente dans l’air, ces mécanismes d’équilibre biologique seront perturbés et cela peut les stopper… L’extinction sera incontournable pour l’espèce humaine, dès que le taux de CO2 atmosphérique atteindra 1%.
Pour en savoir plus :


http://www.docusdunet.net/superscience-lacs-tueurs.html


Il y a aussi une idée fausse très répandue, qui consiste à affirmer que la végétation serait « dopée » par un excès de CO2 atmosphérique..

Ceci est une ânerie véhiculée par des scientifiques « spécialistes » qui se limitent à la compréhension de leur seule discipline, et qui émettent des idées stupides du genre : « pour régler le problème, il faut planter des arbres ! »

Phrase entendue de la bouche d’un climato-sceptique et chimiste « niveau doctorat »… Franchement ça fait peur…

La vie est en perpétuelle interaction.
Certes, un arbre va « capter » du CO2 et s’il y en a plus de disponible, il va être « dopé » dans sa croissance… Mais un arbre qui pousse plus vite, c’est aussi une proie pour des prédateurs quels qu’ils soient, qui en retour vont être « dopés » pour le « manger » et vont ainsi libérer davantage de CO2 …

Ce que la vie donne, la vie le reprend…  La vie dans sa globalité planétaire, c’est un équilibre permanent !

Notre civilisation ne respecte pas notre environnement, nous nous pensons supérieurs et au dessus de tout…

Nous oublions seulement que l’air que nous respirons, et tout ce que nous mangeons et nous fait vivre, est produit et régénéré sur notre planète.

Tout est un, et si notre monde sombre, nous suivrons, que nous le voulions ou pas… Que vous le compreniez ou pas…
De plus un être vivant, plante ou animal,  ce sont des milliards de réactions chimiques en interaction permanente…
Une modification infime d’un seul paramètre et toute la machinerie s’emballe…
Je peux prendre l’exemple de la confiture… Avec tout le sucre présent dans un pot de confiture, on pourrait croire que des bactéries ou des moisissures s’y développeraient vite, puisque c’est un aliment riche en énergie et très facilement assimilable, surtout pour ces formes de vie… Pourtant il n’en est rien…
Trop de sucre tue le sucre !
En fait, c’est un peu plus compliqué : pour « digérer », les bactéries et autres moisissures ont besoin de certaines enzymes… Or ces enzymes, ou catalyseurs biologiques, sont soumises à des mécanismes d’autorégulation, et leur fonctionnement est régulé par la concentration en sucre…
Un diabétique c’est aussi un peu cela… Une hormone de régulation qui ne fonctionne pas, et au niveau cellulaire, c’est la catastrophe !
Le CO2 a le même impact au niveau respiratoire et au niveau de la photosynthèse… Trop de CO2 et ces mécanismes biologiques « partent en vrille »…
Pour la photosynthèse, il existe un mécanisme dit de « photo-respiration » qui fait qu’à partir d’une certaine température, la plante rejette du CO2 au lieu de le capter…
La dissolution du CO2 étant fonction de la concentration en ions HCO3- et H+ et de la température, la plante régulant le pH (H+) et augmentant au niveau cellulaire la concentration en ions HCO3- pour la photosynthèse, l’augmentation de la température diminue la constante de solubilité du CO2 qui, une fois « concentré» par la plante repasse à l’état gazeux et quitte la plante…
Et ceci, paradoxalement, permet à la plante de se « protéger », un excès d’ion HCO3- dans ses cellules, pouvant entraîner de lourdes conséquences au niveau de la chaîne respiratoire, en stoppant son fonctionnement, car je rappelle qu’une plante respire aussi.
Ce phénomène montre ici la limite de la capacité d’adaptation des plantes à de brusques changements de température et aux modifications des concentrations en CO2 dans l’atmosphère...
Un peu plus de CO2, dope… Un peu trop, tue !
Ce mécanisme qui est très probablement responsable de la perte de 40% de la biomasse du phytoplancton ces 40 dernières années,  est en ce moment même, en train de se généraliser dans les forêts du grand nord canadien : l’eau issue de la fonte des glaces étant plus froide, elle concentre de toute évidence plus d’ions HCO3- issus de l’atmosphère, activant davantage ce mécanisme sur des plantes souffrant de la chaleur.
Ceci va entraîner le déclin des forêts du grand nord et s’étendre à travers le monde dans les années à venir, si nous n’agissons pas.

Le méthane brûle, le CO2 peut tuer, mais la stérilisation carbonique est elle pour autant une réalité ?

Il y a 251 millions d’années, a eu lieu la pire extinction de masse de l’histoire de notre planète, 90 à 95% des espèces aquatiques ont disparu ainsi que 70% des espèces terrestres. Cette extinction de masse du Permien Trias fut la pire que la Terre ait connue, mais il y eut 5 vagues d’extinction sur notre planète, dont la ou les causes sont encore inconnues… Cette cause, c’est la stérilisation carbonique.
Ci joint des extraits pertinents, en gras, de « l’enquête » scientifique très bien faite de Mr Boulay sur le sujet, auquel je me permettrai de faire des rajouts techniques, pour plus de clarté, afin que vous fassiez plus facilement le lien.

Site de Mr Boulay :
http://jcboulay.free.fr/astro/sommaire/astronomie/univers/galaxie/etoile/systeme_solaire/terre1/extinction/page_extincperm.htm

« Le 8 septembre 2000, Peter Ward ( géologue et paléontologue à l'université de Washington à Seattle) et ses collègues conclurent, dans la revue Science, que la catastrophe du Permien - Trias (PT) dépouilla la Terre des plantes enracinées, déclenchant de graves érosions. Les rivières furent soudainement encombrées de sédiments, indiquant que la plus grande extinction de masse avait anéanti des quantités d'arbres et autres plantes qui maintenaient le sol en place. »
http://www.cirs.net/breve.php?id=341
Les couches géologiques de la fin du permien ne comprennent aucun fossile. Absolument aucun signe de vie n'est visible dans la zone géologique qui fait suite à l'extinction de masse. Aucun témoin de la vie ne fut découvert dans cette zone. Pas de plantes, pas de résidus animaliers. Peter Ward de l'université de Washington raconte que l'on passe d'une couche très riche à une couche biologiquement désertique. 
 Dans toute l'histoire de la Terre, il n'y a pas de trace d'une autre catastrophe aussi dévastatrice. 57 % de toutes les familles et 95 % de toutes les espèces marines et terrestres disparurent. Dans le milieu terrestre en pleine expansion, une bonne moitié des amphibiens succombent. Quant aux reptiles qui venaient de connaître une belle expansion en cette fin de l'ère Primaire, 89 genres sur 90 sont exterminés et il leur faudra repartir à zéro pour reconquérir tous les continents. Les insectes connurent aussi le massacre. Le tiers des espèces disparaissent, un second tiers ne survivant qu'avec des populations très réduites. Cette extinction fut de loin plus importante que celle qui fit disparaître les dinosaures, où il n'y eut que 65 % d'extinction des espèces vivantes.
Dans les années 90, les scientifiques savaient peu de choses et vers la fin de cette décennie, l'impact météorite trouvait beaucoup de partisans.
 Pendant de nombreuses années, des indices furent recherchés en vain dans les roches permiennes. Pas de traces de pas, pas d'empreintes. Le tueur semblait n'avoir laissé aucune trace de son passage…
Paul Wignall, un géologue de l'université de Leeds (Angleterre) avait toujours douté du rôle de la météorite. Pour lui, toutes les hypothèses reposent sur des données insuffisantes et il pensait connaître le lieu où il trouverait plus d'informations : au Groenland. Si la présence de roches permiennes sur la grande île est avérée, le pays avait été considéré jusque là trop difficile à explorer.
 A la fin des années 90, il décida de tenter sa chance et s'envola vers le Groenland. Le premier objectif fut de trouver les roches permiennes, car personne ne sait vraiment où chercher. Finalement, il trouva et cela dépassa ses rêves les plus fous. Au lieu d'une étroite bande de couche rocheuse, les sédiments remontant à l'époque de l'extinction s'étalaient sur plusieurs mètres, au-dessus et au-dessous d'eux. Les données fossiles comptaient parmi les plus intéressantes jamais trouvées sur la fin de la période permienne. Toute l'extinction permienne s'étalait sous ses yeux sur des dizaines de mètres. Même à l'oeil nu, une évidence s'imposait, les tenants de la météorite s'étaient trompés sur la durée. Les traces du Groenland montraient que l'extinction avait été progressive. De fait elle semblait même s'être étalée sur des dizaines de milliers d'années. Pendant un mois, son équipe amasse 20 caisses d'échantillons. De retour à Leeds, ils se rendent compte de la valeur du trésor amassé. Certains fossiles sont tellement petits qu'ils doivent les extraire dans un bain d'acide. Ils sont débordés par l'ampleur de la découverte que révèlent peu à peu les sédiments. Il y avait une énorme variété de très petits fossiles dans ces roches qui leur indiquaient ce qui s'était passé avec un luxe de détails. L'ordre des disparitions leur apparaissait avec évidence et leur permettait d'étudier l'extinction du début jusqu'à la fin. Pour la première fois la vérité était là. La surprise fut totale.
L'extinction se serait déroulée en 3 phases distinctes. La crise commence sur Terre et des espèces de plantes et d'animaux disparaissent. Le processus continue pendant 40 000 ans. Lors de cette première phase, certaines espèces terrestres disparaissent, tandis que d'autres échappent à l'extinction. Ensuite, 40 à 45 000 ans après le début de la crise, l'extinction s'étend soudainement à la mer. C'est la partie marine du phénomène, beaucoup plus bref que sur Terre. Lors de la 2e phase plus rapide, la vie disparaît presque entièrement des océans. Enfin pendant la 3e phase, l'extinction reprend sur la terre ferme. A la suite de cela, arrive l'apogée de l'extinction terrestre. Les espèces végétales et animales caractéristiques disparaissent définitivement. Il y a eu 3 longues phases d'extinction étalées sur 80 000 ans. C'est un concept très différent de la collision avec une météorite.
Mais Paul Wignall ne sait toujours pas pourquoi cela s'est produit. Mais il avait trouvé un indice. Des échantillons montraient en effet une quantité anormalement élevée de C12 ( carbone 12), une forme particulière de carbone, après l'extinction marine et avant l'extinction finale de la quasi totalité des espèces terrestres. Le C12 est produit généralement par la décomposition de matière organique, végétale ou animale. L'accroissement est phénoménal, trop important pour être expliqué par ce seul facteur. Wignall réalisa que cette donnée nouvelle était capitale. Il comprit que cet accroissement était une indication pour élucider la nature de l'extinction.

