03.12.2011
Réchauffement climatique : la clé du problème
Empoisonner notre monde n’est pas une fatalité, c’est un choix…
Un choix qui n'a plus d'excuse...
Choisissons ensemble une autre route !
10:04
Écrit par RAZLEBOL
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| Tags : changement climatique, co2, cancun, durban, conférence de durban, catastrophe naturelle, énergie alternative, traitement du co2, remplacement des énergies fossiles, lutte contre le co2, innondation, lutte contre les innondations |
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26.05.2011
la stérilisation carbonique a commencé
La stérilisation carbonique a commencé
son œuvre de mort
La stérilisation carbonique a-t-elle débuté son œuvre de mort ?
Pour ne pas accabler le lecteur avec un discours trop ardu et pour l’inciter à aller jusqu’au bout de sa lecture, seuls les grands axes de ce sujet seront ici abordés, et de façon simplifiée.
Le lecteur intéressé par des développements plus poussés, pourra consulter mes nombreux articles à ce sujet :
http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2011/01/14/sterilisation-carbonique-simplifie.html
ou
ou
ou
http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2009/11/23/sterilisation-carbonique-mode-d-emploi.html
J’aimerais d’ailleurs remercier ici ceux qui font l’effort de me lire, car aussi étonnant que cela puisse paraître, chaque lecteur lit en moyenne 5 à 20 pages de ce blog.
A l’époque du « pré mâché », du parler court et de la vulgarisation scientifique qui semblent faciliter à tous, l’accès à des connaissances de plus en plus poussées, on ne peut que s’étonner de ces efforts et féliciter le lecteur pour cela.
Maintenant soyons clair, je vulgarise et je simplifie autant que je le peux, mais il est impossible et illusoire de croire qu’un mécanisme aussi complexe et aussi multi disciplinaire que la stérilisation carbonique, puisse être compris en trois mots, sans faire le moindre effort...
Je rappelle que j’ai identifié un processus catastrophique menaçant l’humanité et toute forme de vie évoluée à l’échelle planétaire, et que lors d’une première publication sur mon blog en décembre 2009, à l’issue d’une participation à la 3ème Conférence Internationale sur l’Hydrogène, qui s’est tenue au Centre de Recherches Scientifiques et Techniques à Rabat au Maroc, j’ai baptisé ce processus : la « stérilisation carbonique »
Une stérilisation carbonique a lieu en plusieurs étapes, on peut même parler de dominos, qui dans leur chute, en entraînent d’autres.
Les phases successives, ou dominos, sont :
-1) le réchauffement planétaire.
-2) la fonte des clathrates
-3) la conversion en CO2 du méthane, libéré par la fonte des clathrates.
-4) l’interaction néfaste du CO2 avec la vie.
Phase 1 : réchauffement planétaire
Cette phase est bien évidemment largement amorcée.
Il faudrait une mauvaise foi consternante pour remettre en cause le réchauffement planétaire.
Je ne débattrai pas avec ceux qui veulent en contester l’origine, car origine humaine ou autre, cela ne changera rien au résultat final…
Si nous n’agissons pas, notre espèce subira le même sort que les dinosaures...
Nous disparaîtrons tous, inéluctablement !
Phase 2 : fonte des clathrates
Cette phase a commencé en Arctique lors de l’été 2009, et elle se poursuit toujours.
Les clathrates en zone Arctique, étant situés à de plus faibles profondeurs, ont commencé à fondre et à libérer des millions de tonnes de méthane.
Bien que ceci soit préoccupant, ce n’est qu’une goutte d’eau au regard des stocks monstrueux de méthane emprisonnés dans les clathrates à l’échelle mondiale. Ces stocks représentent en effet plusieurs milliers de milliards de tonnes de méthane.
Phase 3 : conversion en CO2 du méthane, libéré par la fonte des clathrates
Cette phase n’a pas encore commencé, en tout cas pas de façon violente, c’est à dire pas d’explosion, pas d’incendie.
Ceci est lié au fait que la libération du méthane issu des clathrates n’a eu lieu qu’en Arctique, loin de zones peuplées et de façon sûrement intermittente et discontinue, en fonction des saisons.
Mais le méthane a une durée de vie dans l’atmosphère d’environ un siècle, soit le temps qu’il lui faut pour se convertir en CO2 de façon « non violente ».
Ceci , pour nous, ne change rien au problème, mais rend cette menace moins visible et plus diffuse.
Phase 4 : interaction néfaste du CO2 avec la vie
Cette phase consiste en un afflux massif de CO2 dans l’atmosphère, entraînant des perturbations des mécanismes biologiques liés à la respiration et à la photosynthèse….
Nous n’en sommes pas là ? En fait, ce n’est pas si évident…
Bien sûr le plus gros des clathrates n’a pas encore fondu.
Quand le méthane aujourd’hui piégé dans les clathrates, sera libéré massivement et converti en CO2, le taux atmosphérique de celui ci augmentera de manière exponentielle et atteindra des taux mortels pour la quasi-totalité des formes de vie évoluée de la planète, effaçant plusieurs millions d’années d’évolution de façon brutale et sans aucune échappatoire pour personne.
Y compris pour ceux qui par cupidité auront dévasté la planète. Leurs richesses accumulées ne leur serviront à rien et ne leur permettront pas de survivre à une extinction de masse de cette nature.
Nous devons distinguer trois origines distinctes pour le CO2, afin de comprendre ce qui se produit en ce moment, et ce qui va se produire demain si on n’agit pas.
-La première origine du CO2 est une origine que, par souci de simplification, j’appellerais l’origine biologique.
Le CO2 biologique est celui que nous, êtres vivants, émettons en respirant, celui là même que les plantes recyclent pour nourrir la vie, via la photosynthèse.
Ce CO2 fait partie intégrante du cycle du carbone.
-La deuxième origine du CO2 est le CO2 anthropique.
Il est lié à l’exploitation des énergies fossiles, à l’utilisation de nos carburants, de notre électricité, les centrales thermo électriques représentant 40% des émissions mondiales de CO2.
Ce CO2 est issu de matières organiques qui se sont décomposées durant des millions d’années.
Ce CO2 a été retiré du cycle du carbone il y a des millions d’années par la vie elle-même.
D’un point de vue moléculaire, ce CO2 est identique en tous points au premier, et s’intègre désormais dans le cycle du carbone…
Seulement voilà, la vie planétaire s’en est très bien passé depuis des millions d’années, et son arrivée aussi massive modifie bon nombre de données : acidification et modification de la chimie des océans, réchauffement planétaire…
-La troisième origine du CO2 est liée au méthane « coincé » dans les clathrates.
C’est très comparable à la seconde origine, mais il ne s’agit pas de la même échelle.
En effet, les clathrates pourraient être à l’origine d’un minimum de 10 fois plus de CO2 que ce que nous avons libéré par l’exploitation du charbon et du pétrole, ces 150 dernières années.
La libération de ce méthane est fortement liée au réchauffement planétaire déclenché par le CO2 anthropique.
La fonte des clathrates a commencé, je vous le redis encore, et ce depuis l’été 2009 en Arctique, mais pour l’instant le pire n’est pas encore arrivé.
Il nous reste donc un peu de temps pour réagir, à condition qu’on s’en donne les moyens, ce qui est très loin d’être garanti, vu l’inaction des politiques et l’incapacité de nos « experts » à identifier la menace, de par leur hyperspécialisation, qui est un énorme handicap face à un problème multidisciplinaire et mondialisé, et que leur « nombrilisme » leur interdit de reconnaître publiquement.
Revenons maintenant sur la phase 4 de la stérilisation carbonique.
C’est la phase qui va simplement éradiquer notre espèce, ainsi que toute forme de vie évoluée de la planète si nous n’agissons pas.
Les septiques penseront en lisant ceci, qu’avec le taux actuel de CO2, on en est encore loin… Pas si sûr…
Evidemment, il est difficile de dire dans quels délais la catastrophe va survenir, et encore plus difficile de prévoir à quelle vitesse elle va se propager.
Mais les signes sont d’ores et déjà visibles, ce qui annonce l’imminence de cette catastrophe écologique majeure.
Les océans jouent un rôle important de protection de la vie, en jouant un rôle de régulateur du CO2 atmosphérique.
En effet les océans qui recouvrent 71% de notre planète, absorbe de grandes quantités de CO2, selon la réaction chimique suivante :
C02 + H20 (-----------) HCO3- + H+
Comme l’indique la flèche à double sens, cette réaction de dissolution est totalement réversible, d’où la notion de régulation…
Et c’est là qu’on aborde un problème majeur : contrairement à l’idée reçue et propagée par le GIEC, le rôle des océans n’est pas l’absorption du CO2, leur véritable rôle étant en fait la régulation de son taux atmosphérique.
Pour bien comprendre cette notion, il faut mettre en perspective le volume monstrueux d’eau mis en jeu, et les surfaces d’échange tout aussi monstrueuses entre l’eau de notre planète et l’atmosphère.
Bien sûr à court terme, le CO2 va se dissoudre, ce qui donne l’impression qu’il disparaît, mais comme l’a dit Lavoisier : « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ».
Depuis 150 ans, nous émettons chaque année, des milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère.
Nos océans jouent à fond leur rôle de régulateur, ce qui a considérablement amorti l’impact de l’effet de serre et donc du réchauffement planétaire, lequel rappelons le, constitue le premier domino.
Mais ceci a un prix, et voici les prémices de la facture à payer :
18/05/2011...En attendant, les hécatombes "mystérieuses" de poissons continuent

Les agents des services de la faune sauvage de l'Ohio tentent d'élucider ce qui a bien pu causer la mort de milliers de dorés jaunes dans le lac Erié.
Ils ne sont pas les seuls, les pêcheurs du Midwest sont très nombreux à venir pêcher ici, tous s’interrogent et s’inquiètent.
Roger Chevalier, gestionnaire du lac Érié pour le ministère des richesses naturelles de l’Ohio, avance tout de même quelques hypothèses: ça peut venir du stress de la ponte en période de grands froids, ou encore du printemps particulièrement orageux que nous venons de traverser.
M Knight qui a survolé plusieurs fois le lac en avion ce weekend nous rassure
"le pire est probablement passé, j'ai aperçu de moins en moins de cadavres à sa surface."
Il est difficile d'estimer le nombre exact de dorés jaunes qui ont trouvé la mort dans cette hécatombe , mais M Knight les évalue à plusieurs milliers, sur la base des appels téléphoniques qui sont parvenus jusqu'à son bureau.
La plupart ont été retrouvés autour des îles du lac Érié et entre Toledo et Port Clinton.
Source: associated press
Le Doré jaune* (Sander vitreus) est une grande perche affectionnant les plans d'eau importants (grandes rivièrse, lacs...). Il a un comportement grégaire et est lucifuge. Natif du nord de l'Amérique du Nord c'est un poisson ayant une vaste aire de répartition. Une sous-espèce Stizostedion vitreum glaucum, maintenant éteinte, avait une coloration allant du gris au bleu. Sa taille peut être impressionnante avec un record de 107 cm et un poids de 11,3 kg. Plus communément, il atteint une taille maximale de 75 cm pour une masse de 7 kg. C'est un carnivore vorace qui peut ingérer des proies représentant une bonne fraction de sa taille. Cette espèce se reproduit au printemps dans le lit des rivières. Après la ponte, les femelles quittent d'abord le site de frai pour être suivies quelques semaines plus tard par les mâles. Les mâles sont normalement plus petits que les femelles, il n'y a pas d'autre dimorphisme sexuel apparent. ...Mais les rumeurs vont bon train.
Samedi, des centaines de poissons ont été retrouvés morts échoués sur les rives d'un étang du parc de Lubbock.
Adrienne Laramore, qui vit à proximité de la 93ème rue, a indiqué qu'elle faisait sa promenade quotidienne autour du lac quand elle a remarqué l'hécatombe.
"C'est bien la première fois que je vois un truc pareil depuis 31 ans que je vis dans le quartier,...,ça doit être les eaux du lac, avec la sécheresse, le niveau est trop bas, il n'y a plus d’oxygène"
...et blablabla ...et blablabla...
Les autorités qui ont été contactées ne semblent pas être au courant du phénomène, pourtant de nombreuses personnes témoignent qu'elles leur ont laissé de nombreux messages.
Source: lubbockonline.com
Bref on patauge dans le bonheur
Des poissons tropicaux s'échouent sur les plages Albanie
Des dizaines de poissons lune (ou môle ou encore mola mola) se sont échoués sur les plages de Goode et de la baie Frenchman's en Albanie.
Le Ministère de la Pêche affirme que s'est la force actuelle du courant de Leeuwin qui en est à l'origine.
" A cette période de l'année le courant de Leeuwin qui vient du sud est à son plus fort. L 'eau de ce courant est chaude, elle circule dans le fond de l'océan et se refroidit en remontant vers le nord".
Ces poissons lune s'y sont retrouvés au piège, et ils sont morts en atteignant les eaux froides de nos régions.
Nous avions déjà connu une hécatombe du même type en 2008.
Source: abc.net
06/05/2011...Bangladesh, le pays où les vaches meurent en quelques heures
Plus de 200 bovins (buffles et vaches) sont morts ces derniers jours dans les régions de Char Bestin, Majher Char, Char Mandol, et Char Rustam au Bangladesh. Plus de 500 autres sont infectés.
Cette maladie appelée localement « tarka », semble se répandre extrêmement rapidement dans les troupeaux. Chaque jour la maladie se propage dans de nouvelles régions.
Les symptômes sont foudroyants, d'abord la vache ou le buffle, ne peut plus se tenir sur ses pattes, puis la fièvre gagne et tue la bête en quelques heures.
Le vétérinaire du ministère de l'agriculture et de l’élevage, Dr Humayun Kabir, a confirmé l’épidémie, et demande à chaque éleveur de lui rapporter les bêtes malades dans sa clinique à Galachipa upazila.
Mais les éleveurs sont bien incapables de pouvoir financer cette demande et le vétérinaire Humayun Kabir ne semble pas vouloir se déplacer dans les région atteintes. Il explique qu'il doit d'abord en recevoir l'ordre de ses supérieurs hiérarchiques.
La polémique gagne entre les autorités et les éleveurs qui sont de plus en plus démunis devant les réactions incompréhensibles des autorités.
Source: The Daily Sun
06/05/2011...USA, Wisconsin, une nouvelle hécatombe de poisson intigue les autorités
La DNR (Department of Natural Resources) a ouvert une enquête pour tenter d'élucider pourquoi des milliers de poissons sont morts dans le "Lake Dubay" et le ""Stevens Point Flowage" dans le Wisconsin ces deux dernières semaines.
Pour Tom Meronek, biologiste du DNR, c'est probablement un virus qui s'attaque notamment aux Mariganes noires (ou crapet calicot) de 3 ans. Cette classe d'âge intrigue plus particulièrement le biologiste.
Les effets du virus sur le poisson sont visibles à l'oeil nu: les cadavres des crapets observés présentaient tous les symptômes suivants : leur yeux étaient éclatés et leur nageoires couvertes de champignons noirs.
Des échantillons de poisson ont été envoyés dans les laboratoires de la DNR, et des études sont en cours.
La plus grosse hécatombe s'est produite le 25 Avril dernier
Source: wsaw.com
A Hanoï
Des milliers de poissons sont morts dans le lac Ngoc Khanh à Hanoï, ainsi que plusieurs milliers d'autres dans les autres étangs et cours d'eau de la région.
source: REUTERS/Kham (Vietnam)
USA, Watsonville, Californie
Des centaines de poissons sont morts dans un étang de Watsonville à la suite d'un important incendie qui a détruit entièrement un entrepôt de la société de distribution de boissons, l'"Apple Growers Ice & Cold Storage".
Le responsable des pompiers de la ville a déclaré que la mousse et l'eau utilisées par les pompiers pour combattre les flammes depuis plusieurs jours ont ruisselé jusqu'à l’étang, et qu'elles sont probablement la cause de cette hécatombe.
Des centaines de poissons agonisants ont été aperçus sur l'étang mais il est difficile d'en estimer le nombre exact.
L’étang de Watsonville abritait plusieurs espèces de poissons, des carpes, des crapets arlequins et calicots , des silures.
Source: Mercury News
23/04/2011...La vie de nos océans se meurt, pas de panique les autorités mènent les enquêtes
Californie (USA)
Ces derniers jours, au moins une douzaine de requins léopards ont été retrouvés morts dans les lagunes de Bayfront à Redwood City.
Les chercheurs locaux sont en état d'alerte pour tenter d'en expliquer la cause, virus ou déchets toxiques, pour l'instant aucune explication n'est avancée , des examens sont en cours.
Catherine Greer et son fils de 13 ans, ont été parmi les premiers à rapporter aux autorités une observation de requins en difficulté sur les côtes de Seabrook Court.
«Ils posent leur menton sur le rivage, comme s’ils essayaient de sortir de l'eau, apparemment à bout de souffle".
Les requins léopards sont abondants dans les eaux côtières de l'Oregon au Mexique.
Ils s'y nourrissent de crabes, de petits poissons et de vers. Les premiers symptômes laissent supposer qu'ils ont été infectés par cette nourriture, saturée de contaminants nocifs comme le mercure, ou encore des pesticides ou des produits retardateurs de flamme, comme on en trouve au fond de la baie, très exploitée pour son pétrole.
Sean Van Sommerau et Brandy Faulkner, experts de la fondation des requins pélagiques de Palo Alto , émettent l'hypothèse que la pollution de la baie doit jouer un rôle important dans ces décès. Voilà plusieurs années que le phénomène se produit. Et ils pointent du doigt la société Cargill, géant de l'agroalimentaire, qui exploite 9.000 hectares de marais salants, dans la partie sud de la baie,et qui semble déverser des produits nocifs dans la mer pour son exploitation.
En effet, les registres d'état montrent qu'en août 2006 la société avait déjà été condamnée à verser une amende de 228 000 $ pour avoir déversé 900 000 litres de produits nocifs dans la mer ayant entraîné la mort de deux cents poissons.
Aujourd'hui les responsables de la compagnie ne veulent pas commenter cet évènement.
Néanmoins, Sean Van Sommerau restera très vigilant dans les mois à venir et dit tout faire pour élucider ces hécatombes anormales.
Source: sfgate.com
Floride, comté de Manatee, USA
Les chercheurs tentent de comprendre pourquoi des requins s'échouent sur les plages.
Récemment, plus d'une douzaine de requins ont été retrouvés échoués à l'extrémité nord de Longboat Key et dans l'île d'Anna Maria .
Le Dr Nick Whitney, membre scientifique du Centre pour la recherche sur les requins de la "Mote Marine Laboratory" dit :
"Ils ne présentent aucun signe évident de blessures qui auraient pu être causées par des filets de pêche ou autre chose ".
Le Dr Whitney écarte toute hypothèse d'une cause mortelle dûe à la marée noire de l'an dernier.
"Ces animaux sont des espèces côtières et ne peuvent pas avoir été atteints par la pollution" (whahaouou hip dupla bing pof)
etc, etc…
Néanmoins le grand professeur Whitney déclare aux médias en fin d'article : « ... attention, ...vous êtes prêts,... que les raisons de ces morts restent totalement mystérieuses ».
Source: bay news 9
On dit merci au professeur Whitney
Nous ne pouvons pas être mieux lotis, les experts sont sur la brèche !
21/04/2011...Australie, une hécatombe de carpes au barrage "Big Warrambool"
C'est un coup de fil mardi matin qui a informé le journal local "the ridge news" à propos de la découverte d' une importante hécatombe de carpes européennes au barrage de "Big Warrambool."
Il y en a des centaines de milliers sur un mètre de profondeur.
La raison de cette hécatombe reste un mystère, néanmoins un pêcheur suggère un manque d’oxygène dans les eaux du lac de retenue pour expliquer ce phénomène.
Il en reste une quantité incroyable à l'agonie, bouche ouverte, à la surface.
La carpe européenne est une espèce introduite, d'abord pêchée dans la rivière Murray et maintenant établie dans la région, causant d’importants ravages à l’écosystème. En effet leurs habitudes alimentaires l'ont faite ici classer espèce nuisible.
De nombreux oiseaux et des cochons sauvages semblent faire un festin de cet inespéré butin.
Ces poissons ne sont pas d'une grande utilité pour nos rivières, mais il est tout de même très triste de les voir mourir ainsi, en masse, dans ce barrage.
Source: The Ridge News
De nouveau la "Ventura harbors" en Californie est atteinte par des hécatombes de poissons mystérieuses.
Avant hier, 6 tonnes de poissons ont été découverts flottant morts dans la marina.
Sur la vidéo ci-dessous Pat Hummer, officier de patrouille à la direction du port, témoigne que cela est déjà arrivé plusieurs fois l'année dernière, et qu'il faut s'attendre à ce que cela arrive de nouveau.
"Il y a énormément de poissons morts, des anchois et des sardines en grande majorité, probablement foudroyés par un manque d’oxygène dans les bassins."
"il faut comprendre qu'il y a beaucoup d’appât dans ces bassins, et les poissons y viennent en trop grand nombre, ils finissent par s'y étouffer".
Des mouettes, des lions de mer et des pélicans font un festin de ces cadavres, le reste est nettoyé par les patrouilles du port, qui les rejettent au large.
Source: vcstar
16/04/2011...Les hecatombes de poissons: les témoignages s'amplifient.
Chine
Des milliers de poissons ont été retrouvés morts en mer au large des côtes de Qinzhou dans le sud de la Chine. On a d'abord suspecté les radiations en provenance du Japon d'en être la cause, mais un porte parole du gouvernement a démenti et a déclaré qu'il s'agissait simplement d'un manque d’oxygène.
Les autorités locales de la pêche de la ville de Qinzhou ont publié un avis d'alerte, incitant les citoyens à ne pas acheter ou consommer de ces poissons .
Des analyses on révélé un manque important d'oxygène dans l'eau de mer, probablement dû a une prolifération d'algues. (en mer ???) Aucune anomalie radioactive n'a été détectée
Les autorités ont déclaré que la situation s’améliorait (l'hécatombe à été découverte hier... ???) et qu'aucune mesure de protection particulière ne s'imposait
Source: cnc world.tv
Voir la vidéo ici
Estonie : le lac Maardu est vide de vie.
Le 15 Avril, des milliers de poissons ont été retrouvés morts dans le lac, après la fonte des glaces. Pour les riverains c'est un véritable désastre écologique, et ils accusent l'usine de la société Merko Ehitus d'en être le responsable.
Source:Rus err
voir la video
Russie
Une mort massive de poissons a été déclarée dans la ferme avicole de ""Gryaznovsky"" dans la région de Lipetsk en Russie. Plus d'une tonne de carpes et de gardons ont été décimés.
Aucune explication n'a pour l'instant élucidé ce désastre, Des aérateurs et des puits d’aération on été en pleine activité tout l'hiver, et la fonte des glaces n'explique pas cette mort massive.
Les experts vétérinaires ont récolté des échantillons et les résultats sont attendus avec impatience.
Source: gorod 48
Pour voir la vidéo
Kenya
Des centaines de poissons ont été retrouvés morts sur la rivière Nanyuki, par des femmes qui venaient y puiser leur eau. Effrayées que la rivière soit polluée, elles ont donné l'alerte.
Simon Weru un responsable local déclare, qu'une enquête a été ordonnée, des échantillons ont été prélevés et envoyés en laboratoire, mais il soupçonne très fortement une distillerie illégale du bidonville de Likii, qui fabrique du "chang’aa "(alcool populaire au Kenya cliquer sur le lien) en amont de la rivière, d'en être la cause. Les résidus de mélasse du "changaa" rejetés dans la rivière l'auraient asphyxiée.
Source: Nairobi Star
Canada
Des centaines de poissons ont été retrouvés morts dans le lac Meadow. Les faibles taux d'oxygène en seraient responsables.
Gord Sedgewick, biologiste du ministère de la pêche a déclaré que l'hécatombe a probablement été causée par l'hiver très rude de cette année.
"Ils sont morts sous la glace et c'est probablement dû au manque d'oxygène".
"L'épaisseur de la glace a empêché la photosynthèse de s'effectuer et a donc considérablement réduit l'oxygénation des eaux."
Les grands brochets ont été les plus touchés, mais aussi la lotte et le meunier noir. Il ne croit pas que la faune ait été totalement anéantie par le phénomène.
...et bla et blabla...
Source: meadow lake progress
USA, Minnesota
Une grande variété d’espèces de poisson on été retrouvés morts dans le lac de "Red Sand" près de Brainerd.
Des grands brochets, des perches, des crapet soleil, des mariganes et même des barbottes ont été retrouvés sur les rivages ou flottant entre deux eaux.
Carl Mills, un spécialiste des pêches du MRN à Brainerd témoigne que l'oxygénation des eaux est vraiment très faible, il a pu le vérifier il y a déjà plusieurs semaines.
Le lac étant peu profond les glaces de l'hiver l'ont totalement étouffé.
et blablabla et blablabla...
Source: brainerd dispatch
13/04/2011...Les hécatombes de poissons continuent
Aux États Unis dans le Michigan
Des milliers de poissons morts ont été découverts sur les rivages de la "river rouge" dans le Michigan aux États Unis. Sur les lieux l'odeur est décrite comme insupportable.
Des riverains inquiets ont contacté la chaîne locale FOX 2, pour qu'elle témoigne.
Guy Cason, un pêcheur du coin raconte à la chaîne:
"Je mange du poisson de cette rivière très fréquemment, ainsi que mes nièces et neveux avec qui je pêche régulièrement , je suis très inquiet pour leur santé".
Le ministère des ressources naturelles du Michigan rassure:
"c'est un phénomène naturel" (qu'ils appellent maintenant le "fish die off" (mort subite de poisson) ) "Les poissons touchés dans la "river rouge" sont de nouveau des "aloses à gésier". Un poisson particulièrement sensible au froid, ils ont du mourir cet hiver, et rester prisonniers sous la glace".
Mais la plus étrange nouvelle, c'est que le ministère a demandé aux riverains propriétaires de nettoyer par eux mêmes la rivière, et se décharge ainsi de toute responsabilité.
Source: myfoxdetroit.com
Il y a vrai.../...ment des phrases souveraines : par exemple..."Chassez le naturel et il revient au galop"...
Thousands of Dead Fish in River Rouge: MyFoxDETROIT.com
09/04/2011...Kansas, près de Sterling, 50 oiseaux tombent raides morts des arbres
Jeudi dernier, Elisabeth Strange a d'abord vu un premier oiseau, puis un deuxième, tomber des arbres juste devant chez elle près de Sterling au Kansas, puis c'est une douzaine qui ont suivi, à quelques minutes d'intervalle.
"On ne voulait pas trop s'approcher de peur qu'ils nous tombent dessus".
"C'est quand même très étrange qu'ils soient morts tous ensemble au même moment".
Jeudi soir elle en avait déjà récolté plus de 50.
Un vétérinaire de la région pense qu'ils ont dû s'empoisonner, il a récolté quelques oiseaux pour des examens approfondis en laboratoire.
"Même si c'est le cas, pense Elisabeth, il reste tout de même très étrange qu'il soient tous morts à quelques minutes d'intervalle" "c'est vraiment bizarre, ce n'est pas normal".
Source: wsbt.com
08/04/2011...les hécatombes de poissons du jour
Canada
Des centaines de poissons ont été retrouvé sur une lagune près de la station d'épuration d'Elin dans l’Ontario au Canada.
Dale Le Britton responsable de l'agence Ontarienne de l'eau rassure, tout va bien. Juste un petit manque d’oxygène à cause de l’hiver rude qui a totalement gelé le lac. Depuis nous avons effectué des prélèvements, tout est normal, aucun problème n'a été trouvé.
Source: thechronicle-online.com
Et Janet Post qui a découvert les poissons reste dubitative.
...
A quoi pourrait on condamner un fauteur de rien...à rien...tiens j'ai dit rien...rien c'est rien ...si j'vous le dis...RIEN, NADA
Suisse
Rivière polluée à Wald : des milliers de poissons morts.
Environ 2000 poissons, essentiellement des truites, ont péri suite à la pollution de la rivière Jona sur deux kilomètres mardi matin près de Wald.
Une vanne d’un étang s’est ouverte pour une raison encore inexpliquée.
Du sable et de la boue se sont alors déversés dans le ruisseau, provoquant la mort des poissons.
Une vanne ? Une grosse alors ?
Source : la tribune de Genève
07/04/2011...Les hécatombes de poissons du jour
Des centaines de poissons ont été retrouvés sur les rives de la rivière Des Moines près Eddyville dans l’Iowa aux Etats Unis.
C'est David Dodson, un pêcheur qui connaît bien le coin qui a donné l'alerte dimanche dernier.
Il a retrouvé des centaines de cadavres de carpes et de barbues sur une seule rive de la rivière, et il semble que des animaux sauvages soient venus s'en repaître.
David affirme avoir transmis un message au ministère des ressources naturelles de l'Iowa, qui reste aujourd'hui toujours sans réponse.
David a décidé d'accompagner un journaliste du journal "Ottumwa Courier" sur place pour constater l'hécatombe.
Le journal "Ottumwa courrier" a alors contacté deux autres responsables environnementaux, qui disent ne jamais avoir entendu parler de cette affaire.
Source: ottumwacourier.com
A Dubaï : des milliers de poissons retrouvés morts dans un lac.
Les habitants d'un quartier bourgeois de la ville d'Emaar prés de Dubaï se sont accusés les uns les autres d’empoisonneurs, pour élucider le mystères de ce qui a bien pu tuer des milliers de poissons du lac de leur résidence à "Al Reem".
" Le niveau du lac a baissé d'un coup, déclare Chris, et je soupçonne que le lac a été empoisonné."
Un autre déclare que ses parents ont d'abord remarqué les poissons morts sur la surface, puis l'apparition de bulles, comme un bouillonnement qui dégageait un odeur insupportable".
Les responsables de la gestion de l'eau de la commune d'Emaar ont procédé à des prélèvements, et assuré le retrait des cadavres.
Néanmoins de la mousse a été remarquée sur la surface, et la commune pense qu'un détergent a été utilisé pour laver une voiture.
Le système d’aération du lac a été amplifié, et le porte parole de la commune rappelle aux habitants que les poissons sont utilisés dans la région pour prévenir la prolifération des moustiques.
Source: gulf news
06/04/2011...USA, les poissons morts prolifèrent
Dans le Minnesota,
C'est avec les fontes des glaces de son lac, le "Schmidt Lake ", à Plymouth dans le Minesota, que Bruce Wahlstrom a découvert l'hécatombe.
"Voilà, c'est juste une tonne de poissons morts".
L'hiver a été rude et toute les conditions pour rendre le lac en anaérobie ont été rassemblées cette année, sa surface glacée puis recouverte par la neige ont empêché le soleil d'y pénétrer, et du coup les algues sont mortes et l’oxygénation n'a plus été assurée.
Ce lac est semblable à beaucoup d'autres lacs urbains, relativement peu profond , il se charge d'éléments nutritifs par les eaux de ruissellement, ce qui le rend encore plus vulnérable.
"Bref, il me reste à m'en débarrasser pour que la situation ne s'empire pas avec leur décomposition."
Source: Kare 11
Au Texas
Aux Texas c'est des milliers de poissons morts dans le "Buffalo Springs Lake" qui réveillent des questions.
Une seule espèce semble avoir été touchée, connue là bas sous le nom de "Shad" (Alosa sapidissima, ou Alose savoureuse)
Un pêcheur du coin dit qu'il n'y a rien de nouveau :
"chaque année on en retrouve des milliers raides morts" ( ...Ah ces sacrés pêcheurs, ...c'est comme cette histoire de sardine qui a bouché le port de Marseille, il y a bien longtemps...)
Chelsea Estrada la garde chasse du parc Lubbock avance elle une autre hypothèse :
"ils meurent chaque année à la saison des amours" (Whaou...voir plus bas...en général l'alose vit plus 10 ans)
Quant au scientifique, John Clayton, de service ce jour là, il avance une troisième hypothèse. Ce biologiste d'Etat suppose que la mort des poissons est dûe à l'invasion des algues bleues qui dégagent, comme c'est bien connu, des toxines dans certaines conditions. (wa, wa, wahou!)
"Il ajoute que les travaux de maintenance sur les berges et qui causent des fissures peuvent avoir été la raison de l'invasion de ces algues." (au secours)
Source: myfoxlubbock.com
*Alosa sapidissima, l’alose savoureuse, est un poisson de la famille des clupéidés. C’est l’espèce d’alose la plus grande et, comme son nom l’indique, l'une des plus savoureuses.
Alosa sapidissima se distingue par son corps de forme élancée, haute et très aplatie. Avec une moyenne de 38 cm, les spécimens adultes peuvent mesurer jusqu’à 76 cm pour une masse comprise entre 0,9 et 1,4 kg2. L’espèce possède une nageoire caudale très fourchue et une nageoire anale basse et allongée. Elle n’a ni ligne latérale, ni nageoire adipeuse. Sa coloration est argentée avec un lustre bleu ou bleu-vert sur le dos et des flancs argent brillants. Lors de l’entrée en eau douce pour la reproduction, la pigmentation peut devenir plus foncée, prenant une teinte bronzée ou cuivrée, tirant sur le rouge pour la tête et les parties ventrales. Une tache noire est visible près du bord supérieur de l’opercule, parfois suivie de taches plus petites. Sa mâchoire inférieure s’emboîte dans une encoche de sa mâchoire supérieure. On la reconnaît aussi par ses grandes écailles qui se détachent facilement. La surface ventrale d'Alosa sapidissima est mince avec des écailles en dents de scie. En ce qui a trait aux caractéristiques internes, Alosa sapidissima possède des dents aux prémaxillaires et à la mâchoire inférieure, un péritoine argenté et, entre 53 et 59 vertèbres. Elle peut vivre jusqu’à 13 ans.
La liste n’est pas limitée et l’on pourrait citer encore de nombreux exemples au cours des 6 derniers mois.
Aucune explication concrète et réelle, bien que la thèse d’un réchauffement soudain de l’eau et le « manque d’oxygène » soit souvent mise en avant.
Comme vous pouvez le constater, de nombreux événements, incidents ou je ne sais comment les nommer, attestent que des morts de masse sans réelle explication se sont produites un peu partout sur la planète, surtout en région chaude d’ailleurs, et ces « incidents » ont bien souvent « échappé » aux médias du globe, de façon sans doute « involontaire ».
Des réchauffements soudains de la température de l’eau sont très clairement privilégiés et beaucoup d’enquêtes sont toujours en cours, en toute "discrétion".
Tous ces phénomènes de mort massive ont plusieurs points communs :
- ils sont tous lié à des étendues d’eau, car ils surviennent en milieu aquatique où à proximité d’étendues d’eau importantes.
-cette mort de masse ne touche que des animaux d’une même espèce, ce qui exclut toutes formes d’empoisonnements, lesquels ne feraient pas de distinction d’espèce selon toute logique.
-il semble évident que les mécanismes respiratoires soient en cause et que ces animaux soient morts d’asphyxie.
-il est suspecté que l’augmentation de la température des eaux de surface soit en cause.
Tous ces phénomènes incriminent formellement la stérilisation carbonique.
En effet l’augmentation de la température de l’eau modifie la constante de solubilité du CO2 dans l’eau.
Nous savons depuis un an, grâce à Nicolas Metzl et à son équipe, que l’océan indien a perdu 90% de sa capacité de dissolution du CO2, au cours de la dernière décennie, et il semble que des études similaires dans d’autres océans du globe aient permis d’arriver aux mêmes conclusions.
Si je conteste toujours leurs conclusions (à mon sens stupides) sur la cause réelle de ce phénomène, l’essentiel c’est de retenir qu’en 10 ans les océans ont perdu 90% de leur capacité à dissoudre le CO2…
Ceci implique, un an plus tard, bien évidemment, que les océans sont proches de la saturation en CO2, et une augmentation de la température de l’eau, induit forcément que localement les eaux « saturent ».
Ceci est loin d’être anodin pour le vivant.
En effet un être vivant pour respirer a deux impératifs :
-capter l’oxygène et le distribuer à ses cellules.
-capter le CO2au niveau cellulaire et le conduire hors de son corps.
Ceci correspond à la respiration, et implique les systèmes respiratoire et circulatoire.
Pour un poisson qui respire via des branchies, le CO2 dissous est relâché dans l’eau, mais dans une eau proche de la saturation en CO2, il peut y avoir un gros problème d’échange…
Trop de CO2 dissous dans l’eau, et l’échange ne peut avoir lieu.
Ceci implique bien évidemment l’incapacité du poisson à respirer, et il meurt d’asphyxie exactement comme s’il n’y avait plus d’oxygène.
Maintenant pourquoi une seule et unique espèce à la fois ?
Simplement parce que les besoins d’un poisson varient en fonction de son métabolisme, lequel est propre à chaque espèce.
Ainsi, un poisson nerveux, avec un métabolisme élevé, consommera beaucoup d’oxygène et émettra beaucoup de CO2.