Le carbone 12 est le carbone « ordinaire », mais il existe à taux quasi constant dans la matière vivante. Le carbone 14, c’est un isotope radioactif du carbone 12, utilisé pour la datation en archéologie.
Sa période est de 5.700 ans, c'est-à-dire qu’il faut 5.700 ans pour que la moitié du carbone 14 d’un échantillon perde sa radioactivité (un échantillon de 5.700 ans aura 2 fois moins de carbone 14, un échantillon de 11.400 ans en aura 4 fois moins, et ainsi de suite).
Là où ça devient intéressant, c’est que le carbone 14 est produit constamment dans la haute atmosphère, par « bombardement » de rayons cosmiques provenant du soleil.
La formation du carbone 14 est due aux rayons cosmiques. Les collisions de ces particules avec les noyaux de la haute atmosphère libèrent des neutrons. Ces neutrons interagissent à leur tour avec les noyaux d'azote de l'air, provoquant des réactions nucléaires. Le noyau d'azote comporte 7 protons et 7 neutrons. Dans la réaction conduisant au carbone 14, le neutron remplace un des protons de l'azote qui est éjecté, selon la réaction :

image c14.jpg


 Formation du carbone 14 à partir de l'azote de l’air


Le gaz carbonique formé à partir du carbone 14 est chimiquement identique au gaz carbonique normal (carbone 12).
L'isotope radioactif est absorbé par les végétaux et via la chaîne alimentaire par tous les êtres vivants, à raison d’un atome de C14 pour 1.000 milliards de C12.
Le C14 se retrouve donc à taux constant chez tous les êtres vivants.
A la mort d’un être vivant, son organisme n’assimile plus le C14 et sa proportion dans les restes (os) diminue constamment avec le temps (divisé par 2 tous les 5.700 ans) et ceci est utilisé pour dater avec précision des échantillons.
Paul Wignall a découvert des échantillons du Permiens Trias qui montraient en effet une quantité anormalement élevée de C12 ( carbone 12), après l'extinction marine et avant l'extinction finale de la quasi totalité des espèces terrestres.
Ceci démontre à l’époque de cette extinction, un afflux massif de carbone 12 dans l’atmosphère, qui fut assimilé par le vivant au point que la datation du carbone 14 pourtant aussi précise qu’une horloge atomique, ne valait plus rien dire.
Finalement l'énigme sera résolue de manière totalement inattendue. Gerald Dickens de Rice university (Texas) est géologue, spécialisé dans les énergies nouvelles. Il ne s'intéresse pas spécialement à l'extinction permienne. Il rencontra un ami dans un bar, lequel lui raconta qu'il essayait de comprendre comment le C12 pouvait être produit rapidement et en grande quantité. Il disposait de données difficiles à expliquer. Cette conversation éveilla la curiosité de Gerald Dickens. Quelques années auparavant, il travaillait sur des forages dans le golfe du Mexique, à la recherche de nouvelles sources d'énergie: l'hydrate de méthane.
La grande question est de savoir comment le méthane passa de l'océan à l'atmosphère. Lorsque Dickens disposa les échantillons artificiels dans de l'eau réchauffée, les résultats furent spectaculaires. Il se dissocie. Le géologue constata que même un petit morceau de méthane gelé, dégage d'énormes quantités de gaz riche en C12 . L'expérience confirme son hypothèse. L'accroissement du carbone 12 est la conséquence de la libération d'énormes quantités de méthane. Et Gerald Dickens fit une autre découverte: une légère augmentation de la température de l'eau peut faire fondre le méthane et libérer le carbone. Pour expliquer les quantités de carbone 12 que l'on retrouve dans les données géologiques, il suffit que l'eau des fonds marins se réchauffe de 5°C. En octobre 1999 le géologue publia ses résultats. Il est loin de se douter des retombées que ses travaux vont avoir.
A 8.000 km de là, en Angleterre, Paul Wignall lut l'étude de Gerald Dickens avec un intérêt croissant. Il réalisa tout à coup que ses idées, pour expliquer l'augmentation du C12, pouvaient s'appliquer à la découverte du Groenland. C'était en quelque sorte le chaînon manquant de l'énigme de l'extinction du Permien. Paul Wignall s'interrogea sur les effets qu'une telle quantité de méthane pouvait avoir sur le climat. De fait, le méthane compte parmi les plus puissants gaz à effet de serre. En prenant le carbone 12 comme base pour les quantités de méthane, le chercheur construisit un modèle climatique approximatif. Il est compliqué d'estimer l'impact qu'a pu avoir la libération du méthane, mais on peut calculer le volume de gaz émis à partir des données sur l'augmentation du C12 . D'après ses évaluations, la quantité de méthane relâchée dans l'atmosphère est suffisante pour réchauffer la planète de 4 à 5°C. Mais ce n'est pas suffisant pour faire disparaître toute forme de vie sur Terre. Paul Wignall réalisa que le méthane ne représente qu'un seul aspect du problème. Pour que ce gaz gelé fonde, un phénomène précédent devait avoir eu lieu, pour réchauffer la planète de 4 à 5°C. Le méthane aurait alors augmenté la température du globe de 4 à 5°C. Soit un écart depuis le début de l'anomalie de 8 à 10°C. Un réchauffement suffisant pour tuer toutes espèces vivantes.

Maintenant je vais me permettre d’aller un peu plus loin dans le raisonnement :

- Mr Wignall a démontré le parallèle entre la pire extinction que la Terre ait connue, et un afflux massif de C12 dans l’atmosphère. Grâce à Mr Dickens le lien entre le  C12 et la fonte des clathrates est fait (le taux C14/C12 est constant dans toute matière vivante et ne décroît que dans les produits pétroliers, charbon et méthane qui échappent au cycle du vivant).

- De plus, Mr Wignall a démontré que l’afflux de carbone12 excédentaire dans l’atmosphère, est rentré dans le cycle du carbone en s’intégrant dans la matière vivante, via la pyramide alimentaire (puisque retrouvé dans les échantillons). Or la vie intègre le carbone essentiellement avec le CO2 via la photosynthèse. Le CO2 est capté par les plantes, transformé en glucides puis assimilé par les animaux via la pyramide alimentaire.

Ceci implique 2 conséquences :

- le méthane a été converti en CO2 pour être assimilé par le vivant.

- le CO2 ayant un impact 20 fois inférieur que celui du méthane sur le réchauffement planétaire, l’anomalie « thermique » à quantité égale de C12, pourrait être 20 fois inférieure aux calculs de Mr Wignall et donc très probablement insuffisante pour expliquer une augmentation de 5°C.

 

A contrario, pour que l’augmentation en C12 soit aussi « anormalement élevée » par rapport à la proportion C12/C14 ( qui est normalement de 1 atome de C14 pour 1000 milliard d’atomes de C12) et soit aussi perceptible, il est incontournable d’envisager sérieusement une modification massive de la composition de l’atmosphère terrestre notamment en CO2, lequel à taux important, est un gaz asphyxiant qui a la particularité de tuer par paliers successifs…

Je m’explique sur la notion de paliers successifs :  nous avons tous en image le canari que les mineurs descendaient au fond des mines, pour leur signaler l’augmentation du CO2, qui tuait l’oiseau avant de tuer les mineurs, leur permettant ainsi d’évacuer les lieux et de sauver leurs vies.

Ceci est lié à l’activité métabolique : un oiseau, bien que de taille et de masse nettement inférieures à celles d’un mineur, consomme proportionnellement plus d’oxygène et donc émet plus de CO2, ce qui fait que son seuil de tolérance à l’augmentation du CO2 atmosphérique est plus bas que pour l’homme, malgré le fait que nos masses soient bien plus importantes.
Ce palier de « tolérance » est caractéristique de  chaque espèce et est fonction de plusieurs facteurs :

            -le métabolisme, dont le principal indicateur « visible » est le rythme cardiaque : plus le métabolisme est intense, plus les cellules ont besoin d’oxygène et d’évacuer le CO2, ce qui se fait via la respiration et le système circulatoire dont le rythme cardiaque est l’expression cliniquement visible.

            -la masse, les « gros » individus ou espèces massives ont des besoins en oxygène plus importants et ont donc des besoins pour évacuer le CO2 proportionnellement plus importants. Ils sont donc en toute logique plus vulnérables à une augmentation de CO2 atmosphérique que les animaux de faible masse.

Il est d’ailleurs intéressant de constater que les espèces les plus massives qu’ait connues la Terre ont disparu (dinosaures) et que l’hibernation qui permet de réduire le métabolisme (et donc de réduire la consommation en O2 et l’émission de CO2) soit aussi répandue à travers le règne animal. Cela  pourrait s’expliquer par le fait que ce facteur ait pu être une condition de survie pour de nombreuses espèces, lors d’exposition à des catastrophes similaires...

Il y a eu 24 extinctions importantes d’espèces dans la vie de la Terre, dont 5 particulièrement graves, surtout celle du Permien Trias qui fut la pire. Dans de nombreux cas, une anomalie liée au CO2, tel que vu plus haut, a été constatée sans que l’on sache l’interpréter jusqu’à ce jour...

La démonstration est donc établie, concernant le parallèle entre l’augmentation anormale du C12 atmosphérique (lié à la fonte des clathrates) et une extinction de masse. Ceci est un fait !

Même s’il faudra probablement une génération complète, à bon nombre de scientifiques pour se débarrasser de leurs idées préconçues. Ainsi va le monde !

En résumé, et pour établir le parallèle entre la catastrophe du Permien Trias et celle qui nous guette :

Une stérilisation carbonique se déroule, en 3 phases importantes :

                                    -la première phase, ou premier domino, est le « déclencheur », et consiste en un réchauffement planétaire.

Au Permien Trias, ce fut une catastrophe naturelle. On parle dans ce cas d’une activité volcanique qui, outre le fait d’avoir provoqué l’extinction de nombreuses espèces, a libéré une masse considérable de CO2 étalée sur plusieurs milliers d’années, CO2 qui déclencha un réchauffement planétaire.

                                    -la deuxième phase, plus rapide est provoquée par le CO2 par effet « domino » entraînant réchauffement des eaux et acidification des océans.

Cette phase est faussement plus rapide. Dans la réalité, elle commence dès la première phase et est liée aux rôles prépondérants des océans dans la régulation du CO2 atmosphérique.

Les océans jouent un rôle protecteur de la vie en amortissant l’impact du réchauffement planétaire en dissolvant le CO2.

Cet amortisseur peut jouer son rôle, jusqu’au point de rupture qui est fonction des quantités de CO2 injectées dans l’atmosphère. Au Permien Trias, ceci s’est étalé sur des dizaines de milliers d’années, car lié à l’activité volcanique des trappes de Sibérie.

La vie aquatique est paradoxalement aussi très longtemps protégée, les ions HCO3- ayant un pouvoir tampon important qui limite l’acidification, et la quantité de CO2 dissous étant fonction de sa constante de solubilité.

Ceci amortit aussi considérablement l’impact de l’augmentation massive du CO2 au niveau océanique, en répartissant cette dissolution à l’échelle planétaire et protège ainsi la vie aquatique.

Ceci dit, il y a quand même un seuil à ne pas dépasser : une fois saturés, les océans ne régulent plus du tout le taux de CO2 atmosphérique, et vont même amplifier l’effet en libérant en zone tropicale des quantités de CO2 importantes dans l’atmosphère…

A ce stade du processus, la vie aquatique n’est plus protégée et l’extinction est massive et rapide.

Les signes avant coureurs de cette extinction aquatique massive sont :

-l’acidification des océans.

-la mort de nombreux organismes sensibles au CO2, car le consommant de façon importante (phytoplancton, coraux et coquillages, notamment au niveau larvaire plus fragile).

-la diminution de la capacité de dissolution du CO2 des océans tropicaux.

-la diminution de la taille des poissons (nanisme). Les poissons plus gros ayant du mal à évacuer leur CO2, ont simplement des faiblesses musculaires qui s’installent et qui favorisent par voie évolutive, la survie des poissons plus petits face à leurs prédateurs.

-la migration de poissons tropicaux vers des eaux plus fraîches moins saturées en CO2, et donc plus favorables à leur survie.

 

-la troisième phase consiste en une libération massive de

méthane, liée au réchauffement  planétaire induisant la fonte des clathrates.

Cette libération massive de méthane dans l’atmosphère (riche en C12) est suivie de gigantesques embrasements qui convertissent le méthane en CO2 assimilable par le vivant.

Cela a deux conséquences :

-l’ amplification de l’effet de serre

-la perturbation de la respiration et de la photosynthèse et l’extinction d’espèces par paliers successifs, en fonction de la masse des espèces et de leur métabolisme.

A ce stade, soit les océans sont capables de « réguler » cette arrivée massive de CO2 et ils amortissent « le choc », soit ils en sont incapables.

Dans le premier cas, l’extinction est légère et prolongée dans le temps , dans le second  il n’y a pas de limite à l’extinction, qui peut être extrêmement rapide et brutale.

Au Permien Trias, le déclencheur fut d’origine volcanique et la « stérilisation carbonique » s’étala sur environ 80.000 ans, les océans jouant à plein leur rôle de régulateurs du CO2 atmosphérique.

De nos jours, le déclencheur est l’exploitation des énergies fossiles. Depuis 150 ans, nous émettons des quantités folles de CO2, estimées à plusieurs milliards de tonnes par an…

C’est moins spectaculaire qu’une éruption volcanique, mais bien plus rapide, vu les quantités  concernées, pour saturer les océans en CO2.

La phase 2, dont on peut suivre l’évolution en observant l’acidification des océans, entre dans une phase critique pour la vie…

Nos océans n’ont jamais été aussi acides depuis 55 millions d’années, et les formes de vie les plus sensibles au CO2, (phytoplancton, coraux, mollusques) commencent à péricliter dans l’indifférence et l’incompréhension générale.

Tous les signes avant coureurs du point de rupture, sont désormais visibles, démontrant l’imminence d’une éradication de masse.

La phase 3, qui consiste dans la libération massive de méthane induit par la fonte des clathrates, a déjà commencé en Arctique, au cours de l’été 2009.

Ce n’est plus qu’une question de temps, avant que des masses considérables de méthane n’envahissent notre atmosphère et ne s’embrasent, libérant  des quantité monstrueuses de CO2 qui « stériliseront » la planète.

 

Notre espèce, n’y survivra pas !

Ceci est un fait !

Combien de temps nous reste t’il ?

C’est difficile à dire, quelques mois, quelques années, peut être une ou 2 décennies.

Mais quoiqu’il en soit, les catastrophes climatiques, vaste mécanisme de rééquilibrage planétaire, iront de mal en pis, et le temps nous est désormais compté...

Que vous le compreniez ou pas, ceci est un fait ! Ceci est en marche !

Nous pouvons agir… Nous pouvons réagir…

Ma technologie est notre seul et unique espoir, encore faut il en faire bon usage et en avoir conscience…

Cette technologie a été créée au bon moment, c’est une chance quasi miraculeuse…  

Saisissons notre chance !

08/01/2011

BONNE ANNEE 2011/point sur 2010

A saluer et à relayer :

 


Voeux de Stéphane Hessel pour 2011
envoyé par rikiai. - Rencontrez plus de personnalités du web.

 

 

Ouvrez les yeux !

 

INDIGNEZ VOUS !

 

L’année 2010 est terminée.

 

Il est d’usage de souhaiter une bonne santé et une bonne année, à ceux qui nous sont proches, et aussi à ceux qui le sont moins, ou même pas du tout.

 

Moi, je vous souhaite bonne chance pour l’année qui vient… Et je vous invite à garder l’espoir !

 

Dans un monde gangréné par le fric, devenu fou par pure connerie humaine, l’espoir est tout ce qui nous reste, gardons le précieusement…

 

L’année 2010 a connu son lot de catastrophes « naturelles », ce qui j’espère, n’a échappé à personne…

 

                -canicule et incendies monstres en Russie l’été dernier, ayant fait quelques milliers de victimes.

 

                -mousson et inondations monstres en Asie, ayant aussi tué en masse et ayant laissé plus de 2 millions d’êtres humains, sans logement au Pakistan et ailleurs...

 

                -inondations un peu partout, Amérique centrale, Afrique, Asie, Chine, Australie, Europe, faisant un peu partout le malheur de bien de pauvres gens.

 

                -fin d’année frileuse en Europe et dans le nord de la planète, avec un nouveau snowguédon aux USA, et avec une France paralysée par la neige… En France, l’hiver commence à peine et nos aéroports manquent déjà de glycol, et les services d’entretien de nos routes, de gros sel pour déneiger. Cela prête à sourire, quand on sait qu’un ministre va réunir des gens pour leur tirer les oreilles…

 

-je ne vous parle pas de Xynthia… Comparé à ce qui s’est produit sur la Terre, 56 morts en France, c’est  peu de choses en vérité, même si c’est plus près de nous et si ça nous touche plus.

 

-l’Australie, après une bonne décennie de sécheresse, subit en cette fin d’année une vague d’inondations historiques, aux «  proportions bibliques » selon le responsable de l’état des finances du Queensland, et le tout pour 1 milliard de dollars australiens de dégâts, et 200.000 victimes !

 

Cet hiver très froid pour le nord de la planète, sera sans doute pour les climato-sceptiques manipulés par les lobbys pollueurs mais non payeurs, une occasion de plus pour vous dire et  vous convaincre que le réchauffement est terminé… Qu’il n’a peut être même jamais existé, et qu’il ne faut rien faire pour changer les choses !

 

Pauvres innocents que vous êtes… Tandis que l’Europe et le nord de la planète grelotent de froid, les eaux en zones tropicales n’ont jamais été aussi  chaudes : plus de chaleur, plus d’évaporation, plus de pluie et donc plus d’inondations… C’est une  coïncidence sans doute ?

 

Non, ce n’en est pas une… Il est un fait que le Gulf Stream a vu son débit ralentir d’au moins 30%, au cours des dernières décennies, et tandis que l’Europe et les USA grelottent, les eaux tropicales voient leurs températures augmenter, en parallèle…

 

On sait que le Gulf Stream est un courant marin qui apporte l’eau chaude du golfe du Mexique jusqu’à l’Europe.

 

Il est tout à fait logique de concevoir qu’une réduction de son débit, alliée à son impact

atmosphérique, entraîne un apport moindre de chaleur en Europe, et que les eaux tropicales restent ainsi plus chaudes…

 

C’est le principe des vases communicants : si vous réduisez le débit entre un réservoir d’eau chaude et un réservoir d’eau froide, et que vous chauffez le réservoir d’eau chaude de la même façon, le réservoir d’eau froide se réchauffera doucement et le réservoir d’eau chaude deviendra de plus en plus chaud… Une évidence non ?

 

Quelques conséquences de cet état de fait :

 

En septembre 2010, le Koweit annonçait la disparition mystérieuse de 90% de ses récifs coralliens…

 

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Disparition-my...

 

En octobre 2010, des océanographes australiens déclaraient : « Les coraux du sud-est asiatique et de l'océan Indien meurent en masse, victimes du pire phénomène de mortalité en dix ans provoqué par le réchauffement des eaux ».

 

Vidéo témoignage de 2010 :

 




 

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Les-coraux-asi...

 

En septembre 2010 « Les températures supérieures à la moyenne enregistrées cette année dans les Caraïbes pourraient entraîner un blanchiment des coraux dans cette région et menacer la survie de l'espèce, ont mis en garde mercredi des experts de l'Agence océanique et atmosphérique américaine (NOAA). »

 

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/La-hausse-des-...

 

Le blanchiment du corail en vidéo :

 


 

 

Au moment où je finis ce texte, cet article tombe :

 

http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Les-coraux-pre...

 

La preuve scientifique que les courants atlantiques se sont considérablement modifiés… une évidence donc, confortée par la science…

 

Est-ce que les politiques vont réagir ?

 

Va-t-on seulement vous informer des conséquences de ce fait ? Pouvez vous refuser de les voir encore ?

 

Le temps joue contre nous… Pourquoi refuser de voir ces conséquences ? Le fric ?

 

Est-ce que ceux qui nous dirigent, savent que quand on est mort, le fric, on ne l’emporte pas avec soi dans sa tombe ?

 

Les scientifiques « experts » handicapés par leur hyper spécialisation, sont devenus incapables d’interpréter des mécanismes multi-disciplinaires impliqués dans le  réchauffement planétaire … Qu’y pouvons nous ? Pleurer peut être ?

 

Les politiques, tiraillés entre leur envie de « bien faire » et les lobbys émetteurs de CO2, doivent prendre position entre une crise climatique mal comprise par les scientifiques, trop dépassés par l’ampleur de la complexité du problème et la menace de chômage liée à d’éventuelles mesures pour alléger nos émissions de CO2.

 

Savez vous que les quotas carbone imposés par le protocole de Kyoto pour réduire l’effet de serre, font l’objet de multiples bassesses ?

 

En France, le copinage entre industriels et politiques fait que non seulement, de nombreux industriels ne paient pas le moindre centime pour leurs émissions de CO2, mais que ça leur rapporte beaucoup d’argent !

 

En effet, loin de payer les quotas carbone, de nombreux industriels se voient accorder par l’Etat français, des quotas bien supérieurs à leurs besoins… Résultat : non seulement ça ne coûte rien à ces industriels, mais en plus, ça leur rapporte chaque année, des dizaines de millions d’euros !

 

En 2008, les 10 plus gros bénéficiaires de cette « largesse » française cumulaient la bagatelle de 490 millions d’euros… Et pendant que le gouvernement tentait d’imposer la taxe carbone, souvenez vous, ces mêmes industriels osaient prétendre que ce n’était pas juste pour eux, car ils « payaient » déjà les quotas carbones…

 

Cela vous dirait à vous, de payer un impôt qui vous rapporte 490 millions d’euros ?

 

Et ce cadeau, valable jusqu’en 2013, porte sur un total de 230 millions de tonnes. Au prix d’échange actuel du CO2 de 14 euros/tonne, cela représente une petite poire pour la soif de seulement  3,2 milliards d’euros…

 

Nous pourrions aussi parler de ces magouilles sur la Tva de ces quotas carbone, organisées à grande échelle par des NABO (Notables Agissant en Bande Organisée) et qui font porter le chapeau à des petits prête noms. Ces magouilles constituent une escroquerie à l’Etat de plusieurs dizaines de millions d’Euros (plus d’un milliard au niveau européen). Ces NABO, par le biais de prête noms et de sociétés écran, volent la France et donc votre argent, sans avoir de comptes à rendre, puisqu’ils font porter le chapeau à de pauvres couillons qu’ils ont abusés.

 

Pollueurs payeurs… On rigole !

 

Le malaise entraîné par ces copinages, l’appât du gain et les  actions de ces ignobles NABO est si profond, que nos responsables politiques et économiques ne réalisent pas l’ampleur du problème…

 

D’ailleurs les problèmes climatiques ne sont que la partie émergée d’un problème beaucoup plus grave.

 

Mes frères, mes sœurs, nous sommes à bord du Titanic, et l’iceberg est déjà visible, pour qui veut le voir… Pas de catastrophisme, continuez de danser tant que l’orchestre joue !

 

Nous sommes à la veille d’une catastrophe écologique majeure, qui va éradiquer notre espèce bordel !

 

Vous ne le croyez pas ? Peu importe, elle n’a pas besoin que vous y croyez, pour pouvoir vous tuer, et le temps joue contre nous.

 

2010 fut aussi l’année de Cancun, conférence internationale pour la lutte contre le réchauffement planétaire, qui faisait suite à la conférence de Copenhague…

 

Il paraît que ça s’est mieux passé qu’à Copenhague… Il paraît !

 

Choisir entre une récession forcée par manque d’énergie (le CO2 est étroitement lié aux énergies fossiles) et sauver la vie sur la planète, c’est vrai que c’est cornélien comme problème…

 

Les politiques se sont mis d’accord pour tenter de limiter l’augmentation globale de la température de la planète à 2°C…

 

Ce qui, il faut le préciser signifie que l’on va tenter de sauver la moitié des formes de vie de notre planète, et sacrifier l’autre sur l’autel de la cupidité humaine !