A l’inverse, un poisson appartenant à une espèce ayant un métabolisme faible, consommera peu d’oxygène et émettra peu de CO2.
Avec l’augmentation de la température de l’eau, la constante de solubilité du CO2 diminue, et l’eau dissous moins de CO2 qu’elle ne le ferait dans une eau froide.
Il s’ensuit une sorte de compétition entre le CO2 déjà dissous dans l’eau, celui que nous émettons ( émissions anthropiques) et celui que les poissons émettent.
On comprend aisément que le poisson doté d’un fort métabolisme et qui émet beaucoup de CO2 a du mal « à sortir son épingle du jeu » dans une eau qui se réchauffe et n’est plus capable de dissoudre beaucoup de CO2…
Le poisson respire mais ne peut plus se débarrasser de son CO2.
Celui ci s’accumule dans son organisme et l’empoisonne en l’asphyxiant par perturbation de ses mécanismes respiratoires au niveau cellulaire.
De la même façon, la modification de la constante de solubilité du CO2 dans l’eau peut entraîner une libération de CO2 sous forme gazeuse selon :
HCO3- + H+ ---------------) CO2 + H2O
Le CO2 ainsi relâché, étant plus lourd que l’air, va rester localisé dans la partie basse de l’atmosphère et se déplacer au gré des vents.
Il se peut que cette augmentation localisée du taux de CO2 atmosphérique soit suffisante pour représenter une menace pour des organismes non aquatiques doté de forts métabolismes.
Les oiseaux, de part leur faculté de voler, ont des métabolismes très importants qui varient d’une espèce à l’autre, de façon quasi spécifique.
Des oiseaux qui traverseraient une « bulle » d’air surchargée en CO2 verraient leur mécanisme respiratoire fortement mis à mal.
De la même façon que les poissons, les oiseaux dotés de forts métabolismes, sont très sensibles à l’augmentation du taux de CO2 atmosphérique.
Je peux reprendre ici l’exemple du canari que les mineurs descendaient au fond des mines, et qui mourrait asphyxié, ce qui les prévenait ainsi du danger bien avant qu’ils ne s’en rendent compte à leurs dépens.
Ces phénomènes de mort de masse, selon mon analyse, trouveraient leur explication dans la stérilisation carbonique.
Si tel est le cas, nous devons nous attendre à observer des phénomènes identiques cet été dans le nord de la planète et en zone tropicale.
Dans un avenir relativement proche les zones tropicales vont subir un mécanisme de stérilisation carbonique de grande ampleur, pouvant conduire d’abord à une stérilisation aquatique quasi-totale ou à un déplacement massif d’espèces vers des eaux plus froides, moins saturées en CO2, pour assurer leur survie... Et dans ce cas le froid pourra les tuer, si elles ne peuvent s’adapter !
En suivant, nous devons nous préparer à voir des îles tropicale totalement stérilisées par des « poches » d’air chargées en CO2.
Les oiseaux seront les premiers touchés, puis le processus s’étendra comme une maladie à toutes les espèces animales, par paliers successifs, espèce par espèce, humanité comprise.
Il est tout aussi plausible qu’un jour, on ne retrouve à bord de bateaux naviguant dans des eaux chaudes, que les cadavres de l’équipage et des passagers, mais ceci prendra un peu de temps, puisque notre vulnérabilité au CO2 est relativement moins importante que celle des oiseaux.
Ces derniers vont être un indicateur important de l’évolution de la stérilisation carbonique au niveau planétaire, que l’on peut d’ores et déjà considérer comme en marche, même si les phases 2 et 3 restent encore très limitées.
L’argument majeurque vous pourriez utiliser pour nier mes propos, est que si une telle catastrophe était imminente, des scientifiques reconnus vous en parleraient, et que les médias s’empareraient de ce sujet.
La vérité c’est que nous sommes victimes de l’hyperspécialisation des sciences et que nos « experts » sont simplement dépassés par un sujet qui déborde très largement leur propre domaine de compétence.
Pour comprendre cette catastrophe il faut être capable de saisir tous les enjeux physico chimiques et biologiques, posséder un large éventail de connaissances dans de nombreuses disciplines, avoir une vision globale et mondiale du problème, et ne pas se limiter à regarder devant sa porte.
Néanmoins, de nombreux scientifiques tirent depuis des années la sonnette d’alarme.
Dans cet article paru peu avant la conférence de Copenhague, des scientifiques font enfin le lien entre le taux actuel d’acidité des océans et celui d’une époque lointaine contemporaine à une extinction de masse.
Ils soulignent une évidence :
les mêmes causes auront forcément les mêmes effets…
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2578
Tous mes propos sont vérifiables et il existe des preuves qui démontrent la réalité de la stérilisation carbonique, encore faut il être capable de les interpréter.
Au Permien Trias, il y a 251 millions d’années, 95% des formes de vie ont été éradiquées par une stérilisation carbonique.
Les preuves existent, notamment une anomalie carbone qui consiste en une augmentation massive du C12 atmosphérique ayant intégré la chaîne alimentaire.
Ceci signe de façon indélébile et indiscutable l’existence d’une stérilisation carbonique ayant entraîné cette vague d’extinction de masse.
Le lecteur motivé pourra trouver des précisions sur ce sujet, en consultant dans mon blog un article détaillé baptisé « la stérilisation carbonique simplifiée » :
http://sosterrien.skynetblogs.be/archive/2011/01/14/sterilisation-carbonique-simplife.html
L’idée principale à retenir étant :
Même cause = même effet.
Revenons pour finir, sur la mise en œuvre de mon procédé qui, rappelons le, permet la neutralisation du CO2 et son utilisation à des fins de production d’hydrogène, comme réelle alternative aux énergies fossiles.
Les premiers contacts pris avec des industriels sont très encourageants et j’espère que la première installation industrielle sera prête avant la fin de l’année.
Cette première installation servira, je l’espère, de vitrine au monde entier, ce qui devrait braquer tous les projecteurs sur mes travaux, et devrait imposer aux responsables politiques des actes concrets et non plus seulement des mots en l’air.
La solution existe, mettons là en œuvre et sauvons notre monde d’un désastre écologique majeur, auquel personne ne survivra, y compris les riches et les puissants, ne leurs déplaise.
Après mes déboires avec le système de « dé-protection industrielle », je reste encore très méfiant.
Ma vie a déjà été menacée, mes brevets, bien que je sois le seul détenteur du savoir faire m’ont été volés avec la complicité de plusieurs organismes qui prétendent défendre les droits des inventeurs, pour mieux les abuser en violation totale de la Constitution et des Droits de l’Homme.
Je préviens donc une fois de plus les inventeurs et je leur conseille fortement de cesser de déposer des brevets.
Inventeurs, ne mettez plus vos vies et celle de vos familles en danger, ne déposez plus de brevets !
Le lecteur intéressé trouvera tous les détails concernant ces méthodes dignes du grand banditisme, mais « normalisées » par des organismes d’Etat et faisant de l’inventeur un sous homme sur lequel tous les abus sont permis en toute impunité, tandis qu’on dissimule au grand public ces actions en faisant passer l’inventeur pour un « dingo-parano ».
Méthode des plus abjecte pour les victimes certes, mais combien efficace et lucrative, pour des criminels en col blanc avides de fric !
Suivez l’évolution de la stérilisation carbonique à travers le monde, les signes seront de plus en plus visibles dans les mois qui viennent et informez autour de vous de sa réalité.
L’information est la seule arme que nous ayons, et elle m’a déjà sauvé la vie…
Espérons qu’elle nous sauvera tous !
Diffusez l’information, le pire est devant nous, mais une solution existe !
Jean Luc Quéré biotechnologiste inventeur et créateur
10:37
Écrit par RAZLEBOL
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07.03.2011
Avis de décès et nouvel espoir...
C’est avec une grande satisfaction personnelle que je vous annonce la disparition de la société Brevets et Associés ayant pour siège social le 73 rue Rivay, dans la ville de Levallois Perret, près de Paris, disparition probablement consécutive à la publicité que je leur ai faite sur le net.
Brevets et Associés
Entreprise radiée
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Ceci est paru au Journal Officiel ou Boddacc, en date du 11 février 2011.
Ceci étant, ne soyons pas naïfs, je sais comment fonctionne cette bande de NABO : ce n’est qu’une tête d’une hydre monstrueuse qui renaîtra sous un autre nom, dès que la garde sera baissée.
Cela fut le cas pour bien d’autres sociétés fantoches, créées par leurs soins, pour abuser les inventeurs et pratiquer l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent à grande échelle.
Je rappel le les faits :
Derrière cette société et de nombreuses autres (Finecor en Suisse, Finercor en Espagne, Ecotec, Ségitech…) se cache un réseau criminel organisé extrêmement dangereux de NABO.
Avec des costumes cravates et de grands airs, ces individus peu fréquentables abusent de nombreuses victimes, et se font passer pour des gens honorables…
Mais derrière cette image, se cachent des êtres méprisables ayant recours à l’esclavage, au chantage, aux intimidations, à la spoliation en bande organisée, aux faux en écritures, aux menaces et jusqu’au meurtre, sans doute, s’ils en voient l’intérêt.
Je rappelle certains faits : ils ont tenté de m’imposer par chantage, un contrat de copropriété dans lequel, entre autre infamie, se dissimulait une clause de décès (le mien) visant à la spoliation de mes héritiers, au cas fort malheureux où je viendrais à « disparaître », ce qui en dit long sur leurs intentions et leurs capacités de nuisance.
En outre ils m’ont aussi proposé, sans que je donne suite pour cause de rejet viscéral, de prendre une assurance vie dont ils auraient été les seuls bénéficiaires. Ils m’ont fait cette proposition quand ils ont constaté ma volonté de ne pas me laisser faire, ce qui démontre encore leurs méprisables activités et leur nature crapuleuse.
Dans mon affaire, ils ont même franchi un nouveau cap dans l’immonde, en commettant un véritable crime contre l’humanité en paralysant notre seul et unique espoir d'inverser le processus de réchauffement planétaire afin de pouvoir me spolier et ce durant des années.
Vous ne l’avez peut être pas remarqué, mais je me fais moins présent sur mes blogs, car je dois faire avancer les choses pour nous éviter le pire, à savoir la stérilisation carbonique.
Beaucoup de gens importants rencontrés me pressent de cesser mes blogs, qui à leurs yeux ne servent à rien et peuvent nuire à mon projet technologique.
Oui dénoncer ces crapules prend du temps, mais savoir qu’ils sont libres de recommencer leurs agissements avec d’autres victimes, sans que personne ne fasse rien pour les sauver, moi ça me rend malade. Je parle bien ici d’assistance à personne en danger, ne vous y trompez pas.
Pourriez-vous vous regarder en face, si vous saviez tout cela et que vous ne fassiez rien ? Moi pas, mais chacun vit avec sa conscience.
De plus, si ces crapules ont pu agir en toute impunité, c’est bel et bien parce qu’ils ont été soutenus par un système, le système des brevets, lequel va bien au delà des agissements de cette bande de fripouilles.
Les inventeurs sont victimes d’un véritable système qui semble vraisemblablement pensé, conçu pour les spolier, au mépris le plus absolu des droits de l’homme.
Ceci doit être dénoncé, afin que les inventeurs ne tombent pas dans ce piège qui les met à la merci des pires criminels et qui leur refuse l’accès à la justice.
Quand je dis cela, ce n’est pas tout à fait vrai mais disons que la justice est abusée sciemment par des lois qui violent notre constitution et les droits de l’homme et qui obligent le malheureux inventeur déjà ruiné par les brevets, à se ruiner davantage dans des procédures longues et coûteuses, qui ont pour but de le forcer à abandonner…
C’est assez vicieux et constitue de fait un déni de justice permettant à des criminels d’agir en quasi impunité.
On me conseille d’arrêter cette polémique et de me consacrer à ma technologie, mais ne serait-ce pas plutôt pour que je n’informe plus les inventeurs de ce qu’ils vont devoir subir, s’ils déposent un brevet ?
Ce système des brevets draine des milliards d’euros chaque année à travers le monde et est largement à la base de notre civilisation… En étant objectif, il est difficile d’imaginer les conséquences sociales que pourrait engendrer la prise de conscience des inventeurs quant à la réalité du système qui prétend défendre leurs droits et qui permet de les spolier « légalement » de leurs droits légitimes au mépris des droits de l’homme…
A mes yeux, une vie humaine valant plus que tout l’argent du monde, je préfère informer les inventeurs et vivre en accord avec ma conscience, même si cela représente un risque pour ma vie.
On me dit que je ne devrais pas perdre mon temps, en vous informant de la réalité de la stérilisation carbonique…
Oui, tenter de vous informer prend du temps, mais est-ce concevable de dissimuler des informations relatives à une menace qui nous concerne tous ?
La dissimulation d’informations est une pratique répandue, et nous en vivons une grave en ce moment même, avec l’exploitation des gaz de schistes qui pourrait se solder par nos empoisonnements :
Corinne_Morel-Darleux_Gaz_de_schiste-fevrier2011
envoyé par Frontdegauche-Rhonealpes. - L'info video en direct.
Nous sommes en droit de nous demander où se trouve la démocratie, quand on dissimule aux populations le fait qu’on nous empoisonne pour en tirer toujours plus de profit…
La stérilisation carbonique est une réalité, la démonstration plus détaillée de cette réalité se trouve dans un de mes textes « La stérilisation carbonique simplifiée ».
On m’a souvent traité de « prêcheur de l’apocalypse », c’est grotesque, un prêcheur croit, moi je sais…
La différence est de taille, pas de conviction, pas de croyance, juste une certitude liée à la compréhension des choses.
On m’a aussi dit que le réchauffement planétaire était trop compliqué et que les spécialistes étaient dépassés, alors moi…
Quelle blague !
Moi, j’ai développé une technologie qui est capable de copier le vivant, les « spécialistes » l’ont-ils fait, eux ?
James Lovelock, père de l’écologie moderne a établi une hypothèse, l’hypothèse Gaïa dans laquelle il assimile notre planète à un être vivant.
Ces mêmes spécialistes se sont permis de le tourner en dérision pour cela, pourtant cette hypothèse est loin d’être stupide.
Comprenez moi bien, la Terre n’est pas un être vivant mais la vie est foisonnante sur notre planète, chaque animal, chaque plante, chaque micro-organisme, interagit avec son environnement et échange en permanence fluides et gaz.
Si la Terre était un désert, chaque forme de vie, chaque être vivant serait un grain de sable…
Si la Terre était un océan chacun d’entre nous, chaque être vivant serait une microscopique goutte d’eau…
La Terre n’est peut être pas Gaïa, mais si on regarde de loin, voyez vous les grains de sable, voyez vous les gouttes d’eau ?
Tous, nous faisons partie de la Terre, nous sommes des maillons, les cellules d’une sorte d'organisme beaucoup plus grand…
Isolément un neurone n’est rien, mais la pensée naît de l’interaction de millions, voire de milliards d’entre eux, et forme ce que nous appelons la conscience.
La Terre n’est pas Gaïa, mais l’interaction permanente des milliards d’êtres vivants qui la recouvrent, forme un monde unique dans notre système solaire… On l’oublie à force d’y vivre, mais c’est vrai, notre planète est unique de par l’action et l’interaction des milliards de formes de vie qui y grouillent.
Il est un fait établi et reconnu par tous, que l’atmosphère de notre planète est étroitement liée à la vie.
L’ancêtre de l’humanité est sorti des eaux il y a des milliards d’années, mais nous avons emporté avec nous les océans primitifs qui coulent dans nos veines… Nous avons en nous nos poumons qui interagissent en permanence avec l’atmosphère terrestre…
Nous sommes peut être une infime partie de ce monde, mais nous en sommes une partie…
De par notre capacité à comprendre les choses, nous devrions en être la tête et le cœur, mais nous laissons nos pires représentants s’octroyer le droit de saccager et de détruire, juste pour qu’ils puissent s’enrichir.
Je ne comprends pas ! moi ?
Tout me semble si clair, pourtant…
La stérilisation carbonique est en marche, c’est une certitude et si nous n’agissons pas dans le bon sens, nous n’y survivrons pas, c’est aussi simple et limpide que cela.
On dit de moi que je suis fou de parler de « stérilisation carbonique »…
Soit, mais est-ce plus raisonnable de laisser des fous empoisonner notre monde, pour leur permettre d’avoir toujours plus d’argent ?
Certains devraient se regarder en face, avant de dire des âneries pour faire « les intéressants ».
La stérilisation carbonique est en marche, cela ne m’amuse pas d’en parler, je n’en éprouve aucun plaisir et je m’en passerais volontiers.
Si je le fais, ce n’est pas pour vous faire peur, mais simplement pour que vous réalisiez que ce n’est pas inévitable.
Si j’en parle autant, malgré toutes les attaques et tous les coups que je ne cesse de prendre, c’est qu’il faut que vous le sachiez pour pouvoir agir, et si je ne le fais pas, moi, personne d’autre ne le fera.
La solution existe, la voilà :
Cette technologie copie le vivant et permet de mieux comprendre l'interaction du vivant sur la Terre et nous fournit une énergie propre et renouvelable à l’infini.
Elle prendra le relais de nos océans et les soulagera de façon artificielle, mais c’est un travail titanesque qui m’attend…
Des milliers de sites à équiper, des milliards de mètres cubes d’effluents d’usine à traiter tous les jours…
Sans compter que je devrai faire face aux pires prédateurs de ce monde : les NABO !
Si les NABO s’emparent de cette technologie, ils en feront du fric et signeront notre arrêt de mort… Je les ai vu à l'oeuvre, ces fous.
Je devrai coûte que coûte, en garder le contrôle, pour au moment le plus favorable, passer du traitement de fumées à environ 10% de CO2, au traitement de l’air ambiant avec pour objectif affiché de maintenir à l’échelle planétaire un taux de CO2 atmosphérique compatible avec la vie.
Je parle bien ici d’une réelle terra formation, non pour rendre la Terre habitable mais bel et bien pour la maintenir habitable.
Un échec se traduirait dans les faits, à terme, par l’éradication de notre espèce et de toute forme de vie évoluée.
Informez la population : la dissimulation au peuple est la meilleurs arme des NABO, qui préfèrent agir dans l’ombre, pour mieux nous nuire sans aucune opposition.
Faire étalage de leurs agissements est notre seule arme, et notre seule planche de salut.
Informez autour de vous, par tous moyens…
Une alternative existe !
21:26
Écrit par RAZLEBOL
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05.03.2011
Les Nabo en action
Les NABO en action…
Les NABO ( Notables Agissant en Bande Organisée) sont des êtres à l’apparence humaine, qui se drapent dans des costumes cravate et cherchent à faire croire qu’ils sont honnêtes.
Dans les faits, ils profitent de leur position sociale, de leur haut niveau d’études et de leurs copinages, pour abuser ou détourner les lois, travestir la justice afin de se remplir les poches, sans avoir de comptes à rendre.
Ils ne sont mus ni par la compassion, ni par leur « grandeur d’âme » mais seulement par leur cupidité qui dépasse de très loin les limites de la compréhension humaine.
Leur dernier « coup fumant » consiste à exploiter les gaz de schistes et pour ce faire, à créer des microséismes, avec des millions de litres d’eau agrémentés de multiples produits chimiques hautement toxiques ( corrosifs, cancérigènes, neurotoxiques…).
Cette pratique, outre le fait de les enrichir davantage va disloquer les sols, bousiller nos paysages, empoisonner nos rivières et nos fleuves et empoisonner nos femmes et nos enfants…
Comble du sordide, par copinage ou autres méthodes, Mr Boorloo, ex Ministre de l’Ecologie et de l’Energie, a signé un document permettant à ces NABO d’exploiter nos sols, sans avoir de comptes à vous rendre et sans aucune indemnité à vous verser.
Mieux encore : devant l’illégalité d’une telle démarche, Mr Nicolas Sarkozy, Président de la République et différents ministres, sinistres personnages, ont osé signer « en douce » un document normalisant ces actes illégaux, en modifiant le code des mines, chose qu’ils n’avaient en aucun cas le droit de faire…
Nous nous trouvons ici à la limite de la haute trahison envers le peuple français et au mieux à de l’incompétence hautement criminelle.
Scandale supplémentaire, leurs signatures sur ce bout de papier, rédigé « en douce », permettent aux NABO de nous empoisonner, pour du fric, sans avoir de comptes à nous rendre à l’avenir…
La question qui nous vient à l’esprit aujourd’hui, est de savoir si nous devons respecter des lois travesties pour nous abuser, avec pour finalité d’enrichir une minorité extrême de NABO, et qui conduiront en France à un désastre écologique tel que les USA et le Canada en vivent déjà, en acceptant comme une fatalité que nos enfants et nos familles soit empoisonnés pour ça, ou si nous devons nous opposer à cette fatalité en refusant de nous soumettre à des lois faites au détriment de nos santés et de nos vies… Je m’interroge.
Devons nous mourir pour respecter la signature d’individus qui osent dire qu’ils nous représentent, et qui nous abusent, ou devons nous défendre nos vies envers et contre eux, si nécessaire ?
Les NABO n’ont pas de limites dans le sordide pour nourrir leurs cupidité gargantuesque… Devrons nous prendre les armes et dresser des guillotines sur les places publiques, pour leur rappeler que s’ils ont perdu la tête, un petit rafraîchissement de leur coupe de cheveux, pourra peut être leur rendre les idées plus claires, fusse un léger moment avant qu’ils ne la perdent vraiment ?
Allons nous tolérer, après qu’ils aient exploité le pétrole jusqu’à la dernière goutte, qu’ils puissent pressurer la Terre comme un citron dans le sens le plus littéral du terme, pour en extraire encore davantage, au prix de l’empoisonnement de nos familles et de notre monde ?
En aucun cas, nous ne pouvons tolérer de les laisser faire, sans réagir… Il en va de nos vies, prenez en conscience !
Pour plus d’informations sur l’impact réel de ces pratiques :
Par cupidité, ils menacent nos vies…
S’ils ne font pas marche arrière, je vous encourage à vendre chèrement votre peau d’autant que des alternatives à ces énergies existent !
Un article du New York Times indique qu’en prime, cette technique ne se contente pas de faire remonter les gaz de schistes, mais aussi des éléments radio actifs tel que l’uranium 238…
Ce qui polluera nos sols, notre nourriture et nos vies pour des dizaines de générations…
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New-York Times, 26 Février 2011
<span>La réglementation est encore laxiste alors que les eaux polluées atteignent les rivières.</span>
Par IAN URBINA, Traduit de l’américain par Seb. Bonne lecture !!!!
Au moment où le pays se bouscule pour la ruée vers l’or de ce siècle (celle du gaz naturel), des centaines de milliers de puits et de plates-formes viennent tacheter le paysage américain.
Le gaz a toujours été là, bien sûr, profondément piégé dans un nombre incalculable de petites bulles, comme des gouttes gelées d’Alka-Seltzer, entre les fines couches de schiste. Mais les compagnies de forage n’ont que très récemment développé les techniques permettant de libérer les énormes réserves, qu’on suppose suffisantes pour fournir au pays une centaine d’années de chauffage, de génération d’électricité et de recharges pour nos voitures.
Et maintenant les compagnies réclament des autorisations de forage. Et elles bénéficient d’un rare soutient de la part de leurs habituelles bêtes noires : les écologistes disent qu’utiliser du gaz naturel aidera à ralentir le changement climatique car le gaz brûle plus proprement que le pétrole ou le charbon ; le législateur salue ce gaz qui créé des emplois et y voit une manière de s’émanciper de la dépendance au pétrole des autres pays.
Cependant la méthode de forage relativement récente, connue sous le nom « fracturation hydraulique horizontale à grand volume » ou hydrofracking, comporte des risques significatifs pour l’environnement. Cela suppose l’injection d’énormes quantités d’eau, mélangées avec du sable et des produits chimiques, envoyés à haute pression pour disloquer les formations rocheuses afin de libérer le gaz.
Avec cette technique d’hydrofracking, un puits peut produire jusqu’à environ 4 millions de litres d’eaux usées, celle-ci étant souvent mélangée à des sels corrosifs, des produits cancérigènes comme le benzène et des éléments radioactifs tels que le radium, tous ces produits pouvant être présents naturellement dans le sous-sol. D’autres matières cancérigènes peuvent aussi être ajoutées à l’eau de fracturation et se retrouver dans les eaux usées.
Alors que des rapports mettent déjà en évidence la toxicité des rejets, des milliers de documents récupérés par le New-York Times auprès de l’EPA (agence de protection de l’environnement américaine), des agences de réglementation et des compagnies de forage, montrent que les dangers qu’encourent notre santé et l’environnement sont plus importants que prévu.
Ces documents révèlent que les eaux usées sont parfois acheminées vers des stations d’épuration n’ayant pas les compétences pour les traiter puis déversées dans des rivières servant au ravitaillement d’eau potable. Or ces eaux usées contiennent des taux de radioactivité plus élevés qu’escompté et encore bien plus élevés que les niveaux recommandés par les agences de réglementation de l’eau potable, qui chapeautent les stations d’épurations.
D’autres documents et entretiens montrent que beaucoup de scientifiques de l’EPA sont alarmés, affirmant que les eaux usées de forage constituent une menace pour l’eau potable en Pennsylvanie. Leurs préoccupations sont en partie basées sur une étude préparée par un consultant de l’EPA, datant de 2009, qui n’a jamais été rendue publique, qui concluait que certaines stations d’épuration étaient dans l’incapacité de supprimer certains contaminants présents dans les eaux usées et contrevenaient probablement à la loi.
Le Times a également trouvé des études jamais publiées par l’EPA et une étude confidentielle de l’industrie du forage qui, toutes, concluaient que la radioactivité des eaux usées de forage ne pouvait être complètement diluées dans les rivières ni dans quelque autre voie d’eau que ce soit.
Mais l’EPA n’est pas intervenue. En fait, les réglementations, fédérales ou d’état, permettent à la plupart des stations d’épuration acceptant les eaux de forage, de se passer des tests de radioactivité. Et la plupart des stations de traitement de l’eau potable, présentes en aval des stations d’épuration avec l’assentiment des agences de réglementation, n’ont plus effectué le moindre test de radioactivité depuis 2006, alors que le boom du forage a commencé en 2008.
En d’autres termes, il n’y a aucun moyen de garantir que l’eau potable puisée par les stations de traitement soit sûre.
Cela inquiète les experts.
« C’est comme si nous brûlions les meubles pour chauffer la maison », dit John H. Quigley, qui a quitté le mois dernier son poste de secrétaire du Département de Pennsylvanie de la Conservation et des Ressources Naturelles. « En nous éloignant du charbon pour nous rapprocher du gaz naturel, nous essayons d’obtenir un air plus pur, mais nous produisons des quantités énormes d’eaux usées toxiques, contenant des sels et des matériaux radioactifs naturels. Et nous n’avons aucune assurance qu’un plan ait été prévu pour traiter ces déchets ».
Les risques sont particulièrement graves en Pennsylvanie, qui a vu le nombre de forages s’accroitre fortement, passant de 36000 en l’an 2000 à environ 71000 aujourd’hui. Le niveau de radioactivité dans les eaux de forage s’est accru jusqu’à atteindre des niveaux équivalents à des centaines voire des milliers de fois le niveau maximum autorisé par les standards fédéraux pour l’eau potable. Bien que clairement, les gens ne boivent pas directement les eaux usées de forage, l’utilisation de standards d’eau potable comme moyen de comparaison pallie le manque d’études fédérales sur ce que pourraient être des niveaux acceptables de radioactivité dans les eaux usées de forage.
En Pennsylvanie, entre 2008 et 2009, les compagnies de forage ont transporté par camion au moins la moitié des eaux usées vers des stations d’épuration, d’après les représentants de l’état. Une autre partie a été envoyée vers d’autres états, tels ceux de New York et Virginie Occidentale.
Cependant, les opérateurs de stations d’épuration affirment qu’ils sont loin d’être capables de filtrer les contaminants radioactifs aussi bien que la plupart des autres substances toxiques. Ainsi, la plupart des installations ne peuvent pas supprimer suffisamment de contaminants radioactifs pour atteindre les standards fédéraux sur l’eau potable, avant de déverser ces eaux polluées dans les rivières, parfois seulement à quelques kilomètres en amont des stations de traitement de l’eau potable.
En Pennsylvanie, ces stations de traitement ont déversé les eaux toxiques dans certains des réservoirs fluviaux de l’état. De plus grande quantités encore se sont jetées dans la rivière Monongahela, qui fournit l’eau potable à plus de 800000 personnes, dans la partie occidentale de l’état, qui inclut Pittsburgh. De même pour la rivière Susquehanna, qui se jette dans la baie de Chesapeake et qui fournit l’eau potable à plus de six millions de personnes, incluant Harrisburg et Baltimore.
De plus petites quantités ont été déversées dans la rivière Delaware, qui fournit l’eau potable aux 15 millions de personnes de Philadelphie et de l’ouest de la Pennsylvanie. Dans l’état de New York, les eaux usées ont été transférées dans au moins une station d’épuration, qui se déverse dans le lac de South Cayuga, près d’Ithaca et dans une autre qui se déverse dans l’Owasco Outlet près d’Auburn. En Virginie Occidentale, une station d’épuration de Wheeling a déversé les eaux usées d’une exploitation de gaz de schiste dans la rivière Ohio.
« Les impacts de la fracturation hydraulique ainsi que la contamination de l’eau et de l’air auxquels il faut associer les problèmes de santé, ont été signalés dans au moins une douzaine d’états », nous dit Walter Hang, président de Toxic Targeting, une société basée à Ithaca, état de NY, qui compile les données sur le forage.
DES PROBLEMES DANS D’AUTES REGIONS
Bien que la Pennsylvanie soit un cas extrême, les risques posés par la fracturation hydraulique s’étende à tout le pays.
Pour le gaz naturel, il y avait 493000 puits de forage actifs aux USA en 2009, soit le double comparé à 1990. Environ 90% ont utilisé la fracturation hydraulique pour faire sortir le gaz, d’après l’industrie gazière.
Le gaz s’est infiltré par le sous-sol dans les réserves d’eau potable d’au moins cinq états, parmi lesquels le Colorado, l’Ohio, la Pennsylvanie, le Texas et la Virginie Occidentale. Les habitants s’y sont plaints de l’exploitation des gaz de schiste.
La menace de pollution de l’air à cause des forages est en constante augmentation également. Le Wyoming, par exemple, n’a pas pu atteindre les niveaux fédéraux de qualité de l’air, cela pour la première fois de son histoire, à cause des vapeurs s’échappant de 27000 puits, contenant du benzène et du toluène, forés pour la plupart durant les cinq dernières années. Dans ce même Wyoming, le comté de Sublette, très peu peuplé mais dont la densité de puits par kilomètre carré est la plus élevée, subit l’effet des rayons du soleil sur les vapeurs, qui a contribuent à des niveaux de pollution à l’ozone plus élevés qu’à Los Angeles.
Les représentants de l’industrie disent que les déchets des puits sont traités selon les lois fédérales et d’état, rajoutant que les compagnies de forage recyclent désormais encore plus d’eaux usées. Ils prétendent également que la fracturation hydraulique est bien surveillée par les états qu’il en a été fait bon usage depuis des dizaines d’années.
Cependant la technique de fracturation hydraulique est devenue de plus en plus puissante et de plus en plus utilisée ces dernières années, produisant bien plus d’eaux usées. Certains problèmes posés par ce genre de forage, incluant l’impact environnemental et le défi du recyclage des déchets, ont été documentés par ProPublica, l’Associated Press et d’autres organisations de presse, en particulier dans l’ouest. Ainsi de récents incidents viennent souligner les dangers éventuels. Fin 2008, lors d’une crue de la Monongahela, les rejets de déchets de forages et de mines de charbon ont été tellement importants que les représentants locaux ont conseillé aux populations de la région de Pittsburgh de boire de l’eau en bouteille. L’EPA a décrit l’incident dans une note interne comme étant « un des pires échecs dans l’approvisionnement du public en eau potable de l’histoire des Etats-Unis ».
Au Texas, qui compte aujourd’hui environ 93000 puits de forage de gaz naturel, contre 58000 douze ans plus tôt, un réseau d’hôpitaux couvrant six comtés parmi les plus exposés au forage, déclarait en 2010 qu’il avait découvert un taux d’asthme de 25% parmi les jeunes enfants, soit plus de trois fois le taux de l’état, qui est de 7%.
« Cela nous détruit », dit Kelly Grant, dont la fille de 14 ans et le fils de 11 ans ont souffert de graves crises d’asthme, d’étourdissements et de maux de tête depuis qu’une station de compression et un puits à gaz ont été installés, il y a environ deux ans, près de leur maison de Bartonville, Texas. L’industrie et les officines de réglementation de l’état ont répliqué que le rôle joué par les industriels du gaz n’est pas clair dans cette histoire, la qualité de l’air dans cette région étant déjà mauvaise auparavant.
« Je ne suis ni une activiste, ni une alarmiste, ni une Démocrate, ni une écologiste ou quoi que ce soit du genre » dit Mme Grant. « Je suis juste une personne qui n’est plus capable de s’occuper de la santé de sa famille à cause de tous ces forages ».
Et pourtant, malgré tous ces problèmes, le gaz naturel offre des avantages particulièrement déterminants comparé au charbon, qui est utilisé plus que n’importe quel autre combustible pour générer de l’électricité aux USA. Les centrales électriques au charbon, dont les équipements ne sont pas mis aux normes actuelles afin de capturer les émissions de polluants, sont une source majeure de pollution radioactive. Les mines de charbon produisent chaque année des millions de tonnes de déchets toxiques.
Mais les risques liés à la production de gaz naturel et aux forages sont bien moins compris que ceux liés aux autres combustibles fossiles, et les réglementations n’arrivent plus à tenir le rythme de l’expansion de l’industrie gazière.
PENNSYLVANIE, Ground Zero
La Pennsylvanie, qui se tient au-dessus d’une gigantesque réserve de gaz appelée Le Schiste de Marcellus, est surnommée l’Arabie Saoudite du gaz naturel.
Cette formation rocheuse, d’environ la taille de la Grèce, repose à plus de 1,5 kilomètre sous les paysages des Appalaches, de la Virginie jusqu’à la moitié méridionale de l’état de New York. On pense qu’elle contient assez de gaz pour fournir les besoins énergétiques du pays en chauffage et en électricité pour plus de quinze ans, au niveau de consommation d’aujourd’hui.
On a octroyé aux compagnies gazières environ 3300 permis de forage pour le Schiste de Marcellus, rien que l’année dernière en Pennsylvanie, contre seulement 117 en 2007. Cela a amené la création de milliers d’emplois, l’aubaine de primes à cinq zéros pour ceux qui louent leur terre aux foreurs, et des revenus importants pour un état qui luttait il y a encore peu pour boucler son budget. Cela a également transformé le paysage du sud-ouest de la Pennsylvanie et créé de lourds fardeaux.
Les derricks de forage surplombent les granges, s’alignant le long des routes comme des silos à grain. Les ouvriers des sites de forages s’activent à toute heure, certains habillés de combinaisons anti-risques biologiques, et les semi-remorques transportent l’équipement, l’eau et les déchets le long des pistes.
Les plates-formes signalent leur présence par le boum et le tremblement qui suivent les explosions souterraines. Près des habitations, se trouvent les fosses d’eaux usées, grandes comme des terrains de football, émettant leurs odeurs, mélange d’égout et de gazole. Partout, 10 à 40% de l’eau envoyée dans les puits pendant l’hydrofracking retournent à la surface, et avec elles les produits chimiques de forage, des niveaux très élevés de sels et, parfois, des substances naturellement radioactives du sous-sol.
Alors que la plupart des états obligent les compagnies à enfouir ces eaux dans des puits de stockage sous les couches imperméables de roche, il y a peu de puits de ce genre en Pennsylvanie. C’est le seul état qui a autorisé les entreprises de forage à se débarrasser des eaux usées directement dans les stations d’épuration, qui déversent dans les rivières.
Les officiels ont calculé que faire passer ces eaux de forage par les stations d’épuration est sûr parce que la plupart des matériaux toxiques se déposeront pendant le processus de traitement et formeront une boue, transportable par camion vers des zones d’enfouissement. Et quels que soient les produits toxiques qui resteront dans l’eau, ceux-ci seront dilués lorsqu’ils seront rejetés dans les rivières. Cependant, en 2008, certaines stations d’épuration ont pris en charge des quantités tellement importantes d’eaux usées, au taux de salinité très élevé, que les installations en aval ont commencé à se plaindre : l’eau de la rivière commençait à ronger leurs équipements.
Les industriels et les officiels ont dit que ces cas, ainsi que d’autres, étaient isolés.
« Les centrales de traitement des eaux usées sont efficaces, elles font ce pour quoi elles ont été prévues : retirer les substances des eaux usées », a dit Jamie Legenos, une porte-parole du Département de Protection Environnementale de Pennsylvanie, ajoutant que les substances radioactives et les sels étaient correctement traités.
DEPASSES PAR LES EVENEMENTS, PAS PREPARES
Pour prouver que les éléments radioactifs présents dans les déchets ne sont pas un problème, les porte-paroles de l’industrie et les officiels se réfèrent souvent aux résultats d’une série de tests sur les eaux usées, d’après un rapport commandé en 2009 par l’état de New-York et se réfèrent aussi à une étude de 1995 de la Pennsylvanie, les deux études affirmant que la radioactivité dans les eaux de forage n’est pas une menace. Ces deux rapports étaient basés sur des échantillons d’environ 13 puits dans l’état de New York et 29 en Pennsylvanie.
Mais une consultation par le Times de plus de 30000 pages de documents fédéraux, industriels et de l’état, se référant à plus de 200 puits en Pennsylvanie, 40 en Virginie Occidentale et à 20 stations de traitement des eaux, publiques et privées, offre une vue plus détaillée des menaces posées par les eaux usées de forage.
La plupart des informations ont été rassemblées d’après des rapports de forage des trois dernières années, obtenues par des bureaux régionaux sur toute la Pennsylvanie, et d’après des documents ou des bases de données fournies par des agents de réglementation fédéraux ou de l’état en réponse à leurs requêtes.
Parmi les trouvailles du Times :
- Les puits de Pennsylvanie ont produit près de 5 milliards de litres d’eaux usées durant les trois dernières années, beaucoup plus que ce qui a été admis précédemment. La plupart de cette eau, suffisante pour recouvrir Manhattan sur 3 centimètres, a été transférée vers des centrales de traitement qui n’étaient pas équipées pour filtrer la plupart des produits toxiques présents.
- Au moins 12 centrales de traitement des eaux d’égout ont accepté des eaux de forage et ont déversé des eaux qui n’étaient que partiellement traitées dans les rivières, les lacs et les ruisseaux.
- Sur 179 puits produisant des eaux usées à haut niveau de radiation, au moins 116 ont rapporté des niveaux de radium ou d’autres substances radioactives, 100 fois supérieures aux standards fédéraux d’eau potable. Au moins 15 puits produisaient des eaux usées contenant plus de 1000 fois le nombre acceptable de substances radioactives.
Les résultats proviennent d’études conduites sur le terrain par des agents fédéraux ou de l’état, de rapports annuels des compagnies de forage et de tests commandés par l’état sur des stations de traitement publiques. La plupart des tests mesuraient les eaux usées de forage à la recherche de radium ou de radiations alpha, typiques du radium de l’uranium et d’autres éléments.
Les officiels de l’industrie disent qu’ils ne sont pas inquiets.
« Ces faibles taux de radioactivité ne pose aucun problème à la sureté des travailleurs ou du public et relèvent d’un problème de perception du public plutôt que d’une réelle menace sur la santé » a dit James E. Grey, Responsable des opérations chez Triana Energy.
Lors des interviews, les groupes de lobbies de l’industrie comme la Marcellus Shale Coalition ou Energy in Depth, aussi bien que les représentants des compagnies pétrolières comme Shell ou Chesapeake Energy, ont indiqué qu’ils produisaient bien moins d’eaux usées parce qu’ils en recyclaient la plupart, plutôt que de s »en débarrasser après chaque forage.
Mais même en prenant le recyclage en compte, on s’attend à une augmentation de la quantité d’eaux usées produites, parce que, d’après les projections de l’industrie, on prévoit de forer plus de 50000 nouveaux puits dans les vingt prochaines années.
La radioactivité présente dans ces eaux usées n’est pas nécessairement dangereuse pour les personnes qui les côtoient. Elle peut être bloquée par de fine barrières comme la peau, donc l’exposition est généralement inoffensive.
Par contre, l’EPA et les chercheurs de l’industrie disent que le plus grand danger que constituent les eaux usées radioactives est leur potentiel de contamination de l’eau potable ou d’intégration à la chaine alimentaire, à travers l’agriculture ou la pêche. Une fois que le radium a pénétré le corps humain, par la nourriture, la boisson ou la respiration, il peut provoquer des cancers et d’autres problèmes de santé, d’après un grand nombre d’études fédérales.
PEU DE TESTS SUR LA RADIOACTIVITE
D’après la loi fédérale, les tests de radioactivité pour l’eau potable ne sont nécessaires que dans les centrales de traitement. Mais les réglementations fédérales et d’état ont permis à quasiment toutes ces centrales en Pennsylvanie de n’effectuer des tests que tous les 6 ou 9 ans.
Le Times a passé en revue les données de plus de 65 centrales prenant l’eau en aval des régions les plus forées de l’état. Aucune n’a effectué de test de radioactivité depuis 2008, et la plupart n’a pas fait de test depuis au moins 2005, soit avant que la plupart des déchets de forage ne soient produits.
Et en 2009 et 2010, des centrales publiques de traitement des eaux usées, positionnées directement en amont des centrales d’eau potable, ont accepté des eaux usées contenant des niveaux de radioactivité jusqu’à 2122 fois supérieurs aux standards de l’eau potable. Mais la plupart des centrales de traitement des eaux usées n’ont pas l’obligation de surveiller les éléments radioactifs présents dans l’eau qu’ils déversent. Il n’y a donc virtuellement aucune donnée sur ce genre de contaminants, au moment où l’eau quitte ces centrales. Les agences de réglementation et les producteurs de gaz ont répété à plusieurs reprises que les eaux usées ne sont pas une menace car elles sont très diluées dans les rivières ou par les stations de traitement. Cependant, les recherches fédérales et industrielles jettent le doute sur ces affirmations.
Une étude confidentielle de l’industrie en 1990, conduite pour l’American Petroleum Institute, ont conclu, même en émettant « des hypothèses prudentes », que les eaux usées contaminées au radium, déversées au large de la côte de Louisiane, « constituaient un risque potentiel significatif » de cancer pour les personnes mangeant régulièrement du poisson provenant de ces eaux.
L’étude des industriels se concentrait sur les eaux usées de forage déversées dans le Golfe du Mexique, où elles seraient bien plus diluées que dans une rivière. Elle utilisait également des estimations des niveaux de radium très inférieurs à ceux trouvés dans les eaux usées de Pennsylvanie, comme l’affirme celle qui a conduit l’étude, Anne F. Meinhold, experte en risques environnementaux à la NASA.
D’autres études, universitaires, fédérales et d’état ont également établi des problèmes de dilution avec les déchets de forage.
En décembre 2009, ces mêmes risques ont conduit les scientifiques de l’EPA à envoyer une lettre à l’état de New York, conseillant aux stations d’épuration de refuser les eaux usées dont les taux de radium dépassaient de 12 fois ou plus les standards d’eau potable. Le Times a trouvé des eaux usées contenant des niveaux centaines de fois plus élevés. Les scientifiques ont aussi affirmé que les stations ne devraient jamais déverser de contaminants radioactifs dont les niveaux seraient plus hauts que les standards. En 2009, les scientifiques de l’EPA étudièrent le sujet et déterminèrent également que certaines rivières de Pennsylvanie étaient inefficaces quant à suffisamment diluer les eaux contaminées par les déchets au radium qu’on y déverse.
Interrogées à ce sujet, les agences de régulation de Pennsylvanie ont affirmé qu’elles n’étaient pas au courant.
« Inquiet ? Je suis toujours inquiet » a dit Dave Allard, directeur du Bureau de Protection contre les Radiations. Mais il a rajouté que la menace que représentent ces déchets est réduite car « la dilution est tellement importante en passant par les stations d’épuration. »
Trois mois après que le Times eut commencé à poser des questions sur le fait de déverser ces substances radioactives et autres toxiques dans certaines rivières, les agences de l’état placèrent des outils de surveillance de la radioactivité près des endroits où les déchets étaient déchargés. Les données ne seront pas disponibles avant le mois prochain, disent les officiels.
Mais les outils de surveillance sur la Monongahela sont placés en amont des stations de traitement dont l’état dit qu’elles déversent encore d’énormes quantités de déchets de forage dans la rivière, ces déversements n’étant pas surveillés et Pittsburgh étant menacée.
LES OPERATEURS DE STATIONS D’EPURATION DANS L’INCONNU
Lors d’interviews, cinq opérateurs de stations dirent qu’ils ne pensaient pas que les eaux usées de forage posaient un risque pour le public. Plusieurs dirent aussi qu’ils n’étaient pas sûrs de ce que contenaient les eaux usées à cause du manque d’informations fournies par les compagnies de forage, qui finissent généralement sur le bureau des officiels.
« Nous comptons sur les régulateurs de l’état pour être surs que tout est fait comme il faut » a dit Paul McCurdy, spécialiste de l’environnement à la station d’épuration publique de Ridgway Borough, dans le comté de Elk, Pennsylvanie, dans la partie septentrionale de l’état.
M. McCurdy, dont la station déverse dans la rivière Clarion, qui se déverse elle-même dans l’Ohio et le Mississipi, a dit que sa station prenait en charge 75000 litres d‘eaux usées de forage par jour.
Comme la plupart des opérateurs de stations d’épuration interviewés, M. McCurdy a affirmé que sa station n’était pas équipée pour filtrer les matériaux radioactifs et qu’aucun test n’avait été requis pour cela.
Des documents remplis par mes entreprises de forage pour l’état montrent cependant qu’en 2009, on a envoyé vers sa station de l’eau provenant de puits dont les eaux usées contenaient du radium à des taux 275 fois supérieurs aux taux standards et d’autres types de radiations à des niveaux 780 fois supérieurs à la normale.
Une partie du problème est due au fait que les réglementations n’arrivent pas à suivre le rythme de l’industrie. « Nous ne pouvons tout simplement pas tenir la cadence », a dit un inspecteur du Département de Protection de l’Environnement de Pennsylvanie, qui n’avait pas l’autorisation de parler aux journalistes. « Il y a trop de déchets rejetés ».
« Si nous sommes trop durs avec elles », a ajouté l’inspecteur, « les entreprises pourraient tout simplement arrêter de fournir des informations sur leurs erreurs. »
Récemment, la Pennsylvanie a tenté d’accroitre sa capacité de surveillance en doublant le nombre de régulateurs, en augmentant les exigences de conception et en réduisant drastiquement les quantités d’eaux usées de forage qu’une station d’épuration peut accepter et déverser. L’état se demande actuellement s’il doit exiger de la part des stations de traitement des eaux de commencer à surveiller les taux de radioactivité.
Malgré tout, fin Novembre, seulement 31 inspecteurs gardaient un œil sur plus de 125000 puits de pétrole et de gaz. Les nouvelles réglementations autorisaient au moins 18 stations à accepter encore les quantités maximum définies dans leurs permis originaux.
Qui plus est, les chercheurs en environnement de l’université de Pittsburgh ont effectué des tests l’année dernière sur les eaux usées qu’avaient déversées deux stations d’épuration. Ils prétendent que ces tests prouveront, quand les résultats seront rendus publics en Mars, que les niveaux de sels dans l’eau seraient bien au-dessus des limites légales.
UNE SURVEILLANCE LAXISTE
La contamination par les forages pénètre aussi l’environnement de la Pennsylvanie par les déversements accidentels. Durant les 3 dernières années, au moins 16 puits, dont les archives montrent de hauts niveaux de radioactivité des eaux usées, ont également rapporté des déversements accidentels, des fuites ou des défaillances là où les fluides de fracturation hydraulique ou les déchets sont stockés, selon des documents de l’état.
Les producteurs de gaz sont confiés à la police concernant les déversements accidentels. En Pennsylvanie, les agences de réglementation n’effectuent aucun contrôle surprise pour détecter les éventuels incidents. Les industries gazières rapportent elles-mêmes leurs incidents, écrivent elles-mêmes leurs procédures d’urgence suite aux incidents, et mènent elles-mêmes leur propre actions de nettoyage.
Lors d’examens des procédures d’urgence des plateformes de forage, sur quatre sites où des incidents ont été signalés durant les quatre années passées, il est apparu que ces procédures approuvées par l’état violaient la loi.
Sur un site dont le puits avait subi plusieurs déversements accidentels en une semaine, l’opérateur du puits réécrivit la procédure d’urgence, disant qu’il n’y avait que très peu de chances que les déchets ne pénètrent un cours d’eau.
« Il y a des pressions financières » sur les entreprises « pour réduire les coûts », prétend John Hanger, qui vient de démissionner en janvier de son poste de secrétaire du Département de Protection de l’Environnement de Pennsylvanie. « C’est moins cher de déverser les eaux usées que de les traiter. »
Les archives soutiennent cette affirmation.
D'octobre 2008 à Octobre 2010, il y avait deux fois plus de probabilités pour que l’agence de réglementation publie un avertissement écrit plutôt qu’elle n’impose une amende pour violation des lois environnementales, d’après les données de l’état. Pendant cette période, 15 entreprises ont payé des amendes pour des violations conséquentes aux forages, les entreprises de forage payant en moyenne $44000 par an chacune, toujours d’après les données de l’état.
Cette moyenne représentait moins de la moitié de ce que certaines compagnies gagnaient en un jour, et une toute petite fraction des plus de 2 millions de dollars que certaines d’entre-elles paient annuellement pour le transport et le traitement des eaux.
Et l’avenir des entreprises de forage s’annonce radieux.
En décembre, le gouverneur républicain fraîchement élu, Tom Corbett, qui pendant sa campagne a reçu plus de contributions de l’industrie gazière que tous ses adversaires réunis, a déclaré qu’il remettrait les terres de l’état à disposition pour de nouveaux forages, contredisant par ce fait une décision prise par son prédécesseur, Edward G. Rendell. Ce changement ouvre la voie au forage d’au moins 10000 puits sur les terres publiques, contre 25 puits actifs aujourd’hui.
Se déclarant contre une proposition de taxe sur l’industrie de l’extraction de gaz, M. Corbett a affirmé que les règlementations ont été trop agressives envers l’industrie gazière.
« J’ordonnerai au Département de Protection de l’Environnement de devenir un partenaire des entreprises, des communautés, et des gouvernements locaux de Pennsylvanie », a déclaré M. Corbett sur son site Internet. «Le Département de Protection de l’Environnement devra se recentrer sur son cœur de métier qui consiste à protéger l’environnement en se basant sur des faits scientifiques solides. »
Tous ensemble,
Halte aux NABO !
14:48
Écrit par RAZLEBOL
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| Tags : gaz de schiste, pollution, scandale politique, scandale écologique, menace réel, nabo, solution aux gaz de schiste, josé bové, cap 21, lutte |
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10.02.2011
lettre de Sylvie Simon, à faire suivre.
Ci dessous, vous trouverez la lettre de Sylvie Simon, journaliste et auteur de nombreux ouvrages, que je me devais de relayer…
Pour être tout à fait franc, savoir que l’on n’est pas seul est un soulagement et si je vous présente ce texte, c’est bel et bien pour moi, mais j’espère cependant que vous le lirez jusqu’au bout… Pour vous.
Avant tout, il faut bien faire le rapprochement entre les pratiques qu’elle dénonce et celles que je dénonce.
Vous me direz, du scandale « médicamenteux » au scandale de la « dé protection industrielle » il y a loin… détrompez vous !
Les NABO sont partout où ils peuvent se faire du fric, et peu importe qu’ils gâchent des vies pour se remplir les poches.
Les NABO sont des Notables Agissant en Bande Organisée, leur but est de se faire du fric et peu importe les moyens…
Les NABO, par leur position, leurs connaissances des lois et par leurs relations, d’où le terme «organisé », organisent ce qui pour le commun des mortel serait de véritables crimes, mais pour eux, êtres sans conscience, c’est juste « des affaires » et ils savent contourner ou abuser les lois pour ne pas avoir à répondre de leurs actes.
Sylvie Simon parle de mafia… A mon avis c’est pire, les mafieux au moins à l’origine, agissent dans l’intérêt de leurs familles afin de leur offrir une vie plus décente…
Les NABO, déjà immensément riches, agissent par pure cupidité et ils vendraient leur mère et leurs propres enfants, pour en avoir toujours plus, si l’occasion se présentait.
Pour ces êtres méprisables, on ne peut souhaiter qu’une chose dans l’intérêt de tous, c’est qu’ils emportent tout leur or dans la tombe et ce le plus vite possible… Ainsi il ne nuiront pas trop longtemps.
D’ailleurs Sylvie Simon le dit elle même, avec ces mots: « Tous ces profiteurs semblent oublier leurs descendants qui risquent de payer très cher cette inconséquence et ce manque de conscience. »
Le système de « dé-protection industrielle » n’est qu’un des nombreux outils des NABO pour s’approprier ce qui n’est pas à eux.
Je vous ferai grâce de toutes les violations des droits des inventeurs que ce « système » absolument infâme permet, les chantages, intimidations, menaces diverses et variées et les nombreuses violations de notre constitution et des droits de l’homme, qu’il permet à défaut de les « légaliser ».
Les enjeux du système de « dé-protection industrielle » se chiffrent en milliards d’euros annuels… En centaines de milliards d’euros annuels, prenez en conscience, et pour de tels montants, les droits des inventeurs sont si peu de chose…
Je reprendrai aussi ces mots sur les « scientifiques » et la citation de Jean Rostand :
Dans son Carnet d’un biologiste, Jean Rostand constatait : « Je croyais qu’un savant était un homme qui cherche la vérité, alors que c’est souvent un homme qui vise une place ». Il est certain que tout scientifique consciencieux se pose des questions d’éthique à chaque moment, mais le consensus scientifique privilégie plutôt les recherches qui ne le perturbent pas trop, alors que le propre de la science devrait être de pouvoir sans cesse remettre en question des idées reçues. De la sorte, si notre société est loin d’être informée, les scientifiques eux-mêmes ne le sont pas de manière systématique. D’abord parce qu’ils ignorent souvent ce qui ne relève pas de leur strict domaine d’investigation, ensuite parce qu’ils n’ont pas toujours, dans ce même domaine, une vision univoque de la réalité.
Je note de nombreuses similitudes entre les propos de Sylvie Simon et ceux que j’ai tenus sur mes blogs… Les grands esprits se rencontrent ? Non, c’est juste un constat et ce constat ne peut mener qu’aux mêmes conclusions…
J’ai été confronté à cette réalité, au début ça surprend, on ne s’y attend pas du tout, il est vrai.
J’étais naguère naïf et je croyais que l’expérience scientifique démontrait la réalité… Mais après de nombreuses déconvenues et de multiples pertes de temps, j’ai découvert avec effroi qu’en science, si vous trouvez quelque chose qui dépasse nos connaissances, vous vous heurtez à de la négation pure et dure et l’expérience même la plus rigoureuse et la plus démonstrative est vite reléguée au rang de clownerie par des experts « auto proclamés ».
Je l’ai vécu, j’ai supporté plus ou moins facilement les phrases hautement pédantes du genre : « Si je ne peux pas comprendre comment vous faites, c’est que ce n’est pas possible et que ça n’existe pas ».
Où d’autres plus stupides dites par des gens supposés intelligents telles que « si je n’en ai pas déjà entendu parler, c’est que ça n’existe pas »…
Evidemment pour ce genre de crétinoïdes, si ça n’est pas dans un livre, c’est que ça n’existe pas… Dogme parmi les dogmes, évidence stupide au delà de toute forme de stupidité…
Simple bon sens : avant l’existence des livres, est-ce que rien n’existait ?
Et puisqu’on a les livres, est-ce que rien n’existera plus ?
A toute chose, à chaque avancée de l’humanité, il a fallu un premier pas de quelqu’un… Et ceci est une simple évidence empreinte de modestie.
La science est ainsi pervertie par des ânes, bien en place dans la société qui considère comme une évidence que ce qui n’est pas dans un livre, n’existe pas… Et qui écrasent de leurs gros sabots toute pousse qui pourrait leur faire de l’ombre et ainsi garder leur place et leur « aura » de sainteté qu’ils appellent « crédibilité d’expert » et qui sous entend que les « non experts » sont des cons… Mais question en passant : qui décide qui est vraiment expert ou pas, puisqu’ils s’auto proclament experts ?
Je crois que je ne pourrai jamais me faire à la connerie humaine.
Je vous laisse maintenant apprécier la lettre de Sylvie Simon et vous souhaite bonne lecture.
LA DÉSOBÉISSANCE CIVILE
Il y a quelques années, André Glücksmann prônait la désobéissance civile au sujet du scandale du sang contaminé, qui « n’aurait peut-être jamais existé si, quand il était encore temps, quelqu’un avait civilement désobéi. »
Il est certain que le sang contaminé n’est qu’un exemple parmi bien d’autres : le nuage de Tchernobyl, le distilbène, l’amiante, l’encéphalopathie spongiforme bovine, l’hormone de croissance, les hormones dans la nourriture des animaux, les produits chimiques dans l’agriculture, les centaines de médicaments retirés parce qu’ils avaient tué, alors qu’ils avaient été mis sur le marché après de « longues études sur leur innocuité absolue ». Aucun des véritables responsables de ces délits n’a été sanctionné, excepté, parfois, quelques rares boucs émissaires.
La liste des tueurs potentiels toujours en liberté s’allonge tous les jours mais la plupart des consommateurs de médicaments chimiques l’ignorent la plupart du temps, comme le dernier « petit » scandale de l’Avandia®, qui a été occulté ou presque par les médias alors qu’il pourrait être responsable de plus de 4 000 attaques cardiovasculaires et de 9 000 défaillances cardiaques annuellement aux États-Unis. Selon l'EMA, l'Avandia® ne devrait plus être vendu en Europe d'ici « quelques mois ». Pourquoi ces délais ?
En janvier 2010, l'Afssaps a enfin supprimé le Sibutral®, utilisé pour le traitement de l'obésité car il réduit l'appétit, mais génère de nombreux effets secondaires graves comme l’hypertension artérielle et même des décès en raison de l'absence d'un suivi cardiovasculaire. Ces effets indésirables étaient connus depuis longtemps, parfois dès la mise sur le marché, ou prévisibles à cause de sa parenté chimique avec d’autres médicaments aux effets indésirables graves avérés. L'Italie a retiré le Sibutral® de ses pharmacies il y a 8 ans.
Ces « petits » scandales n’ont pas autant mobilisé les médias que celui duVioxx®, qui était utilisé par environ deux millions de patients dans le monde,
Il était retiré du marché, car on estimait alors qu’il était responsable d’environ 28 000 attaques cardiaques et décès depuis sa mise en vente en 1999. A présent, nous savons que le nombre d’accidents cardiaques, attaques ou décès, pourrait s’élever à près de 140 000, rien qu’aux États-Unis. Les décès concerneraient 30 à 40 % d’entre eux. Or, nous ne devons pas oublier que ce poison a été choisi en 2003 comme « médicament de l’année » par plus de 6 000 généralistes dans le cadre du Medec qui récompense le médicament le plus « performant » de l’année sur le plan de la santé.
Tout cela pourrait être imputé à des erreurs involontaires, donc pardonnables, si on n’avait pas appris que le laboratoire avait donné à ses visiteurs médicaux des renseignements mensongers. Les résultats d’un procès qui a eu lieu en 2000 ont bien prouvé la collusion de Merck et de la FDA qui connaissaient l’existence des attaques cardiaques, alors que le laboratoire poursuivait la publicité pour son produit le soir à la télévision. Mais en France, où les laboratoires ont continué à le vendre et les médecins à le prescrire, l'Afssaps a déclaré : « Le risque de complication cardiovasculaire reste cependant faible et n'apparaît qu'à long terme. » Jusqu’à combien de morts le risque reste-t-il « faible » ? Nous sommes habitués à ce genre de protection depuis le désastre de Tchernobyl.
En outre, les effets secondaires des médicaments sont souvent décelés avec de gros retards, et la liste initiale de ces effets étant rarement exhaustive, elle peut être remise en cause à tout moment, même des dizaines d’années plus tard. Ainsi, en mai 2006, un rapport édifiant signalait que le Distilbène dont le scandale est oublié depuis longtemps serait aussi à l’origine d’une véritable série de suicides. La justice a alors demandé une expertise scientifique, car « aucune recherche approfondie n’avait été lancée sur ce sujet ». Que faisait l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) à l’époque ?
Actuellement, c’est le Médiator® qui est sur la sellette, mais il n’est que la partie visible de l’iceberg car l’omerta, cette loi du silence imposée par une mafia, concerne également la vaccination contre l’hépatite B dont on refuse d’admettre les milliers de victimes, celle contre le papillomavirus, qui a pris comme cobayes des milliers de jeunes filles, ou l’autisme généré par certains vaccins mais qui n’intéresse guère nos députés. Sans compter la « grippette » porcine qui représente un scandale international mais n’a pas fini de faire parler d’elle car les accidents vaccinaux (et non grippaux) se manifesteront peu à peu et pendant longtemps.
Qui est ou sera responsable des accidents ? Personne évidemment. Parfois, certains fabricants sont mis en examen, mais ils s’en tirent toujours à leur grand avantage et, surtout, aucun des responsables de la santé publique qui laissent faire sans jamais intervenir n’a été inquiété, ni les ministres de la Santé, ni les organismes chargés d’évaluer les risques sanitaires présentés par les
médicaments, alors qu’ils sont tous grandement complices de la désinformation et des mensonges propagés par les fabricants et les medias.
Il ne nous reste plus qu’à espérer que le grand public va enfin cesser d’écouter les nombreux experts, juge et partie, qui sont à la solde d’une industrie aussi aveugle que criminelle et sortira de son autisme avant que de nouvelles catastrophes ne se manifestent, comme c’est devenu une habitude dans notre pays et même dans le monde.
Tous ces scandales ont de nombreux points communs et une même origine : l’appât du gain au détriment de la santé. Cependant, après chaque scandale, d’éminents « spécialistes » nantis de l’absolution générale nous expliquent avec des trémolos dans la voix que les décisions incriminées étaient justifiées par les « données actuelles de la science », d’autant qu’à présent, à la notion de « responsable mais pas coupable » s’est ajoutée celle de « coupable mais pas condamnable ».
Au fil des ans, dans tous les pays, les catastrophes sanitaires connaissent les mêmes phases de déroulement. L’industrie nous abreuve d’informations venant de scientifiques corrompus qui produisent des contre-expertises truquées et, alors que les rapports de maladies et de décès se multiplient, nos gouvernants persistent à se référer aux expertises sécurisantes, à nier toute relation entre le produit et ses effets délétères, et interdisent aux scientifiques contestataires de s’exprimer en public, n’hésitant pas à discréditer leurs travaux.
De toute manière, tant que les rares responsables condamnés ne le seront qu’à des amendes, si importantes soient-elles, ils récidiveront car le risque est loin d’égaler le bénéfice. Le seul moyen de les empêcher de nuire est de les emprisonner avec des condamnés de droit commun, comme toute personne ayant commis un crime.
Dans son Carnet d’un biologiste, Jean Rostand constatait : « Je croyais qu’un savant était un homme qui cherche la vérité, alors que c’est souvent un homme qui vise une place ». Il est certain que tout scientifique consciencieux se pose des questions d’éthique à chaque moment, mais le consensus scientifique privilégie plutôt les recherches qui ne le perturbent pas trop, alors que le propre de la science devrait être de pouvoir sans cesse remettre en question des idées reçues. De la sorte, si notre société est loin d’être informée, les scientifiques eux-mêmes ne le sont pas de manière systématique. D’abord parce qu’ils ignorent souvent ce qui ne relève pas de leur strict domaine d’investigation, ensuite parce qu’ils n’ont pas toujours, dans ce même domaine, une vision univoque de la réalité.
Si une grande partie des scientifiques et des professionnels de santé a perdu toute conscience c’est parce que notre époque est celle de la compétition et de la surconsommation dans laquelle le profit règne à tous les niveaux, et qu’ils se sentent à l’abri de toute critique grâce au lavage de cerveau infligé à la population générale.
Il ne faut donc pas compter sur eux pour faire changer les choses, seuls les consommateurs peuvent agir. Or, dans son ouvrage Le Meilleur des mondes, écrit en 1932, Aldous Huxley prédisait l'avènement d'une dictature scientifique dont les sujets en viendraient à abandonner l'idée même de révolution. Visionnaire de génie, il décrivait une dictature parfaite qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s'évader et un système de dépendance où les esclaves, anesthésiés par la consommation et les divertissements, ne se poseraient aucune question et « aimeraient leur servitude ».
En 1961, lors d’une conférence donnée à Santa Barbara, en Californie, au sujet du contrôle du comportement humain, Aldous Huxley confirmait ses propos et anticipait : « Il existera, dans la prochaine génération, une méthode pharmacologique pour que les gens chérissent leur servitude et génèrent, pour ainsi dire sans plaintes, une sorte de camp de concentration pour des sociétés entières, alors que les peuples verront leur liberté confisquée, mais s’en réjouiront plutôt, car ils seront dépouillés de tout désir de révolte par la propagande et le lavage de cerveau prodigué par des méthodes pharmaceutiques. Et cela sera la révolution finale. »
Ne sommes-nous pas, aujourd’hui, dans ce « meilleur des mondes », où les informations frisent la propagande et le lavage de cerveau, où nos « gouvernants » s’érigent en maîtres à penser et ne supportent guère la contestation, et où le « bon peuple » est ravi de ne plus avoir à réfléchir puisque d’autres, évidemment « plus savants », le font pour lui.
Les citoyens ignorent encore que les grandes écoles et les Académies nous enseignent le savoir, mais pas la connaissance qui est un don rare et inné et encore moins le simple bon sens, qui semble disparaître peu à peu au cours du parcours universitaire pour laisser la place au même enseignement stéréotypé dans toutes les disciplines.
La religion et la politique sont considérées comme les deux principaux foyers d’endoctrinement, mais on peut leur ajouter la médecine moderne, qui n’est plus ni un art ni une science, comme elle le fut longtemps, mais une véritable religion car la confiance accordée de nos jours au corps médical relève plus du domaine de la foi et parfois même du fanatisme. On ne réfléchit plus, on « croit ». On écoute les diktats des « experts », la plupart du temps autoproclamés, sans faire la moindre réserve quant à leur validité, oubliant souvent combien ceux-ci ont pu être démentis et ont même été au centre de certains scandales au cours des dernières années.
De surcroît, tous les pouvoirs utilisent la peur pour mieux dominer, et ceux qui font profession de « savoir » pratiquent savamment cette stratégie parfaitement efficace qui permet d’obtenir la dépendance des citoyens. Comme le disait Machiavel : « Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes ».
Cet instrument de manipulation, qui permet d’abolir tout sens critique et d’exploiter la crédulité des populations en les maintenant dans l’ignorance des faits essentiels de l’existence, a toujours été utilisé, mais à présent il opère sur une plus grande échelle grâce aux multiples moyens de diffusion. Les religions nous ont appris à croire aux dogmes sans chercher à les comprendre. Nous persistons à appliquer cette règle bien établie en écoutant les injonctions de despotes, non plus religieux certes, mais tout aussi tyranniques. Et le dogmatisme médical actuel pourrait être comparé aux pratiques de l’Inquisition qui brûlait tout ce qui dépassait son entendement ou pouvait mettre en péril l’hégémonie de l’Église catholique.
Le meilleur exemple et le plus récent est celui de la « pandémie » d’hystérie générée par la peur, savamment orchestrée, du modeste virus H1N1. Fort heureusement, nombreux sont ceux qui ont refusé d’être entraînés par cette folie collective, mais certains n’ont pas eu cette indépendance d’esprit que chacun d’entre nous devrait posséder et qui fait tellement défaut au commun des mortels.
Alors que la majorité des populations mondiales a résisté aux menaces gouvernementales et médiatiques, des centaines de milliers de gens se sont tout de même précipités sur les centres de vaccinations, tendant le bras vers l’aiguille vénérée comme s’il s’agissait du Saint-Sacrement, sans se poser aucune question sur la sainteté du rite, se fiant seulement aux grands prêtres de la religion des vaccins qui voulaient les protéger des atteintes du diable, en l’occurrence le virus de la grippe. Les rites et les dogmes perdurent, seuls les dieux que l’on adore et le diable que l’on redoute ont changé de visage.
Évidemment personne n’a dit que le diable était fabriqué de toute pièce par des pontifes à la solde de l’industrie qui nous menaçaient depuis plusieurs années d’une « pandémie » grippale, sans bien savoir laquelle.
Il est surprenant de voir que dans notre pays où Voltaire et Diderot ont théoriquement détrôné la superstition et le fanatisme, la sagesse n’est guère de mise et les lavages de cerveaux qui vont bon train chez nous causent des dégâts irréparables.
Comme l’avait remarqué le Dr Gustave Le Bon dans son ouvrage Les opinions et les croyances : « L’immense majorité des hommes ne possède guère que des opinions collectives. Les plus indépendants eux-mêmes professent généralement celles des groupes sociaux auxquels ils appartiennent. » À ses yeux, l'homme descend de plusieurs degrés sur l'échelle de la civilisation et devient un barbare dès qu'il fait partie d'une foule organisée. Il se laisse impressionner par des mots, des images qui n’auraient aucun impact sur chacun des individus isolés, mais en foule, il commet des actes contraires à ses intérêts les plus évidents et à ses habitudes les plus connues. Combien d’entre nous ont vraiment des opinions personnelles sur ces sujets et, dans ces cas, combien osent les exprimer ?
Et le Dr Le Bon ajoutait : « L'individu en foule est un grain de sable au milieu d'autres grains de sable que le vent soulève à son gré. » Nous sommes comme ces grains de sable soulevés au gré des courants d’« informations » qui tourbillonnent autour de nous et balaient nos idées personnelles.
Or dans De la désobéissance et autres essais, paru en 1982, le psychanalyste humaniste Erich Fromm nous prévenait : « L’homme qui ne peut qu’obéir est un esclave [...]. L’obéissance pourrait très bien être la cause de la fin de l’histoire humaine ». Nombreux sont ceux qui pensent de cette manière et s’inquiètent de l’obéissance passive de nos contemporains bien-pensants.
Mais pour être libre, il faut être informé, et la véritable information ne circule, à vrai dire, que dans certains magazines à tirage limité, et sur Internet où elle est noyée dans un fourre-tout parfois inextricable. Aussi, devons-nous apprendre à devenir responsable, à ne pas céder à la crainte du jugement des autres, à la peur habilement distillée par des pouvoirs qui refusent de prévoir comment et pourquoi leurs brillantes inventions actuelles deviendront les calamités de demain, car la simple logique leur échappe.
Quant aux technocrates, à l’instar des cartels de l’industrie, ils ne raisonnent qu’à court terme et refusent de prendre en compte les effets pernicieux engendrés par leurs décisions actuelles, mais qui n’apparaîtront qu’à long terme. Tous ces profiteurs semblent oublier leurs descendants qui risquent de payer très cher cette inconséquence et ce manque de conscience.
Pourtant, comme le disait Sénèque au IVe siècle avant J.C. : « La sagesse ne demande pas beaucoup d’instruction », et il faut espérer que le bon sens n’a pas totalement déserté la planète, bien que, parfois, il soit légitime de se poser la question.
Heureusement une partie de la population commence à prendre conscience que tous ceux qui détiennent un pouvoir en profitent impunément et que la plupart des hommes politiques sont, de gré ou de force, les otages des compagnies industrielles qui pourraient influencer leurs carrières.
Toutefois, la majorité, non seulement des Français mais aussi des populations mondiales, est ravie de ne pas être informée et ne cherche surtout pas à l’être. Cela lui poserait de nombreux problèmes, l’obligerait à réfléchir alors qu’elle n’en a pas la moindre envie, et installerait chez elle des états d’âme, des peurs, des culpabilités et, surtout, risquerait de provoquer la remise en question de tout un système de vie et de pensée.
Comme l’explique Noam Chomsky, philosophe radical de réputation internationale et professeur pendant plus de cinquante ans au MIT (Massachussets Institute of Technology) : « Les médias ne représentent qu'une toute petite partie de la vaste machine de propagande. Il existe un système d'endoctrinement et de contrôle beaucoup plus vaste, dont les médias ne sont
qu'un rouage : l'école, l'intelligentsia, toute une panoplie d'institutions qui cherchent à influencer et à contrôler les opinions et les comportements, et dans une large mesure à maintenir les gens dans l'ignorance. »
Pour sa part, Georges Bernanos avait, lui aussi, prévu ce qui nous attend si nous acceptons l’esclavage qu’on cherche à nous imposer. « Je pense depuis longtemps que si un jour les méthodes de destruction de plus en plus efficaces finissent par rayer notre espèce de la planète, ce ne sera pas la cruauté qui sera la cause de notre extinction, et moins encore, bien entendu, l’indignation qu’éveille la cruauté, ni même les représailles et la vengeance qu’elle s’attire, mais la docilité, l’absence de responsabilité de l’homme moderne, son acceptation vile et servile du moindre décret public. Les horreurs auxquelles nous avons assisté, les horreurs encore plus abominables auxquelles nous allons maintenant assister, ne signalent pas que les rebelles, les insubordonnés, les réfractaires sont de plus en plus nombreux dans le monde, mais plutôt qu’il y a de plus en plus d’hommes obéissants et dociles ». Bernanos avait un don de prophéties car, à cette époque, la situation était loin d’être aussi préoccupante que de nos jours.