 

Vu sous cet angle, c’est assez écoeurant non ? Et pourtant, c’est ce que ça veut dire, quand on sait de quoi ils parlent !

 

Et ceci, selon les connaissances admises !

 

Je salue le courage et la détermination de la Bolivie qui, seule contre tous, à refusé cette fatalité et qui compte introduire un recours auprès de la Cour Internationale de Justice (CIJ) contre l'accord sur le climat adopté à Cancun.

 

Je cite :

 

"La Bolivie n'est pas prête à signer un document qui autorise une progression de la température moyenne, qui exposera davantage de gens à la mort", a affirmé le délégué bolivien Pablo Solon. Quelques jours plus tôt à Cancun, le président Evo Morales avait accusé les pays industrialisés de commettre un "écocide". 

 

Enfin des dirigeants « humains », qui pensent à  autre chose qu’au fric !

 

Honnêtement, je n’y croyais plus !

 

Selon une récente étude, en 2030, les changements climatiques tueront chaque année, 1 million d’êtres humains …

 

 http://www.cosmosmagazine.com/news/3903/climate-experts-p... 

 

Comment peut on imaginer ne serait-ce qu’une seconde, que nos dirigeants sont en train de se satisfaire du sacrifice de 50% de tout ce qui vit sur notre monde, et de voir des catastrophes climatiques devenir la « norme » pour l’avenir de nos enfants ?

 

Nos enfants nous accuseront ils ?

 

Non, la situation est bien pire que ce que nos dirigeants politiques et économique croient…

Nos enfants ne nous accuseront pas, car nos enfants n’ont pas d’avenir, si on n’ agit pas.

Un mécanisme d’éradication de masse est en train de se dérouler sous vos yeux et vous ne le voyez pas…

 

On nous parle de réchauffement planétaire, de catastrophes climatiques (et encore de moins en moinspour le "climatique"). Mais ceci n’est que la partie visible d’un problème beaucoup plus grave, et ces catastrophes aussi dramatiques et épouvantables qu’elles soient, ne sont rien comparées à ce qui arrive.

 

Prenez en conscience : la stérilisation carbonique est en marche !

 

Il faut agir contre ces NABO qui, pour du fric bradent vos vies et celles de vos enfants comme celles des leurs…

 

Il n’est pas tolérable de se satisfaire de sacrifier 50% de ce qui vit sur notre planète, en espérant que l’autre moitié survivra, pour permettre à des gens inhumains qui ont déjà tout, d’en avoir toujours plus !

 

Cette année passée fut pour moi un tournant...

 

Depuis près de 2 ans, je dénonce avec la plus grande  virulence les agissements dont j’ai été victime…

 

Après les abus de confiance, les faux documents déposés à l’INPI et normalisé par l’INPI, l’esclavage, le chantage et l’intimidation, j’ai dû faire face aux menaces de kidnapping, de torture et de mort… Raison pour laquelle j’ai créé mes blogs, pour dénoncer ces ignobles NABO et sauver ma vie.

 

Conformément à leur ultime chantage, et devant mes dénonciations (pour protéger ma vie) dans lesquelles je cite leurs noms, prénoms, adresses personnelles et professionnelles, ces NABO ont fini par mener leur ultime chantage à terme, et les brevets de mon invention, en rupture de contrat et sans même que j’en sois informé, ont fini dans le domaine public…

 

Ces NABO ont ensuite renoncé à leurs « droits », pour se soustraire à toute forme de justice, moyennant 26 euros auprès de l’INPI (Qui a tout "normalisé", ma vie ne vaut rien à leurs yeux comme celles de tous les inventeurs selon toutes vraisemblance... 26 euros ! A chaque fois que j'y pense j'ai envie de gerber !)… Et ceci par peur des vagues de façon évidente, devant mes attaques nominatives à leur encontre ! (Tapez leurs noms sur Google, et mon blog apparaît en première page).

 

Je vous rappelle, comble du scandale, que ces brevets ayant été déposés dans mon dos pour me faire « chanter » quasi « légalement » avec la complicité passive de bon nombre d’organismes qui prétendent protéger les droits des inventeurs pour mieux les abuser, ont été déposés dans mon dos, sans mon savoir faire, et qu’ils sont de ce fait inexploitables…

 

J’ai écris des lettres recommandées à l’INPI et à l’OEB pour leur demander des compte (Copie dans le blog ( http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/06/11/inpi-et-les-faux-et-usage-de-faux-hallucinant-mais-tristemen.html), et si l’INPI n’a pas daigné répondre, avec un mépris certain pour l’inventeur que je suis, l’OEB m’a répondu…

 

Je n’ai pour l’heure pas encore « digéré » ce courrier infâme de l’OEB qui m’encourage à me ruiner en justice dans chaque pays d’Europe, et dans lequel, avec aplomb on me répond qu’ils ne sont responsables de rien…

 

Bref, cette perte de mes droits qui m’ont été volés (je n’y ai pas renoncé) a au moins pour avantage de me « libérer » et de me rendre ma vie, ces NABO en absence de procès (trop ruineux et trop long) me paralysaient sciemment avec le concours du système de dé-protection industrielle…

 

Et ils paralysaient ainsi depuis des années notre seul et unique espoir de pouvoir faire face à la stérilisation carbonique qui menace notre espèce d’éradication.

 

Un crime contre l’humanité ?

 

Il ne faut pas avoir peur des mots : OUI, c’est un crime contre l’humanité qui a eu lieu et un crime contre la vie terrestre, une infamie innommable, une honte pour l’humanité…

 

C’est si écoeurant que j’ai honte d’être considéré comme un être humain semblable à ces NABO qui n’ont d’humain que leur seule apparence.

 

Après 5 ans de galère, d’esclavage, d’intimidation, de menaces diverses et variées et notamment de mort, je suis enfin libre !

 

Dans cet intervalle, le réchauffement planétaire a tué plus d’un demi million de personnes, sur Terre… Et ce n’est qu’un début !

 

Je vis encore sous la menace de poursuites pénales pour « diffamation », pour avoir osé me révolter contre des pratiques qui violent mes droits d’être considéré comme un homme à avoir osé dire dans ce blog ce que moi et les inventeurs subissent.

 

Je ne suis pas un animal, ni une vache à lait, je suis un être humain et j’estime avoir le droit de crier haut et fort que ces infâmes NABO ne sont que des criminels, pour les empêcher de nuire à mes semblables.

 

Ceci est une assistance à personne en danger de mort, ne vous laissez pas berner par des interprétations personnelles de vocabulaire et de lois, faites par les NABO pour vous abuser.

 

Ces menaces ou intimidations déguisées, n’ont pas été menées à terme en 2008, ni en 2009, ni en 2010, et ne le seront sans doute pas plus en 2011…

 

Pourquoi ?

 

Car si la diffamation est un acte sordide, la dénonciation reste et demeure un devoir civique. Je détiens les preuves de mes propos, et beaucoup sont déjà en ligne.

 

Je vous encourage fortement à dénoncer haut et fort et par tous moyens, et à nommer tous NABO qui vous pourrissent la vie.

 

Nul n'est au dessu des lois, ne laissons pas des NABO se torcher le cul avec sous le pretexte qu'ils ont de l'argent et l'éloquence et les contacts qu'il faut pour abuser la justice et contourner les lois !

 

A défaut d’avoir accès à une vraie justice, faisons en sorte d’interdire à ces crapules de nuire à d’autres victimes, ce qui était, reste et demeurera un devoir civique et humain.

 

2011 sera une année de combat, et je me battrai jusqu’à la mort pour détruire ce système infâme de « dé-protection industrielle » qui se fait complice de NABO, moyennant finances.

 

Ma vie ayant été menacée, cette fin demeure une possibilité non négligeable, et j’y suis préparé.

 

Je sais qu’étant un « inventeur », mot devenu synonyme de paranoïaque et de folie, grâce au système infâme mis en place pour une spoliation légale dans l'indiférence et la méconaissance générale, un tel discours doit bien faire « rigoler », mais moi ça ne me fait plus rire depuis plusieurs années, et je ne vous souhaite pas de subir ce qu’on m’a fait subir, et ce même si ça vous fait rire…

 

Je suis un brave type et on ne se refait pas !

 

2011 sera aussi un combat acharné pour imposer ma technologie, notre seul et unique espoir, et pour informer la population de la véritable menace du CO2…

 

Vais-je y parvenir ?

 

Je deviens fataliste, mais je sais quelle sera la conséquence d’un échec et je me battrai même si je dois finir « suicidé ». Mais si je venais à avoir un pépin, à disparaître ou à me suicider de 2 balles dans la tête, il faut que vous réalisiez que ma technologie disparaîtra avec moi à cause du système de « déprotection industrielle » qui normalise des faux en écriture pour permettre à des criminelles de spolier les inventeurs et les faire chanter, et avec elle votre ultime chance de survivre à la pire catastrophe écologique de l’histoire de l’humanité.

 

J’espère aussi qu’on ne me mettra pas une camisole de force, pour mieux vous abuser et me contraindre au silence.

 

Si cela devait arriver, ne vous laissez pas manipuler, il en va vraiment de vos vies... 

 

Je me battrai jusqu’à être pieds et poings liés, après ça j’emporterai tout ce que je peux avec moi, quitte à totalement paralyser ma technologie, jusqu’à la phase finale de la stérilisation carbonique qui nous tuera tous.

 

Est-ce de l’égoïsme ?

 

Non, je refuse de vivre sous la menace comme par le passé c'est tout, et je protègerai ma vie comme je pourrai, envers et contre tous si nécessaire.

 

Car une fois privé de liberté ou mort, ce ne sera bien évidemment plus mon problème mais le vôtre, c’est de bonne guerre il me semble.

 

J’espère que vous le comprenez.

 

Bonne année à tous, et souhaitons nous bon courage pour 2011.

 

Nous en aurons besoin.

 

Jean-luc Quéré

 

 

 

09/12/2010

De Cancun à Cancon

 

Je n'ai pas pu être prêt pour Cancun, mais je suis allé en touriste, à Cancon...

J'ai bien aimé  l'ambiance bon enfant, de ce genre de réunion de famille alter-mondialiste...

Quelques morceaux choisis...

 

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J'adore la vision réaliste de ceux qu'on nous présente comme des utopistes...

 

"Avec les agro-carburants, manger ou conduire, il va falloir choisir."

Déjà une réalité dans bon nombre de pays !

 

"Si on travaille plus pour gagner plus, est-ce qu'on vivra plus longtemps ?"

En tous cas on travaillera plus longtemps... Que la vie se rallonge, c'est l'idée qu'on nous assène pour nous faire avaler la pilule, mais la réalité est peut être bien différente :

- développement des maladies nosocomiales, liées au fait que les bactéries s'adaptent à nos antibiotiques, et retour en force de maladies que l'on croyait disparues...

- développement des cancers liés à nos alimentations et à nos modes de cultures trop "chimiques"...

- risque de propagation mondiale de maladies mortelles telles que celles dues au virus du nil, du sida, de la grippe aviaire... propagation liée à nos déplacement et au déplacement de marchandises.

- apparition de nouvelles maladies liées à la connerie humaine (vache folle, amiante, CS2...) , Certaines ont déjà fait parler d'elles, mais beaucoup sont encore dans les tiroirs...

 

"Quand on aura épuisé toutes les ressources naturelles, on aura le droit de faire la guerre pour piller celles de nos voisins ?"

Et vous croyez qu'on fait quoi, quand on achète un produit à bas prix ? On pille les pays plus pauvres que nous, ni plus ni moins...