Devant la puissance financière des fabricants de médicaments, pesticides, herbicides, OGM et autres poisons, et la persistance méprisante de leur mainmise sur l’économie et la politique de santé, nous risquons d’être contraints à développer la désobéissance qui est une arme que n’apprécient ni les laboratoires ni les gouvernements qui les cautionnent. Dans notre lutte contre Goliath, le refus d’obéir aux ordres peut être la seule arme efficace.
Toutefois, comme l’avait aussi constaté Gandhi, il est plus facile de croire ce qu’on nous affirme officiellement, de source « sûre », que de s’aventurer dans l’indépendance intellectuelle. En fait, le conformisme et l’inertie ont de tout temps été les plus sérieux obstacles à l’évolution de l’humanité.
Ils sont nombreux à prôner une certaine désobéissance civique si elle peut contribuer à sauver la Terre et ses habitants. Déjà, au milieu du XIXe siècle, David Henry Thoreau, enseignant, philosophe, poète américain et écologiste avant l’heure prônait la résistance individuelle à un gouvernement qu’il jugeait injuste, qui tolérait l’esclavagisme et menait une guerre de conquête au Mexique, contre tous les droits individuels et contre toute morale. Il est considéré comme à l'origine du concept contemporain de non-violence. Dans son essai La Désobéissance civile Thoreau affirmait ses positions politiques et idéologiques et proposait une philosophie de résistance non violente qui influença des figures politiques, spirituelles ou littéraires telles que Léon Tolstoï, Gandhi et Martin Luther King.
Olivier Clerc, écrivain et philosophe, s’est servi de la « métaphore de la grenouille » pour démontrer la situation actuelle. « Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager. La température
continue à grimper. L'eau est maintenant chaude. C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais elle ne s'affole pas pour autant. L’eau est cette fois vraiment chaude. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température continue à monter jusqu'au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir. Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°, elle aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait éjectée aussitôt de la marmite. Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte ».
Olivier Clerc compare l’humanité actuelle à cette grenouille. Il est exact que les prédateurs ne manquent pas, mais les victimes sont consentantes, soit par ignorance, soit par négligence. Et il pose la question : « Sommes-nous déjà à moitié cuits ? », puis il conseille : « Alors si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits, donnez le coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard. »
Seule une petite minorité de personnes dont la conscience est bien éveillée est capable de donner le coup de patte salutaire. D’autres, bien que partisans de ce changement d’un monde qui n’est plus supportable, pratiquent la politique de l’autruche car ils estiment qu’il est déjà trop tard, que de toute façon, ils sont trop peu nombreux pour avoir un impact quelconque, et qu’il faudrait une majorité de gens impliqués dans ce processus pour faire pencher la balance.
Ils ignorent sans doute que toutes les révolutions sont nées de petits groupes de citoyens déterminés, ce qui est logique, puisque selon la physique quantique nous sommes tous reliés.
Nous n’avons ainsi plus beaucoup de choix : ou bien nous pratiquons la désobéissance civile ou bien nous rejoignons les esclaves qui chérissent leurs bourreaux, annoncés par Aldous Huxley.
Sylvie Simon
06:39
Écrit par RAZLEBOL
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22.01.2011
Des NABO en action... Cette fois sa vous coute "que" 1,5milliars d'euros !
Des NABO en action... Croyez vous que sa les "touche" de jouer avec vos vies ?
Le fric seul compte... Quand en entendrez vous parler ?
Ne vous inquietez pas pour eux... Ils savent contourner les lois et seul des prêtes noms tomberont...
Vol de droits à polluer dans plusieurs Etats et leur revente sur le marché 20/01/2011
"La Commission Européenne a annoncé mercredi soir avoir ordonné la suspension de toutes les transactions sur le CO2, dans l'UE jusqu'au 26 janvier, après avoir mis au jour le vol de droits à polluer dans plusieurs Etats et leur revente sur le marché" :
http://www.france24.com
En 2009 déjà, le marché des quotas de CO2 avait été "perturbé"...
"Au départ, le commerçant vendait du textile sur les marchés.
Marié, père de deux enfants et très impliqué au sein de la communauté juive de la banlieue parisienne où il réside, Fabrice S. ne donne a priori pas dans le bling-bling.
Jusqu'à 2009, où les affaires décollent un peu trop vite, selon les enquêteurs.
Lesquels soupçonnent aujourd'hui l'homme de s'être enrichi en participant au grand tournoi de « fraude au carrousel » sur le CO2, qui a allégé les caisses de l'État français de 1,5 milliard d'euros entre 2008 et 2009." :
http://www.boursorama.com
"D'après Europol, ces fraudes transnationales dites du «carrousel» ont déjà entraîné un manque à gagner de 5 milliards d'euros depuis mi-2008." :
http://www.lefigaro.fr
14:58
Écrit par RAZLEBOL
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14.01.2011
Stérilisation carbonique simplifié
La « stérilisationcarbonique»
simplifié
Par Jean Luc Quéré
Biotechnologiste inventeur et créateur
17 novembre 2010
Pourquoi ce titre ?
Parce qu'il est essentiel que vous compreniez ce qui est en jeu, et parce que je suis de toute évidence un très mauvais prof...
J’entends régulièrement dire que ce n’est pas dans mon intérêt de parler de ce problème.
Que la « stérilisation carbonique » me discrédite complètement et que je passe pour un « fou », pour ne pas dire pour « un con ».
Il est tout aussi vrai que je n’ai pas besoin de cette « catastrophe » pour «vendre » ma technologie, selon beaucoup d’intervenants politiques et économiques, qui préféreraient que je cesse d’en parler, ainsi que de «mes crapules », et de la façon dont « fonctionne » le système de « protection » industrielle.
Ceci étant dit, passer pour un « con » n’a jamais tué personne, par contre la stérilisation carbonique tuera en masse sans aucune échappatoire pour personne.
Quant à la menace de mes crapules envers d’éventuelles nouvelles victimes, et quant à celle du « système » de protection industrielle envers les inventeurs, je crois que ne pas en parler, serait ni plus ni moins qu’une non assistance à personne en danger.
A contrario, ma technologie est notre seul espoir pour faire face à cette catastrophe et inverser le processus de réchauffement planétaire qui tue déjà près de 100.000 personnes par an, et qui en tuera plus d’un million par an, d’ici quelques années.
Bien que présentant un grand intérêt général, elle va nuire à de gros intérêts… Elle risque par voie de conséquence d’être « bloquée », ce qui mettrait un terme à notre seul et unique espoir… Et pour de l’argent, les fous cupides qui nous gouvernent le feront, ne vous faites aucune illusion !
En outre, des brevets d’invention ont été déposé dans mon dos, sans mon savoir faire et ils sont de ce fait inexploitables.
Ils ont été déposés avec la « complicité » passive d’organismes sensés protéger les droits des inventeurs, ces organismes ayant normalisé des faux en écriture, sans aucune vérification, ce qui a permis à d’ignobles crapules de me faire chanter « légalement ».
Etant donné que j’ai refusé ce chantage, ils ont menacé jusqu’à ma vie pour me contraindre à céder !
Ayant résisté aux chantages et aux menaces, mes droits m’ont été volés avec le concours de bon nombre d’organismes de « protection » industrielle et ce, alors même que je suis le seul détenteur de la technologie, car seul capable de la comprendre et de la mettre en oeuvre… On note le grotesque de la situation !
Je n’ai pas « renoncé » à mes droits comme on ose me le dire, mes droits m’ont été volés conformément à l’ignoble et ultime chantage dont j’ai été la victime. Et la meilleure preuve de mes propos, c’est que je suis le seul détenteur du savoir faire technologique, puisqu’ayant refusé de me soumettre au chantage !
Bien entendu, ce vol de mes droits, contraire à la Constitution et aux Droits de l’Homme, mais « permis » par le système abjecte de « protection » industrielle, pourrait avoir de graves conséquences pour le développement de cette technologie, pourtant vitale pour notre espèce.
Ceci démontre les dérives d’un système de « protection » infâme et la façon scandaleuse dont sont traités les inventeurs.
Ceci représente un immense scandale de nature à mettre un terme définitif au système de «dé-protection industrielle ».
En effet, si les inventeurs venaient à prendre conscience du fonctionnement du système des brevets, et cessaient de mettre leur vie en danger en déposant des brevets d’invention sensés les « protéger », ce système n’y survivrait pas, puisque 90% des brevets d’invention sont déposé par des inventeurs indépendants.
Ceci est la « vraie » raison des conseils de « crédibilité » que l’on me donne, ne soyons pas naïfs, et ne prenez pas mes propos pour une manifestation de paranoïa, ce n’en est pas une.
Après plusieurs entretiens avec de nombreux inventeurs, il s’avère que les pratiques infâmes dont j’ai été victime, sont loin de constituer un traitement de faveur.
On vous dira que je suis « dingue », « paranoïaque » et que personne de sensé ne doit me croire… Peut être qu’un jour, on me mettra une « camisole » pour me contraindre au silence ou simplement me discréditer, mais la vérité c’est que celui qui veux tuer son chien l’accuse de la rage…
Tous mes propos sont vérifiables et il y a trop d’intérêts à l’exploitation des inventeurs, pour que ceux qui en profitent, permettent une remise en cause du système en place.
Ceci est la pure vérité, comme il est vrai que ce système permet de violer les droits de l’homme des inventeurs, en quasi impunité.
Comme on me l’a souvent dit, des gens qui disparaissent, il y en a tous les jours, et si je venais à « disparaître », je veux qu’au moins vous ayez conscience des conséquences que cela aura sur vos vies et celles de vos proches.
Cette technologie est notre seul et unique espoir face à la stérilisation carbonique, et sa complexité fait qu’il me faudra beaucoup de temps pour effectuer un transfert de technologie satisfaisant à un tiers, d’autant que mes droits m’ont été volés…
A ce jour, ma vie est potentiellement toujours menacée, même si le fait de dénoncer avec virulence les actes dont j’ai été victime, a fait que j’ai pu enfin « souffler »…
Les victimes ne doivent pas vivre dans la peur, la peur ce sont les criminels qui doivent la ressentir, pas les innocents. Ceci est le principe même de la justice, mais nous inventeurs n’avons pas droit à la justice, à moins d’utiliser des moyens certes peu conventionnels, mais nécessaires pour assurer notre propre survie, telle que la dénonciation nominative, afin d’empêcher des criminels d’agir et de continuer de nuire.
Si je venais à « disparaître » avant ce transfert de connaissances qui permettra à ma technologie de me survivre, il est plus que probable que cette dernière sera enterrée avec moi par la même occasion.
En ce qui me concerne, advienne que pourra, le pire est derrière moi…
Je refuse de vivre encore dans la peur, j’ai assez « donné » et s’il venait à m’arriver quelque chose, vous comprendrez que la sauvegarde de notre planète et votre survie ne seront plus mon problème de par le fait que je ne serais plus parmi vous… Ce ne sera plus mon problème, mais bel et bien le vôtre, que vous en ayez conscience ou pas !
J’aurais vraiment fait tout ce que j’ai pu et je partirai sans aucun regret, mais s’il devait m’arriver quelque chose de « regrettable », je tiens à ce que vous sachiez l’impact que cela aura sur vos vies à tous, car notre seul et unique espoir se trouve dans ma tête et ce simple fait rendra les choses plus difficiles à ceux qui voudraient me faire taire…
Vous devez comprendre ce qui est en jeu, pour que vous puissiez agir, communiquer, véhiculer l’information : un échec en la matière, compte tenu des conséquences, n’est simplement pas acceptable.
La stérilisation carbonique est une catastrophe écologique majeure qui a déjà eu lieu dans l'histoire de la Terre (ce point sera démontré plus loin).
Elle se produit de façon cyclique sur des périodes de temps très importantes et conduit inévitablement à une extinction de masse plus ou moins amortie par les océans, mais qui ne laisse aucune trace, hormis les cadavres des victimes.
J'ai déjà souvent parlé, depuis 2009, de ce mécanisme dévastateur que j’ai baptisé « stérilisation carbonique ».
J’ai expliqué à maintes reprises son mode d’action, mais vu le peu de réactions, voire les réactions de négation pure et simple typiques de notre espèce, lorsqu’elle est confrontée à ce qu’elle ne peut et ne veut comprendre, je doute que vous réalisiez à quel point nous nous trouvons au bord d'un précipice, qui conduira à l’éradication notre espèce !
Une stérilisation carbonique est la conséquence de plusieurs facteurs qui, comme des dominos, provoquent une réaction en chaîne avec au bout du compte la mort, une mort de masse, une extinction de nombreuses espèces de façon brutale, rapide et sans aucun échappatoire.
Mais comment expliquer simplement le mécanisme menant à une stérilisation carbonique, alors que tout est si compliqué ?
Là est la vraie difficulté, d’autant qu’aucun de vous n’a envie d’entendre cette vérité…
Je ne suis pas un « prêcheur de l’apocalypse », je ne suis pas un « fou furieux », je ne suis pas un « parano », et je ne vous dis pas cela pour vous paniquer…
Je vous le dis car vous devez le savoir pour agir, d’autant qu’il existe une technologie qui nous permettrait de nous éviter le pire.
L’inaction et l’indifférence sont la pire des solutions… Ne pas agir, c’est se préparer à mourir et à voir mourir tout ce qui nous entoure.
Après, c’est à vous de voir et d’agir… Nous pouvons agir, nous pouvons réagir mais je ne pourrai pas agir sans soutien…
C’est un choix et certainement pas une fatalité !
Je vous demande, je vous supplie, de lire ceci sérieusement comme si votre vie et celle de tous ceux que vous aimez en dépendaient, car effectivement vos vies en dépendent.
Une stérilisation carbonique a lieu en plusieurs étapes, on peut même parler de dominos, qui dans leur chute, en entraînent d’autres.
Les dominos successifs sont :
-le réchauffement planétaire.
-la fonte des clathrates
-la conversion en CO2 du méthane libéré par la fonte des clathrates.
-l’interaction néfaste du CO2 avec la vie.
Les océans jouent un rôle majeur de protection de la vie, en jouant un rôle de régulateur du CO2 atmosphérique.
En effet les océans qui recouvrent 71% de notre planète, sont capables « d’absorber » de grandes quantités de CO2, selon la réaction chimique suivante :
C02 + H20 (-----------) HCO3- + H+
Evidemment cette réaction de dissolution est totalement réversible, d’où la notion de régulation…
Et c’est là qu’on aborde un problème majeur : contrairement à l’idée reçue, les océans n’absorbent pas le CO2, mais régulent son taux atmosphérique.
Pour bien comprendre cette notion, il faut mettre en perspective le volume monstrueux d’eau mis en jeu, et les surfaces d’échange tout aussi monstrueuses entre l’eau de notre planète et l’atmosphère.
Bien sûr à court terme, le CO2 va se dissoudre, ce qui donne l’impression qu’il disparaît, mais comme l’a dit Lavoisier : rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme…
Depuis 150 ans, nous émettons chaque année, des milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère, et nos océans jouent à fond leur rôle de régulateurs, ce qui a considérablement amorti l’impact de l’effet de serre et donc du réchauffement planétaire (premier domino).
Mais ceci a un prix…
En effet, nos émissions de CO2 liées à nos énergies, ont un impact considérable sur nos océans, par une modification de leur chimie, dont la partie visible est une acidification croissante, entraînant de lourdes conséquences sur la vie aquatique :
Aux dernières nouvelles, nos océans n’ont jamais été aussi acides depuis 55 millions d’années… Une peccadille, penserez vous ?
Ceci est déjà un fait constaté !
La conséquence la plus grave est une perte d’environ 40% de la biomasse pour le phytoplancton, ces 40 dernières années, alors que le phytoplancton est la base de la chaîne alimentaire aquatique et la première « fabrique » d’oxygène de la planète (50%) ce qui laisse entrevoir l’importance de la menace sur tous les organismes aquatiques et l’impact à terme.
http://www.slate.fr/lien/25523/declin-plancton-menace-espece-humaine
La partie la plus spectaculaire est la mort des coraux, qui menace à terme environ 30% de la biodiversité planétaire, car les récifs coralliens sont aux océans ce que nos forêts tropicales sont à la terre, une énorme concentration de vies, d’une grande diversité biologique.
Les images étant plus parlantes que des mots, voici une vidéo amateur tournée dans l’Océan Indien :
Sans musique, sans un mot… Aucun mot ne serait assez grand pour exprimer une telle désolation, aucune musique ne pourrait être assez prenante pour exprimer un tel effroi, de voir tout un monde mourir dans l’indifférence générale…
Ceci est déjà un fait constaté !
Un autre domino visible est la fonte des glaces, avec en arrière plan, des problèmes d’eau potable et d’élévation du niveau des océans :
Ceci est déjà un fait constaté !
D’ici quelques décennies, nous nous battrons pour avoir de l’eau potable, la guerre pour l’eau est d’ailleurs prévue par de nombreux experts.
Hélas, d’ici quelques années, le manque d’eau ne sera plus un problème pour personne, car nous n’aurons plus de futur, si nous n’anticipons pas la chute des dominos suivants...
Un domino moins visible est appelé à devenir de plus en plus préoccupant, et il est lié au réchauffement des océans.
Ce domino va pousser d’autres dominos beaucoup moins visibles, et les amplifier considérablement :
-accroissement de la fonte des glaces, notamment en Antarctique et au Groenland, qui provoquera la montée des eaux et des catastrophes « naturelles » telles que celle provoquée par Xynthia sur le littoral atlantique.
-accroissement du mécanisme de l’évaporation de l’eau, se traduisant par des pluies torrentielles et des mousson toujours plus catastrophiques en zones tropicales puis en zones tempérées, se traduisant par des inondations et des coulées de boues.
Les catastrophes en Inde, au Pakistan, en Chine, au Mexique et en Amérique Centrale, constatées ces derniers temps, vont devenir récurrentes et aller de mal en pis, dans les années à venir.
-déstabilisation des clathrates à l’échelle planétaire, de façon graduée, d’abords en Arctique, puis en zone tempérée et jusqu’aux zones tropicales.
-les océans vont arriver à un stade de saturation en CO2, la constante de solubilité de ce gaz étant fonction de la température de l’eau et des concentrations en ions issus de la dissolution du CO2 (HC03- et H+). Le risque est, qu’une fois saturée, la mécanique s’inverse au niveau équatorial, avec pour conséquence une concentration accrue du CO2 atmosphérique, ce qui amplifiera chaleur et évaporation et amplifiera considérablement les catastrophes climatique, et ceci pour commencer...
Selon une récente étude, l’Océan Indien a déjà perdu 90% de ses capacités de dissolution du CO2 et ce, au cours des 10 dernières années.
Cette saturation en CO2 des océans aura un impact plus important en région tropicale (eau plus chaude, donc influant la constante de solubilité du CO2). Elle aura de lourds effets sur la vie aquatique, en altérant les mécanismes biologiques liés à la respiration et à la photosynthèse…
Cela se traduira par une extinction de masse en milieu aquatique, les coraux et le phytoplancton en souffrent déjà depuis des décennies.
Ceci est déjà en marche !
Ces deux derniers points sont les pires qui soient, et ils menacent la vie à l’échelle planétaire.
Pour comprendre la réalité de cette menace, je dois vous dire ce que sont les clathrates.
Les clathrates ou hydrates de carbone, sont des cages de glace renfermant des gaz, essentiellement du méthane.
On peut trouver bon nombre de documents qui y font référence…
En voici un :
Cela amuse la galerie… Il faut dire que c’est très « drôle » de voir de la glace brûler !
Il existe plusieurs gisements de clathrates, aussi bien terrestres que maritimes.
Les gisements terrestres sont appelés pergélisol. Ils sont principalement situés en Alaska et en Sibérie, et de façon plus générale au niveau du cercle polaire arctique, mais je suppose qu’il doit y en avoir aussi en Antarctique.
Voici un documentaire vidéo plus complet, sur le sujet :
Ces clathrates et le pergélisol sont constitués de méthane piégé dans de microscopiques cages de glace, qui se forment sous pression et à basse température.
Le méthane est produit par des microorganismes méthanogènes, qui sont des bactéries primitives, qui existaient bien avant l’apparition de la photosynthèse.
Il faut savoir que pour ces organismes méthanogènes, l’oxygène, sous produit de la photosynthèse, est un poison violent, et que ces organismes primitifs ont trouvé refuge dans divers milieux, pour « fuir » la présence d’oxygène.
Malgré tout, ces bactéries primitives sont très répandues, dans les sols, dans les marais, au fond des océans et même de façon symbiotique dans la panse des ruminants comme les vaches, où, tout en vivant dans un milieu dépourvu d’oxygène, elles permettent à ces animaux de digérer leurs aliments.
Il n’y a donc là, en apparence aucune raison de s’inquiéter, puisque c’est « naturel » et que cela peut même être « amusant ».
Voici ici une vidéo amateur concernant le Marais Poitevin :
Cette vidéo est impressionnante, quand on sait que ces flammes sont produites par l’embrasement du méthane produit par des bactéries invisibles à l’œil nu. N’est-ce pas ?
Ce que vous venez de voir dans cette vidéo amateur réalisée dans le Marais Poitevin a lieu spontanément dans la nature… On appelle ça des feux follets !
Les clathrates sont inquiétants, car ils stockent du méthane sur des périodes de temps très importantes : plus de 10.000 ans pour le pergélisol et des millions d’années pour les clathrates océaniques.
Les quantités de méthane « coincées » dans les clathrates depuis des millions d’années sont aujourd’hui estimées en milliers de milliards de tonnes (3.000 à 16.000 milliards de tonnes pour les valeurs basses)…
Le feu amusant, observé dans la vidéo précédente, ne correspondait qu’à la combustion de quelques grammes de méthane…
N’imaginons surtout pas ce que pourraient faire des milliers de milliards de tonnes de méthane…Et prions un quelconque Dieu pour que cela n’arrive jamais…
Il y a dix ans à peine, les scientifiques qui constataient la fonte du pergélisol ou la prévoyaient ainsi que la libération de méthane dans l’atmosphère, pensaient impossible que les clathrates océaniques puissent un jour libérer leur méthane.
L’année dernière, une équipe de chercheurs suédois a découvert que du méthane s’échappait de l’Océan Arctique, par millions de tonnes, sur des centaines de km².
Ceci est déjà en marche !
Ici, un exemple spectaculaire sur un lac gelé :
Là, un document amateur en Alaska :
Ici, un document d’une équipe de recherches en Alaska :
Vous trouverez énormément de documents de ce type, tant d’amateurs que d’équipes scientifiques, il vous suffit de chercher !
Ceci est un fait, le pergélisol du cercle arctique fond et libère énormément de méthane…
Pire encore, depuis un peu plus d’un an, les clathrates des fonds marins arctiques se déstabilisent et commencent eux aussi, à libérer des millions de tonnes de méthane…
Heureusement pour nous, les clathrates en région arctique sont moins profonds que partout ailleurs sur la planète. Il faudra donc encore du temps pour que les eaux tempérées puis tropicales soient suffisamment chaudes en profondeur où se trouvent les clathrates, pour les faire fondre et ainsi libérer brutalement les centaines de milliards de tonnes de méthane qu’ils recèlent…
Combien de temps ?
Cela est difficile à évaluer, une semaine, un mois, un an, une décennie, car il s’agit en fait du temps nécessaire pour une augmentation de température concernant des volumes d’eau monstrueux…
Les clathrates océaniques, bien que stables depuis des millions d’années sont très fragiles, une augmentation infime de la température de l’eau, pourrait être à la source d’une libération monstre de méthane dans l’atmosphère, de façon rapide et extrêmement brutale…
Voici la vidéo d’un robot à grande profondeur, effectuant un prélèvement du sol marin, dans le golfe du Mexique :
La simple action mécanique du robot suffit à libérer le méthane piégé dans les clathrates, ce qui laisse imaginer l’impact à grande échelle que pourrait avoir une modification infime de la température, ce qui est déjà en cours en Arctique.
Il est d’ailleurs suspecté que la plateforme pétrolière Deep Water Horizon ait explosé suite à la remontée d’une grosse quantité de méthane, parce que le forage aurait déstabilisé les clathrates... L’enquête le dira (peut être)…
Et une autre plateforme située à quelques kilomètres, a subi peu après, le même sort…
Hasard ?
Restons naïfs, c’est moins inquiétant…Comme le dit un vieux dicton populaire : « moins on en sait, mieux on se porte » !
Faire l’autruche ne vous sauvera pas pourtant…
Les clathrates océaniques vont fondre, ceci est une évidence, c’est juste une question de temps !
Que se passera t-il alors ?
Cette vidéo est issue d'une émission de télévision US et permet de se faire une idée de ce qui se passera, mais à petite échelle seulement, car elle ne décrit qu’un scénario limité aux seules réserves de clathrates, présentes dans le Golfe du Mexique.
Cette vidéo part de l'hypothèse que les clathrates situés dans le Golfe du Mexique, auraient pu être déstabilisés massivement par le forage de la plateforme pétrolière de BP, provoquant une remontée de méthane et la catastrophe qui est décrite.
Ceci étant, il faut savoir que les clathrates en zone arctique, sont déjà déstabilisés par le réchauffement planétaire, et que ceci va s'étendre tôt ou tard à toutes les réserves de clathrates du monde, si nous ne mettons pas un frein à notre impact sur notre écosystème.
Je vais me répéter :
Les clathrates sont des "cages de glace" contenant du méthane gazeux, issu du catabolisme de bactéries primitives, vivant au fond des océans en se nourrissant de matières organiques.
Ces stocks de méthane représentent au bas mot entre 3.000 et 16.000 milliards de tonnes.
Une fois libéré de ces cages de glace, le méthane va remonter et finir par s'enflammer comme un gigantesque feu follet, libérant de 10.000 à 44.000 milliards de tonnes de CO2 dans l'atmosphère, en valeur basse.
Les océans étant de part nos émissions, déjà saturés en CO2, ils ne pourront pas jouer davantage leur rôle de régulateur du CO2 atmosphérique.
Il est donc peu probable d'espérer un délai, avant de devoir faire face à une extinction de masse... Car autant de CO2 libéré aura forcément un impact sur les équilibres biologiques liés à la respiration et à la photosynthèse.
Cette vidéo et les travaux scientifiques du Pr Ryskin sur lesquels elle s'appuie, confirment mes travaux sur la « stérilisation carbonique », mécanisme de grande ampleur d’interaction néfaste du CO2 avec la vie, pouvant entraîner une extinction de masse, en perturbant les mécanismes respiratoires à l’échelle planétaire.
Vous vous dites maintenant, que je dis n’importe quoi ?
Qu’on ne va pas mourir parce que du méthane va remonter des océans et brûler ?
Que le CO2 ne peut pas tuer ?
Que la stérilisation carbonique n’est qu’une « théorie » qui n’arrivera jamais ?
Soit alors, quelques faits pour mettre les points sur les i :
Du méthane qui brûle chimiquement, ça donne ça :
CH4 + 202 -----------------) CO2 + H2O
CH4, formule chimique du méthane.
O2, formule chimique de l’oxygène de l’air.
CO2, formule chimique du dioxyde de carbone.
H2O, formule chimique de l’eau.
Ce n’est pas pour rien que le méthane a dans l’atmosphère, une durée de vie courte : il se convertit en CO2 !
Il faut aussi comprendre que les quantités mises en cause sont monstrueuses et pourraient faire affluer dans notre atmosphère des dizaine de milliers de milliards de tonnes de CO2, dans un laps de temps très court…
Soit grosso-modo, des dizaines de fois la quantité de CO2 que nous avons émis ces 150 dernières années, avec les énergies fossiles !
Pas grave ?
Quelques faits :
-masse de l’atmosphère : 5.148.000 gigatonnes (milliards de tonnes).
-50 % de la masse de l'atmosphère est en dessous de 5,6 km d'altitude.
-le CO2 étant plus lourd que l’air, il restera dans la partie inférieure de l’atmosphère où se concentre la vie, et où il tuera massivement.
-les 44.000 milliards de tonnes de CO2 pouvant être « libérées » par la combustion du méthane aujourd’hui « coincé » dans les clathrates représentent 0,85 % en CO2 de la masse de l’atmosphère… Sachant que le CO2 est plus lourd, il restera près du sol, ce % est donc largement sous évalué et on peut estimer sans aucun risque d’erreur que le taux de CO2 atmosphérique au dessous de 5,6 kms d’altitude atteindra allégrement les 1,5 à 2 %.
-avec un taux de CO2 atmosphérique de 1 %, la quasi-totalité des mammifères, des oiseaux, des marsupiaux et des reptiles seront purement et simplement éradiqués et ce plus ou moins rapidement, par paliers successifs, au fur et à mesure de la croissance du taux de CO2, en fonction de la masse des animaux et de leurs caractéristiques métaboliques (liées au rythme cardiaque et à l’activité cellulaire).
-les végétaux ayant eux aussi besoin de respirer, ils subiront à terme le même sort.
-les cadavres des espèces qui vont s’éteindre, pourriront et vont libérer du CO2 qui amplifiera de façon exponentielle le mécanisme de stérilisation carbonique.
-nos océans, véritables régulateurs planétaires du CO2 atmosphérique, étant déjà à la limite de saturation, n’amortiront pas le choc et ne nous offrirons aucun délai.
-la vie aquatique dans un environnement saturé en HCO3- sera vite dépassée, et une extinction des espèces aquatiques se produira massivement en zone tropicale. La décomposition des cadavres libérera encore des milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère. Cette « zone » s’étendra ensuite au nord comme au sud de la planète, en fonction des saisons et du réchauffement planétaire.
Vous croyez que je dis n’importe quoi ?
Le méthane brûle… C’est une évidence, et j’espère que ce point est pour tous, une certitude.
Le CO2 tue, et ceci est moins « concevable », car étant donné qu’il n’existe qu’à l’état de traces dans notre atmosphère, il est extrêmement rare d’être confronté à une telle réalité.
Pourtant en 1986, 1.800 êtres humains sont morts… Toutes les formes de vie animale furent décimées sur une surface de 25 kms², tuées par…. du CO2...
Ceci est un fait !
Et ceci est lié à une libération de seulement 200.000 tonnes de CO2, par un lac « tueur ». Imaginez maintenant un lac à l’échelle planétaire, pouvant libérer des dizaines de milliers de milliards de tonnes de CO2…
Le rôle de la respiration est d’apporter à nos cellules de l’oxygène et d’évacuer le CO2…
Ce dernier point est d’ordinaire totalement oublié, car le CO2 n’existant qu’à l’état de traces dans l’atmosphère, nos corps n’ont donc aucun problème pour l’évacuer !
Si le taux de CO2 augmente dans l’air, ces mécanismes d’équilibre biologique seront perturbés et cela peut les stopper… L’extinction sera incontournable pour l’espèce humaine, dès que le taux de CO2 atmosphérique atteindra 1%.
Pour en savoir plus :
http://www.docusdunet.net/superscience-lacs-tueurs.html
Il y a aussi une idée fausse très répandue, qui consiste à affirmer que la végétation serait « dopée » par un excès de CO2 atmosphérique..
Ceci est une ânerie véhiculée par des scientifiques « spécialistes » qui se limitent à la compréhension de leur seule discipline, et qui émettent des idées stupides du genre : « pour régler le problème, il faut planter des arbres ! »
Phrase entendue de la bouche d’un climato-sceptique et chimiste « niveau doctorat »… Franchement ça fait peur…
La vie est en perpétuelle interaction.
Certes, un arbre va « capter » du CO2 et s’il y en a plus de disponible, il va être « dopé » dans sa croissance… Mais un arbre qui pousse plus vite, c’est aussi une proie pour des prédateurs quels qu’ils soient, qui en retour vont être « dopés » pour le « manger » et vont ainsi libérer davantage de CO2 …
Ce que la vie donne, la vie le reprend… La vie dans sa globalité planétaire, c’est un équilibre permanent !
Notre civilisation ne respecte pas notre environnement, nous nous pensons supérieurs et au dessus de tout…
Nous oublions seulement que l’air que nous respirons, et tout ce que nous mangeons et nous fait vivre, est produit et régénéré sur notre planète.
Tout est un, et si notre monde sombre, nous suivrons, que nous le voulions ou pas… Que vous le compreniez ou pas…
De plus un être vivant, plante ou animal, ce sont des milliards de réactions chimiques en interaction permanente…
Une modification infime d’un seul paramètre et toute la machinerie s’emballe…
Je peux prendre l’exemple de la confiture… Avec tout le sucre présent dans un pot de confiture, on pourrait croire que des bactéries ou des moisissures s’y développeraient vite, puisque c’est un aliment riche en énergie et très facilement assimilable, surtout pour ces formes de vie… Pourtant il n’en est rien…
Trop de sucre tue le sucre !
En fait, c’est un peu plus compliqué : pour « digérer », les bactéries et autres moisissures ont besoin de certaines enzymes… Or ces enzymes, ou catalyseurs biologiques, sont soumises à des mécanismes d’autorégulation, et leur fonctionnement est régulé par la concentration en sucre…
Un diabétique c’est aussi un peu cela… Une hormone de régulation qui ne fonctionne pas, et au niveau cellulaire, c’est la catastrophe !
Le CO2 a le même impact au niveau respiratoire et au niveau de la photosynthèse… Trop de CO2 et ces mécanismes biologiques « partent en vrille »…
Pour la photosynthèse, il existe un mécanisme dit de « photo-respiration » qui fait qu’à partir d’une certaine température, la plante rejette du CO2 au lieu de le capter…
La dissolution du CO2 étant fonction de la concentration en ions HCO3- et H+ et de la température, la plante régulant le pH (H+) et augmentant au niveau cellulaire la concentration en ions HCO3- pour la photosynthèse, l’augmentation de la température diminue la constante de solubilité du CO2 qui, une fois « concentré» par la plante repasse à l’état gazeux et quitte la plante…
Et ceci, paradoxalement, permet à la plante de se « protéger », un excès d’ion HCO3- dans ses cellules, pouvant entraîner de lourdes conséquences au niveau de la chaîne respiratoire, en stoppant son fonctionnement, car je rappelle qu’une plante respire aussi.
Ce phénomène montre ici la limite de la capacité d’adaptation des plantes à de brusques changements de température et aux modifications des concentrations en CO2 dans l’atmosphère...
Un peu plus de CO2, dope… Un peu trop, tue !
Ce mécanisme qui est très probablement responsable de la perte de 40% de la biomasse du phytoplancton ces 40 dernières années, est en ce moment même, en train de se généraliser dans les forêts du grand nord canadien : l’eau issue de la fonte des glaces étant plus froide, elle concentre de toute évidence plus d’ions HCO3- issus de l’atmosphère, activant davantage ce mécanisme sur des plantes souffrant de la chaleur.
Ceci va entraîner le déclin des forêts du grand nord et s’étendre à travers le monde dans les années à venir, si nous n’agissons pas.
Le méthane brûle, le CO2 peut tuer, mais la stérilisation carbonique est elle pour autant une réalité ?
Il y a 251 millions d’années, a eu lieu la pire extinction de masse de l’histoire de notre planète, 90 à 95% des espèces aquatiques ont disparu ainsi que 70% des espèces terrestres. Cette extinction de masse du Permien Trias fut la pire que la Terre ait connue, mais il y eut 5 vagues d’extinction sur notre planète, dont la ou les causes sont encore inconnues… Cette cause, c’est la stérilisation carbonique.
Ci joint des extraits pertinents, en gras, de « l’enquête » scientifique très bien faite de Mr Boulay sur le sujet, auquel je me permettrai de faire des rajouts techniques, pour plus de clarté, afin que vous fassiez plus facilement le lien.
Site de Mr Boulay :
http://jcboulay.free.fr/astro/sommaire/astronomie/univers/galaxie/etoile/systeme_solaire/terre1/extinction/page_extincperm.htm
« Le 8 septembre 2000, Peter Ward ( géologue et paléontologue à l'université de Washington à Seattle) et ses collègues conclurent, dans la revue Science, que la catastrophe du Permien - Trias (PT) dépouilla la Terre des plantes enracinées, déclenchant de graves érosions. Les rivières furent soudainement encombrées de sédiments, indiquant que la plus grande extinction de masse avait anéanti des quantités d'arbres et autres plantes qui maintenaient le sol en place. »
http://www.cirs.net/breve.php?id=341
Les couches géologiques de la fin du permien ne comprennent aucun fossile. Absolument aucun signe de vie n'est visible dans la zone géologique qui fait suite à l'extinction de masse. Aucun témoin de la vie ne fut découvert dans cette zone. Pas de plantes, pas de résidus animaliers. Peter Ward de l'université de Washington raconte que l'on passe d'une couche très riche à une couche biologiquement désertique.
Dans toute l'histoire de la Terre, il n'y a pas de trace d'une autre catastrophe aussi dévastatrice. 57 % de toutes les familles et 95 % de toutes les espèces marines et terrestres disparurent. Dans le milieu terrestre en pleine expansion, une bonne moitié des amphibiens succombent. Quant aux reptiles qui venaient de connaître une belle expansion en cette fin de l'ère Primaire, 89 genres sur 90 sont exterminés et il leur faudra repartir à zéro pour reconquérir tous les continents. Les insectes connurent aussi le massacre. Le tiers des espèces disparaissent, un second tiers ne survivant qu'avec des populations très réduites. Cette extinction fut de loin plus importante que celle qui fit disparaître les dinosaures, où il n'y eut que 65 % d'extinction des espèces vivantes.
Dans les années 90, les scientifiques savaient peu de choses et vers la fin de cette décennie, l'impact météorite trouvait beaucoup de partisans.
Pendant de nombreuses années, des indices furent recherchés en vain dans les roches permiennes. Pas de traces de pas, pas d'empreintes. Le tueur semblait n'avoir laissé aucune trace de son passage…
Paul Wignall, un géologue de l'université de Leeds (Angleterre) avait toujours douté du rôle de la météorite. Pour lui, toutes les hypothèses reposent sur des données insuffisantes et il pensait connaître le lieu où il trouverait plus d'informations : au Groenland. Si la présence de roches permiennes sur la grande île est avérée, le pays avait été considéré jusque là trop difficile à explorer.
A la fin des années 90, il décida de tenter sa chance et s'envola vers le Groenland. Le premier objectif fut de trouver les roches permiennes, car personne ne sait vraiment où chercher. Finalement, il trouva et cela dépassa ses rêves les plus fous. Au lieu d'une étroite bande de couche rocheuse, les sédiments remontant à l'époque de l'extinction s'étalaient sur plusieurs mètres, au-dessus et au-dessous d'eux. Les données fossiles comptaient parmi les plus intéressantes jamais trouvées sur la fin de la période permienne. Toute l'extinction permienne s'étalait sous ses yeux sur des dizaines de mètres. Même à l'oeil nu, une évidence s'imposait, les tenants de la météorite s'étaient trompés sur la durée. Les traces du Groenland montraient que l'extinction avait été progressive. De fait elle semblait même s'être étalée sur des dizaines de milliers d'années. Pendant un mois, son équipe amasse 20 caisses d'échantillons. De retour à Leeds, ils se rendent compte de la valeur du trésor amassé. Certains fossiles sont tellement petits qu'ils doivent les extraire dans un bain d'acide. Ils sont débordés par l'ampleur de la découverte que révèlent peu à peu les sédiments. Il y avait une énorme variété de très petits fossiles dans ces roches qui leur indiquaient ce qui s'était passé avec un luxe de détails. L'ordre des disparitions leur apparaissait avec évidence et leur permettait d'étudier l'extinction du début jusqu'à la fin. Pour la première fois la vérité était là. La surprise fut totale.
L'extinction se serait déroulée en 3 phases distinctes. La crise commence sur Terre et des espèces de plantes et d'animaux disparaissent. Le processus continue pendant 40 000 ans. Lors de cette première phase, certaines espèces terrestres disparaissent, tandis que d'autres échappent à l'extinction. Ensuite, 40 à 45 000 ans après le début de la crise, l'extinction s'étend soudainement à la mer. C'est la partie marine du phénomène, beaucoup plus bref que sur Terre. Lors de la 2e phase plus rapide, la vie disparaît presque entièrement des océans. Enfin pendant la 3e phase, l'extinction reprend sur la terre ferme. A la suite de cela, arrive l'apogée de l'extinction terrestre. Les espèces végétales et animales caractéristiques disparaissent définitivement. Il y a eu 3 longues phases d'extinction étalées sur 80 000 ans. C'est un concept très différent de la collision avec une météorite.
Mais Paul Wignall ne sait toujours pas pourquoi cela s'est produit. Mais il avait trouvé un indice. Des échantillons montraient en effet une quantité anormalement élevée de C12 ( carbone 12), une forme particulière de carbone, après l'extinction marine et avant l'extinction finale de la quasi totalité des espèces terrestres. Le C12 est produit généralement par la décomposition de matière organique, végétale ou animale. L'accroissement est phénoménal, trop important pour être expliqué par ce seul facteur. Wignall réalisa que cette donnée nouvelle était capitale. Il comprit que cet accroissement était une indication pour élucider la nature de l'extinction.
Le carbone 12 est le carbone « ordinaire », mais il existe à taux quasi constant dans la matière vivante. Le carbone 14, c’est un isotope radioactif du carbone 12, utilisé pour la datation en archéologie.
Sa période est de 5.700 ans, c'est-à-dire qu’il faut 5.700 ans pour que la moitié du carbone 14 d’un échantillon perde sa radioactivité (un échantillon de 5.700 ans aura 2 fois moins de carbone 14, un échantillon de 11.400 ans en aura 4 fois moins, et ainsi de suite).
Là où ça devient intéressant, c’est que le carbone 14 est produit constamment dans la haute atmosphère, par « bombardement » de rayons cosmiques provenant du soleil.
La formation du carbone 14 est due aux rayons cosmiques. Les collisions de ces particules avec les noyaux de la haute atmosphère libèrent des neutrons. Ces neutrons interagissent à leur tour avec les noyaux d'azote de l'air, provoquant des réactions nucléaires. Le noyau d'azote comporte 7 protons et 7 neutrons. Dans la réaction conduisant au carbone 14, le neutron remplace un des protons de l'azote qui est éjecté, selon la réaction :

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Le gaz carbonique formé à partir du carbone 14 est chimiquement identique au gaz carbonique normal (carbone 12).
L'isotope radioactif est absorbé par les végétaux et via la chaîne alimentaire par tous les êtres vivants, à raison d’un atome de C14 pour 1.000 milliards de C12.
Le C14 se retrouve donc à taux constant chez tous les êtres vivants.
A la mort d’un être vivant, son organisme n’assimile plus le C14 et sa proportion dans les restes (os) diminue constamment avec le temps (divisé par 2 tous les 5.700 ans) et ceci est utilisé pour dater avec précision des échantillons.
Paul Wignall a découvert des échantillons du Permiens Trias qui montraient en effet une quantité anormalement élevée de C12 ( carbone 12), après l'extinction marine et avant l'extinction finale de la quasi totalité des espèces terrestres.
Ceci démontre à l’époque de cette extinction, un afflux massif de carbone 12 dans l’atmosphère, qui fut assimilé par le vivant au point que la datation du carbone 14 pourtant aussi précise qu’une horloge atomique, ne valait plus rien dire.
Finalement l'énigme sera résolue de manière totalement inattendue. Gerald Dickens de Rice university (Texas) est géologue, spécialisé dans les énergies nouvelles. Il ne s'intéresse pas spécialement à l'extinction permienne. Il rencontra un ami dans un bar, lequel lui raconta qu'il essayait de comprendre comment le C12 pouvait être produit rapidement et en grande quantité. Il disposait de données difficiles à expliquer. Cette conversation éveilla la curiosité de Gerald Dickens. Quelques années auparavant, il travaillait sur des forages dans le golfe du Mexique, à la recherche de nouvelles sources d'énergie: l'hydrate de méthane.
La grande question est de savoir comment le méthane passa de l'océan à l'atmosphère. Lorsque Dickens disposa les échantillons artificiels dans de l'eau réchauffée, les résultats furent spectaculaires. Il se dissocie. Le géologue constata que même un petit morceau de méthane gelé, dégage d'énormes quantités de gaz riche en C12 . L'expérience confirme son hypothèse. L'accroissement du carbone 12 est la conséquence de la libération d'énormes quantités de méthane. Et Gerald Dickens fit une autre découverte: une légère augmentation de la température de l'eau peut faire fondre le méthane et libérer le carbone. Pour expliquer les quantités de carbone 12 que l'on retrouve dans les données géologiques, il suffit que l'eau des fonds marins se réchauffe de 5°C. En octobre 1999 le géologue publia ses résultats. Il est loin de se douter des retombées que ses travaux vont avoir.
A 8.000 km de là, en Angleterre, Paul Wignall lut l'étude de Gerald Dickens avec un intérêt croissant. Il réalisa tout à coup que ses idées, pour expliquer l'augmentation du C12, pouvaient s'appliquer à la découverte du Groenland. C'était en quelque sorte le chaînon manquant de l'énigme de l'extinction du Permien. Paul Wignall s'interrogea sur les effets qu'une telle quantité de méthane pouvait avoir sur le climat. De fait, le méthane compte parmi les plus puissants gaz à effet de serre. En prenant le carbone 12 comme base pour les quantités de méthane, le chercheur construisit un modèle climatique approximatif. Il est compliqué d'estimer l'impact qu'a pu avoir la libération du méthane, mais on peut calculer le volume de gaz émis à partir des données sur l'augmentation du C12 . D'après ses évaluations, la quantité de méthane relâchée dans l'atmosphère est suffisante pour réchauffer la planète de 4 à 5°C. Mais ce n'est pas suffisant pour faire disparaître toute forme de vie sur Terre. Paul Wignall réalisa que le méthane ne représente qu'un seul aspect du problème. Pour que ce gaz gelé fonde, un phénomène précédent devait avoir eu lieu, pour réchauffer la planète de 4 à 5°C. Le méthane aurait alors augmenté la température du globe de 4 à 5°C. Soit un écart depuis le début de l'anomalie de 8 à 10°C. Un réchauffement suffisant pour tuer toutes espèces vivantes.
Maintenant je vais me permettre d’aller un peu plus loin dans le raisonnement :
- Mr Wignall a démontré le parallèle entre la pire extinction que la Terre ait connue, et un afflux massif de C12 dans l’atmosphère. Grâce à Mr Dickens le lien entre le C12 et la fonte des clathrates est fait (le taux C14/C12 est constant dans toute matière vivante et ne décroît que dans les produits pétroliers, charbon et méthane qui échappent au cycle du vivant).
- De plus, Mr Wignall a démontré que l’afflux de carbone12 excédentaire dans l’atmosphère, est rentré dans le cycle du carbone en s’intégrant dans la matière vivante, via la pyramide alimentaire (puisque retrouvé dans les échantillons). Or la vie intègre le carbone essentiellement avec le CO2 via la photosynthèse. Le CO2 est capté par les plantes, transformé en glucides puis assimilé par les animaux via la pyramide alimentaire.
Ceci implique 2 conséquences :
- le méthane a été converti en CO2 pour être assimilé par le vivant.
- le CO2 ayant un impact 20 fois inférieur que celui du méthane sur le réchauffement planétaire, l’anomalie « thermique » à quantité égale de C12, pourrait être 20 fois inférieure aux calculs de Mr Wignall et donc très probablement insuffisante pour expliquer une augmentation de 5°C.
A contrario, pour que l’augmentation en C12 soit aussi « anormalement élevée » par rapport à la proportion C12/C14 ( qui est normalement de 1 atome de C14 pour 1000 milliard d’atomes de C12) et soit aussi perceptible, il est incontournable d’envisager sérieusement une modification massive de la composition de l’atmosphère terrestre notamment en CO2, lequel à taux important, est un gaz asphyxiant qui a la particularité de tuer par paliers successifs…
Je m’explique sur la notion de paliers successifs : nous avons tous en image le canari que les mineurs descendaient au fond des mines, pour leur signaler l’augmentation du CO2, qui tuait l’oiseau avant de tuer les mineurs, leur permettant ainsi d’évacuer les lieux et de sauver leurs vies.
Ceci est lié à l’activité métabolique : un oiseau, bien que de taille et de masse nettement inférieures à celles d’un mineur, consomme proportionnellement plus d’oxygène et donc émet plus de CO2, ce qui fait que son seuil de tolérance à l’augmentation du CO2 atmosphérique est plus bas que pour l’homme, malgré le fait que nos masses soient bien plus importantes.
Ce palier de « tolérance » est caractéristique de chaque espèce et est fonction de plusieurs facteurs :
-le métabolisme, dont le principal indicateur « visible » est le rythme cardiaque : plus le métabolisme est intense, plus les cellules ont besoin d’oxygène et d’évacuer le CO2, ce qui se fait via la respiration et le système circulatoire dont le rythme cardiaque est l’expression cliniquement visible.
-la masse, les « gros » individus ou espèces massives ont des besoins en oxygène plus importants et ont donc des besoins pour évacuer le CO2 proportionnellement plus importants. Ils sont donc en toute logique plus vulnérables à une augmentation de CO2 atmosphérique que les animaux de faible masse.
Il est d’ailleurs intéressant de constater que les espèces les plus massives qu’ait connues la Terre ont disparu (dinosaures) et que l’hibernation qui permet de réduire le métabolisme (et donc de réduire la consommation en O2 et l’émission de CO2) soit aussi répandue à travers le règne animal. Cela pourrait s’expliquer par le fait que ce facteur ait pu être une condition de survie pour de nombreuses espèces, lors d’exposition à des catastrophes similaires...
Il y a eu 24 extinctions importantes d’espèces dans la vie de la Terre, dont 5 particulièrement graves, surtout celle du Permien Trias qui fut la pire. Dans de nombreux cas, une anomalie liée au CO2, tel que vu plus haut, a été constatée sans que l’on sache l’interpréter jusqu’à ce jour...
La démonstration est donc établie, concernant le parallèle entre l’augmentation anormale du C12 atmosphérique (lié à la fonte des clathrates) et une extinction de masse. Ceci est un fait !
Même s’il faudra probablement une génération complète, à bon nombre de scientifiques pour se débarrasser de leurs idées préconçues. Ainsi va le monde !
En résumé, et pour établir le parallèle entre la catastrophe du Permien Trias et celle qui nous guette :
Une stérilisation carbonique se déroule, en 3 phases importantes :
-la première phase, ou premier domino, est le « déclencheur », et consiste en un réchauffement planétaire.
Au Permien Trias, ce fut une catastrophe naturelle. On parle dans ce cas d’une activité volcanique qui, outre le fait d’avoir provoqué l’extinction de nombreuses espèces, a libéré une masse considérable de CO2 étalée sur plusieurs milliers d’années, CO2 qui déclencha un réchauffement planétaire.
-la deuxième phase, plus rapide est provoquée par le CO2 par effet « domino » entraînant réchauffement des eaux et acidification des océans.
Cette phase est faussement plus rapide. Dans la réalité, elle commence dès la première phase et est liée aux rôles prépondérants des océans dans la régulation du CO2 atmosphérique.
Les océans jouent un rôle protecteur de la vie en amortissant l’impact du réchauffement planétaire en dissolvant le CO2.
Cet amortisseur peut jouer son rôle, jusqu’au point de rupture qui est fonction des quantités de CO2 injectées dans l’atmosphère. Au Permien Trias, ceci s’est étalé sur des dizaines de milliers d’années, car lié à l’activité volcanique des trappes de Sibérie.
La vie aquatique est paradoxalement aussi très longtemps protégée, les ions HCO3- ayant un pouvoir tampon important qui limite l’acidification, et la quantité de CO2 dissous étant fonction de sa constante de solubilité.
Ceci amortit aussi considérablement l’impact de l’augmentation massive du CO2 au niveau océanique, en répartissant cette dissolution à l’échelle planétaire et protège ainsi la vie aquatique.
Ceci dit, il y a quand même un seuil à ne pas dépasser : une fois saturés, les océans ne régulent plus du tout le taux de CO2 atmosphérique, et vont même amplifier l’effet en libérant en zone tropicale des quantités de CO2 importantes dans l’atmosphère…
A ce stade du processus, la vie aquatique n’est plus protégée et l’extinction est massive et rapide.
Les signes avant coureurs de cette extinction aquatique massive sont :
-l’acidification des océans.
-la mort de nombreux organismes sensibles au CO2, car le consommant de façon importante (phytoplancton, coraux et coquillages, notamment au niveau larvaire plus fragile).
-la diminution de la capacité de dissolution du CO2 des océans tropicaux.
-la diminution de la taille des poissons (nanisme). Les poissons plus gros ayant du mal à évacuer leur CO2, ont simplement des faiblesses musculaires qui s’installent et qui favorisent par voie évolutive, la survie des poissons plus petits face à leurs prédateurs.
-la migration de poissons tropicaux vers des eaux plus fraîches moins saturées en CO2, et donc plus favorables à leur survie.
-la troisième phase consiste en une libération massive de
méthane, liée au réchauffement planétaire induisant la fonte des clathrates.
Cette libération massive de méthane dans l’atmosphère (riche en C12) est suivie de gigantesques embrasements qui convertissent le méthane en CO2 assimilable par le vivant.
Cela a deux conséquences :
-l’ amplification de l’effet de serre
-la perturbation de la respiration et de la photosynthèse et l’extinction d’espèces par paliers successifs, en fonction de la masse des espèces et de leur métabolisme.
A ce stade, soit les océans sont capables de « réguler » cette arrivée massive de CO2 et ils amortissent « le choc », soit ils en sont incapables.
Dans le premier cas, l’extinction est légère et prolongée dans le temps , dans le second il n’y a pas de limite à l’extinction, qui peut être extrêmement rapide et brutale.
Au Permien Trias, le déclencheur fut d’origine volcanique et la « stérilisation carbonique » s’étala sur environ 80.000 ans, les océans jouant à plein leur rôle de régulateurs du CO2 atmosphérique.
De nos jours, le déclencheur est l’exploitation des énergies fossiles. Depuis 150 ans, nous émettons des quantités folles de CO2, estimées à plusieurs milliards de tonnes par an…
C’est moins spectaculaire qu’une éruption volcanique, mais bien plus rapide, vu les quantités concernées, pour saturer les océans en CO2.
La phase 2, dont on peut suivre l’évolution en observant l’acidification des océans, entre dans une phase critique pour la vie…
Nos océans n’ont jamais été aussi acides depuis 55 millions d’années, et les formes de vie les plus sensibles au CO2, (phytoplancton, coraux, mollusques) commencent à péricliter dans l’indifférence et l’incompréhension générale.
Tous les signes avant coureurs du point de rupture, sont désormais visibles, démontrant l’imminence d’une éradication de masse.
La phase 3, qui consiste dans la libération massive de méthane induit par la fonte des clathrates, a déjà commencé en Arctique, au cours de l’été 2009.
Ce n’est plus qu’une question de temps, avant que des masses considérables de méthane n’envahissent notre atmosphère et ne s’embrasent, libérant des quantité monstrueuses de CO2 qui « stériliseront » la planète.
Notre espèce, n’y survivra pas !
Ceci est un fait !
Combien de temps nous reste t’il ?
C’est difficile à dire, quelques mois, quelques années, peut être une ou 2 décennies.
Mais quoiqu’il en soit, les catastrophes climatiques, vaste mécanisme de rééquilibrage planétaire, iront de mal en pis, et le temps nous est désormais compté...
Que vous le compreniez ou pas, ceci est un fait ! Ceci est en marche !
Nous pouvons agir… Nous pouvons réagir…
Ma technologie est notre seul et unique espoir, encore faut il en faire bon usage et en avoir conscience…
Cette technologie a été créée au bon moment, c’est une chance quasi miraculeuse…
Saisissons notre chance !
13:15
Écrit par RAZLEBOL
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| Tags : stérilisation carbonique, extinction de masse, extinction d'espèce, changement climatique, impact du co2, sauvegarde de notre environnement, mort d'oiseaux, mort de poisson, inpi, oeb, crime contre l'humanité |
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08.01.2011
BONNE ANNEE 2011/point sur 2010
A saluer et à relayer :
Voeux de Stéphane Hessel pour 2011
envoyé par rikiai. - Rencontrez plus de personnalités du web.
Ouvrez les yeux !
INDIGNEZ VOUS !
L’année 2010 est terminée.
Il est d’usage de souhaiter une bonne santé et une bonne année, à ceux qui nous sont proches, et aussi à ceux qui le sont moins, ou même pas du tout.
Moi, je vous souhaite bonne chance pour l’année qui vient… Et je vous invite à garder l’espoir !
Dans un monde gangréné par le fric, devenu fou par pure connerie humaine, l’espoir est tout ce qui nous reste, gardons le précieusement…
L’année 2010 a connu son lot de catastrophes « naturelles », ce qui j’espère, n’a échappé à personne…
-canicule et incendies monstres en Russie l’été dernier, ayant fait quelques milliers de victimes.
-mousson et inondations monstres en Asie, ayant aussi tué en masse et ayant laissé plus de 2 millions d’êtres humains, sans logement au Pakistan et ailleurs...
-inondations un peu partout, Amérique centrale, Afrique, Asie, Chine, Australie, Europe, faisant un peu partout le malheur de bien de pauvres gens.
-fin d’année frileuse en Europe et dans le nord de la planète, avec un nouveau snowguédon aux USA, et avec une France paralysée par la neige… En France, l’hiver commence à peine et nos aéroports manquent déjà de glycol, et les services d’entretien de nos routes, de gros sel pour déneiger. Cela prête à sourire, quand on sait qu’un ministre va réunir des gens pour leur tirer les oreilles…
-je ne vous parle pas de Xynthia… Comparé à ce qui s’est produit sur la Terre, 56 morts en France, c’est peu de choses en vérité, même si c’est plus près de nous et si ça nous touche plus.
-l’Australie, après une bonne décennie de sécheresse, subit en cette fin d’année une vague d’inondations historiques, aux « proportions bibliques » selon le responsable de l’état des finances du Queensland, et le tout pour 1 milliard de dollars australiens de dégâts, et 200.000 victimes !
Cet hiver très froid pour le nord de la planète, sera sans doute pour les climato-sceptiques manipulés par les lobbys pollueurs mais non payeurs, une occasion de plus pour vous dire et vous convaincre que le réchauffement est terminé… Qu’il n’a peut être même jamais existé, et qu’il ne faut rien faire pour changer les choses !
Pauvres innocents que vous êtes… Tandis que l’Europe et le nord de la planète grelotent de froid, les eaux en zones tropicales n’ont jamais été aussi chaudes : plus de chaleur, plus d’évaporation, plus de pluie et donc plus d’inondations… C’est une coïncidence sans doute ?
Non, ce n’en est pas une… Il est un fait que le Gulf Stream a vu son débit ralentir d’au moins 30%, au cours des dernières décennies, et tandis que l’Europe et les USA grelottent, les eaux tropicales voient leurs températures augmenter, en parallèle…
On sait que le Gulf Stream est un courant marin qui apporte l’eau chaude du golfe du Mexique jusqu’à l’Europe.
Il est tout à fait logique de concevoir qu’une réduction de son débit, alliée à son impact
atmosphérique, entraîne un apport moindre de chaleur en Europe, et que les eaux tropicales restent ainsi plus chaudes…
C’est le principe des vases communicants : si vous réduisez le débit entre un réservoir d’eau chaude et un réservoir d’eau froide, et que vous chauffez le réservoir d’eau chaude de la même façon, le réservoir d’eau froide se réchauffera doucement et le réservoir d’eau chaude deviendra de plus en plus chaud… Une évidence non ?
Quelques conséquences de cet état de fait :
En septembre 2010, le Koweit annonçait la disparition mystérieuse de 90% de ses récifs coralliens…
http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Disparition-my...
En octobre 2010, des océanographes australiens déclaraient : « Les coraux du sud-est asiatique et de l'océan Indien meurent en masse, victimes du pire phénomène de mortalité en dix ans provoqué par le réchauffement des eaux ».
Vidéo témoignage de 2010 :
http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Les-coraux-asi...
En septembre 2010 « Les températures supérieures à la moyenne enregistrées cette année dans les Caraïbes pourraient entraîner un blanchiment des coraux dans cette région et menacer la survie de l'espèce, ont mis en garde mercredi des experts de l'Agence océanique et atmosphérique américaine (NOAA). »
http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/La-hausse-des-...
Le blanchiment du corail en vidéo :
Au moment où je finis ce texte, cet article tombe :
http://www.goodplanet.info/Contenu/Depeche/Les-coraux-pre...
La preuve scientifique que les courants atlantiques se sont considérablement modifiés… une évidence donc, confortée par la science…
Est-ce que les politiques vont réagir ?
Va-t-on seulement vous informer des conséquences de ce fait ? Pouvez vous refuser de les voir encore ?
Le temps joue contre nous… Pourquoi refuser de voir ces conséquences ? Le fric ?
Est-ce que ceux qui nous dirigent, savent que quand on est mort, le fric, on ne l’emporte pas avec soi dans sa tombe ?
Les scientifiques « experts » handicapés par leur hyper spécialisation, sont devenus incapables d’interpréter des mécanismes multi-disciplinaires impliqués dans le réchauffement planétaire … Qu’y pouvons nous ? Pleurer peut être ?
Les politiques, tiraillés entre leur envie de « bien faire » et les lobbys émetteurs de CO2, doivent prendre position entre une crise climatique mal comprise par les scientifiques, trop dépassés par l’ampleur de la complexité du problème et la menace de chômage liée à d’éventuelles mesures pour alléger nos émissions de CO2.
Savez vous que les quotas carbone imposés par le protocole de Kyoto pour réduire l’effet de serre, font l’objet de multiples bassesses ?
En France, le copinage entre industriels et politiques fait que non seulement, de nombreux industriels ne paient pas le moindre centime pour leurs émissions de CO2, mais que ça leur rapporte beaucoup d’argent !
En effet, loin de payer les quotas carbone, de nombreux industriels se voient accorder par l’Etat français, des quotas bien supérieurs à leurs besoins… Résultat : non seulement ça ne coûte rien à ces industriels, mais en plus, ça leur rapporte chaque année, des dizaines de millions d’euros !
En 2008, les 10 plus gros bénéficiaires de cette « largesse » française cumulaient la bagatelle de 490 millions d’euros… Et pendant que le gouvernement tentait d’imposer la taxe carbone, souvenez vous, ces mêmes industriels osaient prétendre que ce n’était pas juste pour eux, car ils « payaient » déjà les quotas carbones…
Cela vous dirait à vous, de payer un impôt qui vous rapporte 490 millions d’euros ?
Et ce cadeau, valable jusqu’en 2013, porte sur un total de 230 millions de tonnes. Au prix d’échange actuel du CO2 de 14 euros/tonne, cela représente une petite poire pour la soif de seulement 3,2 milliards d’euros…
Nous pourrions aussi parler de ces magouilles sur la Tva de ces quotas carbone, organisées à grande échelle par des NABO (Notables Agissant en Bande Organisée) et qui font porter le chapeau à des petits prête noms. Ces magouilles constituent une escroquerie à l’Etat de plusieurs dizaines de millions d’Euros (plus d’un milliard au niveau européen). Ces NABO, par le biais de prête noms et de sociétés écran, volent la France et donc votre argent, sans avoir de comptes à rendre, puisqu’ils font porter le chapeau à de pauvres couillons qu’ils ont abusés.
Pollueurs payeurs… On rigole !
Le malaise entraîné par ces copinages, l’appât du gain et les actions de ces ignobles NABO est si profond, que nos responsables politiques et économiques ne réalisent pas l’ampleur du problème…
D’ailleurs les problèmes climatiques ne sont que la partie émergée d’un problème beaucoup plus grave.
Mes frères, mes sœurs, nous sommes à bord du Titanic, et l’iceberg est déjà visible, pour qui veut le voir… Pas de catastrophisme, continuez de danser tant que l’orchestre joue !
Nous sommes à la veille d’une catastrophe écologique majeure, qui va éradiquer notre espèce bordel !
Vous ne le croyez pas ? Peu importe, elle n’a pas besoin que vous y croyez, pour pouvoir vous tuer, et le temps joue contre nous.
2010 fut aussi l’année de Cancun, conférence internationale pour la lutte contre le réchauffement planétaire, qui faisait suite à la conférence de Copenhague…
Il paraît que ça s’est mieux passé qu’à Copenhague… Il paraît !
Choisir entre une récession forcée par manque d’énergie (le CO2 est étroitement lié aux énergies fossiles) et sauver la vie sur la planète, c’est vrai que c’est cornélien comme problème…
Les politiques se sont mis d’accord pour tenter de limiter l’augmentation globale de la température de la planète à 2°C…
Ce qui, il faut le préciser signifie que l’on va tenter de sauver la moitié des formes de vie de notre planète, et sacrifier l’autre sur l’autel de la cupidité humaine !
Vu sous cet angle, c’est assez écoeurant non ? Et pourtant, c’est ce que ça veut dire, quand on sait de quoi ils parlent !
Et ceci, selon les connaissances admises !
Je salue le courage et la détermination de la Bolivie qui, seule contre tous, à refusé cette fatalité et qui compte introduire un recours auprès de la Cour Internationale de Justice (CIJ) contre l'accord sur le climat adopté à Cancun.
Je cite :
"La Bolivie n'est pas prête à signer un document qui autorise une progression de la température moyenne, qui exposera davantage de gens à la mort", a affirmé le délégué bolivien Pablo Solon. Quelques jours plus tôt à Cancun, le président Evo Morales avait accusé les pays industrialisés de commettre un "écocide".
Enfin des dirigeants « humains », qui pensent à autre chose qu’au fric !
Honnêtement, je n’y croyais plus !
Selon une récente étude, en 2030, les changements climatiques tueront chaque année, 1 million d’êtres humains …
http://www.cosmosmagazine.com/news/3903/climate-experts-p...
Comment peut on imaginer ne serait-ce qu’une seconde, que nos dirigeants sont en train de se satisfaire du sacrifice de 50% de tout ce qui vit sur notre monde, et de voir des catastrophes climatiques devenir la « norme » pour l’avenir de nos enfants ?
Nos enfants nous accuseront ils ?
Non, la situation est bien pire que ce que nos dirigeants politiques et économique croient…
Nos enfants ne nous accuseront pas, car nos enfants n’ont pas d’avenir, si on n’ agit pas.
Un mécanisme d’éradication de masse est en train de se dérouler sous vos yeux et vous ne le voyez pas…
On nous parle de réchauffement planétaire, de catastrophes climatiques (et encore de moins en moinspour le "climatique"). Mais ceci n’est que la partie visible d’un problème beaucoup plus grave, et ces catastrophes aussi dramatiques et épouvantables qu’elles soient, ne sont rien comparées à ce qui arrive.
Prenez en conscience : la stérilisation carbonique est en marche !
Il faut agir contre ces NABO qui, pour du fric bradent vos vies et celles de vos enfants comme celles des leurs…
Il n’est pas tolérable de se satisfaire de sacrifier 50% de ce qui vit sur notre planète, en espérant que l’autre moitié survivra, pour permettre à des gens inhumains qui ont déjà tout, d’en avoir toujours plus !
Cette année passée fut pour moi un tournant...
Depuis près de 2 ans, je dénonce avec la plus grande virulence les agissements dont j’ai été victime…
Après les abus de confiance, les faux documents déposés à l’INPI et normalisé par l’INPI, l’esclavage, le chantage et l’intimidation, j’ai dû faire face aux menaces de kidnapping, de torture et de mort… Raison pour laquelle j’ai créé mes blogs, pour dénoncer ces ignobles NABO et sauver ma vie.
Conformément à leur ultime chantage, et devant mes dénonciations (pour protéger ma vie) dans lesquelles je cite leurs noms, prénoms, adresses personnelles et professionnelles, ces NABO ont fini par mener leur ultime chantage à terme, et les brevets de mon invention, en rupture de contrat et sans même que j’en sois informé, ont fini dans le domaine public…
Ces NABO ont ensuite renoncé à leurs « droits », pour se soustraire à toute forme de justice, moyennant 26 euros auprès de l’INPI (Qui a tout "normalisé", ma vie ne vaut rien à leurs yeux comme celles de tous les inventeurs selon toutes vraisemblance... 26 euros ! A chaque fois que j'y pense j'ai envie de gerber !)… Et ceci par peur des vagues de façon évidente, devant mes attaques nominatives à leur encontre ! (Tapez leurs noms sur Google, et mon blog apparaît en première page).
Je vous rappelle, comble du scandale, que ces brevets ayant été déposés dans mon dos pour me faire « chanter » quasi « légalement » avec la complicité passive de bon nombre d’organismes qui prétendent protéger les droits des inventeurs pour mieux les abuser, ont été déposés dans mon dos, sans mon savoir faire, et qu’ils sont de ce fait inexploitables…
J’ai écris des lettres recommandées à l’INPI et à l’OEB pour leur demander des compte (Copie dans le blog ( http://razlebol.skynetblogs.be/archive/2010/06/11/inpi-et-les-faux-et-usage-de-faux-hallucinant-mais-tristemen.html), et si l’INPI n’a pas daigné répondre, avec un mépris certain pour l’inventeur que je suis, l’OEB m’a répondu…
Je n’ai pour l’heure pas encore « digéré » ce courrier infâme de l’OEB qui m’encourage à me ruiner en justice dans chaque pays d’Europe, et dans lequel, avec aplomb on me répond qu’ils ne sont responsables de rien…
Bref, cette perte de mes droits qui m’ont été volés (je n’y ai pas renoncé) a au moins pour avantage de me « libérer » et de me rendre ma vie, ces NABO en absence de procès (trop ruineux et trop long) me paralysaient sciemment avec le concours du système de dé-protection industrielle…
Et ils paralysaient ainsi depuis des années notre seul et unique espoir de pouvoir faire face à la stérilisation carbonique qui menace notre espèce d’éradication.
Un crime contre l’humanité ?
Il ne faut pas avoir peur des mots : OUI, c’est un crime contre l’humanité qui a eu lieu et un crime contre la vie terrestre, une infamie innommable, une honte pour l’humanité…
C’est si écoeurant que j’ai honte d’être considéré comme un être humain semblable à ces NABO qui n’ont d’humain que leur seule apparence.
Après 5 ans de galère, d’esclavage, d’intimidation, de menaces diverses et variées et notamment de mort, je suis enfin libre !
Dans cet intervalle, le réchauffement planétaire a tué plus d’un demi million de personnes, sur Terre… Et ce n’est qu’un début !
Je vis encore sous la menace de poursuites pénales pour « diffamation », pour avoir osé me révolter contre des pratiques qui violent mes droits d’être considéré comme un homme à avoir osé dire dans ce blog ce que moi et les inventeurs subissent.
Je ne suis pas un animal, ni une vache à lait, je suis un être humain et j’estime avoir le droit de crier haut et fort que ces infâmes NABO ne sont que des criminels, pour les empêcher de nuire à mes semblables.
Ceci est une assistance à personne en danger de mort, ne vous laissez pas berner par des interprétations personnelles de vocabulaire et de lois, faites par les NABO pour vous abuser.
Ces menaces ou intimidations déguisées, n’ont pas été menées à terme en 2008, ni en 2009, ni en 2010, et ne le seront sans doute pas plus en 2011…
Pourquoi ?
Car si la diffamation est un acte sordide, la dénonciation reste et demeure un devoir civique. Je détiens les preuves de mes propos, et beaucoup sont déjà en ligne.
Je vous encourage fortement à dénoncer haut et fort et par tous moyens, et à nommer tous NABO qui vous pourrissent la vie.
Nul n'est au dessu des lois, ne laissons pas des NABO se torcher le cul avec sous le pretexte qu'ils ont de l'argent et l'éloquence et les contacts qu'il faut pour abuser la justice et contourner les lois !
A défaut d’avoir accès à une vraie justice, faisons en sorte d’interdire à ces crapules de nuire à d’autres victimes, ce qui était, reste et demeurera un devoir civique et humain.
2011 sera une année de combat, et je me battrai jusqu’à la mort pour détruire ce système infâme de « dé-protection industrielle » qui se fait complice de NABO, moyennant finances.
Ma vie ayant été menacée, cette fin demeure une possibilité non négligeable, et j’y suis préparé.
Je sais qu’étant un « inventeur », mot devenu synonyme de paranoïaque et de folie, grâce au système infâme mis en place pour une spoliation légale dans l'indiférence et la méconaissance générale, un tel discours doit bien faire « rigoler », mais moi ça ne me fait plus rire depuis plusieurs années, et je ne vous souhaite pas de subir ce qu’on m’a fait subir, et ce même si ça vous fait rire…
Je suis un brave type et on ne se refait pas !
2011 sera aussi un combat acharné pour imposer ma technologie, notre seul et unique espoir, et pour informer la population de la véritable menace du CO2…
Vais-je y parvenir ?
Je deviens fataliste, mais je sais quelle sera la conséquence d’un échec et je me battrai même si je dois finir « suicidé ». Mais si je venais à avoir un pépin, à disparaître ou à me suicider de 2 balles dans la tête, il faut que vous réalisiez que ma technologie disparaîtra avec moi à cause du système de « déprotection industrielle » qui normalise des faux en écriture pour permettre à des criminelles de spolier les inventeurs et les faire chanter, et avec elle votre ultime chance de survivre à la pire catastrophe écologique de l’histoire de l’humanité.