De plus, nous faisons déjà la guerre aux pays pauvres pour les piller... Ou plutôt des multinationales le font à notre place, pour se faire beaucoup d'argent... C'est une guerre économique certes, qui ne se voit pas à la une du journal télévisé, et dont on n'entend pas parler, mais ça fait autant de victimes, avec des chiffres comptables au lieu de mitraillettes...

Faut être réaliste !

 

"Quand on parle d'extinction de l'espèce humaine, ça me concerne personnellement ?"

A votre avis, ça vous concerne ou pas ? Vous croyez que c'est exagéré ? Que c'est pour plus tard, et que seuls vos enfant et vos petits enfants le vivrons ?

Soyez naïfs et continuez d'être égoïstes, mais une chose est sûre : la stérilisation carbonique est en marche !

 

A Cancun, comme ils l'ont fait à Copenhague, ils sont en train de négocier vos vies... De marchander vos vies... Et pourquoi ? Pour continuer à faire du fric...

C'est vrai qu'à Cancon, avec leur coté grunge et même hippie des temps modernes, ils peuvent prêter à sourire, mais ce sont des gens vrais, profondément humains.

C'est peut être utopique de croire en l'humanité, dans un monde mondialisé et déshumanisé, où la vie et l'avenir d'enfants loin de chez nous, se négocie à Cancun, en termes de droits d'émissions de CO2. Mais ça fait du bien d'y croire ... Même un peu.

 

A Cancon, c'était ça aussi :

 


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La folie des journalistes...

J'avoue, je suis allé à Cancon pour les rencontrer et pouvoir obtenir leur soutien le moment venu.

Je crains d'être encore bloqué en France, et j'espère que le moment venu, ils agiront... L'espoir fait vivre, mais j'ai déjà quelques soutiens :

 

SOUTIEN FRANCOIS HOLLANDE internet.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un de mes amis, présent avec moi à Cancon, a du repartir lundi... Pour un rendez vous avec un ministre de l'écologie, à l'étranger... Si en France, on ne bouge pas, d'autre pays peut être bougeront...

Il en va de notre survie en temps qu'espèce, et je suis prêt à tout pour faire avancer les choses et aussi pour dénoncer les pratiques subies par les inventeurs à travers le monde.

A Cancun, il ne se passera rien... Au mieux la montagne accouchera d'une souris verte qui glissera sur une peau de banane...

CO2 = énergies fossiles. Réduire nos émissions de CO2, c'est réduire nos dépendances aux énergies fossiles... Le solaire, l'éolien, c'est bien, mais vu le coût et l'efficacité, c'est loin d'être une solution adaptée à l'urgence planétaire...  On n'éteint pas un incendie avec un bidon d'essence !

Il y a trop d'argent en jeu, la vie des peuples est si peu de chose, face à tant d'argent...

 

Notre monde est fou !!..

26/10/2010

Verts ? Vous avez dit vert ?

En ce moment, je suis moins présent sur mes blogs, car je m’occupe à remuer ciel et terre, afin de trouver des fonds pour agir, en sachant qu’en cas d’échec, notre espèce ne survivra pas…

 

Sacrée pression, d’autant que l’aide est loin d’affluer !

 

Ce post a pour but de vous montrer les contradictions de certaines organisations, qui prétendent se battre dans l’intérêt de tous et de notre environnement, mais qui en fait vous abusent, car en réalité, leur pseudo lutte pour l’environnement ne semble être à leurs yeux qu’une simple « niche » alimentaire …

 

Je remercie néanmoins pour ses réponses, Mr Guillaume Billé de Greenpeace, car bon nombre d’organisations contactées n’ont  tout simplement pas répondu… Et rares sont celles qui l’ont fait par écrit.

 

 

-----Message d'origine-----
De : Guillaume BILLE [mailto:info.fr@greenpeace.org]
Envoyé : vendredi 27 août 2010 16:26
À : Jean-luc Quéré
Objet : Re: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans

 

 

Bonjour,

 

Tout d'abord merci de votre mail et de l'intérêt que vous portez aux

causes que nos défendons.

 

La technologie que vous évoquez dans votre message est intéressante, et

nous souhaitons sincèrement que celle-ci soit fonctionnelle.

En revanche je dois vous informer que nous ne pouvons accéder à votre

demande de financement. En effet la mission de Greenpeace n'est pas

d'assurer le développement de nouvelles solutions techniques : nous n'en

avons ni les moyens financiers, ni les compétences techniques.

 

Nous vous souhaitons quoi qu'il en soit toute la réussite possible quant

à la concrétisation de votre projet.

 

Cordialement,

 

 

Guillaume Billé - Greenpeace France

22 rue des Rasselins

75020 Paris

Tel : +33 1 44 64 02 98

Fax : +33 1 44 64 02 02

info.fr@greenpeace.org

 

Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l'environnement et d'apporter des solutions à la protection de l'environnement.

 

Soutenez nos actions en nous faisant un don :

 

https://faire-un-don.greenpeace.fr

 

Signez la pétition pour un moratoire sur toutes les autorisations européennes d'OGM :

http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/

 

Je vous demande de prendre acte, non de leur réponse « entendue » mais de la partie en rouge : « Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique, qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l’environnement et d’apporter des solutions à la protection de l’environnement ».

 

Je leur apporte sur un plateau d’argent la seule  solution qui permettrait d’inverser les processus de réchauffement planétaire et d’acidification des océans, c’est à dire la solution parfaite qui permettrait d’apporter une réelle solution à la protection de l’environnement, mais ils la dédaignent…

 

Vous me direz qu’ils ne sont pas obligés de me croire sur parole, mais comme je le leur ai dit, je peux leur faire une démonstration !

 

Il n’ont pas les moyens financiers : une plaisanterie, non ?

 

S’ils lèvent le petit doigt, il n’auront aucun mal à lever des fonds, car on ne parle tout de même pas de millions.

 

Ils n’ont pas les compétences techniques : une plaisanterie, non ?

 

Une mauvaise foi incroyable ! Venir voir et vérifier de ses yeux, cela requiert combien de doctorants ? Une centaine peut être ?

 

Faisant fi de ce mauvais départ, je leur ai tout de même  demandé de venir voir et vérifier, et de m’apporter un simple soutien médiatique.

 

Voici leur réponse :

 

 

-----Message d'origine-----
De : Guillaume BILLE [mailto:info.fr@greenpeace.org]
Envoyé : lundi 30 août 2010 16:24
À : QUERE JEAN LUC
Objet : Re: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans

 

 

Bonjour,

 

Si votre technologie est opérationnelle, je ne puis que vous recommander

de déposer un brevet, puis de faire valoir cette invention.

Comme je vous le disais dans on précédent mail, nous ne pouvons appuyer

votre projet, ne serai-ce que médiatiquement, dans la mesure où nous

n'avons pas les compétences nécessaires à son évaluation.

 

Cordialement,

 

 

Guillaume Billé - Greenpeace France

22 rue des Rasselins

75020 Paris

Tel : +33 1 44 64 02 98

Fax : +33 1 44 64 02 02

info.fr@greenpeace.org

 

Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l'environnement et d'apporter des solutions à la protection de l'environnement.

 

Soutenez nos actions en nous faisant un don : https://faire-un-don.greenpeace.fr

 

Signez la pétition pour un moratoire sur toutes les autorisations européennes d'OGM :

http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/

 

 

 

Résultat : négation pure et simple par manque de compétence, pour évaluer le fonctionnement de ma technologie…

Cela fait peur… Ils ne sont même pas capables de constater des évidences !… Pire encore, ils me dirigent vers les brevets… Moi !

Je rappelle pour information, que des brevets ont été déposés pour mon invention, dans mon dos en total abus de confiance, et sans même mon savoir faire, en violation totale de l’article 84 CBE, et que malgré cela l’OEB (parmi d’autres) les ont normalisés, permettant ainsi à des crapules de me faire chanter « légalement ». Alors, me proposer de déposer un brevet !!…

Je sais comment ça marche et je n’ai pas l’intention de mettre à nouveau ma vie en danger (on m’a déjà menacé de kidnapping, de torture et de mort…).

Il faut comprendre que Greenpeace navigue sur un créneau porteur, une bonne niche « alimentaire » : le « vert » est devenu une simple façon de gagner sa vie, en quelque sorte…

Je ne dis pas que tous les membres de Greenpeace fonctionnent ainsi, mais c’est un fait, pour beaucoup, la vague verte, c’est juste une façon de gagner sa vie…

Je me rappelle de plusieurs entretiens avec des  responsables politiques « verts » et de leurs réponses :

« Si nous vous aidons, nous réglerons 90% des problèmes écologiques, et nous perdrons de ce fait 90% de notre électorat et donc de nos revenus… Pourquoi vous aiderait- on ? »

Cela m’avait choqué à l’époque, je me suis senti trahi et je pense que bon nombre de leurs électeurs qui croient aux idées que ces politiques affichent sans en penser un mot, sont tout aussi trahis, mais c’est ainsi que ça marche, aussi écoeurant que cela puisse paraître…

Non en fait, sa ne parait pas écoeurant, c’est vraiment répugnant !…

Bref, pour en revenir à ce grand idéologue de Greenpeace, il semble qu’il ait trahi une partie de l’idéologie de son organisation, en se bornant  à « dénoncer les atteintes portées à l’environnement », sans se soucier « d'apporter des solutions à la protection de l'environnement ».

Cela arrive souvent aux idéalistes, quand ils sont dépassés par les réalités, ils s’accrochent aux branches et oublient l’essentiel… Ils se perdent et se vendent souvent, à défaut de renoncer à leurs idéaux...

Qu’à cela ne tienne, je suis têtu :

 

 

-----Message d'origine-----
De : QUERE JEAN LUC [mailto:jeanluc]
Envoyé : lundi 30 août 2010 17:21
À : 'Guillaume BILLE'
Objet : RE: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans

 

> Bonjour,

> Des brevets ont déjà étaient déposé dans mon dos par des criminelles avec le concours de l'INPI qui a normalisé des faux en écritures sans aucunes vérification.

> A mon avis le système des brevets est une organisation criminelle mise en place pour spolier les droits des inventeurs au mépris le plus absolu des droits de l'homme et de nombreuses preuves de mes propos apparaissent dans mon affaire : Faux et usage de faux normalisé par l'INPI, par l'OEB, par l'office US des brevets... Et j'ai découvert que c'était loin d'être un cas isolé.

> Ces organismes d'état facilite la main mise sur les inventions des inventeurs indépendant par des affairistes et industrielle et permettent de les faires chanter, de les intimider, de les abuser et de les spolier le plus légalement du monde.

> Dans certain cas les inventeurs subissent kidnapping, passage à tabac, menace diverse et varié, torture et mort...

> Et les brevets favorise grandement se genre de "pratiques" criminelle dans bien des cas.

> Je vous répète donc que des brevets ont étaient déposé (2 en Europe, 1 au USA et dans divers pays du monde), et comble du scandaleux ils ont été déposé dans mon dos et à mon nom pour me faire "chanter" et obtenir mon savoir faire. Ayant refuser l'esclavage à vie et sans mon savoir faire (puisque déposé dans mon dos) ces brevets sont donc de faite inexploitable pour personne.

> En se qui concerne les compétences nécessaires à son évaluation il ne me semble pas "insurmontable" de déléguer 2 ou 3 personnes qui pourront venir constater une réduction de 80% des émissions de CO2 en sortie d'appareil et d'autre part la production d'hydrogène directement exploitable comme source d'énergie... Maintenant si il vous semble "insurmontable" de constater en mesurant ce qui rentre et ce qui sort de l'appareil qui le sera ?

> Faut il avoir plusieurs doctorat pour effectuer une simple soustraction ?

> Monsieur, cette technologie est notre seul espoir face à la "stérilisation carbonique" et même si vous n'y croyez pas après Copenhague il faudrait que vous soyez totalement aveugle, sourd et muet pour croire que les pays industrialisé vont réduire leurs émissions de CO2... Le CO2 c'est l'énergie et aucun de ces pays n'envisagera de réduire drastiquement ses émissions et donc de réduire leur consommation d'énergie ce qui serrait synonyme de plus de chômeur et de plus de pauvreté.

> Ma technologie s'imposera d'elle-même car outre le fait de réduire nos émissions de CO2 de façon considérable elle offrira une alternative sérieuse en terme de quantité et de coût au pétrole... Ceci est un tournant majeur dans votre approche du problème, une opportunité unique de faire changer les choses dans le bon sens et à vitesse grand V.

> En se qui me concerne déposer des brevets sans argent on ne m'y reprendra plus, car non seulement on m'a ruiné mais en plus on m'a réduit en esclavage, fait chanter, abuser et jusqu'à me menacer de mort... Moi aussi j'ai droit d'avoir une vie "normale" et je n'ai pas a accepter qu'on me pourrisse la vie et qu'on me fasse vivre sous menace permanente parceque je suis un "écolo".

> Sans soutien, cette technologie n'a que 2 avenirs possible à mon sens :

>                                   -Où je vend mon savoir faire à une nation étrangère et je serrais mis "sous-cloche" jusqu'à la fin de mes jours pour garantir à se pays un monopole absolu (On me l'a déjà clairement dit) et personne n'agira pour prendre en charge la "stérilisation carbonique" pour des motifs économique.

>                                   -Où cette technologie sera définitivement enterré pour que les inventeurs n'apprennent jamais comment fonctionne vraiment le système de déprotection industrielle qui permet de violer les droits de l'homme des inventeurs pour le bénéfice exclusif des industrielles et de Financier peu scrupuleux et personne n'agira pour prendre en charge la "stérilisation carbonique".

> Cette "arnaque" sur les inventeurs génère chaque années des centaines de milliards à travers le monde et les inventeurs finissent bien souvent à la soupe populaire dans l'indifférence générale...

> Si personne ne m'aide, tout ce dont vous vous battez, tout ce que vous aimez n'existera plus car la "stérilisation carbonique" est en marche et seul ma technologie pourra nous permettre d'y faire face dans son application "puit de carbone".

> Pour en savoir plus sur cette technologie :

> http://www.youtube.com/watch?v=afcv1ygbmrQ

> Toutes les catastrophes climatique qui ont eut lieu et qui auront lieu ne sont rien comparer au mécanisme de "stérilisation carbonique", elle est en marche, rien d'autre ne pourra l'arrêter et si nous ne sommes pas prêt avec des milliés de sites industrielle équipé pour y faire face le moment venu... Rien, absolument rien n'y survivra et sa ira si vite qu'il sera trop tard pour réagir si on ne s'y prépare pas avant.

> Tout les signes avant coureur sont dans le rouge (acidification des océans, saturation en CO2 des océans, Fonte des clathrates en Arctique...).

> La prochaine étape déterminante est une libération de méthane en zone tempéré suivi d'embrasement... Ensuite viendra les "zones mortes" probablement en zone équatoriale ou tout sera tuer sur des surfaces très importantes... Quand on en sera là se sera inutile de venir me voir, les jeux seront fait.

> Aidez moi !

> Jean-luc Quéré

-----Message d'origine-----
De : Guillaume BILLE [mailto:info.fr@greenpeace.org]
Envoyé : vendredi 10 septembre 2010 10:42
À : QUERE JEAN LUC
Objet : Re: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans

 

 

Bonjour,

 

Nous pourrions trouver des centaines d'inventions similaires à la vôtre,

supposées résoudre les problèmes énergétiques de nos sociétés.

Nous ne possédons pas l'expertise en termes d'ingénierie pour valider

ces technologies. Si nous devions effectuer une recherche exhaustive de

ces déclarations, puis valider (ou non) ces inventions, le coût d'une

telle campagne serait colossal, car il faudrait réaliser des prototypes

et des tests.

 

Greenpeace n'a pas vocation à se substituer au secteur industriel. Notre

mission est de faire pression sur ce secteur, ainsi que sur les

décideurs politiques, pour que la recherche et les investissements

soient tournés vers des solutions propres et durables.

 

Cordialement,

 

 

Guillaume Billé - Greenpeace France

22 rue des Rasselins

75020 Paris

Tel : +33 1 44 64 02 98

Fax : +33 1 44 64 02 02

info.fr@greenpeace.org

 

Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l'environnement et d'apporter des solutions à la protection de l'environnement.

 

Soutenez nos actions en nous faisant un don : https://faire-un-don.greenpeace.fr

 

Signez la pétition pour un moratoire sur toutes les autorisations européennes d'OGM :

http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/

 

 

J’ai fait de mon mieux…

 

Des centaines de technologies similaires ? Si c’était le cas, où sont elles ? Ah oui, on suppose qu’elles existent… sauf que la mienne, c’est une réalité !

 

On ne peut rien contre la bêtise humaine et la mauvaise foi…

Leur rôle est de faire pression sur les politiques et les industriels pour que les fonds soient orientés vers la recherche et le développement durable…

 

Mais voyons : une société qui gagne des milliards en polluant, va -t- elle dépenser des fortunes pour développer une technologie propre et durable, laquelle sectionnera la branche sur laquelle elle est confortablement installée ?..

 

Il y a de toute évidence des gens assez naïfs pour le croire !

 

Quant aux politiques… Bref, sans commentaires…

 

Pour info, mon prototype est validé depuis des années et une vidéo de démonstration, réalisée sans aucun moyen, est en ligne depuis septembre 2009 :

 

http://www.youtube.com/watch?v=afcv1ygbmrQ

 

Maintenant, dénoncer pour dénoncer, c’est sympa mais si on ne propose aucune solution, quel en est l’intérêt, hormis celui de gagner sa vie en faisant croire qu’une solution est possible, afin de faire signer des chèques à de pauvres gens dupés et abusés ?

 Ce monde est complètement perverti et déboussolé !…

13/10/2010

La voiture électrique : vérité et intox !

La voiture électrique

 

 




http://www.universcience.tv/media/1810/l-automobile-propre---une-affaire-qui-roule--.html

 

Il existe beaucoup de contre vérités au sujet de la voiture électrique, et il faut faire le point sur la réalité…

- l’électricité au niveau mondial, constitue 40% de nos émissions de CO2.

- l’Etat Français a « débloqué » une enveloppe de 250 millions d’euros pour  aider  les constructeurs français dans une tâche titanesque, à savoir développer  la voiture  électrique, alors que cette technologie existe depuis plus d’un siècle…

- une voiture électrique a un rendement énergétique supérieur à 80%, contre 40% pour un moteur à combustion.

Mais attention, à cela s’ajoutent :

 -la production d’électricité (rendement 70%)

- la perte lors du transport de l’électricité (50%)

-la perte lors de la charge de la batterie (30%)…

Si on fait les comptes, pour l’équivalent d’1Kw produit, que reste t’il pour la voiture ?

-on en perd 30% pour produire l’électricité (hors nucléaire), on arrive déjà à 0,7kw

 -auquel on doit soustraire le coût énergétique du transport énergétique (50%, car on ne va pas la brancher sur la centrale thermo-électrique ou même la centrale nucléaire), et avec le transport électrique on tombe directement à 0,35kw

- auquel il faut rajouter la perte d’énergie pour charger les batteries (30%) et on tombe à 0,245 kw

- auquel s’ajoute la perte liée au moteur électrique (80% de rendement)

- et on tombe à un rendement réel inférieur à 0,2kw, soit 20% de rendement !

En simplifiant, on peut affirmer que la voiture électrique, telle qu’elle a été pensée par nos constructeurs, avec une aide financière de 250 millions d’euros payés par l’impôt du citoyen, coûte 2 fois plus cher qu’une voiture thermique.

 De plus, elle est exactement 2 fois plus énergivore que la voiture thermique et potentiellement 2 fois plus polluante (puisque l’électricité au niveau mondial, constitue 40% du CO2 planétaire, à cause du   charbon)…

Le citoyen, une fois encore, se retrouve être le dindon de la farce, car non seulement c’est une très mauvaise affaire d’un point de vue économique (2 fois plus cher qu’un diesel),mais aussi d’un point de vue écologique (2 fois plus polluant).

 De plus, effet pervers oblige, si la voiture électrique telle que conçue, a du succès (grâce à l’impôt du contribuable) les besoins électriques vont croître de façon significative, ce qui obligera EDF à investir dans de nouveaux outils de production (rappel : ITER coût 4,6 milliards d’euros) et à produire de nouvelles centrales nucléaires...

Au final, c’est encore  le citoyen qui payera la facture !!…

Comparons les investissements de l’Etat :

-d’une part : 4,6 milliards d’euros pour ITER (et ce n’est pas fini !)

- 250 millions d’euros pour les constructeurs de voitures électriques.  

- d’autre part : zéro centime pour mon projet technologique capable de traiter le CO2 au point d’inverser le processus de réchauffement planétaire et capable de produire de l’énergie. 

La France, c’est un beau pays, et on se demande pourquoi nos cerveaux osent quitter un si beau pays !

On ne sait plus si l’on doit en rire ou en pleurer !!...

 

 

21/08/2010

La vrai menace du réchauffement planétaire/diffusez l'info !

 


 

Cette vidéo est issue d'une émission de télévision US.

Elle part de l'hypothèse que les clathrates situés dans le golfe du Mexique, auraient pu être déstabilisés par l'accident de la plateforme pétrolière de BP.

Ceci étant, il faut savoir que les clathrates en zone arctique, sont déjà déstabilisés par le réchauffement planétaire, et que ceci va s'étendre tôt ou tard à toutes les réserves de clathrates du monde.

Les clathrates sont des "cages de glace" contenant du méthane gazeux, issu du catabolisme de bactéries primitives vivant au fond des océans, en se nourrissant de matières organiques.

Ces stocks de méthane représentent au bas mot entre 1.200 et 10.000 milliards de tonnes.

Une fois libéré de ces cages de glace, le méthane va remonter et finir par s'enflammer comme un gigantesque feu follet, libérant de 3.000 à 24.000 milliards de tonnes de CO2 dans l'atmosphère.

Les océans étant déjà saturés en CO2 de part nos émissions, il est peu probable d'espérer un délai avant de faire face à une extinction de masse... Car autant de CO2 aura forcément un impact sur les équilibres biologiques liés à la respiration.

Cette vidéo et les travaux scientifiques sur lesquels elle s'appuie, confirment mes travaux sur la « stérilisation carbonique », mécanisme de grande ampleur d’interaction néfaste du CO2 avec la vie
, pouvant entraîner une extinction de masse, en perturbant les mécanismes respiratoires à l’échelle planétaire.

Un tel phénomène a eu lieu il y a 251 millions d'années et ceci correspond à la plus grande extinction d'espèce de l'histoire de la Terre, 90 à 95% des espèces aquatiques ayant été éradiquées, ainsi que 70% des espèces terrestres.

Si vous pouvez traduire cette vidéo faites le svp, et diffusez la !

Une solution technique existe pour nous éviter le pire.

Il nous reste une chance...

Saisissons la !

 

Stratégie pour sauver la situation et nos vies

 

ALERTE !! Humanité en danger !!!


Les civilisations naissent des cadeaux de la nature, elles meurent de la folie des hommes.

Les forêts précèdent les peuples, les déserts les suivent...