J’espère aussi qu’on ne me mettra pas une camisole de force, pour mieux vous abuser et me contraindre au silence.
Si cela devait arriver, ne vous laissez pas manipuler, il en va vraiment de vos vies...
Je me battrai jusqu’à être pieds et poings liés, après ça j’emporterai tout ce que je peux avec moi, quitte à totalement paralyser ma technologie, jusqu’à la phase finale de la stérilisation carbonique qui nous tuera tous.
Est-ce de l’égoïsme ?
Non, je refuse de vivre sous la menace comme par le passé c'est tout, et je protègerai ma vie comme je pourrai, envers et contre tous si nécessaire.
Car une fois privé de liberté ou mort, ce ne sera bien évidemment plus mon problème mais le vôtre, c’est de bonne guerre il me semble.
J’espère que vous le comprenez.
Bonne année à tous, et souhaitons nous bon courage pour 2011.
Nous en aurons besoin.
Jean-luc Quéré
21:47
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09.12.2010
De Cancun à Cancon
Je n'ai pas pu être prêt pour Cancun, mais je suis allé en touriste, à Cancon...
J'ai bien aimé l'ambiance bon enfant, de ce genre de réunion de famille alter-mondialiste...
Quelques morceaux choisis...
J'adore la vision réaliste de ceux qu'on nous présente comme des utopistes...
"Avec les agro-carburants, manger ou conduire, il va falloir choisir."
Déjà une réalité dans bon nombre de pays !
"Si on travaille plus pour gagner plus, est-ce qu'on vivra plus longtemps ?"
En tous cas on travaillera plus longtemps... Que la vie se rallonge, c'est l'idée qu'on nous assène pour nous faire avaler la pilule, mais la réalité est peut être bien différente :
- développement des maladies nosocomiales, liées au fait que les bactéries s'adaptent à nos antibiotiques, et retour en force de maladies que l'on croyait disparues...
- développement des cancers liés à nos alimentations et à nos modes de cultures trop "chimiques"...
- risque de propagation mondiale de maladies mortelles telles que celles dues au virus du nil, du sida, de la grippe aviaire... propagation liée à nos déplacement et au déplacement de marchandises.
- apparition de nouvelles maladies liées à la connerie humaine (vache folle, amiante, CS2...) , Certaines ont déjà fait parler d'elles, mais beaucoup sont encore dans les tiroirs...
"Quand on aura épuisé toutes les ressources naturelles, on aura le droit de faire la guerre pour piller celles de nos voisins ?"
Et vous croyez qu'on fait quoi, quand on achète un produit à bas prix ? On pille les pays plus pauvres que nous, ni plus ni moins...
De plus, nous faisons déjà la guerre aux pays pauvres pour les piller... Ou plutôt des multinationales le font à notre place, pour se faire beaucoup d'argent... C'est une guerre économique certes, qui ne se voit pas à la une du journal télévisé, et dont on n'entend pas parler, mais ça fait autant de victimes, avec des chiffres comptables au lieu de mitraillettes...
Faut être réaliste !
"Quand on parle d'extinction de l'espèce humaine, ça me concerne personnellement ?"
A votre avis, ça vous concerne ou pas ? Vous croyez que c'est exagéré ? Que c'est pour plus tard, et que seuls vos enfant et vos petits enfants le vivrons ?
Soyez naïfs et continuez d'être égoïstes, mais une chose est sûre : la stérilisation carbonique est en marche !
A Cancun, comme ils l'ont fait à Copenhague, ils sont en train de négocier vos vies... De marchander vos vies... Et pourquoi ? Pour continuer à faire du fric...
C'est vrai qu'à Cancon, avec leur coté grunge et même hippie des temps modernes, ils peuvent prêter à sourire, mais ce sont des gens vrais, profondément humains.
C'est peut être utopique de croire en l'humanité, dans un monde mondialisé et déshumanisé, où la vie et l'avenir d'enfants loin de chez nous, se négocie à Cancun, en termes de droits d'émissions de CO2. Mais ça fait du bien d'y croire ... Même un peu.
A Cancon, c'était ça aussi :
La folie des journalistes...
J'avoue, je suis allé à Cancon pour les rencontrer et pouvoir obtenir leur soutien le moment venu.
Je crains d'être encore bloqué en France, et j'espère que le moment venu, ils agiront... L'espoir fait vivre, mais j'ai déjà quelques soutiens :

Un de mes amis, présent avec moi à Cancon, a du repartir lundi... Pour un rendez vous avec un ministre de l'écologie, à l'étranger... Si en France, on ne bouge pas, d'autre pays peut être bougeront...
Il en va de notre survie en temps qu'espèce, et je suis prêt à tout pour faire avancer les choses et aussi pour dénoncer les pratiques subies par les inventeurs à travers le monde.
A Cancun, il ne se passera rien... Au mieux la montagne accouchera d'une souris verte qui glissera sur une peau de banane...
CO2 = énergies fossiles. Réduire nos émissions de CO2, c'est réduire nos dépendances aux énergies fossiles... Le solaire, l'éolien, c'est bien, mais vu le coût et l'efficacité, c'est loin d'être une solution adaptée à l'urgence planétaire... On n'éteint pas un incendie avec un bidon d'essence !
Il y a trop d'argent en jeu, la vie des peuples est si peu de chose, face à tant d'argent...
Notre monde est fou !!..
08:59
Écrit par RAZLEBOL
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26.10.2010
Verts ? Vous avez dit vert ?
En ce moment, je suis moins présent sur mes blogs, car je m’occupe à remuer ciel et terre, afin de trouver des fonds pour agir, en sachant qu’en cas d’échec, notre espèce ne survivra pas…
Sacrée pression, d’autant que l’aide est loin d’affluer !
Ce post a pour but de vous montrer les contradictions de certaines organisations, qui prétendent se battre dans l’intérêt de tous et de notre environnement, mais qui en fait vous abusent, car en réalité, leur pseudo lutte pour l’environnement ne semble être à leurs yeux qu’une simple « niche » alimentaire …
Je remercie néanmoins pour ses réponses, Mr Guillaume Billé de Greenpeace, car bon nombre d’organisations contactées n’ont tout simplement pas répondu… Et rares sont celles qui l’ont fait par écrit.
-----Message d'origine-----
De : Guillaume BILLE [mailto:info.fr@greenpeace.org]
Envoyé : vendredi 27 août 2010 16:26
À : Jean-luc Quéré
Objet : Re: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans
Bonjour,
Tout d'abord merci de votre mail et de l'intérêt que vous portez aux
causes que nos défendons.
La technologie que vous évoquez dans votre message est intéressante, et
nous souhaitons sincèrement que celle-ci soit fonctionnelle.
En revanche je dois vous informer que nous ne pouvons accéder à votre
demande de financement. En effet la mission de Greenpeace n'est pas
d'assurer le développement de nouvelles solutions techniques : nous n'en
avons ni les moyens financiers, ni les compétences techniques.
Nous vous souhaitons quoi qu'il en soit toute la réussite possible quant
à la concrétisation de votre projet.
Cordialement,
Guillaume Billé - Greenpeace France
22 rue des Rasselins
75020 Paris
Tel : +33 1 44 64 02 98
Fax : +33 1 44 64 02 02
info.fr@greenpeace.org
Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l'environnement et d'apporter des solutions à la protection de l'environnement.
Soutenez nos actions en nous faisant un don :
https://faire-un-don.greenpeace.fr
Signez la pétition pour un moratoire sur toutes les autorisations européennes d'OGM :
http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/
Je vous demande de prendre acte, non de leur réponse « entendue » mais de la partie en rouge : « Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique, qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l’environnement et d’apporter des solutions à la protection de l’environnement ».
Je leur apporte sur un plateau d’argent la seule solution qui permettrait d’inverser les processus de réchauffement planétaire et d’acidification des océans, c’est à dire la solution parfaite qui permettrait d’apporter une réelle solution à la protection de l’environnement, mais ils la dédaignent…
Vous me direz qu’ils ne sont pas obligés de me croire sur parole, mais comme je le leur ai dit, je peux leur faire une démonstration !
Il n’ont pas les moyens financiers : une plaisanterie, non ?
S’ils lèvent le petit doigt, il n’auront aucun mal à lever des fonds, car on ne parle tout de même pas de millions.
Ils n’ont pas les compétences techniques : une plaisanterie, non ?
Une mauvaise foi incroyable ! Venir voir et vérifier de ses yeux, cela requiert combien de doctorants ? Une centaine peut être ?
Faisant fi de ce mauvais départ, je leur ai tout de même demandé de venir voir et vérifier, et de m’apporter un simple soutien médiatique.
Voici leur réponse :
-----Message d'origine-----
De : Guillaume BILLE [mailto:info.fr@greenpeace.org]
Envoyé : lundi 30 août 2010 16:24
À : QUERE JEAN LUC
Objet : Re: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans
Bonjour,
Si votre technologie est opérationnelle, je ne puis que vous recommander
de déposer un brevet, puis de faire valoir cette invention.
Comme je vous le disais dans on précédent mail, nous ne pouvons appuyer
votre projet, ne serai-ce que médiatiquement, dans la mesure où nous
n'avons pas les compétences nécessaires à son évaluation.
Cordialement,
Guillaume Billé - Greenpeace France
22 rue des Rasselins
75020 Paris
Tel : +33 1 44 64 02 98
Fax : +33 1 44 64 02 02
info.fr@greenpeace.org
Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l'environnement et d'apporter des solutions à la protection de l'environnement.
Soutenez nos actions en nous faisant un don : https://faire-un-don.greenpeace.fr
Signez la pétition pour un moratoire sur toutes les autorisations européennes d'OGM :
http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/
Résultat : négation pure et simple par manque de compétence, pour évaluer le fonctionnement de ma technologie…
Cela fait peur… Ils ne sont même pas capables de constater des évidences !… Pire encore, ils me dirigent vers les brevets… Moi !
Je rappelle pour information, que des brevets ont été déposés pour mon invention, dans mon dos en total abus de confiance, et sans même mon savoir faire, en violation totale de l’article 84 CBE, et que malgré cela l’OEB (parmi d’autres) les ont normalisés, permettant ainsi à des crapules de me faire chanter « légalement ». Alors, me proposer de déposer un brevet !!…
Je sais comment ça marche et je n’ai pas l’intention de mettre à nouveau ma vie en danger (on m’a déjà menacé de kidnapping, de torture et de mort…).
Il faut comprendre que Greenpeace navigue sur un créneau porteur, une bonne niche « alimentaire » : le « vert » est devenu une simple façon de gagner sa vie, en quelque sorte…
Je ne dis pas que tous les membres de Greenpeace fonctionnent ainsi, mais c’est un fait, pour beaucoup, la vague verte, c’est juste une façon de gagner sa vie…
Je me rappelle de plusieurs entretiens avec des responsables politiques « verts » et de leurs réponses :
« Si nous vous aidons, nous réglerons 90% des problèmes écologiques, et nous perdrons de ce fait 90% de notre électorat et donc de nos revenus… Pourquoi vous aiderait- on ? »
Cela m’avait choqué à l’époque, je me suis senti trahi et je pense que bon nombre de leurs électeurs qui croient aux idées que ces politiques affichent sans en penser un mot, sont tout aussi trahis, mais c’est ainsi que ça marche, aussi écoeurant que cela puisse paraître…
Non en fait, sa ne parait pas écoeurant, c’est vraiment répugnant !…
Bref, pour en revenir à ce grand idéologue de Greenpeace, il semble qu’il ait trahi une partie de l’idéologie de son organisation, en se bornant à « dénoncer les atteintes portées à l’environnement », sans se soucier « d'apporter des solutions à la protection de l'environnement ».
Cela arrive souvent aux idéalistes, quand ils sont dépassés par les réalités, ils s’accrochent aux branches et oublient l’essentiel… Ils se perdent et se vendent souvent, à défaut de renoncer à leurs idéaux...
Qu’à cela ne tienne, je suis têtu :
-----Message d'origine-----
De : QUERE JEAN LUC [mailto:jeanluc]
Envoyé : lundi 30 août 2010 17:21
À : 'Guillaume BILLE'
Objet : RE: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans
> Bonjour,
>
> Des brevets ont déjà étaient déposé dans mon dos par des criminelles avec le concours de l'INPI qui a normalisé des faux en écritures sans aucunes vérification.
>
> A mon avis le système des brevets est une organisation criminelle mise en place pour spolier les droits des inventeurs au mépris le plus absolu des droits de l'homme et de nombreuses preuves de mes propos apparaissent dans mon affaire : Faux et usage de faux normalisé par l'INPI, par l'OEB, par l'office US des brevets... Et j'ai découvert que c'était loin d'être un cas isolé.
>
> Ces organismes d'état facilite la main mise sur les inventions des inventeurs indépendant par des affairistes et industrielle et permettent de les faires chanter, de les intimider, de les abuser et de les spolier le plus légalement du monde.
>
> Dans certain cas les inventeurs subissent kidnapping, passage à tabac, menace diverse et varié, torture et mort...
>
> Et les brevets favorise grandement se genre de "pratiques" criminelle dans bien des cas.
>
> Je vous répète donc que des brevets ont étaient déposé (2 en Europe, 1 au USA et dans divers pays du monde), et comble du scandaleux ils ont été déposé dans mon dos et à mon nom pour me faire "chanter" et obtenir mon savoir faire. Ayant refuser l'esclavage à vie et sans mon savoir faire (puisque déposé dans mon dos) ces brevets sont donc de faite inexploitable pour personne.
>
> En se qui concerne les compétences nécessaires à son évaluation il ne me semble pas "insurmontable" de déléguer 2 ou 3 personnes qui pourront venir constater une réduction de 80% des émissions de CO2 en sortie d'appareil et d'autre part la production d'hydrogène directement exploitable comme source d'énergie... Maintenant si il vous semble "insurmontable" de constater en mesurant ce qui rentre et ce qui sort de l'appareil qui le sera ?
>
> Faut il avoir plusieurs doctorat pour effectuer une simple soustraction ?
>
> Monsieur, cette technologie est notre seul espoir face à la "stérilisation carbonique" et même si vous n'y croyez pas après Copenhague il faudrait que vous soyez totalement aveugle, sourd et muet pour croire que les pays industrialisé vont réduire leurs émissions de CO2... Le CO2 c'est l'énergie et aucun de ces pays n'envisagera de réduire drastiquement ses émissions et donc de réduire leur consommation d'énergie ce qui serrait synonyme de plus de chômeur et de plus de pauvreté.
>
> Ma technologie s'imposera d'elle-même car outre le fait de réduire nos émissions de CO2 de façon considérable elle offrira une alternative sérieuse en terme de quantité et de coût au pétrole... Ceci est un tournant majeur dans votre approche du problème, une opportunité unique de faire changer les choses dans le bon sens et à vitesse grand V.
>
> En se qui me concerne déposer des brevets sans argent on ne m'y reprendra plus, car non seulement on m'a ruiné mais en plus on m'a réduit en esclavage, fait chanter, abuser et jusqu'à me menacer de mort... Moi aussi j'ai droit d'avoir une vie "normale" et je n'ai pas a accepter qu'on me pourrisse la vie et qu'on me fasse vivre sous menace permanente parceque je suis un "écolo".
>
> Sans soutien, cette technologie n'a que 2 avenirs possible à mon sens :
>
> -Où je vend mon savoir faire à une nation étrangère et je serrais mis "sous-cloche" jusqu'à la fin de mes jours pour garantir à se pays un monopole absolu (On me l'a déjà clairement dit) et personne n'agira pour prendre en charge la "stérilisation carbonique" pour des motifs économique.
>
> -Où cette technologie sera définitivement enterré pour que les inventeurs n'apprennent jamais comment fonctionne vraiment le système de déprotection industrielle qui permet de violer les droits de l'homme des inventeurs pour le bénéfice exclusif des industrielles et de Financier peu scrupuleux et personne n'agira pour prendre en charge la "stérilisation carbonique".
>
> Cette "arnaque" sur les inventeurs génère chaque années des centaines de milliards à travers le monde et les inventeurs finissent bien souvent à la soupe populaire dans l'indifférence générale...
>
> Si personne ne m'aide, tout ce dont vous vous battez, tout ce que vous aimez n'existera plus car la "stérilisation carbonique" est en marche et seul ma technologie pourra nous permettre d'y faire face dans son application "puit de carbone".
>
> Pour en savoir plus sur cette technologie :
>
> http://www.youtube.com/watch?v=afcv1ygbmrQ
>
> Toutes les catastrophes climatique qui ont eut lieu et qui auront lieu ne sont rien comparer au mécanisme de "stérilisation carbonique", elle est en marche, rien d'autre ne pourra l'arrêter et si nous ne sommes pas prêt avec des milliés de sites industrielle équipé pour y faire face le moment venu... Rien, absolument rien n'y survivra et sa ira si vite qu'il sera trop tard pour réagir si on ne s'y prépare pas avant.
>
> Tout les signes avant coureur sont dans le rouge (acidification des océans, saturation en CO2 des océans, Fonte des clathrates en Arctique...).
> La prochaine étape déterminante est une libération de méthane en zone tempéré suivi d'embrasement... Ensuite viendra les "zones mortes" probablement en zone équatoriale ou tout sera tuer sur des surfaces très importantes... Quand on en sera là se sera inutile de venir me voir, les jeux seront fait.
>
> Aidez moi !
>
> Jean-luc Quéré
>
>
-----Message d'origine-----
De : Guillaume BILLE [mailto:info.fr@greenpeace.org]
Envoyé : vendredi 10 septembre 2010 10:42
À : QUERE JEAN LUC
Objet : Re: solution r?el au r?chauffement climatique et ? l'acidification des oc?ans
Bonjour,
Nous pourrions trouver des centaines d'inventions similaires à la vôtre,
supposées résoudre les problèmes énergétiques de nos sociétés.
Nous ne possédons pas l'expertise en termes d'ingénierie pour valider
ces technologies. Si nous devions effectuer une recherche exhaustive de
ces déclarations, puis valider (ou non) ces inventions, le coût d'une
telle campagne serait colossal, car il faudrait réaliser des prototypes
et des tests.
Greenpeace n'a pas vocation à se substituer au secteur industriel. Notre
mission est de faire pression sur ce secteur, ainsi que sur les
décideurs politiques, pour que la recherche et les investissements
soient tournés vers des solutions propres et durables.
Cordialement,
Guillaume Billé - Greenpeace France
22 rue des Rasselins
75020 Paris
Tel : +33 1 44 64 02 98
Fax : +33 1 44 64 02 02
info.fr@greenpeace.org
Greenpeace est une organisation indépendante, non violente et apolitique qui a pour but de dénoncer les atteintes portées à l'environnement et d'apporter des solutions à la protection de l'environnement.
Soutenez nos actions en nous faisant un don : https://faire-un-don.greenpeace.fr
Signez la pétition pour un moratoire sur toutes les autorisations européennes d'OGM :
http://www.greenpeace.fr/ogmjenveuxpas/zappons-les-ogm/
J’ai fait de mon mieux…
Des centaines de technologies similaires ? Si c’était le cas, où sont elles ? Ah oui, on suppose qu’elles existent… sauf que la mienne, c’est une réalité !
On ne peut rien contre la bêtise humaine et la mauvaise foi…
Leur rôle est de faire pression sur les politiques et les industriels pour que les fonds soient orientés vers la recherche et le développement durable…
Mais voyons : une société qui gagne des milliards en polluant, va -t- elle dépenser des fortunes pour développer une technologie propre et durable, laquelle sectionnera la branche sur laquelle elle est confortablement installée ?..
Il y a de toute évidence des gens assez naïfs pour le croire !
Quant aux politiques… Bref, sans commentaires…
Pour info, mon prototype est validé depuis des années et une vidéo de démonstration, réalisée sans aucun moyen, est en ligne depuis septembre 2009 :
http://www.youtube.com/watch?v=afcv1ygbmrQ
Maintenant, dénoncer pour dénoncer, c’est sympa mais si on ne propose aucune solution, quel en est l’intérêt, hormis celui de gagner sa vie en faisant croire qu’une solution est possible, afin de faire signer des chèques à de pauvres gens dupés et abusés ?
Ce monde est complètement perverti et déboussolé !…
08:05
Écrit par RAZLEBOL
dans Général |
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13.10.2010
La voiture électrique : vérité et intox !
La voiture électrique
Il existe beaucoup de contre vérités au sujet de la voiture électrique, et il faut faire le point sur la réalité…
- l’électricité au niveau mondial, constitue 40% de nos émissions de CO2.
- l’Etat Français a « débloqué » une enveloppe de 250 millions d’euros pour aider les constructeurs français dans une tâche titanesque, à savoir développer la voiture électrique, alors que cette technologie existe depuis plus d’un siècle…
- une voiture électrique a un rendement énergétique supérieur à 80%, contre 40% pour un moteur à combustion.
Mais attention, à cela s’ajoutent :
-la production d’électricité (rendement 70%)
- la perte lors du transport de l’électricité (50%)
-la perte lors de la charge de la batterie (30%)…
Si on fait les comptes, pour l’équivalent d’1Kw produit, que reste t’il pour la voiture ?
-on en perd 30% pour produire l’électricité (hors nucléaire), on arrive déjà à 0,7kw
-auquel on doit soustraire le coût énergétique du transport énergétique (50%, car on ne va pas la brancher sur la centrale thermo-électrique ou même la centrale nucléaire), et avec le transport électrique on tombe directement à 0,35kw
- auquel il faut rajouter la perte d’énergie pour charger les batteries (30%) et on tombe à 0,245 kw
- auquel s’ajoute la perte liée au moteur électrique (80% de rendement)
- et on tombe à un rendement réel inférieur à 0,2kw, soit 20% de rendement !
En simplifiant, on peut affirmer que la voiture électrique, telle qu’elle a été pensée par nos constructeurs, avec une aide financière de 250 millions d’euros payés par l’impôt du citoyen, coûte 2 fois plus cher qu’une voiture thermique.
De plus, elle est exactement 2 fois plus énergivore que la voiture thermique et potentiellement 2 fois plus polluante (puisque l’électricité au niveau mondial, constitue 40% du CO2 planétaire, à cause du charbon)…
Le citoyen, une fois encore, se retrouve être le dindon de la farce, car non seulement c’est une très mauvaise affaire d’un point de vue économique (2 fois plus cher qu’un diesel),mais aussi d’un point de vue écologique (2 fois plus polluant).
De plus, effet pervers oblige, si la voiture électrique telle que conçue, a du succès (grâce à l’impôt du contribuable) les besoins électriques vont croître de façon significative, ce qui obligera EDF à investir dans de nouveaux outils de production (rappel : ITER coût 4,6 milliards d’euros) et à produire de nouvelles centrales nucléaires...
Au final, c’est encore le citoyen qui payera la facture !!…
Comparons les investissements de l’Etat :
-d’une part : 4,6 milliards d’euros pour ITER (et ce n’est pas fini !)
- 250 millions d’euros pour les constructeurs de voitures électriques.
- d’autre part : zéro centime pour mon projet technologique capable de traiter le CO2 au point d’inverser le processus de réchauffement planétaire et capable de produire de l’énergie.
La France, c’est un beau pays, et on se demande pourquoi nos cerveaux osent quitter un si beau pays !
On ne sait plus si l’on doit en rire ou en pleurer !!...
15:41
Écrit par RAZLEBOL
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21.08.2010
La vrai menace du réchauffement planétaire/diffusez l'info !
Cette vidéo est issue d'une émission de télévision US.
Elle part de l'hypothèse que les clathrates situés dans le golfe du Mexique, auraient pu être déstabilisés par l'accident de la plateforme pétrolière de BP.
Ceci étant, il faut savoir que les clathrates en zone arctique, sont déjà déstabilisés par le réchauffement planétaire, et que ceci va s'étendre tôt ou tard à toutes les réserves de clathrates du monde.
Les clathrates sont des "cages de glace" contenant du méthane gazeux, issu du catabolisme de bactéries primitives vivant au fond des océans, en se nourrissant de matières organiques.
Ces stocks de méthane représentent au bas mot entre 1.200 et 10.000 milliards de tonnes.
Une fois libéré de ces cages de glace, le méthane va remonter et finir par s'enflammer comme un gigantesque feu follet, libérant de 3.000 à 24.000 milliards de tonnes de CO2 dans l'atmosphère.
Les océans étant déjà saturés en CO2 de part nos émissions, il est peu probable d'espérer un délai avant de faire face à une extinction de masse... Car autant de CO2 aura forcément un impact sur les équilibres biologiques liés à la respiration.
Cette vidéo et les travaux scientifiques sur lesquels elle s'appuie, confirment mes travaux sur la « stérilisation carbonique », mécanisme de grande ampleur d’interaction néfaste du CO2 avec la vie, pouvant entraîner une extinction de masse, en perturbant les mécanismes respiratoires à l’échelle planétaire.
Un tel phénomène a eu lieu il y a 251 millions d'années et ceci correspond à la plus grande extinction d'espèce de l'histoire de la Terre, 90 à 95% des espèces aquatiques ayant été éradiquées, ainsi que 70% des espèces terrestres.
Si vous pouvez traduire cette vidéo faites le svp, et diffusez la !
Une solution technique existe pour nous éviter le pire.
Il nous reste une chance...
Saisissons la !
14:48
Écrit par RAZLEBOL
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Stratégie pour sauver la situation et nos vies
ALERTE !! Humanité en danger !!!
Les civilisations naissent des cadeaux de la nature, elles meurent de la folie des hommes.
Les forêts précèdent les peuples, les déserts les suivent...
Laissez moi me présenter : Mr Quéré Jean-luc, Biotechnologiste bordelais, Inventeur et même « créateur », j’ai mis au point un procédé révolutionnaire, défiant les connaissances actuelles de la physique et de la chimie, qui permet à grande échelle de capter le CO2 et de l’utiliser pour la production d’hydrogène.
Il s’agit là, manifestement, de l’unique solution pour lutter rapidement et massivement, contre le réchauffement planétaire et l’acidification des océans.
De surcroît, ce procédé est en mesure de préparer l’ère de l’après pétrole, en permettant l’avènement de l’hydrogène, source d’énergie propre et renouvelable à l’infini, sans altérer nos modes de vie et en permettant aux pays émergents d’avoir accès à l’énergie, sans aucune pollution.
La mise en œuvre de ce procédé doit générer des sommes colossales, et hélas, à ce jour, je n’ai été confronté qu’à des personnes qui, n’ayant que l’argent pour toute boussole, veulent s’approprier le projet dans sa totalité, par n’importe quels moyens…
Or, je veux désormais rester le maître absolu de ma technologie, pour être sûr qu’elle ne sera pas étouffée en raison de conflits d’intérêts évidents, ou qu’elle ne deviendra pas le monopole d’un seul pays ou d’individus cupides ou peu scrupuleux tels que j’en ai connus, et qui agiraient à l’encontre de l’intérêt général.
J’entends aussi, pouvoir disposer des sommes importantes qui seront générées, afin d’agir pour réparer les erreurs humaines sur notre environnement et les peuples, et nous éviter le pire.
Le pire, c’est un péril mortel qui menace d’éradication totale l’humanité tout entière, péril que j’ai identifié et décrit, que j’ai baptisé « la stérilisation carbonique », et qui se met en place dans l’inconscience générale.
Je vais maintenant vous livrer les tenants et aboutissants de mon aventure technologique, de mes mésaventures aussi, et vous faire part, de ma vision stratégique globale, pour permettre une mise en place rapide et salutaire de mon projet
Veuillez me pardonner mon style parfois polémique, mon franc parler exacerbé, et mes propos un peu vifs, mais les longues souffrances que m’ ont fait endurer des individus cupides et malveillants et un système de « déprotection-industrielle » qui les a soutenus au mépris des plus élémentaires droits de l’homme, ont fait de moi un écorché vif qui n’a plus guère de patience.
1 / Notre espèce est menacée d’extinction, dans l’inconscience générale
Comme vous pouvez le constater, le réchauffement planétaire sévit de plus en plus, mais en raison des affirmations des climato sceptiques, beaucoup de scientifique s n’osent pas en parler, de peur de passer pour des clowns et perdre ainsi leur crédibilité, et peut être même leur poste…
Pourtant, certains osent parler, et dire la vérité scientifique telle qu’elle est :
Notre espèce est menacée d’extinction !!!
Franck Fenner, microbiologiste, ayant participé à l’éradication de la variole donne son avis… Il a 95 ans, sa carrière est faite, et il n’a donc plus rien à perdre, en disant la vérité.
http://www.francesoir.fr/environnement-sciences/lespece-h...
Quant à James Lovelock, père de l’hypothèse Gaïa, qui a largement inspiré le film désormais culte Avatar, il annonçait à la Royal Society de Londres en 2007, que les hommes ont, selon lui, déclaré la guerre à la planète qui nous fait vivre, en la déstabilisant au-delà de tout contrôle :
« Je vois notre situation comme celle d’un pays sur le point d’être envahi par un ennemi puissant. Nous sommes maintenant en guerre avec la Terre, et comme lors d’une guerre éclair, les évènements se succèdent trop rapidement pour que nous puissions y répondre, »…
L’hypothèse Gaïa assimile la Terre à un être vivant capable d’auto-réguler des conditions favorables à la vie… Selon moi, la réalité est plus complexe, la vie a elle même évolué pour modifier son environnement, et est entrée en interaction avec la Terre, au point de lui être étroitement liée.
On peut rire de ceux qui osent dire de telles choses, et on peut croire, pour dormir tranquille, que ces deux petit vieux parmi bien d’autres « déraillent »… mais…
Aujourd’hui encore, les inondations en Chine, en Inde, au Pakistan font des milliers de victimes et laissent des millions de personnes sans logement…
En Russie, au Canada, on observe de gigantesques feux de forêts qui là aussi, font des milliers de victimes… Tout comme en Espagne et au Portugal…
Copenhague, conférence internationale sur le réchauffement climatique, au demeurant ruineuse, n’a accouché que d’une misérable souris et de la création possible d’un fond d’aide à « l’adaptation » au réchauffement, de plusieurs centaines de milliards, pour les pays les plus pauvres, les moins émetteurs de CO2, mais qui seront aussi les plus touchés…
Je crains qu’il ne faille rien attendre des responsables politiques, inféodés au lobby pétrolier, et qui devront en outre, expliquer à leurs concitoyens et électeurs comment ils devront changer leur mode de vie, si on doit à l’avenir réduire drastiquement nos émissions de CO2, et donc se passer des énergies fossiles qui restent encore omniprésentes dans nos parcs énergétiques.
Ceci est de toute évidence la raison du développement massif des climato-sceptiques et la cause de la « réserve » des scientifiques « bien pensant » qui craignent de perdre leur boulot, du fait de dire ce que vous ne voulez pas entendre…
http://www.slate.fr/story/26009/catastrophes-rechauffemen...
Je citerai Jacques Chirac : la maison brûle et nous tournons la tête…
Ceci est pitoyable… tourner la tête… Enfoncez là dans le sable, ce n’est pas pour autant que le feu cessera, mais effectivement vous n’aurez pas froid tant que la maison brûlera !
Il y a déjà plusieurs mois, notre planète a pris un virage qui est passé quasi inaperçu…
Je ne vais pas entrer dans des détails rébarbatifs et déprimants, mais il faut désormais s’attendre à des catastrophes climatiques de plus en plus fréquentes et à des variabilités de températures importantes, qui devraient avoir à terme un impact non négligeable dans nos assiettes…
Et ceci avant le « grand brasier » qui devrait mettre « le feu au lac » et inonder la Terre d’une masse considérable de CO2, qui stérilisera tout sur son passage et mettra un terme final à notre évolution...
Les « climato-sceptiques » vont pouvoir s’en donner à cœur joie avec cette phrase…
Et je leur répondrai que selon eux, il n’y a pas le feu au lac… Quelle ironie… Lorsque les clathrates vont fondre en masse et libérer massivement du méthane qui prendra feu au contact de l’air, à la surface des eaux, il y aura bien le feu au lac !!
Et aux imbéciles heureux et autres inconscients qui croient que le CO2 fait partie « de la vie », et que la vie se « débrouillera »,et que ça n’aura aucune conséquence dans leurs petites vies, je leur dirai d’aller raconter ça à ceux qui sont morts, victimes d’un « lac tueur » :
http://www.docusdunet.net/superscience-lacs-tueurs.html
En 1986, 1.800 êtres humains sont morts… Toutes les formes de vie évoluée furent décimées sur une surface de 25 kms², tuées par…. du CO2...
Le rôle de la respiration est d’apporter à nos cellules de l’oxygène et d’évacuer le CO2… Ce dernier point est d’ordinaire totalement oublié, car le CO2 existe à l’état de traces dans l’atmosphère.
Si le taux de CO2 augmente dans l’air, ces mécanismes d’équilibre biologique seront perturbés et cela peut les stopper… La mort sera incontournable, dès que le taux de CO2 atmosphérique atteindra 1%.
On vous dira, si un jour on vous en parle, que tant que ça n’est pas arrivé, rien ne peut le prouver !
Quelle blague, tout le prouve…
Les océans jouent un rôle majeur de régulation du CO2 atmosphérique, et ils arrivent à saturation :
http://www.insu.cnrs.fr/a2897,ocean-moins-efficace-absorb...
Le méthane piégé dans les clathrates commence déjà à sortir des eaux, en zone arctique :
http://www.rue89.com/planete89/2010/03/05/du-methane-s-ec...
Que le méthane, au contact de l’air s’enflamme et soit converti en CO2, est un simple mécanisme de combustion :
2CH4 + 4O2 -----------------) 2CO2 +4H20
Ceci a lieu couramment dans nos cuisines, et tout aussi spontanément sous forme de feux follets dans nos cimetières, et dans les marais… Le méthane à une certaine concentration, n’a besoin que d’une infime source de chaleur pour s’enflammer, ensuite cette chaleur s’auto-entretient.
Pire encore, le CO2 commence déjà à avoir un impact sur la vie aquatique, en provoquant la disparition du phytoplancton, base de la pyramide alimentaire aquatique …
http://www.rue89.com/planete89/2010/08/06/la-disparition-...
Et ceci n’est pas directement lié au réchauffement planétaire, comme les experts le supputent mais directement lié à la capacité de dissolution du CO2 par les océans…
On rentre ici dans la compréhension des mécanismes biologiques d’autorégulation…
Pour parler simplement, toutes les réactions chimiques qui ont lieu chez le vivant n’ont pas lieu spontanément, et les enzymes (catalyseurs biologiques) fonctionnent à plein régime, dans une fourchette de conditions bien précises…
Modifiez suffisamment une seule de ces conditions et toute la machinerie cellulaire s’emballe et peut être stoppée… Entraînant la mort !
Dans le cas des diabétiques, par exemple, un excès de sucre au niveau cellulaire provoque par autorégulation un « dysfonctionnement » qui peut avoir de graves conséquences, s’ il n’est pas traité…
C’est d’ailleurs le même principe au niveau des confitures, où un excès de sucre paralyse le développement bactérien !
Pour le phytoplancton, un excès d’ion HCO3- dans l’eau, a le même effet sur la production de matière organique… Imaginez une chaîne de fabrication : davantage de produit et l’usine va plus vite, mais s’ il y en a vraiment trop, les employés sont débordés et ça tourne à la catastrophe…
Et pour le moment, les ions HCO3- n’ont d’impact que sur la photosynthèse ! Attendez qu’ils aient un impact visible sur la respiration des poissons… Belle hécatombe en perspective !
Mais effectivement, tant qu’on en est toujours à se demander si ça peux arriver, ce n’est qu’une hypothèse...
Et si vous préférez attendre, en sachant que quand ça arrivera, si on n’agit pas, il n’y aura plus rien à faire… Après tout, il s’agit de vos vies !
2 / Une solution révolutionnaire existe, qui permet de capter le CO2 et de l’utiliser pour fabriquer de l’hydrogène
Un procédé révolutionnaire a été mis au point, qui permet par un système de filtration captation, de réduire de façon très importante, les émissions de CO2 des fumées des installations industrielles.
Ce procédé permet en outre, en utilisant le CO2 ainsi capté, de produire de l’hydrogène natif, qui peut être utilisé directement comme source d’énergie.
Ainsi, grâce à cette technologie :
· le CO2, aujourd’hui polluant majeur, devient vecteur énergétique.
· l’hydrogène, aujourd’hui vecteur énergétique, devient source d’énergie à part entière.
Ce procédé, c’est moi qui l’ai mis au point à Bordeaux. Il permet de créer et d’exploiter un cycle du carbone artificiel.
Ce procédé a été présenté au Maroc, au Centre National de la Recherche Scientifique et Technique, lors de la 3ème Conférence Internationale sur l’Hydrogène qui s’est tenue les 28, 29 et 30 octobre 2009 à Rabat.
Cette présentation s’intitulait « Nouvelle voie de production chimique de l’hydrogène »
1 / Une société doit être créée, ayant 5 objectifs
- le traitement du CO2, issu des industries polluantes, et ce à grande échelle.