Laissez moi me présenter : Mr Quéré Jean-luc, Biotechnologiste bordelais, Inventeur et même « créateur », j’ai mis au point un procédé révolutionnaire, défiant les connaissances actuelles de la physique et de la chimie, qui permet à grande échelle de capter le CO2 et de l’utiliser pour la production d’hydrogène.

Il s’agit là, manifestement, de l’unique solution pour lutter rapidement et massivement, contre le réchauffement planétaire et l’acidification des océans.

De surcroît, ce procédé est en mesure de préparer l’ère de l’après pétrole, en permettant l’avènement de l’hydrogène, source d’énergie propre et renouvelable à l’infini, sans altérer nos modes de vie et en permettant aux pays émergents d’avoir accès à l’énergie, sans aucune pollution.

La mise en œuvre de ce procédé doit générer des sommes colossales, et hélas, à ce jour, je n’ai été confronté qu’à des personnes qui, n’ayant que l’argent pour toute boussole, veulent s’approprier le projet dans sa totalité, par n’importe quels moyens…

Or, je veux désormais rester le maître absolu de ma technologie, pour être sûr qu’elle ne sera pas étouffée en raison de conflits d’intérêts évidents, ou qu’elle ne deviendra pas le monopole d’un seul pays ou d’individus cupides ou peu scrupuleux tels que j’en ai connus, et qui agiraient à l’encontre de l’intérêt général.

J’entends aussi, pouvoir disposer des sommes importantes qui seront générées, afin d’agir pour réparer les erreurs humaines sur notre environnement et les peuples, et nous éviter le pire.

Le pire, c’est un péril mortel qui menace d’éradication totale l’humanité tout entière, péril que j’ai identifié et décrit, que j’ai baptisé « la stérilisation carbonique », et qui se met en place dans l’inconscience générale.

Je vais maintenant vous livrer les tenants et aboutissants de mon aventure technologique, de mes mésaventures aussi, et vous faire part, de ma vision stratégique globale, pour permettre une mise en place rapide et salutaire de mon projet

Veuillez me pardonner mon style parfois polémique, mon franc parler exacerbé, et mes propos un peu vifs, mais les longues souffrances que m’ ont fait endurer des individus cupides et malveillants et un système de « déprotection-industrielle » qui les a soutenus au mépris des plus élémentaires droits de l’homme, ont fait de moi un écorché vif qui n’a plus guère de patience.

1 / Notre espèce est menacée d’extinction, dans l’inconscience générale

 

Comme vous pouvez le constater, le réchauffement planétaire sévit de plus en plus, mais en raison des affirmations des climato sceptiques, beaucoup de scientifique s n’osent pas en parler, de peur de passer pour des clowns et perdre ainsi  leur crédibilité, et peut être même leur poste…

Pourtant, certains osent parler, et dire la vérité scientifique telle qu’elle est :

Notre espèce est menacée d’extinction !!!

Franck Fenner, microbiologiste, ayant participé à l’éradication de la variole donne son avis… Il a 95 ans, sa carrière est faite, et il n’a donc plus rien à perdre, en disant la vérité.

http://www.francesoir.fr/environnement-sciences/lespece-h...

Quant à James Lovelock, père de l’hypothèse Gaïa, qui a largement inspiré le film désormais culte Avatar, il annonçait à la Royal Society de Londres en 2007, que les hommes ont, selon lui, déclaré la guerre à la planète qui nous fait vivre, en la déstabilisant au-delà de tout contrôle :

« Je vois notre situation comme celle d’un pays sur le point d’être envahi par un ennemi puissant. Nous sommes maintenant en guerre avec la Terre, et comme lors d’une guerre éclair, les évènements se succèdent trop rapidement pour que nous puissions y répondre, »…

L’hypothèse Gaïa assimile la Terre à un être vivant capable d’auto-réguler des conditions favorables à la vie… Selon moi, la réalité est plus complexe, la vie a elle même évolué pour modifier son environnement, et est entrée en interaction avec la Terre, au point de lui être étroitement liée.

On peut rire de ceux qui osent dire de telles choses, et on peut croire, pour dormir tranquille, que ces deux petit vieux parmi bien d’autres « déraillent »… mais…

Aujourd’hui encore, les inondations en Chine, en Inde, au Pakistan font des milliers de victimes et laissent des millions de personnes sans logement…

En Russie, au Canada, on observe de gigantesques feux de forêts qui là aussi, font des milliers de victimes… Tout comme en Espagne et au Portugal…

Copenhague, conférence internationale sur le réchauffement climatique, au demeurant ruineuse, n’a accouché que d’une misérable souris et de la création possible d’un fond d’aide à « l’adaptation » au réchauffement, de plusieurs centaines de milliards, pour les pays les plus pauvres, les moins émetteurs de CO2, mais qui seront aussi les plus touchés…

Je crains qu’il ne faille rien attendre des responsables politiques, inféodés au lobby pétrolier, et qui devront en outre, expliquer à leurs concitoyens et électeurs comment ils devront changer leur mode de vie, si on doit à l’avenir réduire drastiquement nos émissions de CO2, et donc se passer des énergies fossiles qui restent encore omniprésentes dans nos parcs énergétiques.

Ceci est de toute évidence la raison du développement massif des climato-sceptiques et la cause de la « réserve » des scientifiques « bien pensant » qui craignent de perdre leur boulot, du fait de dire ce que vous ne voulez pas entendre…

http://www.slate.fr/story/26009/catastrophes-rechauffemen...

Je citerai Jacques Chirac : la maison brûle et nous tournons la tête…

Ceci est pitoyable… tourner la tête… Enfoncez là dans le sable, ce n’est pas pour autant que le feu cessera, mais effectivement vous n’aurez pas froid tant que la maison brûlera !

Il y a déjà plusieurs mois, notre planète a pris un virage qui est passé quasi inaperçu…

Je ne vais pas entrer dans des détails rébarbatifs et déprimants, mais il faut désormais s’attendre à des catastrophes climatiques de plus en plus fréquentes et à des variabilités de températures importantes, qui devraient avoir à terme un impact non négligeable dans nos assiettes…

Et ceci avant le « grand brasier » qui devrait mettre « le feu au lac » et inonder la Terre d’une masse considérable de CO2, qui stérilisera tout sur son passage et mettra un terme final à notre évolution...

Les « climato-sceptiques » vont pouvoir s’en donner à cœur joie avec cette phrase…

Et je leur répondrai que selon eux, il n’y a pas le feu au lac… Quelle ironie… Lorsque les clathrates vont fondre en masse et libérer massivement du méthane qui prendra feu au contact de l’air, à la surface des eaux, il y aura bien le feu au lac !!

Et aux imbéciles heureux et autres inconscients qui croient que le CO2 fait partie « de la vie », et que la vie se « débrouillera »,et que ça n’aura aucune conséquence dans leurs petites vies, je leur dirai d’aller raconter ça à ceux qui sont morts, victimes d’un « lac tueur » :

http://www.docusdunet.net/superscience-lacs-tueurs.html

 

En 1986, 1.800 êtres humains sont morts… Toutes les formes de vie évoluée furent décimées sur une surface de 25 kms², tuées par…. du CO2...

Le rôle de la respiration est d’apporter à nos cellules de l’oxygène et d’évacuer le CO2… Ce dernier point est d’ordinaire totalement oublié, car le CO2 existe à l’état de traces dans l’atmosphère.

Si le taux de CO2 augmente dans l’air, ces mécanismes d’équilibre biologique seront perturbés et cela peut les stopper… La mort sera incontournable, dès que le taux de CO2 atmosphérique atteindra 1%.

On vous dira, si un jour on vous en parle, que tant que ça n’est pas arrivé, rien ne peut le prouver !

Quelle blague, tout le prouve…

Les océans jouent un rôle majeur de régulation du CO2 atmosphérique, et ils arrivent à saturation :

http://www.insu.cnrs.fr/a2897,ocean-moins-efficace-absorb...

Le méthane piégé dans les clathrates commence déjà à sortir des eaux, en zone arctique :

http://www.rue89.com/planete89/2010/03/05/du-methane-s-ec...

Que le méthane, au contact de l’air s’enflamme et soit converti en CO2, est un simple mécanisme de combustion :

2CH4 + 4O2 -----------------) 2CO2 +4H20

Ceci a lieu couramment dans nos cuisines, et tout aussi spontanément sous forme de feux follets dans nos cimetières, et dans les marais… Le méthane à une certaine concentration, n’a besoin que d’une infime source de chaleur pour s’enflammer, ensuite cette chaleur s’auto-entretient.

Pire encore, le CO2 commence déjà à avoir un impact sur la vie aquatique, en provoquant la disparition du phytoplancton, base de la pyramide alimentaire aquatique …

http://www.rue89.com/planete89/2010/08/06/la-disparition-...

Et ceci n’est pas directement lié au réchauffement planétaire, comme les experts le supputent mais directement lié à la capacité de dissolution du CO2 par les océans…

On rentre ici dans la compréhension des mécanismes biologiques d’autorégulation…

Pour parler simplement, toutes les réactions chimiques qui ont lieu chez le vivant n’ont pas lieu spontanément, et les enzymes (catalyseurs biologiques) fonctionnent à plein régime, dans une fourchette de conditions bien précises…

Modifiez suffisamment une seule de ces conditions et toute la machinerie cellulaire s’emballe et peut être stoppée… Entraînant la mort !

Dans le cas des diabétiques, par exemple, un excès de sucre au niveau cellulaire provoque par autorégulation un « dysfonctionnement » qui peut avoir de graves conséquences, s’ il n’est pas traité…

C’est d’ailleurs le même principe au niveau des confitures, où un excès de sucre paralyse le développement bactérien !

Pour le phytoplancton, un excès d’ion HCO3- dans l’eau, a le même effet sur la production de matière organique… Imaginez une chaîne de fabrication : davantage de produit et l’usine va plus vite, mais s’ il y en a vraiment trop, les employés sont débordés et ça tourne à la catastrophe…

Et pour le moment, les ions HCO3- n’ont d’impact que sur la photosynthèse ! Attendez qu’ils aient un impact visible sur la respiration des poissons… Belle hécatombe en perspective !

Mais effectivement, tant qu’on en est toujours à se demander si ça peux arriver, ce n’est qu’une hypothèse...

Et si vous préférez attendre, en sachant que quand ça arrivera, si on n’agit pas, il n’y aura plus rien à faire… Après tout, il s’agit de vos vies !

2 / Une solution révolutionnaire existe, qui permet de capter le CO2 et de l’utiliser pour fabriquer de l’hydrogène

Un procédé révolutionnaire a été mis au point, qui permet par un système de filtration captation, de réduire de façon très importante, les émissions de CO2 des fumées des installations industrielles.

Ce procédé permet en outre, en utilisant le CO2 ainsi capté, de produire de l’hydrogène natif, qui peut être utilisé directement comme source d’énergie.

Ainsi, grâce à cette technologie :

· le CO2, aujourd’hui polluant majeur, devient vecteur énergétique.

· l’hydrogène, aujourd’hui vecteur énergétique, devient source d’énergie à part entière.

Ce procédé, c’est moi qui l’ai mis au point à Bordeaux. Il permet de créer et d’exploiter un cycle du carbone artificiel.

Ce procédé a été présenté au Maroc, au Centre National de la Recherche Scientifique et Technique, lors de la 3ème Conférence Internationale sur l’Hydrogène qui s’est tenue les 28, 29 et 30 octobre 2009 à Rabat.

Cette présentation s’intitulait  «  Nouvelle voie de production chimique de l’hydrogène »

 

1 / Une société doit être créée, ayant 5 objectifs

- le traitement du CO2, issu des industries polluantes, et ce à grande échelle.

- la production d’hydrogène grâce au CO2

- la production d’électricité à partir de cet hydrogène, grâce à une pile à combustible ou une turbine à gaz, et la vente de cet électricité aux industries, à taux préférentiel.

- la vente de l’excédent d’électricité à EDF ou à des compagnies électriques concurrentes, n’ayant aujourd’hui que de faibles capacités de production, et qui seront de ce fait particulièrement réceptives, pour remplacer les produits pétroliers dans nos voitures progressivement, et remplacer l’électricité thermo-électrique qui représente à elle seule 40% de nos émissions de CO2.

- la revente de quotas carbone, au bénéfice des industries, à la Bourse de Londres, pour motiver l’implantation de cette technologie et favoriser économiquement les industriels qui vont s’en équiper.

2 / Le marché du traitement du CO2 est considérable, comportant environ :

- 150 sites importants en France, allant de 100.000 à 20 millions de tonnes

- 11.000 sites en Europe

- des dizaines de milliers de sites à travers le monde d’importance majeure

- le tout portant sur des milliards de tonnes de CO2 au niveau mondial, de façon annuelle

Il s’agit essentiellement d’industries lourdes très polluantes : aciéries, cimenteries, centrales thermiques, etc…

Il s’agit de groupes pesant des milliards d’euros, qui auront largement les moyens de s’équiper.

 

3 / Le marché énergétique associé quant à lui, pourrait atteindre, des centaines de milliards d’euros.

Le potentiel de développement est donc monstrueux, étant donné que tout reste à faire, et que dans le domaine du traitement du CO2, il n’y a aucune société en mesure d’être réellement concurrentielle, face à cette technologie.

La part du marché est donc estimée à 100%, avec une progression rapide, compte tenu de l’intérêt que manifesteront les industries, pour le traitement du CO2 et la fourniture d’hydrogène à taux préférentiel, ce dernier élément servant à « stimuler » l’implantation de la technologie.

 

4 / Tableau de simulation d’un dispositif de traitement du CO2, utilisant un « cycle du carbone artificiel »

 

 

Coût de l’installation :

Economie sur le CO2

Gain sur l’hydrogène produit

Gain sur le CO2 non émis, par l’exploitation de l’hydrogène

 

250 à 300.000 euros

 

 

 

Masse impliquée

 

10.000 tonnes/an

227 tonnes/an

10.000 tonnes/an

Aide possible type Adem

125 à 150.000 euros

 

 

 

Frais de fonctionnement de l’installation

150.000 euros/an

 

 

 

Coût total avec déduction des aides de l’Adem

275.000 à 300.000 euros

 

 

 

Gain possible en tenant compte des masses impliquées :

 

10.000 tonnes avec des prix variant de 20 à 100 euros la tonne, soit en valeur basse : 200.000 euros

227 tonnes à 10 euros le kg soit

2, 27 millions d’euros/an

 

l’hydrogène en équivalent pétrole, valant 10 euros le kg

10.000 tonnes avec des prix variant de 20 à 100 euros la tonne, soit en valeur basse : 200.000 euros

Total gain

 

200.000 euros

2,27 millions euros

200.000 euros

 

 

De façon délibérée, l’installation a été limitée à 10.000 tonnes/an, car il est évident que cette technologie sera produite sur mesure, les émissions de CO2 variant considérablement d’un site industriel à l’autre, et la rentabilité en proportion.

Cette installation, qui concerne donc une petite structure d’une capacité de 10.000 tonnes par an seulement, nécessitera un investissement de 300.000 € environ, sans compter le terrain.

Elle générera un chiffre d’affaire annuel de 2,67 millions d’euros , et ce pour un coût de l’hydrogène aligné sur un coût comparable à celui de l’énergie fossile.

Avec un marché de plusieurs milliards de tonnes par an la rentabilité est plus qu’évidente…

 

3 / la mise en œuvre de ce procédé a déjà pris beaucoup de retard pour la survie de l’humanité.

1 / Paralysé pendant 5 ans par des crapules

J’ai subi en France des choses que je croyais simplement impossibles (faux normalisés par le système de protection industrielle, esclavage, chantage, intimidation, menaces…) mais avec ce blog et la publicité que j’ai fait de leurs « agissements », ces crapules ont fini par lâcher le morceau, et à renoncer à leurs droits volés sur mes brevets…

Après avoir bien sûr mené à terme leur chantage et abandonné au domaine public, en rupture de leurs engagements et sans que j’en sois même informé, des brevets déposés dans mon dos, et de ce fait inexploitables, car je suis le seul détenteur du savoir faire…

Et vous pouvez taper leurs noms sur Google… Mr Protain Gérard ou Finercor (la liste complète de ces crapules se trouve dans différents posts dans mon blog)… Vous verrez : première page !

Et même si cela peut sembler ridicule, ça doit, en informant leurs victimes potentielles, leur faire suffisamment de publicité pour gêner leurs magouilles…

Une bande de rats… 5 ans ont été perdus… Un véritable crime contre l’humanité et toutes les formes de vie… Mais je suppose que maintenant, ils ne pourront plus rien contre moi et que je peux poursuivre mon combat !

2 / Paralysé maintenant par des investisseurs qui veulent accaparer et diriger le projet.

Jusqu’à maintenant, étant paralysé en France par mes crapules, je me suis plutôt orienté vers une issue étrangère.

Des contacts sérieux on été pris, après ma participation à la 3ième Conférence Internationale sur l’Hydrogène à Rabat, et plusieurs pays m’ont proposé d’acheter mon savoir faire.

L’un d’eux est prêt à investir 1 milliard de dollars, pour un lancement « mondial » de ma technologie, mais il cherche à m’imposer un exil…

Il faut comprendre que cette technologie va rendre obsolète la quasi-totalité des formes d’énergies connues, et si un pays devait en avoir le monopole, il serait en mesure de devenir rapidement une grande puissance économique.

Et quoi de mieux pour garder ce monopole que d’avoir le créateur et seul détenteur du savoir faire sous « protection »… Car on m’a dit que c’était pour assurer ma protection, ma vie ayant été plusieurs fois menacée en France, mais il ne faut pas être naïf et savoir lire entre les lignes...

 

3 / En fait, ma technologie comporte deux volets :

-le volet 1, ou volet industrie et économie.

C’est le traitement du CO2 au niveau des usines et la production d’hydrogène en quantité et pour un coût tel, que l’on peut sérieusement envisager la fin du pétrole. Ce volet a été évoqué plus haut.

-le volet 2, ou volet écologie et survie

Il comporte la création de « puits de carbone artificiel » capable de soulager nos forêts et nos océans dans leur rôle de régulateurs du CO2 atmosphérique, au point de pouvoir les remplacer quand ils nous lâcheront…

Et ce par simple couplage d’une installation supplémentaire à celle qui est nécessaire pour le fonctionnement de ma technologie sur chaque site polluant, laquelle ne nécessite aucune modification de l’appareil industriel.

D’un point de vue écologique, ma technologie arrive trop tard pour limiter l’impact du CO2 anthropique sur notre planète, et il faudra agir en conséquence pour inverser les modifications des équilibres naturels en cours, qu’il a engendrées.

Ceci va nécessiter beaucoup de moyens pour le volet 2, à savoir ni plus ni moins qu’une certaine forme de terraformation de la planète, pour maintenir des conditions propices à la vie, telle que nous la connaissons…

Rappelons que la terraformation correspond au processus qui vise à modifier les propriétés chimiques, climatiques, atmosphériques, d’une planète, dans le but de permettre la survie et la pérennité d’une vie de type terrestre.

Autant vous dire que cela va réduire (légèrement d’ailleurs) l’intérêt du volet 1, et la plupart des financiers, ne sont pas disposés à réduire leurs parts du gâteau pour une  hypothèse  non vérifiée...

Et de toutes façons, ils considèrent que ce n’est pas leur rôle, mais que c’est à la communauté internationale de payer.

Principe du capitalisme : on privatise les intérêts et on fait payer les risques à la collectivité.

Ils préfèrent donc attendre le dernier moment, plutôt que de directement équiper les sites avec un simple surcoût de l’installation sur le volet 1…

Mais si on attend le dernier moment, c’est inutile de perdre notre temps… L’argent c’est bien, mais une fois mort, que peut on en faire ?

Je ne comprends pas… Je suis pourtant loin d’être idiot, mais j’avoue que ne comprends pas, et je me sens totalement désemparé et désarmé devant un tel océan de stupidité.

A mon sens, la cupidité humaine est une folie qui nous tuera tous… Et on en prend le chemin que vous le croyez ou pas !

Aujourd’hui, j’ai la possibilité de créer ma société en France, et de repartir sur des bases saines, en essayant de garder le contrôle absolu de ma technologie, afin de faire ce qui doit être fait, c’est à dire développer aussi le volet 2, écologie survie… Je ne me prends pas pour le « sauveur », mais connaissant le « système », si je ne le fais pas, je regrette de le dire mais personne ne le fera…

 

4 / Les propositions que j’ai eues, et qui ne me conviennent pas

 

Nature de ces propositions

J’ai déjà eu plusieurs entretiens avec des organismes d’aide publique et des financiers privés, et voici quelques réponses que je me permets de vous présenter  :

Cher Monsieur,

Je vous remercie pour votre présentation d’hier et pour les éléments que vous nous avez fait parvenir.

Néanmoins, à ce stade, ce document met essentiellement l’accent sur l’intérêt sociétal de créer un processus captant le CO2 et produisant de l’hydrogène et l’intérêt financier pour les éventuels futurs clients.

Dans le cadre de votre recherche de partenaires financiers, il est nécessaire de produire un dossier sur l’entreprise que vous allez créer et dans laquelle investirait un tiers. Les documents attendus intègrent en particulier un compte de résultat et un plan de financement projeté sur 5 ans et basé sur des hypothèses quantifiées. Ils décriront quel personnel sera employé, quelle sera l’équipe de management, quels seront les frais de R&D, de commercialisation et autres (location de bureaux, frais généraux…) mais aussi le chiffre d’affaires prévu et la marge sur les ventes. Un descriptif précis du modèle économique (comment se font les ventes, avec quels moyens, quels partenaires, quel partage de rémunération..) est nécessaire.

Par ailleurs, un descriptif de la technologie employée est indispensable (copie de brevets…) avec des validations par des tiers du bon fonctionnement de votre invention.

Je vous invite donc à reformuler le document dans ce sens afin de nous permettre de présenter votre dossier à des partenaires éventuels.

Par ailleurs et pour votre information, il est préférable en vue des prochaines augmentations de capital de créer votre société sous la forme d’une SA ou d’une SAS plutôt que d’une SARL comme indiqué dans votre dossier.

Bien cordialement,

Ou encore :

 

Bonjour Monsieur QUERE

Comme je vous l’avais dit, j’ai fait regarder le dossier que vous m’avez fait parvenir par……, dans le cadre d’une filiale chargée des investissements.

Plusieurs problèmes ont été soulevés :

- votre invention, très sensible, n’est pas protégée aujourd’hui par un brevet,

- votre invention est présentée à titre personnel et non dans le cadre d’une société constituée,

- le projet est ambitieux et très innovant et dans l’état actuel de son développement, son avenir au stade industriel a été jugé encore trop incertain.

Dans ces conditions, votre projet n’entre pas dans la typologie des projets retenus par cette filiale d’investissement et un soutien financier à votre projet par cette structure ne peut s’envisager, dans l’état actuel des choses. Il vaudrait mieux vous rapprocher de structures d’aide à l’innovation, telles qu’OSEO (Ex ANVAR), susceptible de financer les étapes de validation complémentaires nécessaires.

Je reste à votre disposition pour toute autre information,

Meilleures salutations