- la production d’hydrogène grâce au CO2
- la production d’électricité à partir de cet hydrogène, grâce à une pile à combustible ou une turbine à gaz, et la vente de cet électricité aux industries, à taux préférentiel.
- la vente de l’excédent d’électricité à EDF ou à des compagnies électriques concurrentes, n’ayant aujourd’hui que de faibles capacités de production, et qui seront de ce fait particulièrement réceptives, pour remplacer les produits pétroliers dans nos voitures progressivement, et remplacer l’électricité thermo-électrique qui représente à elle seule 40% de nos émissions de CO2.
- la revente de quotas carbone, au bénéfice des industries, à la Bourse de Londres, pour motiver l’implantation de cette technologie et favoriser économiquement les industriels qui vont s’en équiper.
2 / Le marché du traitement du CO2 est considérable, comportant environ :
- 150 sites importants en France, allant de 100.000 à 20 millions de tonnes
- 11.000 sites en Europe
- des dizaines de milliers de sites à travers le monde d’importance majeure
- le tout portant sur des milliards de tonnes de CO2 au niveau mondial, de façon annuelle
Il s’agit essentiellement d’industries lourdes très polluantes : aciéries, cimenteries, centrales thermiques, etc…
Il s’agit de groupes pesant des milliards d’euros, qui auront largement les moyens de s’équiper.
3 / Le marché énergétique associé quant à lui, pourrait atteindre, des centaines de milliards d’euros.
Le potentiel de développement est donc monstrueux, étant donné que tout reste à faire, et que dans le domaine du traitement du CO2, il n’y a aucune société en mesure d’être réellement concurrentielle, face à cette technologie.
La part du marché est donc estimée à 100%, avec une progression rapide, compte tenu de l’intérêt que manifesteront les industries, pour le traitement du CO2 et la fourniture d’hydrogène à taux préférentiel, ce dernier élément servant à « stimuler » l’implantation de la technologie.
4 / Tableau de simulation d’un dispositif de traitement du CO2, utilisant un « cycle du carbone artificiel »
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Coût de l’installation : |
Economie sur le CO2 |
Gain sur l’hydrogène produit |
Gain sur le CO2 non émis, par l’exploitation de l’hydrogène |
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250 à 300.000 euros |
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Masse impliquée |
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10.000 tonnes/an |
227 tonnes/an |
10.000 tonnes/an |
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Aide possible type Adem |
125 à 150.000 euros |
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Frais de fonctionnement de l’installation |
150.000 euros/an |
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Coût total avec déduction des aides de l’Adem |
275.000 à 300.000 euros |
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Gain possible en tenant compte des masses impliquées : |
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10.000 tonnes avec des prix variant de 20 à 100 euros la tonne, soit en valeur basse : 200.000 euros |
227 tonnes à 10 euros le kg soit 2, 27 millions d’euros/an
l’hydrogène en équivalent pétrole, valant 10 euros le kg |
10.000 tonnes avec des prix variant de 20 à 100 euros la tonne, soit en valeur basse : 200.000 euros |
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Total gain |
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200.000 euros |
2,27 millions euros |
200.000 euros |
De façon délibérée, l’installation a été limitée à 10.000 tonnes/an, car il est évident que cette technologie sera produite sur mesure, les émissions de CO2 variant considérablement d’un site industriel à l’autre, et la rentabilité en proportion.
Cette installation, qui concerne donc une petite structure d’une capacité de 10.000 tonnes par an seulement, nécessitera un investissement de 300.000 € environ, sans compter le terrain.
Elle générera un chiffre d’affaire annuel de 2,67 millions d’euros , et ce pour un coût de l’hydrogène aligné sur un coût comparable à celui de l’énergie fossile.
Avec un marché de plusieurs milliards de tonnes par an la rentabilité est plus qu’évidente…
3 / la mise en œuvre de ce procédé a déjà pris beaucoup de retard pour la survie de l’humanité.
1 / Paralysé pendant 5 ans par des crapules
J’ai subi en France des choses que je croyais simplement impossibles (faux normalisés par le système de protection industrielle, esclavage, chantage, intimidation, menaces…) mais avec ce blog et la publicité que j’ai fait de leurs « agissements », ces crapules ont fini par lâcher le morceau, et à renoncer à leurs droits volés sur mes brevets…
Après avoir bien sûr mené à terme leur chantage et abandonné au domaine public, en rupture de leurs engagements et sans que j’en sois même informé, des brevets déposés dans mon dos, et de ce fait inexploitables, car je suis le seul détenteur du savoir faire…
Et vous pouvez taper leurs noms sur Google… Mr Protain Gérard ou Finercor (la liste complète de ces crapules se trouve dans différents posts dans mon blog)… Vous verrez : première page !
Et même si cela peut sembler ridicule, ça doit, en informant leurs victimes potentielles, leur faire suffisamment de publicité pour gêner leurs magouilles…
Une bande de rats… 5 ans ont été perdus… Un véritable crime contre l’humanité et toutes les formes de vie… Mais je suppose que maintenant, ils ne pourront plus rien contre moi et que je peux poursuivre mon combat !
2 / Paralysé maintenant par des investisseurs qui veulent accaparer et diriger le projet.
Jusqu’à maintenant, étant paralysé en France par mes crapules, je me suis plutôt orienté vers une issue étrangère.
Des contacts sérieux on été pris, après ma participation à la 3ième Conférence Internationale sur l’Hydrogène à Rabat, et plusieurs pays m’ont proposé d’acheter mon savoir faire.
L’un d’eux est prêt à investir 1 milliard de dollars, pour un lancement « mondial » de ma technologie, mais il cherche à m’imposer un exil…
Il faut comprendre que cette technologie va rendre obsolète la quasi-totalité des formes d’énergies connues, et si un pays devait en avoir le monopole, il serait en mesure de devenir rapidement une grande puissance économique.
Et quoi de mieux pour garder ce monopole que d’avoir le créateur et seul détenteur du savoir faire sous « protection »… Car on m’a dit que c’était pour assurer ma protection, ma vie ayant été plusieurs fois menacée en France, mais il ne faut pas être naïf et savoir lire entre les lignes...
3 / En fait, ma technologie comporte deux volets :
-le volet 1, ou volet industrie et économie.
C’est le traitement du CO2 au niveau des usines et la production d’hydrogène en quantité et pour un coût tel, que l’on peut sérieusement envisager la fin du pétrole. Ce volet a été évoqué plus haut.
-le volet 2, ou volet écologie et survie
Il comporte la création de « puits de carbone artificiel » capable de soulager nos forêts et nos océans dans leur rôle de régulateurs du CO2 atmosphérique, au point de pouvoir les remplacer quand ils nous lâcheront…
Et ce par simple couplage d’une installation supplémentaire à celle qui est nécessaire pour le fonctionnement de ma technologie sur chaque site polluant, laquelle ne nécessite aucune modification de l’appareil industriel.
D’un point de vue écologique, ma technologie arrive trop tard pour limiter l’impact du CO2 anthropique sur notre planète, et il faudra agir en conséquence pour inverser les modifications des équilibres naturels en cours, qu’il a engendrées.
Ceci va nécessiter beaucoup de moyens pour le volet 2, à savoir ni plus ni moins qu’une certaine forme de terraformation de la planète, pour maintenir des conditions propices à la vie, telle que nous la connaissons…
Rappelons que la terraformation correspond au processus qui vise à modifier les propriétés chimiques, climatiques, atmosphériques, d’une planète, dans le but de permettre la survie et la pérennité d’une vie de type terrestre.
Autant vous dire que cela va réduire (légèrement d’ailleurs) l’intérêt du volet 1, et la plupart des financiers, ne sont pas disposés à réduire leurs parts du gâteau pour une hypothèse non vérifiée...
Et de toutes façons, ils considèrent que ce n’est pas leur rôle, mais que c’est à la communauté internationale de payer.
Principe du capitalisme : on privatise les intérêts et on fait payer les risques à la collectivité.
Ils préfèrent donc attendre le dernier moment, plutôt que de directement équiper les sites avec un simple surcoût de l’installation sur le volet 1…
Mais si on attend le dernier moment, c’est inutile de perdre notre temps… L’argent c’est bien, mais une fois mort, que peut on en faire ?
Je ne comprends pas… Je suis pourtant loin d’être idiot, mais j’avoue que ne comprends pas, et je me sens totalement désemparé et désarmé devant un tel océan de stupidité.
A mon sens, la cupidité humaine est une folie qui nous tuera tous… Et on en prend le chemin que vous le croyez ou pas !
Aujourd’hui, j’ai la possibilité de créer ma société en France, et de repartir sur des bases saines, en essayant de garder le contrôle absolu de ma technologie, afin de faire ce qui doit être fait, c’est à dire développer aussi le volet 2, écologie survie… Je ne me prends pas pour le « sauveur », mais connaissant le « système », si je ne le fais pas, je regrette de le dire mais personne ne le fera…
4 / Les propositions que j’ai eues, et qui ne me conviennent pas
Nature de ces propositions
J’ai déjà eu plusieurs entretiens avec des organismes d’aide publique et des financiers privés, et voici quelques réponses que je me permets de vous présenter :
Cher Monsieur,
Je vous remercie pour votre présentation d’hier et pour les éléments que vous nous avez fait parvenir.
Néanmoins, à ce stade, ce document met essentiellement l’accent sur l’intérêt sociétal de créer un processus captant le CO2 et produisant de l’hydrogène et l’intérêt financier pour les éventuels futurs clients.
Dans le cadre de votre recherche de partenaires financiers, il est nécessaire de produire un dossier sur l’entreprise que vous allez créer et dans laquelle investirait un tiers. Les documents attendus intègrent en particulier un compte de résultat et un plan de financement projeté sur 5 ans et basé sur des hypothèses quantifiées. Ils décriront quel personnel sera employé, quelle sera l’équipe de management, quels seront les frais de R&D, de commercialisation et autres (location de bureaux, frais généraux…) mais aussi le chiffre d’affaires prévu et la marge sur les ventes. Un descriptif précis du modèle économique (comment se font les ventes, avec quels moyens, quels partenaires, quel partage de rémunération..) est nécessaire.
Par ailleurs, un descriptif de la technologie employée est indispensable (copie de brevets…) avec des validations par des tiers du bon fonctionnement de votre invention.
Je vous invite donc à reformuler le document dans ce sens afin de nous permettre de présenter votre dossier à des partenaires éventuels.
Par ailleurs et pour votre information, il est préférable en vue des prochaines augmentations de capital de créer votre société sous la forme d’une SA ou d’une SAS plutôt que d’une SARL comme indiqué dans votre dossier.
Bien cordialement,
Ou encore :
Bonjour Monsieur QUERE
Comme je vous l’avais dit, j’ai fait regarder le dossier que vous m’avez fait parvenir par……, dans le cadre d’une filiale chargée des investissements.
Plusieurs problèmes ont été soulevés :
- votre invention, très sensible, n’est pas protégée aujourd’hui par un brevet,
- votre invention est présentée à titre personnel et non dans le cadre d’une société constituée,
- le projet est ambitieux et très innovant et dans l’état actuel de son développement, son avenir au stade industriel a été jugé encore trop incertain.
Dans ces conditions, votre projet n’entre pas dans la typologie des projets retenus par cette filiale d’investissement et un soutien financier à votre projet par cette structure ne peut s’envisager, dans l’état actuel des choses. Il vaudrait mieux vous rapprocher de structures d’aide à l’innovation, telles qu’OSEO (Ex ANVAR), susceptible de financer les étapes de validation complémentaires nécessaires.
Je reste à votre disposition pour toute autre information,
Meilleures salutations
Je n’ai mentionné, bien sûr, ni les signatures, ni les sigles de leurs fonctions, société ou organisme. Voilà donc deux exemples, parmi une multitude très similaire.
De prime abord, on peut « comprendre » leur position mais pour avoir vécu cette situation il y a déjà 6 ans, et parce que je sais ce que certains termes sous-entendent et où ils conduisent, ces réponses m’ont fait bouillir !
Sale caractère ? Imaginez qu’on vous ruine, qu’on vous pourrisse la vie, qu’on vous réduise en esclavage et qu’on aille jusqu’à menacer votre vie pour gagner toujours plus de fric sur un projet qui vaut des centaines de milliards, et je vous garantis que même Mère Thérèsa deviendrait folle de rage !
Il faut comprendre que j’ai déjà fait ce genre de démarche il y a 6 ans, et qu’à peu de choses près, j’ai obtenu les mêmes réponses… Et je sais où elles conduisent…
A priori, il semble que nous soyons dirigés par des comptables qui n’ont réellement aucun sens pratique… Mais la réalité est bien pire !
Pièges et dangers de ces propositions : risque évident d’une captation
Les phrases clefs ont été mises en évidence, en rouge par mes soins, et dans les 2 textes issus de 2 personnes différentes, il ressort 2 idées principales, concernant les brevets et la création de la société.
1 / mes interlocuteurs demandent sans le dire, que je dépose de nouveaux brevets, avant tout financement…
Pour anecdote, celui qui a écrit le premier texte a, lors de notre réunion, été profondément choqué, mais pas par le fait que mes crapules aient déposé un brevet dans mon dos pour me faire « chanter ».
C’est ce qui moi, m’avait le plus choqué, car cela s’était fait avec la complicité d’experts en PI et le concours actif des organismes de protection industrielle qui prétendent protéger les droits des inventeurs. Ce qui l’a choqué, c’est le fait que les brevets déposés soient inexploitables sans mon savoir faire, car en violation totale de l’article 84-CBE (pour l’Europe, mais il y a des équivalents partout dans le monde).
Pour bien cerner le « problème », il faut comprendre la vraie nature du système de « dé-protection industrielle » : c’est un système ruineux pour les inventeurs, et sans argent, soit vous perdez vos « droits », soit vous devez trouver des « associés » ou « partenaire » qui peuvent abuser de la situation, en s’en servant comme moyen de « pression » pour ne pas dire « chantage ».
En outre, les « brevets » permettent aux industriels et aux investisseurs de « déplacer » la propriété intellectuelle de la création d’un « inventeur » à un acte de propriété industrielle…
On ne peut pas voler une personne, mais un bout de papier, oui… C’est beaucoup plus facile !
Un écrivain qui possède des droits « créatifs »sur son livre, est difficile à voler… Mais un inventeur n’a aucun droit sur sa création… Ses droits, c’est son acte de propriété industrielle sous réserve qu’il paie une taxe, et ce chaque année et dans chaque pays…
Ceci nécessite des moyens financiers considérables (on parle de dizaines, voire de centaines de milliers d’euros par an)…
Un écrivain lui, n’a quasiment rien à payer à titre comparatif (35 euros par livre, à vie et 70 ans après sa mort et dans le monde).
Ceci n’est pas un hasard… Soumis à la nécessité de trouver des fonds pour protéger ses droits, un inventeur est contraint de s’associer à un tiers… Et une fois le brevet déposé, l’inventeur est piégé !
Pourquoi est il piégé ?
Parce que ses droits sur sa création ne subsistent, que s’il peut payer…
Et avec des frais pouvant atteindre des centaines de milliers d’euros par an, c’est très problématique !
L’industriel ou l’investisseur lui, n’a rien à faire, si ce n’est attendre…
Tous les ans, l’inventeur doit payer, alors, ou il accepte les « conditions » de celui qui peut payer, ou bien ses droits tombent dans le domaine public… Il est facile d’en comprendre les dérives possibles !
D’autant qu’une fois déposé, les industriels n’ont théoriquement plus besoin de l’inventeur, car tout est sensé se trouver dans le brevet (le fameux article 84-CBE pour l’Europe)…
Alors pourquoi payer l’inventeur ?
D’autant que les organismes comme l’INPI s’octroient le droit de diffuser et de revendre les brevets (le support papier qui doit contenir toutes les informations nécessaires à la reproduction comme vu plus haut), ce qui n’est ni plus ni moins que de l’espionnage industriel légalisé !
Soit l’inventeur cède à leurs « propositions », soit il se ruine pour protéger ses droits… L’industriel ou l’investisseur lui, n’a absolument rien à faire, hormis attendre !
On comprend mieux les chiffres, car si 90% des brevets d’inventions sont déposé par des inventeurs indépendants, moins de 1% d’entre eux parviennent à en survivre… quand aux autres…
Vous en trouverez sûrement en train de faire la manche...
2 / le deuxième point sournois pour spolier légalement l’inventeur, est la création d’une société.
Mes interlocuteurs ont une approche comptable de la société, et ceci peut parfaitement se comprendre, mais sans argent, cela vous met à la « merci » des investisseurs, qui imposent systématiquement que l’inventeur mette les brevets en objet, dans le capital de la société.
Ce cas est plus favorable dans le cas de technologies assez complexes ou le brevet seul, bien que théoriquement suffisant, n’est pas réellement suffisant pour exploiter l’invention…
Dans ce cas de figure, l’aspect « comptable » est très important !
En effet les investisseurs, jouant les grands seigneurs, peuvent parfaitement aider à la création d’une société afin de laisser carte blanche à l’inventeur et le mettre en confiance…
Dans ce cas l’inventeur pourra même être majoritaire dans la boîte, mais il aura juste assez pour travailler et développer le process industriel…
Une fois ceci réalisé, par le simple jeu d’une augmentation de capital, l’inventeur se retrouvera ultra minoritaire… Les brevets étant dans la boîte, il suffit alors que le nouveau gérant, nommé par les investisseurs coule cette dernière, pour récupérer les brevets et le savoir faire via les employés, et les « investisseurs » pourront exploiter l’invention sans verser le moindre centime au créateur…
Dans les deux réponses vues plus haut, ces deux pistes sont mises en avant par mes interlocuteurs…
Le problème est il systémique ou recherché sciemment ?
Aucune idée, mais ça ne change rien au problème pour les inventeurs…
D’autant que dès que l’invention dépasse un certain niveau de complexité, l’inventeur doit faire face à des méthodes beaucoup moins « civilisées »… Abus de confiance, chantage, intimidation, menaces…
Le tout couvert en France par des lois violant la Constitution, et qui les empêchent de poursuivre leur bourreau en justice… Là, je parle des articles L422-11, et R422-56 à R422-63. R422-58 qui permettent aux experts en PI de ne pas avoir à répondre de leurs actes devant les tribunaux de droit commun…
Ce qui de fait, leur permet tous les abus possibles !
Et ce qui leur permet de se juger eux-mêmes, ce qui de fait, est contraire à la Constitution, la loi étant sensée être la même pour tous…
De plus, il faut savoir que déontologiquement et légalement, les experts en propriété industrielle ne sont pas responsables de leurs actes…
On se demande pourquoi on doit les payer 400 euros de l’heure, puisque quoi qu’ils fassent, ils ne sont responsables de rien !
De plus les investisseurs indélicats qui n’utilisent pas les services des experts en PI, utilisent à plein la présomption d’innocence et laissent peu de traces écrites…
Et comme je l’ai entendu dire : il faut le prouver devant un tribunal, Monsieur !
Ajoutez à cela le fait que les affaires de « propriété industrielle » n’ouvrent « curieusement » pas droit à l’aide juridictionnelle (en France, c’est le seul domaine de la justice qui n’ouvre pas droit à cette aide) et que ce genre d’affaire est longue et ruineuse…
Autant dire que la justice en PI, pour les pauvres ou les inventeurs ruinés par le « système de protection », ça n’existe pas, et que tous les abus sont possibles en toute impunité !
En ce qui concerne les petites phrases assassines, visant, n’en doutez pas, à minimiser l’importance de l’invention et à faire croire à l’inventeur qu’il est très loin d’en avoir fini, c’est pour mieux lui faire avaler la pilule…
Un investisseur va mettre « beaucoup » d’argent, lui n’apporte pas grand-chose quoi !
Donc l’investisseur se permet ainsi de demander beaucoup…
Et tout est fait pour convaincre l’inventeur de « cette évidence » et le mettre plus facilement dans un des pièges vus plus haut.
Pourtant une invention coûte beaucoup de temps et d’argent, moi j’ai perdu 10 ans de ma vie et ça m’a coûté autour de 250.000 euros… Une misère comparée à quelques dizaines de milliers d’euros sans doute !
D’autant que par le biais de réductions d’impôts, et d’aides étatiques, ça ne coûtera quasiment rien aux investisseurs !
Exemple : pour ce genre de projet, un investissement à hauteur de 50.000 euros ouvre droit jusqu’à 70% de réduction d’impôt…
En outre les organismes comme Oséo et l’Adem peuvent prendre en charge jusqu’à 50 % du montant d’une installation, et en prime la société peut récupérer 50 % de ses investissement dans le cadre des technologies innovantes…
Je n’irai pas jusqu’à dire qu’un investisseur peut gagner de l’argent sans risque, mais presque !
3 / Quant à fournir des validations par des tiers, du bon fonctionnement de mon invention, j’ai déjà subi cela…
Mais je reconnais que mon invention est un cas très particulier, ce qui rend cette démarche très problématique…
Même avec des rapports d’expertise concluants, des scientifiques bien pensant, ont osé remettre en cause la conclusion des organismes certificateurs, qui comble de l’ironie, étaient ceux qui effectuent les mesures pour les quotas carbone au niveau national…
Contester ces expertises revient à dire que leur travail n’est pas fiable, et donc que l’on calcule les quotas carbone en France, n’importe comment… Joli !
Il y a peu de temps, un ingénieur, directeur à l’Apave, en voyant les expertises a même commencé à les remettre en cause, en prétextant que c’était contraire à la thermodynamique et qu’il y avait eu certainement une erreur, avant de constater que c’était lui qui les avait signées, et qu’il ne pouvait donc pas nier ce qu’il avait lui-même signé plusieurs années auparavant… Avouez que c’est drôle !
Mais on ne peut même pas leur en vouloir…
C’est tellement extraordinaire ! Cette technologie défie toutes les connaissances acquises qu’on nous apprend comme des évidences indiscutables…
Reconnaître le fonctionnement de ma technologie revient, pour faire simple, à mettre une partie de ses acquis scientifiques à la poubelle !
J’ai même connu des chercheurs chimistes qui, en voyant fonctionner l’appareil, ont fais des gros yeux, et ont parlé de la possibilité de recevoir un double prix Nobel de physique et de chimie, avant de demander quel en était le fonctionnement exact…
Après avoir écouté mes explications et vérifié les conditions physico-chimiques d’application, ils ont décrété, sans aucune justification scientifique, qu’il ne pouvait s’agir là que d’une arnaque…
Il faut comprendre que cette technologie va beaucoup plus loin que nos connaissances actuelles et que selon les dogmes en place, elle n’est simplement pas sensée exister…
Dans le fonctionnement de la communauté scientifique actuelle , on ne peut en aucun cas remettre en cause les dogmes sans être taxé d’arnaqueur ou de charlatan et ainsi perdre sa crédibilité…
Et perdre sa crédibilité dans ce milieu, c’est perdre son boulot avec la quasi certitude de ne pas en retrouver un !
Un exemple : une équipe de biologistes ayant découvert des fossiles de forme de vie pluricellulaire beaucoup plus ancienne que ce que le dogme en place affirme, en a fait les frais récemment et se voit conspuée par une communauté scientifique arrogante et conservatrice, qui remet en cause leur découverte :
http://www.france-info.fr/sciences-recherche-2010-07-01-u...
Un autre exemple de référence, est Mr Pasteur, ce dernier, père de la microbiologie a été traité de tout… Pensez donc, il remettait en cause un dogme biologique à l’époque : la génération spontanée !
Cet hurluberlu avait l’idée saugrenue d’apprendre aux chirurgiens qu’ils devaient se laver les mains avant d’opérer, pour limiter l’infection… Quel charlatan ! On sait depuis qu’il avait raison, mais à l’époque, il a pris de sacrés risques pour sa carrière !
Mais on peut aussi parler de la « mémoire de l’eau » et de son impact sur la crédibilité de celui qui a osé rendre publique cette idée… Et des exemples comme ça, il y en a des centaines…
De telles attitudes de la part de scientifiques, peuvent sembler impossibles, car tellement contraires à l’idée même du concept de science, et pourtant il s’agit là de véridiques mécanismes d’autocensure, et il faut bien s’en accommoder et s’en méfier.
Ma technologie remet en cause plusieurs dogmes, les plus apparents sont la dissolution du CO2 en milieu acide et la production d’énergie avec un apport moindre en énergie, ce qui, je le reconnais, est contraire à la thermodynamique, dogme parmi les dogmes…
Avec la divulgation de ces seuls éléments, la communauté scientifique française et mondiale, ou presque, sera sur mon dos !
Alors, imaginez si je venais à parler de la clef de voûte théorique de ma technologie qui ouvre des portes d’application qui ne correspondent à rien de connu aujourd’hui, certainement, on me brûlerait vif en place publique pour hérésie !
Il y a plusieurs années, j’ai présenté ma technologie à un chimiste et à une physicienne du côté de Tarbes dans le cadre d’une potentielle certification, comme on me demande de le refaire…
Ils estimaient avoir besoin de 20 ans de recherches, pour pouvoir comprendre le mécanisme de son fonctionnement et d’une poignée de millions d’euros… Pas pour prouver que cela fonctionnait (une simple démonstration suffit) mais pour comprendre comment cela fonctionnait, et ne pas mettre leur carrière dans la balance !
Dans ces conditions, obtenir la validation par un seul tiers du bon fonctionnement de mon invention devrait me coûter plusieurs millions d’euros et me prendre 10 ou 20 ans de ma vie… Et le tout pour obtenir, peut être, un investissement de 100.000 euros !
Je vous avoue en avoir plus que ras le bol, de la connerie humaine en général et de la connerie française en particulier.
Une question posée au Professeur Guénard, de l’Université de Bordeaux 2, et qui sait bien que l’appareil fonctionne pour l’avoir vu, par une personne qui a pris la peine de se renseigner :
«Si ça marche, pourquoi cette technologie n’est pas encore développée au niveau industriel ? »
Réponse : Parce que les français sont des cons… Ceci me fut rapporté par celui qui lui a posé la question !
Ouf… Je commençais à me demander si ce n’était pas moi qui avais un problème !
Et pour information, s’il n’y avait pas eu le risque d’un scandale, il aurait pu se faire virer pour m’avoir aidé, d’après ce que j’ai entendu dire, et son laboratoire de recherche a été fermé depuis… Un lien ?
5 / Ma stratégie pour la mise en place du procédé permettant une lutte contre la menace d’éradication de l’espèce humaine.
Durant le mois d’août, je dois rencontrer de nouveaux investisseurs potentiels pour la France : quatre rendez vous hypothétiques, et deux fermes.
Courant septembre, suite à une entrevue avec Madame le député Got, j’ai un contact et j’espère un rendez vous au Conseil Régional d’Aquitaine.
De plus, depuis quelque temps, des démarches sont en cours, avec le Conseil Général des Landes, qui a prêté une oreille très attentive, en la personne de son président, Monsieur Henri Emmanuelli.…
Et j’ai même le soutien écrit de François Hollande :
De : Francois HOLLANDE DEPUTE [mailto:depute.francois.hollande@wanadoo.fr]
Envoyé : lundi 19 juillet 2010 15:52
À : jeanluc.quere
Objet : re: technologie révolutionnaire/risque de départ hors de France
N/Réf.: RL/FH-10-07-32
Monsieur,
J’ai bien reçu votre email du 8 juillet dernier par lequel vous me faites part de votre technologie permettant de traiter le CO2 et de votre situation depuis la publication de celle-ci. J’en prends note et vous apporte tout mon soutien.
Je vous prie de croire, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.
François HOLLANDE
Député de la Corrèze
Président du Conseil Général
www.depute-francoishollande.fr
Ensuite, il y a un certain nombre d’investisseurs étrangers potentiels… Mais jusqu’à maintenant je n’ai pas trouvé un seul investisseur qui ne cherche systématiquement à me placer dans l’un ou l’autre, voire dans les deux « pièges » mentionnés plus haut…
Je n’irai pas jusqu’à dire que tous les investisseurs sont des crapules, mais quand on sait comment fonctionne le « système », la méfiance est de rigueur…
De plus, tous ceux avec qui j’ai pu m’entretenir sont plus que partant pour le volet 1 et au vu du tableau prévisionnel mentionné plus haut, cela se comprend aisément.
De façon concrète, voyons en quoi consiste ma stratégie.
1 / Fusionner impérativement les 2 volets de ma technologie
Autant vous dire que cela va réduire les bénéfices sur le premier volet, et que la plupart des financiers, ne sont pas disposés à perdre une partie du gâteau pour une « hypothèse » non vérifiée...
Et même si certains investisseurs qui ont fait analyser mes travaux admettent la possibilité que cela se passera comme je le dis, ils considèrent que ce n’est pas à eux de payer, mais à la communauté internationale…
C’est le principe même du capitalisme que de privatiser les bénéfices et de laisser la collectivité payer pour les problèmes…
Ils préfèrent donc attendre le dernier moment plutôt que de directement équiper les sites avec un simple surcoût de l’installation sur le premier volet de la technologie…
La récente catastrophe climatique au Pakistan a coûté 1 milliard d’euros de dégâts, a fait des milliers de victimes et laisse plus de 15 millions d’êtres humains sans logement… Qui va payer ? Pas les sociétés, ni les multimilliardaires qui font des bénéfices en bousillant notre planète, mais les pauvres couillons que vous êtes… Et pour tout, c’est pareil… Les riches encaissent et les pauvres paient.
La taxe carbone c’est ça, aussi … Permettre aux gros de continuer de s’engraisser en détruisant la planète, et vous faire payer la facture pour limiter les dégâts !
Le premier volet pourrait démarrer demain si je cède, seulement voilà le second volet, lui, aucun des investisseurs rencontrés ne daigne vouloir en entendre parler…
Il faut dire que la rentabilité est de 200 fois inférieure pour le même coût d’installation et de fonctionnement… D’où l’intérêt de faire fusionner les deux !
Ceci entraînerait un surcoût d’installation pour ce volume d’installation (10.000 tonnes) d’environ 20 à 30% et réduirait le bénéfice du premier volet d’environ 10%, mais en contre partie cette technologie pourrait permettre de traiter un volume d’air d’environ 1 million de m³ par semaine, soit près de 50 millions de m³ d’air par an…
L’équivalent d’une petite forêt ! un puits de carbone artificiel pour soulager nos forêts et surtout nos océans qui menacent de nous lâcher !
2 / Créer une société, et fabriquer un prototype de démonstration industrielle.
Un prototype expérimental existe déjà.
Son excellent fonctionnement, basé sur le produit de ma conception et qui a fait l’objet de 2 expertises de l’Apave, a permis de faire des démonstrations concluantes, à plusieurs investisseurs potentiels, avec lesquels des négociations sont encore en cours.
La stratégie à adopter pour lancer cette technologie est relativement simple.
Il faut donc créer une société, et fabriquer un prototype de démonstration industrielle.
Les besoins financiers pour la fabrication de ce prototype de démonstration industrielle, sont estimés à 50.000 € . Le devis a été effectué par la société A+ Métrologie, qui est une filiale de l’Apave et qui doit se charger de sa réalisation.
Pour créer la société et financer ce prototype, nos besoins en liquidités s’élèvent à 100.000 euros.
Il faut ensuite effectuer des démonstrations à des industriels, largement médiatisées, avec création d’un site internet et conférences de presse.
Nous sommes techniquement prêts à passer à ce stade de démonstration industrielle qui correspond en fait à un stade « semi -industriel » lequel donne directement accès au niveau industriel…
L’ étape suivante consistera à équiper un premier site industriel qui servira de vitrine, puis d’autres au fur et à mesure des demandes.
En outre, nous bénéficions d’une actualité brûlante, de nature à nous propulser au premier plan médiatique, ce qui nous permettra de faire connaître cette technologie à un niveau mondial rapidement, et à moindre frais.
Notamment, si le prototype de démonstration industrielle est prêt à temps, nous pourrons effectuer une présentation à la conférence sur le climat, qui aura lieu à Cancun, en décembre prochain.
Cette technologie répond en fait aux préoccupations majeures de tous les responsables politiques qui seront présents à cette conférence, à savoir réduction des émissions de CO2 et accès à une énergie propre et à un moindre coût.
Il faut bien prendre conscience que si Copenhague fut un échec, c’est bien évidemment car la réduction des émissions de CO2 est incompatible avec une exploitation d’énergie fossile permettant une croissance positive.
Ma technologie quant à elle, permet de traiter le CO2, tout en offrant une alternative aux énergies fossiles .
Elle constitue de fait la vraie solution à tous ces problèmes.
3 / Les fonds d’amorçage : 100.000 euros
Nous sommes en négociations avec plusieurs gros investisseurs, mais tous veulent accaparer le projet en totalité, et seulement développer le volet 1.
Or, je veux rester le maître de ma technologie, en gardant 51% des parts de la société, pour pouvoir fusionner les 2 volets et être en position de l’imposer sans être confronté à la cupidité humaine.
Il a donc été décidé, avant de faire éventuellement affaire avec ces gros investisseurs, de créer une société et un prototype de démonstration industrielle.
Pour cela, des fonds d'amorçage sont nécessaires, à hauteur de 100.000 €. Pour cette somme, seront alloués 5% de parts de société.
Nous avons décidé de faire appel à des particuliers, qui pourraient investir dans le cadre d'une défiscalisation, pour aide à la création d'entreprises innovantes.
Cette somme peut être fournie par un seul investisseur ou par un nombre plus ou moins important, les parts étant attribuées au prorata de la somme apportée.
Ainsi pour 10.000 €, le pourcentage serait de 0,5 ce qui peut paraître peu, mais compte tenu des sommes colossales qui seront générées, cela constituera une manne considérable…
4 / Créer une association pour collecter les fonds d’amorçage et ainsi garder le contrôle absolu de la société, pour pouvoir développer le volet 2
Maintenant soyons clair, qu’on y croit ou qu’on n’y croit pas, la machine est en marche…
Si cette technologie n’est pas développée dans sa totalité, nous pourrons citer Aragon :
Et leur sang rouge ruisselle
Même couleur, même éclat,
Celui qui croyait au ciel,
Celui qui n'y croyait pas.
Avouez que ça nous fera une belle jambe d’y croire ou de ne pas y croire… La machine est en marche, rien ne pourra l’arrêter.
Nous pouvons ralentir le dénouement et en amortir les effets, mais ma technologie sera dans les deux cas, à terme, la seule solution… Sinon nous pouvons attendre que le pire arrive !
Notre planète est un gigantesque bateau perdu dans l’immensité glacée de l’espace, et nous donnons la barre à des timoniers aveugles car ils ne savent pas ce qu’ils font, et sourds, du fait de leur arrogance qui les amène à considérer qu’ils n’ont à écouter personne, eux qui ont l’argent en guise de boussole.
L’humanité est folle !
Depuis quelque temps, des internautes, des amis, me conseillent de demander des soutiens à des associations, voire de directement créer une association pour lever les 100.000 euros nécessaires pour créer ma société, sans passer par des financiers et pouvoir ainsi en garder le contrôle absolu…
Non que tous les financiers soient ripoux, mais avec un système de « protection » conçu pour spolier les créateurs et faciliter cette spoliation sans aucun risque, la tentation est grande de se servir…
Dans l’état actuel des choses, garder le contrôle est, selon moi, notre seule chance de survie, car si je le laisse à des gens qui ne pensent qu’au fric et qui ne prendront certainement pas mes dires au sérieux ou qui s’en moque car ils ne pensent qu’à l’argent, ce volet 2 ne verra jamais le jour.
S’il ne voit pas le jour, dans 5, 10 ou 20 ans notre espèce sera purement et simplement éradiquée par la « stérilisation carbonique ».
Le mécanisme qui conduira à cette « stérilisation carbonique » est déjà en marche, il n’a plus besoin de nous pour faire son funeste travail.
Si on ne rétablit pas les équilibres avec le volet 2, peu importe d’émettre moins de CO2 ou de produire de l’hydrogène propre et même de se remplir les poches, le monde que nous connaissons n’existera bientôt plus.
De plus la phase terminale du mécanisme qui doit conduire à la stérilisation carbonique a déjà commencé, avec la libération des clathrates en région arctique et avec la saturation des océans par le CO2 anthropique, ce qui va réduire considérablement la capacité pour la planète d’amortir l’augmentation brutale du CO2 atmosphériques, et qui va rendre cette crise inévitable, si on ne s’y prépare pas avant.
Dès que les clathrates océaniques, vont commencer à fondre et à libérer massivement leur méthane, sous l’effet du réchauffement planétaire, on peut estimer qu’il faudra moins d’un an avant que le CO2 ne commence à tuer massivement, en entrant en interaction avec les processus biologiques.
Je sais que je me répète souvent et que j’ai l’air de radoter, mais si on laisse des financiers décider de la « stratégie », il est certain que le volet 2 ne verra jamais le jour, et sans lui nous ne serons pas prêts le moment venu, c’est une certitude.
Et je parle d’expérience, ayant déjà rencontré plusieurs financiers sérieux, lesquels pour la plupart sont d’ailleurs toujours là, mais ils cherchent encore à m’imposer leur point de vue purement économique.
La folie et la cupidité humaine n’ont elles pas de limites ?
Je commence à être épuisé… Si je cède à ces financiers, je serai sans doute très riche, mais nous serons tous perdus… Et le temps joue contre nous…
Je dois trouver 100.000 euros et garder le contrôle de ma technologie, pour imposer le volet 2 et ainsi nous préparer à affronter la pire catastrophe écologique de notre histoire.
Si je réussi s, nous y survivrons, sinon, tant pis pour nous…
Si l’idée de monter une association vous tente, idée que m’ont suggérée plusieurs internautes, afin de réunir les fonds d’amorçage et ainsi contourner le système pourri dans lequel on se trouve, laissez moi vos coordonnées (via Contactez moi, dans chaque blog).
En outre, cette technologie est un bon investissement il me semble (gain autour de 100 à 200 euros par tonne de CO2 traité avec des milliards de tonnes à traiter), et c’est sûrement un bien meilleur investissement qu’un livret A !
De plus, si vous êtes suffisamment nombreux à me soutenir, nous aurons plus vite fait de trouver ces fonds d’amorçage sans que cela ne coûte trop cher, et sans risque que cette technologie vitale pour notre survie ne tombe entre des mains cupides.
Je vous conseille de bien profiter de la vie… Il ne faudra plus longtemps au méthane pour sortir massivement des eaux, et quand il s’enflammera, soit nous serons prêts à y faire face, soit nous serons des morts en sursis car il sera trop tard pour réagir.
Nos corps alors, pourriront pour former du pétrole, et ainsi rétablir l’équilibre planétaire conformément à l’hypothèse Gaïa… Et un nouveau cycle commencera, après la sixième extinction !
Nous aurons eu malgré tout, notre chance d’un point de vue évolutif…
Nous avons toutes les cartes en main et une bonne chance d’être prêts, pour nous éviter cela…
A NOUS DE LA SAISIR !!
14:20
Écrit par RAZLEBOL
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20.08.2010
DEMANDE DE SOUTIEN
Je m’adresse à vous, pour solliciter votre aide et votre soutien.
Comme vous le savez, j’ai développé une technologie révolutionnaire qui permet de traiter le CO2, tout en l’utilisant à des fins de production d’énergie.
J’ai été piégé par des crapules, qui ont déposé dans mon dos, des brevets concernant mon invention, afin d’obtenir mon savoir faire technologique en exerçant des « pressions », pour pouvoir me spolier de mes droits et ainsi pouvoir me maintenir en esclavage à vie.
En cas de refus, ils me menaçaient de faire tomber les brevets dans le domaine public pour me faire perdre tous mes droits sur mon travail, en utilisant « légalement » le système de « dé-protection industrielle »et ils me menaçaient même, de me faire kidnapper, torturer et tuer… Ces derniers points ne semble plus être d’actualité, du fait de la création de mon blog, dans lequel je dénonce leurs agissements :
http://razlebol.skynetblogs.be/general
De façon absolument scandaleuse, de nombreux offices des brevets ont normalisé cette situation en acceptant les brevets sans avoir accès aux informations techniques, permettant ainsi à ces individus d’agir, tout en restant dans un cadre légal.
Les experts en propriété industrielle concernés ont largement contribué à la mise en place de cette situation, en déposant ces brevets assimilables à des faux documents.
Ils ont pu agir ainsi, car leur déontologie stipule qu’ils ne sont ni légalement, ni déontologiquement responsables de leurs actes, et que des lois violant la Constitution les mettent au dessus des lois, interdisant ainsi aux victimes toute possibilité de poursuite juridique…
Depuis, ces crapules ont mené leur chantage à terme en abandonnant les brevets, mais il s’avère que le système américain, sans doute moins laxiste, demande des comptes.
En effet, déposer un brevet sans communiquer le savoir faire, (ce qu’ils ont été dans l’impossibilité de faire, puisque j’ai refusé de céder à leur chantage et à leurs menaces), est illégal aux USA comme en Europe, mais aux USA, selon ce que j’ai compris, cela est considéré comme un crime fédéral.
Depuis le mois de mai de cette année, l’expert en propriété industrielle américain, le cabinet Bujold, essaie de « rattraper le coup » et tente divers stratagèmes pour me faire signer des documents et me faire assumer la responsabilité de leurs actes, tout en refusant de me communiquer l’intégralité du dossier.
Je ne vais pas revenir sur toutes leurs « manœuvres », parmi lesquelles l’envoi d’une vingtaine de pages écrites en japonais, afin de mieux pouvoir « noyer le poisson ».
En juin dernier, ce cabinet me confirmait la perte de tous les droits sur les brevets, en cas de refus de payer et de signer les pièces jointes, avant la date butoir du 5 juillet…
Hier, j’ai reçu ce courrier :







N’ayant plus de traducteur, je n’ai pas tout compris, loin s’en faut.
J’ai cru comprendre que le délai limite était encore repoussé.
Je recherche le soutien de l’un d’entre vous pour traduire ce texte, afin que je puisse comprendre leurs manœuvres et que je puisse leur répondre en conséquence.
En outre, j’ai découvert cette vidéo d’une émission de télé américaine, qui part de l’hypothèse de la déstabilisation des clathrates dans le golfe du Mexique, suite à l’accident de la plateforme pétrolière de BP :
Les conclusions établies par des experts scientifiques ayant travaillé pour cette émission, semblent confirmer tous mes travaux concernant ce que j’ai baptisé la « stérilisation carbonique », laquelle menace notre espèce et toutes les formes de vie évoluées de la planète, d’éradication pure et simple…
Les clathrates en zone arctique, sont en ce moment même déstabilisés par le réchauffement planétaire, et cette menace s’étend potentiellement à toutes les réserves de clathrates à travers le monde, lesquelles représentent environ entre 1.200 à 10.000 milliards de tonnes de méthane.
Je crois qu’il serait bon de « traduire » cette vidéo, et de la diffuser largement.
Je vous remercie d’avance pour votre soutien.
Je vous communiquerai dans peu de temps, un texte qui explique en détails, comment nous devons agir tous ensemble.
Je vous demanderai de le diffuser largement…
Notre monde est menacé d’une extinction massive…
Nous pouvons agir, tout va se jouera dans les mois à venir.
Il nous reste une chance…
Saisissons la !
20:39
Écrit par RAZLEBOL
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09.08.2010
Lettre ouverte aux lecteurs
Lettre ouverte
Notion d’équité de base :
La diffamation est un acte des plus sordide, mais à contrario la dénonciation est un devoir civique, nécessaire et incontournable, pour protéger des victimes potentielles et empêcher des criminelles de nuire…
Si les coupables ont droit à la présomption d’innocence, il est des plus odieux que les victimes en soient « affublées » de la présomption de culpabilité…
Chose qui est malheureusement des plus répandue, et je parle d’expérience !
Les individus « peu fréquentables » dont les noms suivent ont les moyens de me poursuivre en justice, libre à eux de le faire. Je me ferai un plaisir de fournir les preuves de mes propos devant un tribunal non « bidonné », chose qu’on me refuse faute de moyens.
Par conséquent, en temps que coupable présumé, je revendique mon droit à la présomption d’innocence et mon droit d’être pris au sérieux…
Dans l’attente, je préviens de nombreuses victimes potentielles des actes de ces ignobles crapules, ce qui est un devoir civique mais aussi une assistance à personne en danger et ceci est loin d’être des mots en l’air.
Cœur du sujet :
Mr Garnier Jean, ex mari de Mme Lepen et ami intime du couple Lepen, PDG de plusieurs sociétés « écran » dont Ségitech, Finercor, Finecor, Ecotech…
Mr Protain Gérard, avocat fiscaliste et gérant de la société Brevets et Associés, et ami personnel selon lui de Mr Borloo, ministre de l’écologie, de l’énergie et du développement durable.
Mr Protain Florent, contrôleur de gestion chez Affine, société ayant plus d’un milliard d’euros d’actifs immobiliers.
Mr Rouzé Jean-Louis, expert comptable et commissaire aux comptes, PDG de la société Fidelio et un des directeurs du directoire du groupe Fisalis, 7 millions d’euros de chiffre d’affaires.
Et ceux ci parmi bien d’autres, bien sûr…
Ces individus très « fréquentables » dans le « grand monde » font en fait partie d’un réseau criminel organisé, ayant pour but principal le blanchiment d’argent et l’évasion fiscale, et pour but secondaire de s’approprier par tous moyens, des participations et intérêts quelconques dans des industries.
Par tous moyens j’entends l’escroquerie, les faux et usage de faux, l’abus de confiance mais aussi la spoliation, l’esclavage, l’intimidation, le chantage, les menaces (kidnapping, torture et mort) mais aussi, si besoin est, le meurtre...
Et ils ont d’ailleurs essayé de m’imposer à signature par chantage un « contrat » de copropriété dans lequel se trouvait une « tontine » qui spécifiait que dans le cas où je viendrais à mourir, tout serait à eux, soyons naïf et pensez que ce n’était pas à dessein…
Et ce, en plus de nombreuses menaces verbales…
Ils sont très forts et des plus dangereux, car ils connaissent très bien les lois et savent les contourner à travers des sociétés écran basées à l’étranger et donc au dessus des lois françaises et gérées par des prête noms et il est très difficile d’obtenir des pièces écrites et de démontrer l’implication de ces individus, car ils dissimulent tout.
J’accuse l’INPI ou Institut National de Propriété Industrielle d’avoir « normalisé » des faux documents permettant à ces individus d’agir en s’appuyant sur « l’honorabilité» de l’INPI pour mieux abuser leurs victimes, qui doivent se compter par dizaines à travers l’Europe.
Je vous informe, afin que vous puissiez relayer l’information aux inventeurs que les experts en propriété industrielle ne sont déontologiquement, ni légalement, tenus pour responsables de leurs actes et qu’à ce titre ils peuvent abuser de leur position, établir des faux en écriture et faire chanter les inventeurs parmi bien des « pratiques » violant les droits de l’homme…
A condition bien sûr qu’ils soient payés pour ça…
Et ceci le plus légalement du monde puisque des lois violant la constitution française ont été votées dans ce sens…
Chacun appréciera ces faits à leur juste valeur.
J’accuse le gouvernement français d’être informé de l’existence d’une technologie française permettant le traitement du CO2 et permettant l’exploitation du CO2 à des fins de production d’énergie propre à faible coût, et d’avoir clairement préféré chercher à imposer une taxe carbone au lieu de mettre ces individus hors d’état de nuire et de développer cette technologie dans l’intérêt général de l’humanité, avant de faire marche arrière sur la taxe carbone pour ne pas « plomber » notre économie…
A moins bien sûr, que Mr Sarkozy ait réalisé que la mise en place d’une telle taxe m’aurait fait beaucoup de publicité et que cette affaire aurait fini par éclater…
J’aimerais que vous réalisiez maintenant que ma vie est menacée, on me menace de différents procès, pour me contraindre au silence mais on m’a aussi menacé de mort ou plus exactement de disparition…
Si vous y voyez une nuance, excusez mon interprétation personnelle.
Faire un étalage aussi franc de cette affaire représente un énorme risque pour moi, mais je n’ai aucun autre choix.
Ne pouvant moralement laisser ces crapules poursuivre leurs agissements sur d’autres victimes et ne pouvant me résoudre à baisser les bras face à la stérilisation carbonique.
Il faut que vous réalisiez que ce qui se décidait à Copenhague, et qui se décide ces jours ci à Bonn et ce qui se décidera à Mexico en fin d’année, est d’une importance majeure pour l’avenir de notre espèce.
Les émissions de CO2 anthropique sont une menace pour la survie de notre espèce et ceci est un fait.
On peut contester le réchauffement planétaire, en fait on peut tout contester d’ailleurs, mais le fait est que nos écosystèmes se modifient de manière rapide et durable.
Pour exemple, dans les années qui viennent, nos océans qui nourrissent au bas mot 1 milliard d’individus seront devenus suffisamment acides à cause du CO2, pour perturber toute la chaîne alimentaire marine et ceci va menacer l’économie mais surtout va menacer de famine 1 milliard d’êtres humains…
Ceci est déjà malheureusement en marche.
Le réchauffement planétaire, dont l’origine peut paraître contestable à certains, menace aussi de libérer des masses monstrueuses de méthane aujourd’hui gelées (dans les glaces près des pôles, mais aussi dans les fonds marins), et de part sa grande quantité, ce méthane pourrait parfaitement s’enflammer au contact de l’air (principe des feux follets) .
Si cela devait arriver, notre écosystème, notre planète, deviendraient rapidement incapables de soutenir la vie telle que nous la connaissons et ceci n’est pas un scénario catastrophe fantaisiste…
Ceci a déjà eu lieu dans le passé de la Terre et a déjà commencé selon une étude scientifique parue en début d’année.
http://www.terre-finance.fr/Grosse-fuite-de-methane-dans-l-atmosphere-depuis-l-vtptc-5107.php
Ma technologie, aujourd’hui paralysée par ces crapules et le système de protection industrielle est notre seul espoir face à cette catastrophe écologique majeure et ceci est malheureusement un fait incontournable…
Et chaque minute perdue ne se rattrapera pas…
Il est inutile de croire une seule seconde que nos politiques vont réduire de 30% nos émissions de CO2 et que cela suffira à régler le problème…
D’abord nous sommes trop dépendants des énergies fossiles pour y parvenir, et ensuite 30%, 50% ou 90% de réduction ne feraient que ralentir la machinerie qui commence déjà à s’emballer, et ce sous réserve que nous parvenions à réduire nos émissions, ce qui est fort peu probable mais on peut toujours croire au père Noël…
Aujourd’hui il faudrait non seulement réduire nos émissions au zéro absolu, mais aussi prendre en charge le CO2 en le retirant de l’atmosphère pour soulager nos océans, qui finiront par nous le rendre tôt ou tard dans le cas contraire.
Ceci, aujourd’hui, nous sommes technologiquement et économiquement incapables de le faire, seule la technologie que j’ai développée en est capable et aujourd’hui, elle est dans une impasse à cause du système de « protection industrielle » et de ces crapules.
Ceci, ne vous y trompez pas est une bouteille à la mer, le dernier espoir d’une espèce à l’agonie qui dans son arrogance n’est pas capable de voir le désastre où la cupidité d’une extrême minorité la conduit et je ne me fais aucune illusion sur le fait que cette bouteille finira, noyée dans l’océan de la connerie humaine…
Mais, même si ma vie en est menacée, je devais procéder à cette mise en garde..
Chacun doit vivre avec sa conscience et doit se préparer à mourir, avec et pour ceux qui en ont, ce n’est pas si évident que ça, mais encore faut il être capable de comprendre ces mots.
Bonne chance à tous.
Jean Luc Quéré
10:15
Écrit par RAZLEBOL
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Protain gérard... Avocat fiscaliste, Ami de Mr Boorloo et crapule infâme...
Cette technologie dont ce blog est l’objet, est d’une importance capitale pour la survie de notre espèce, et que vous le croyez ou pas, telle est la vérité.
Depuis plus de 5 ans, je suis totalement bloqué par des crapules infâmes…
Abus de confiance, faux et usage de faux normalisés par des organismes de protection industrielle, harcèlement moral, esclavage, chantage, intimidations, menaces de kidnapping, de torture et de mort…
Bref le sordide le plus dégueulasse qui soit, afin de me spolier de mes droits sur ma création et de me réduire à l’esclavage à vie...
Je ne reviendrai pas sur tous ces points, largement démontrés dans ce blog, avec preuves à l’appui et vous ferai simplement remarquer que ces crapules sont informées de l’existence de ce blog et qu’il suffit de taper leurs noms pour tomber sur mon blog, en première page du web.
Aucun d’eux n’a osé me poursuivre en justice pour diffamation, alors que la plupart m’en ont largement menacé pour me contraindre au silence !
Et ceci n’a rien d’un hasard…
La diffamation est un crime odieux, mais la dénonciation est un devoir civique et c’est mon devoir de prévenir les victimes potentielles des actes de ces infâmes individus, attendu que ne rien faire, serait une non assistance à personne en danger, ces individus n’ayant pas peur de menacer de mort leurs victimes, si cela sert leurs intérêts et je les crois tout à fait capables d’organiser des meurtres.
Pourquoi je les crois capables d’aller jusqu’au meurtre ?
Simplement parce qu’ils ont tenté de m’imposer à signature un contrat de copropriété dans lequel il était marqué noir sur blanc qu’en cas de décès (le mien bien sûr ) tout leur reviendrait, à eux et à eux seuls, quelques soient mes héritiers…
En outre, ils m’ont proposé de prendre une assurance vie dont ils auraient été les seuls bénéficiaires, quand ils ont vu que je commençais à devenir « difficile » à gérer ,et que je ne me laissais pas faire… Par voie orale, il est vrai… Ce que j’ai refusé avec force et indignation !
Et si j’avais accepté, j’aurais valu plus d’argent pour eux mort que vivant, et je doute que ce « soit innocent »... Mais ils ont droit à la présomption d’innocence et moi à la présomption de culpabilité…
Et ceci est à noter, c’est un détournement scandaleux de notre système juridique par des malfaisants, pour imposer le silence à leurs victimes en les menaçant de poursuites!
Bref ce texte a pour but de vous expliquer pourquoi je suis paralysé pour sauver nos vies, et comment ces individus savent utiliser notre système juridique pour violer les droits de l’homme et contourner les lois et comment ils vont jusqu’à menacer la survie de notre espèce, pour leurs seuls intérêts crapuleux…
Laissez moi vous parler de Mr Protain Gérard, avocat fiscaliste et membre à part entière d’un réseau criminel organisé de NABO des plus dangereux.
Ce Monsieur est un avocat fiscaliste, c’est aussi le gérant de la société Brevets et associés et, à ses dires, un ami de Mr Borloo, ministre de l’écologie, de l’énergie et du développement durable mais c’est surtout une immonde crapule, et je le crois le plus dangereux de tous ceux à qui j’ai pu être confronté.
Si je devais échouer et que nous ne devions pas survivre à la stérilisation carbonique, ce Monsieur Protain, costume-cravate et parlant bien, en sera le plus responsable de tous, sans aucune contestation possible à mon sens.
J’ai connu ce Monsieur en 2007, mais il était déjà « propriétaire » de mon invention depuis 2005… Lors de notre première rencontre, il s’est présenté comme une victime de Mr Garnier, un escroc qui m’a abusé et spolié de mon brevet grâce à l’INPI, qui a normalisé des transactions illégales sans aucune vérification…
En faisant simple, car leurs manipulations sont très complexes, j’ai signé un contrat de partenariat avec la société Segitech, société française, de droit français, ayant ses locaux dans une structure publique d’aide à la création de sociétés de technologies innovantes…
Aucune raison d’être méfiant donc, puisque soutenue par une structure publique qui m’avait dirigé vers elle !
Dans la réalité, cette société « écran », a « revendu », cédé, donné, en fait je n’en sais rien du tout car on m’a toujours refusé l’accès à la moindre pièce, sauf une 3 ans après dont je me demande encore si elle est légale, et si elle n’a pas été antidatée…
Donc mon invention fut, en totale rupture de contrat, refilée à une société espagnole, Finercor… à moins que ce ne soit Finecor, société suisse dissoute la même année ?
Bref cette société, Finecor sur l’acte de cession que Mr Protain m’a remis en juillet 2007, a revendu des morceaux de mon brevet à la société Brevets et associés, sans que j’en sois même averti et en totale rupture de contrat, et pour un montant appréciable ( près de 120.000 euros à ma connaissance).
Mr Protain Gérard donc, après 2 ans de silence a débarqué dans ma vie, alors que je commençais à devenir «ingérable» pour Mr Garnier…
Il faut préciser qu’à l’époque j’en étais réduit à travailler à mes frais et avec des moyens techniques très limités, ce Monsieur ne respectant pas ses engagements contractuels et cherchant par tous les moyens possibles et imaginables, à me spolier de la totalité de mes droits…
Ce Monsieur donc, qui se présentait comme un honnête homme m’a affirmé mordicus que ce Jean Garnier, ami personnel de Mr Lepen, président du Front National, était une crapule et qu’il l’avait escroqué sur mon affaire de plus de 150.000 euros !
Ceci étant dit, nous ne pouvions pas poursuivre cette crapule, car une action juridique était inutile… L’INPI ayant normalisé la cession Segitech/Finercor sans aucune vérification, et Finercor étant espagnole, une procédure juridique en plus d’être longue et coûteuse, n’aurait servi à rien !
En effet le droit d’un pays s’arrête aux frontières du dit pays… Et faire appliquer une décision de justice française hors de France, est un véritable tour de force !
Ceci me fut confirmé par un conseil juridique et je vous rappelle que le cabinet Derambure, chez qui fut déposé mon premier brevet, a un impayé de la société Finercor de près de 25.000 euros (pour mon dossier et différentes victimes)…
Et ce cabinet n’a pas poursuivi la société Finecor ou Finercor en justice pour autant… Une procédure juridique lui aurait coûté beaucoup plus cher et de toute façon, il est des plus évident qu’une fois condamnée par un tribunal, cette société aurait déjà été dissoute…
Ce qui fut le cas de la société Segitech et Finecor et de bien d’autres d’ailleurs dans de nombreux dossiers…
Bref ce Monsieur Protain s’est présenté comme une « victime » et comme mon conseil à l’époque. Il m’a dit qu’il valait mieux avoir un bon accord qu’un mauvais procès…
Lequel serait long et coûteux et n’apporterait rien puisque Mr Garnier, agissant d’Espagne à travers une société écran, ça ne mènerait nulle part. Ce dernier ne m’avait d’ailleurs pas caché son refus de lâcher la gestion de mes intérêts, sous peine de saborder les brevets…
Voilà ce que ce Monsieur Protain m’a envoyé pour obtenir ce qu’il voulait :
----- Original Message -----
From: Gerard PROTAIN
To: quere
Sent: Monday, July 16, 2007 9:10 AM
Subject: Votre dernier Mail
Bonjour,
Merci de votre transmission de votre Mail à Garnier.
Je suis effectivement raisonnable et espère que Garnier le sera aussi;
Il y aura deux points sur lesquels je serai intraitable et ce dans mo intérêt comme dans le vôtre bien sûr et si l'argent des honoraires arrive et que votre avocat se met au travail, je suis sûr qu'il sera d'accord:
1/ Aucune somme me revenant ne passera par les mains, directement ou indirectement de Garnier. Je me demande d'ailleurs si son refus de créer la société ne vient pas de sa crainte de de plus être le seul receveur de tous paiements pour les redistribuer ensuite à sa guise. Par ailleurs, il est tooujopurs mêlé à des dossiers bizarres et nous ne pouvons être sûrs qu'il ne sera pas saisi, notre argent avec. Je suis sur ce point d'accord avec vous que même les paiements à faire à des tiers, Braun ou Poucucq par exemple, ne doivent pas passer par lui.
2/ Il faut absolument mettre en place une procédure précise de désignation du mandataire commun ou de son remplacement, majorité de plus 50% par exemple, ce qui veut dire que vous bloquez toute nomination quui vous déplaît. Pourquoi: Segitech est mandataire, il vend ses parts et le gérant est hostile et bloque tout. Ou il décède, il est remplacé par Christine???? C'est d'ailleurs déjà elle la gérante! Il faut reparler de ce camouflage.
Par ailleurs, je rappelle deux points des négos à mener: La première concession de licence ne devrait porter que sur l'Europe. Par ailleurs, vous devrez, avec ou sans Mme. Wunenburger, et payé pour celà, établir un protocole précis de recherches complémentaires et être totalement associé à la fabrication et mise en place du proto industriel. A mon avis, Garnier va revenir avec une proposition de paiement comptant mais avec l'obligation pour nous de fabriquer le proto. pourquoi pas MAIS dans ce cas, à part le paiement des brevets nationaux, tout le reste devra rester bloqué entre vos mains car si l'argent est réparti, sa part ne reviendra jamais et c'est sur notre part qu'il faudra financer la suite.
Enfin, n'ayez pas peur que je bute sur des clauses hyperprotectives de vos droits, vous y avez droit et, indirectement, qui plus est, j'en profiterai car elle museleront Garnier.
Amitiés
Gérard
Voici un mail de ce même Gérard Protain, avocat fiscaliste ayant un cabinet à Paris, ami de Mr Borloo et gérant de la société Brevets et associés, après avoir obtenu ce qu’il voulait :
De : PROTAIN [mailto:gprotain@gprotain.com]
Envoyé : lundi 27 octobre 2008 15:15
À : QUERE JEAN LUC; 'Germain HAGENBACH'
Cc : pv.magis@orange.fr; GARNIER
Objet : Re: Projet CO2
Bonour,
Je constate que nous sommes, après une relative accalmie, repartis dans une inondation d'Emails d'agression et de récrimainations et accusations diverses, des questions auxquelles vous n'auriez pas de réponses (lesquelles???), de bonne volonté abusée(quelle bonne volonté????, vous avez cessé toute activité depuis plus d'un an!!!), d'abus de la part de vos copropriétaires (lesquels????)....
Bref, je vous réitère que vous voyez maladivement des maux où il n'en existe pas et que, si Mr. Hagenbach n' a pas ses réponses avant, le RV du 5 saute et je ne reprendrai aucun autre engagement. Selon lui, vous n'avez besoin d'aucune experience nouvelle ni de matériel même peu coûteux, mais simplement de quelques heures de mise en forme de vos résultats. Le caractère dilatoire de vos réponses pour dissimuler votre refus de coopérer ne trompe personne.
Par ailleurs, je vous prie d'arrêter de raconter des histoires sur les droits qu'aurait la fac sur notre matériel (je vous rappelle qu'il ne vous appartient pas en propre mais appartient à notre communauté. Je suis d'ailleurs sûr que vous l'avez déjà récupéré et que c'est avec lui que vous avez pu faire votre démonstration!).
Comprenez bien que vous êtes au seuil de votre dernière chance de ne pas finir sans un sou pour perte totale de toute valeur de votre invention et que persister dans votre délire paranoiaque vous assure soit une vieillesse sans ressources, soit une vieillesse non seulement sans ressources pais qui plus est avec des contraintes pénales si vous essayez d'exploiter d'une manière ou d'une autre vos connaissances hors de notre association car ce serait de l'abus de confiance de votre part et nous ne le laisserions pas passer.
Désolé d'être brutal mais je suis excédé de vous voir repartir en vrille et redémarrer votre campagne de courriers délirants.
J'admire votre conseil de continuer à supporter un client ingérable tel que vous.
Inutile de tenter de me répondre par un flot de menaces et de lamentations, ,vous serez désormais et de nouveau en expéditeur bloqué.
PROTAIN
On note la différence !
Cet individu est une infâme crapule !
Ici nous avons clairement affaire à des êtres sordides, d’une cupidité maladive qui utilisent l’abus de confiance et l’intimidation pour obtenir ce qu’ils veulent… du fric !
Ils fonctionnent comme une meute de hyènes… Ils vous tournent autour, prêts à vous arracher un morceau de chair, au premier signe de faiblesse…
Quand vous posez des questions à l’un d’entre eux, et que sans réponse, vous insistez, un autre vous répond par une question : Que voulez vous ? lesquels ? Je ne comprends pas, vous n’êtes pas clair expliquez vous ! Nous vous fournirons tout ce que vous voulez, dès que vous aurez clairement dit ce que vous voulez… De quoi parlez vous ? Je ne comprends pas… Vous n’êtes pas lisible…
Et le ponpon : Si vous voulez obtenir les documents relatifs aux brevets, ils vous suffit de les demander à Mr Nithardt !
Lequel Mr Nithardt, après plusieurs mois à chercher à m’abuser, m’a répondu qu’il ne travaillait pas pour moi et à refusé de me fournir le moindre élément pour respecter « sa déontologie »… Jolie la déontologie qui permet d’abuser de la confiance des inventeurs, d’établir des faux en écriture et permet de faire chanter les victimes !
De : Roland Nithardt [mailto:roland.nithardt@nithardt.ch]
Envoyé : jeudi 9 juillet 2009 17:13
À : QUERE JEAN LUC
Objet : Re: TR: demande de situation
Monsieur,
Mon client est la société de Monsieur GARNIER qui vous représente. Je n'ai aucune instruction ni aucun ordre à recevoir de vous. Je vous prie de régler votre problème avec cette société et ses représentants qui détiennent toutes les informations relatives aux brevets.
Sentiments distingués
R. Nithardt
Vais-je trop loin là, Mr Nithardt ?
Allez vous enfin me poursuivre en justice, pour avoir rendu publics vos actes ou est-ce encore de l’intimidation déguisée ?
De : Roland Nithardt [mailto:roland.nithardt@nithardt.ch]
Envoyé : lundi 3 août 2009 09:16
À : QUERE Jean Luc
Objet : Plainte pénale
Monsieur,
J'ai informé votre associé Monsieur GARNIER de vos agissements et je dépose une plainte pénale contre vous.
Roland Nithardt
Et Mr Protain savait cela
----- Original Message -----
From: Gerard PROTAIN
To: quere
Sent: Wednesday, July 11, 2007 9:33 PM
Subject: agent suisse
Bonsoir,
A la reflexion, je me demande si la demande de transférer des informations à un agent suisse ne cache pas autre chose: Garnier s'est fait jeter par son agent de brevets parisien qui m'avait téléphoné la veille pour me prévenir qu'il ne voulait plus travailler pour lui car il n'était pas payé.
Pouchucq lui réclame environ 15 000 Euros. Je me demande s'il ne veut pas le planter et confier le dossier à un autre agent, en Suisse qui plus est, c'est à dire sans contacts avec vous ni moi donc sans contrôle possible de ce qu'il fait. J'évoque cette possibilité car je comprendrais qu'un ingénieur des allemands, par exemple, demande des infos mais pourquoi un agent de brevets?
Et il y avait de prévu contractuellement la parade... Mais lui comme aucun de ses complices associés n'a consenti à la mettre en place... Se faisant ainsi complice actif des agissements de leur complice !
Et quand, agacé par des mois, voire des années sans réponses ou avec des documents qui ressemblent à des puzzles, tellement ils sont morcelés , vous les demandez sèchement, on vous répond que vous êtes « ingérable », « délirant », « agressif », « bi-polaire », « paranoïaque »… Bref bon pour la camisole !
Que vous ne faites que vous lamenter ! Sordide, sordide… Ruiné, Rmiste, réduit à aller mendier à la soupe populaire avec des associés qui refusent de respecter leurs engagements contractuels et passent leur temps à vous menacer…
Dans ce texte, il me menace de finir sans le sou… Clodo quoi !
Et il évoque lui-même leur immonde et dernier chantage, s’appuyant sur le système de protection industrielle : « vous êtes au seuil de votre dernière chance de ne pas finir sans un sou pour perte totale de toute valeur de votre invention »
Car en plus d’être malhonnêtes, ils sont mesquins ces rats !
Mais ceci, ils n’auraient jamais pu le faire sans la complicité active de tout le système de protection industrielle !
Inventeurs, une fois encore, prenez conscience dans votre intérêt de la réelle menace du « système de dé-protection industrielle »…
On ne le dira jamais assez !
Me poursuivre en justice… Pourquoi au fait ? L’esclavage n’est pas interdit en France ? L’abus de confiance ? Quelle plaisanterie cynique de parler d’abus de confiance, lui c’est un expert qui en parle !
Quels êtres humains pourraient supporter un tel harcèlement moral, sans perdre pied ? Vous le pourriez vous, ou est-ce moi qui perd vraiment les pédales ?
D’autant que ceci, c’est par écrit… Par téléphone, c’était bien pire !
Menaces de kidnapping, torture, mort…
Et je reconnais que, bien plus tard, j’ai dit à ce Monsieur qu’il avait de la chance d’être tombé sur moi…
Un autre lui aurait sûrement défoncé la gueule à coups de barre de fer ou logé une balle dans la tête avec un profond soulagement je pense, et probablement avec un grand plaisir…
D’ailleurs, après réflexion et après des années de harcèlement et de menaces, n’aurait-ce pas été de la légitime défense ?
C’est une question à poser à un juriste…
A l’époque de ce mail, et après plus de 3 ans d’esclavage, puisque je travaillais sans aucune rémunération, j’avais fini par laisser tomber, en attendant qu’ils respectent leurs engagements et obligations contractuelles, lesquelles prévoyaient de me fournir tous les éléments qu’ils me dissimulaient et une rémunération mensuelle de 2.500 euros par mois…
Alors, quand il écrit que « j’avais cessé toute activité depuis un an », il est quand même gonflé !
Je suis comme tout le monde : je dois manger moi aussi, et je bossais à mi temps dans une petite boîte de travaux publics pour un salaire de misère, mais avec du temps libre, pour reprendre mes travaux, dès que ces «Messieurs » se décideraient à réellement respecter leurs engagements contractuels…
Ils ont d’ailleurs fini par me faire virer, en violant encore leurs obligations contractuelles !
Contractuellement aussi, il y avait une clause qui stipulait que si le gérant ne respectait pas ses obligations contractuelles, les copropriétaires devaient le révoquer… (la clause parade)
Je leur ai rappelé à tous par recommandé à plusieurs reprises, mais ils l’ont maintenu en place et ce alors même que cette crapule partait sans laisser d’adresse et sans aucune forme de réponse...
Alors Mr Protain, vous avez fini, vous et vos « associés », par renoncer à vos droits sur mes brevets…
Après avoir, bien sûr, mené votre ignoble et ultime chantage à terme, à savoir saborder les brevets qui n’ont aucune valeur sans mon savoir faire, puisque déposés dans mon dos pour me faire chanter !
Oseriez vous prétendre ne pas être complice de Mr Garnier, alors que ce dernier est parti sans laisser d’adresse, avec votre argent, et que vous pouviez le révoquer ?
Oseriez vous nier l’évidence, alors même que les documents de « renonciation », dont on peut se demander la légalité, m’ont été dissimulés durant plus de 8 mois après leur signature, afin que vous soyez tous certains que je ne pourrai plus sauver mes droits sur ces brevets ?
Vous avez paralysé cette technologie durant 5 longues années, et ainsi commis un crime contre l’humanité…
Le bon côté, c’est que maintenant vous ne pourrez plus vous servir abusivement de la justice pour m’intimider ou me paralyser puisque de fait, après avoir pourri ma vie durant 5 ans, vous avez fini par renoncer à vos droits sur mes brevets, et probablement grâce à ce blog qui vous fait de la pub, sinon vous auriez encore et toujours cherché un moyen de me pourrir la vie, comme vous me l’avez souvent dit…
Car il faut savoir que même si ces crapules n’ont jamais respecté leurs engagements, ils étaient en droit de me poursuivre en tant que propriétaires des droits sur mes brevets, et ce tant que moi je n’avais pas les moyens de faire appel à la justice…
Ce qui aurait coûté 150.000 euros et pris 10 ans ! D’autant que les affaires en propriété industrielle, sont les seules affaires justiciables qui n’ouvrent pas droit à l’aide juridictionnelle !
Droits aux brevets que lui et sa bande de NABO m’avaient volés, avec la complicité d’expert en PI, de l’INPI et de différents offices de brevets à travers le monde…
Aujourd’hui, enfin libre, je peux envisager de poursuivre… Pas trop tôt, mais nous avons perdu 5 ans et ça va être très dur de rattraper ce temps perdu, d’autant que depuis peu la planète subit une forme de processus de rééquilibrage, qui nous offrira un sursis au prix de nombreuses vies…
Mais il va falloir s’attendre à des hivers très froids entrecoupés de redoux et à des étés très secs… Se qui sera désastreux pour l’alimentation humaine…
De même les fortes chaleurs qui sévissent dans les zones tropicales, vont favoriser l’évaporation et provoquer des pluies diluviennes, telles que nous en voyons au Pakistan, en Inde, en Chine, en Argentine… Et ce n’est qu’un début !
Et le seul espoir que nous avions, vous l’avez paralysé pendant 5 ans, par pure cupidité…
S’il y a un Dieu, votre place est en enfer, en avez-vous conscience ?
Quand vous rendrez votre dernier souffle, songez y… Et consolez vous avec votre pognon durement « gagné » et foutez vous le au cul !
Grossier ? Peut être, mais des êtres qui ne respectent rien ne doivent pas être respectés, ils sont une injure à l’humanité… Des parasites… La lie du genre humain, et ceci je vous assure, ça vient du fond du cœur et ça doit être dit : ces gens agissent ainsi, car personne n’ose dire ce qu’ils font…
Prévenir leurs futures victimes, c’est les empêcher de nuire et probablement sauver des vies, et ça vaut bien un vilain mot, il me semble...
09:42
Écrit par RAZLEBOL
dans Général |
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